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Le soumis de Sarah

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Je m’appelle Romain, j’ai 31 ans, je suis un homme assez « classique », je prends soin de moi par le choix de mes vêtements, je fais du footing, bien coiffé, bien éduqué, je me cultive.



Je suis célibataire, sans enfant, j’ai un emploi de bureau qui ne m’épanouit pas, mais me permet de vivre assez aisément. J’ai un petit groupe d’amis, je suis beaucoup sortie en boîte étant plus jeune et puis ça m’est passé, je me suis posé. Bref une vie assez classique en apparence. J’ai eu quelques copines, une relation de couple de 2 ans qui a mal fini. Je ne suis pas dragueur, je suis assez timide au premier abord avec les femmes. Et je dois avouer que j’ai toujours fantasmé sur les femmes plus mûres, très élégantes... Je n’ai pas assez confiance en moi pour aborder ce genre de femmes. Donc je me contente de me masturber devant des vidéos de femmes BCBG mûres et souvent dominatrices.


Ce vendredi après le boulot, j’ai rendez-vous chez le dentiste, c’est un ami que j’ai rencontré en boîte il y a 10 ans, depuis, il a obtenu son diplôme et il a ouvert son cabinet depuis quelques années. J’y vais une ou deux fois par an pour une visite et un détartrage, je prends toujours le dernier rendez-vous de la journée pour avoir le temps de discuter.


Lorsque j’arrive à 18h, j’ai 30 minutes d’avance sur l’heure de mon rendez-vous. Je suis venu direct en sortant du boulot. Dans la salle d’attente, il n’y a qu’une personne, que je salue poliment avant de m’asseoir en face d’elle. Les premières minutes, je suis mon téléphone et ne fais pas attention à cette femme. Mais au bout de quelques instants, mon regard se pose par hasard sur ses bottes noires qui s’arrêtent sous ses genoux, là où commence sa jupe, ne me laissant apercevoir que légèrement ses bas ou collants brun clair. Mon esprit pervers ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui se cache plus haut. Je lève les yeux pour regarder cette femme discrètement. Je découvre une belle femme blonde aux cheveux longs, environ 35 ans, un maquillage léger, mais mon regard se pose sur son pull beige à col roulé et surtout sur les deux gros seins qui sont moulés par le pull. Je pense que je reste quelques secondes à les fixer avant de m’en rendre compte et de baisser honteusement le regard.


A ce moment-là, la femme décroise lentement ses jambes et les recroise dans l’autre sens, offrant à mon regard le plaisir d’apercevoir un peu mieux ce que je pense être des bas gainant, ses belles jambes sous sa jupe droite, très élégante elle aussi.


J’ai honte de moi, je suis sûr qu’elle m’a vu mater ses seins, je reste le regard baissé et je regarde ses bottes en cuir noir, et je remarque les hauts talons aiguille, une dizaine de centimètres, je pense, et crois-moi, je m’y connais à force d’en mater. Je reste ainsi quelques minutes, mais très vite, j’ai besoin de savoir si elle m’a vu la mater et si elle a vu ma gêne. Alors que j’essaie de ne pas bander dans mon jean. Je lève les yeux vers cette belle femme et mon regard croise ses yeux bleus, un regard profond, mais à la fois perçant, immédiatement, je baisse les yeux et me sens gêné. Elle recommence à décroiser et recroiser ses jambes plusieurs fois devant moi. Mes yeux restent bloqués sur ses jambes. Je l’entends fouiller dans son sac, mais je n’ose plus lever les yeux.


Mon pote dentiste finit par sortir, raccompagne la patiente précédente et vient me saluer.


— Salut Romain, je m’occupe de madame et après, c’est ton tour.

— Salut Pierre, pas de problèmes, j’attends, je suis en avance.



Pierre fait signe à la femme blonde et elle se lève pour aller vers le cabinet, puis elle tourne la tête et me dit :


— Au revoir Romain.



Surpris, je ne peux répondre qu’un timide :

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— Au revoir Madame.



Je la regarde marcher élégamment vers le cabinet, je ne peux m’empêcher de remarquer ses fesses qui semblent bien proportionnées et fermes. C’est vraiment une belle femme, chic, sexy, mais pas vulgaire du tout, un vrai fantasme.


Elle part avec Pierre et il referme la porte. J’essaie de calmer mon esprit de cette séquence improbable. Et j’aperçois sur le fauteuil où elle était assise, un morceau de papier, je vais le chercher et je vois qu’elle a écrit son numéro de téléphone et un petit mot. « Si tu as aimé ce petit jeu, appelle demain à 11H ».

Inutile de préciser que mon cœur accélère. Je mets le papier dans ma poche de veste et j’essaie de me calmer en me disant que c’est peut-être une blague et surtout que je suis dans la salle d’attente du dentiste et qu’il va vite revenir me chercher, faudrait pas que je bande.

Pierre ressort quelques minutes après avec la femme blonde, il la raccompagne, elle ne me jette pas un regard, puis il vient me chercher pour aller dans le cabinet. La visite médicale et classique, nous discutons et je décide de ne rien lui dire de ce qu’il s’est passé dans la salle d’attente.


Le lendemain matin, je me réveille vers 9h30, j’ai mal dormi, j’ai beaucoup pensé à elle, j’ai hésité toute la nuit à savoir si j’appellerais ou pas. Je prends mon petit-déjeuner et une longue douche. Puis à 11H, j’appelle. Trois sonneries et ça décroche.


— Allo ?

— Bonjour Madame, c’est Romain, l’homme qui était dans la salle d’attente hier soir.

— Bonjour Romain, je m’appelle Sandra. Je suis contente que tu m’appelles. J’ai vu que je ne te laissais pas indifférent hier.

— C’est vrai, désolé de vous avoir regardée comme ça.

— Ne t’excuse pas, j’ai apprécié. Tu aimerais qu’on aille boire un café cette après-midi ?

— Euh oui avec plaisir.

— Tu connais le bar N’5 ?

— Oui.

— Alors 14h là-bas. A tout à l’heure.

— D’accord.



Sarah raccroche et je tombe, assis sur mon lit, je suis tellement étonné de ce qui m’arrive, je me pince pour vérifier que c’est réel. Une femme visiblement plus âgée que moi, très élégante, un corps visiblement magnifique qui me propose d’aller boire un café. Je reprends mes esprits, je me prépare un repas rapide et retourne me doucher et raser mon sexe, je veux être parfait. Je réfléchis longuement à ma tenue. Je choisis finalement un pantalon de costume brun, des chaussures de ville et un pull léger avec un col en V, il ne fait pas trop froid en ce début de printemps. J’arrive un peu avance au rendez-vous, politesse oblige, j’attends devant l’entrée du bar et je la vois arriver. Mon cœur fait encore un bond dans ma poitrine. Sarah porte une robe pull blanche très moulante et s’arrêtant mi-cuisse, et des cuissardes brunes qui rejoignent presque la robe, laissant encore deviner ses bas ou collants. Toujours des hauts talons aiguilles et cette démarche féline.


Ses longs cheveux blonds sont lâchés, un maquillage léger sauf les lèvres bien rouges. Elle me sourit en me voyant et je manque de fondre sur place. Cette femme est une bombe, qu’est-ce que je fais là ??! Elle s’approche, me fait la bise et m’indique une table où nous asseoir.


On se met assis et j’ai du mal à cacher ma timidité, mais aussi mon attirance, j’essaie de regarder ses yeux et non pas les deux bosses de ses seins. Nous discutons tranquillement, de tout et rien, on fait connaissance, et ma timidité disparaît, Sarah est une femme calme, drôle, gentille et cultivée, la conversation est agréable. J’apprends qu’elle a 36 ans, qu’elle est experte comptable dans une grosse entreprise, célibataire et sans enfants et qu’elle n’en veut pas. Puis Sarah me surprend en changeant radicalement de sujet.


— Parlons d’hier, j’ai remarqué que tu avais apprécié mes jambes et maté ma poitrine. J’espère que ma robe te plaît, j’ai mis une robe moulante exprès.

— J’ai honte de t’avoir maté comme ça, ta robe te va à merveille, tu es une femme superbe.

— Flatteur, merci des compliments. Dis-moi, ne serais-tu pas fétichiste des talons, des bas ou collants, et un peu soumis dans ta sexualité ?



La question est très directe et je reste un peu sans voix. Elle m’a demandé ça calmement, sans gêne, en me fixant de son regard perçant, j’ai l’impression qu’elle lit dans mes pensées. Je finis par répondre timidement, probablement rouge de honte.


— Euh en effet, j’aime tout cela, je fantasme sur ce genre de choses, sur les femmes très élégantes, la lingerie, les bas, les talons, et je fantasme d’être soumis, mais ne l’ai jamais vraiment été.

— Je l’ai sentie hier, la gêne dans ton regard, mais tu n’arrivais pas à détacher les yeux de mon jeu de jambes. Tu m’intéresses, tu es mignon, cultivé, calme, tu as l’air d’être un homme gentil, tu es drôle. D’habitude, les soumis que j’ai connus n’avaient pas de conversation, j’aime dominer, mais j’aime avant tout la complicité et la confiance. Tu aimerais essayer la soumission avec moi ?

— Ce serait avec plaisir, mais il faudra me guider.

— Je vais t’apprendre à me servir et me satisfaire. Je te dresserais, dans le respect des limites. Je reste ouverte au dialogue, avec respect bien sûr. Pour commencer, en signe de soumission, tu vas aller aux toilettes et retirer ton boxer, tu en fais ce que tu veux, mais tu ne reviens ici sans boxer sous ton pantalon. Et tu te mettras assis juste à côté de moi.

— Euh d’accord, j’y vais.

— Tu as 10 minutes, si tu n’es pas revenu dans 10 minutes, je pars et je considère que tout est fini.

— C’est compris, je serais là dans moins de 10 minutes.



J’ai dit oui sans réfléchir, je me lève et fonce aux toilettes des hommes, j’entre dans une toilette, je retire vite mes chaussures, le pantalon et le boxer, j’en profite pour uriner et je remets mon pantalon et mes chaussures. Je ne peux pas mettre le boxer dans ma poche, ça se verrait, alors je le laisse sur la toilette. Mais au moment de sortir du w.c., je m’aperçois que maintenant, mon sexe est visible sous le pantalon. En effet, on devine assez facilement ma queue qui pend entre mes jambes. J’ai toujours été complexé par ma bite au repos, elle pend beaucoup, comme mes couilles d’ailleurs. J’ai un sexe au repos qui fait une dizaine de centimètres et qui reste assez épais, j’ai un gland qui est très large, bien plus que ma bite, et un long prépuce qui dépasse pas mal du gland. Je trouve que mon sexe au repos est moche, et je le cache souvent de mes partenaires. Je préférerais une bite qui se rétracte comme beaucoup d’autres mecs, plutôt qu’une queue molle qui pend.


D’autant que quand je bande, mon sexe ne s’allonge pas beaucoup, mais il se dresse fièrement et très dur. 12 centimètres de long en érection, 13 centimètres de circonférence et mon gland encore plus gros, comme s’il avait été rajouté après. Je ne suis pas fière de ma queue, mais je sais m’en servir, c’est le principal, je pense. Je suis sortie de mes pensées par le bruit de la chasse d’eau des w.c. voisins. Je regarde l’heure et il me reste 3 minutes pour retourner m’asseoir. Tant pis si on peut apercevoir que je n’ai plus de boxer et que ma bite pend entre mes jambes. Je sors des w.c., je lave mes mains et je retourne m’asseoir à côté de Sarah.


Je veux être son soumis.

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