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Le soumis de Sarah

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Je retourne m’asseoir à côté de Sarah, celle qui devient ma maîtresse. Notre table étant dans un petit renfoncement du café, presque personne ne peut nous voir. Sarah me sourit quand elle me voit revenir et m’asseoir.


— J’ai cru que tu ne reviendrais pas et que tu ne voulais pas être mon soumis.

— Je veux essayer d’être ton soumis. Je ne savais simplement pas quoi faire de mon boxer.

— Et tu en as fait quoi ?

— Je l’ai laissé sur le WC.



Sarah éclate de rire, je me sens gêné, mais cette femme est tellement belle quand elle rit et sourit.


— Et comment puis-je être sûr que tu as bien enlevé ton boxer ? J’ai une idée, laisse-toi faire.



Sarah glisse sa main sous la table, ouvre ma braguette en grand et glisse trois doigts par l’ouverture. Heureusement, la nappe de la table cache totalement cette scène aux autres clients et serveurs du bar. Sarah caresse la base de mon sexe avec le bout de ses doigts, parfois ses faux ongles s’enfoncent très légèrement dans ma peau. Malgré ça mon sexe reste mou, j’ai tellement peur que quelqu’un nous surprenne.


— Je sens bien que tu as obéi et retiré ton boxer, une belle bite visiblement, déjà assez épaisse et pas trop courte pour un sexe au repos, dommage qu’elle reste toute molle sous mes caresses... Je pensais que je t’excitais.

— Tu m’excites beaucoup Sarah, tu es superbe, mais j’ai peur qu’on nous surprenne. C’est la première fois que je fais ça, je ne suis pas à l’aise.

— Bon dommage, mais voyons par là ce qui se cache.



Sarah déplace ses doigts vers mon gland, puis vers le bout de mon prépuce qui dépasse.


— Hum un gros gland d’après ce que je sens et un trop long prépuce.

— Oui, il dépasse au bout, c’est un peu ridicule.



Sarah pince mon prépuce entre ses deux ongles, je ne peux retenir un gémissement et une grimace de légère douleur, même si je dois avouer que j’aime ça. Ma maîtresse a un sourire taquin puis elle sort sa main de ma braguette et la referme.


— Bon c’est pas mal. Mais tu ne bandes pas. Je te propose qu’on aille chez moi, j’habite à 5 min en voiture, je t’emmène si tu veux. Comme ça on va un peu plus loin toi et moi, on pourra parler sans avoir peur d’être entendu et on verra si tu peux être mon soumis et moi ta maîtresse. Pas de pression. Qu’en penses-tu ?

— Je suis d’accord, j’ai envie qu’on aille plus loin, voir si je te conviens comme soumis.

— Alors, viens, on s’en va.



On se lève, on paye l’addition et on quitte le bar, Sarah m’emmène à sa voiture et nous partons vers chez elle.

Dans la voiture, pendant qu’elle conduit, je ne peux pas m’empêcher de remarquer que sa robe pull a un peu remonté quand elle s’est assise. Malgré les cuissardes qui montent au-dessus du genou, je distingue maintenant parfaitement les pinces du porte-jarretelles qui tient l’élastique de ses bas bruns. Mon regard est fixé sur cette belle vision quand Sarah me sort de mes pensées.


— Dis donc petit pervers, je rêve ou tu mates mes cuisses et mes bas ?!

— Euh non, désolé je n’ai pas pu m’en empêcher, pour un fétichiste comme moi c’est une vue merveilleuse.



Je suis de nouveau gêné, je dois avoir les joues toutes rouges. Vivement qu’on arrive.


— Ça ne me gêne pas que tu me mates, au contraire, j’aime me sentir désirée et admirée par mon soumis. J’aime que mon soumis me regarde avec envie, tant qu’il ne se masturbe pas et ne me touche pas de manière intime sans autorisation. Tu sais je ne suis pas une maîtresse comme les autres je pense. Je cherche avant tout une relation de complicité, de confiance, dans laquelle le soumis serait épanoui sous ma direction. Je reste toujours ouverte au dialogue, avec respect bien sûr, je fais attention aux limites de mon soumis. J’aime que ça se fasse dans la bonne humeur. J’aime les hommes soumis, mais malgré tout virils, je ne veux pas un soumis qui se féminise, je ne considère pas les hommes comme inférieurs, simplement je veux un homme qui sexuellement s’abandonne à moi, un homme qui sache me faire jouir comme je veux, quand je veux, qui fait passer mon plaisir en priorité. Si en plus il sait s’occuper de mes chaussures, de mes pieds, de mon linge... C’est encore mieux. Mais je cherche pas un esclave, je sais faire mon ménage et la cuisine. J’aime bien sûr donner du plaisir à mon soumis quand il le mérite, mais je punis durement la désobéissance et le manque de respect.

— Je comprends tout cela et c’est ce genre de relation que je cherche, mais ce n’est pas simple à trouver, surtout pour une relation à long terme et non vénale.



Sarah rigole encore.


— Je te rassure, je ne suis pas vénale, je ne me fais pas payer et je ne demande pas de cadeau, je gagne bien ma vie. D’ailleurs, on arrive chez moi, je vais te faire visiter.



Ma maîtresse se gare devant un portail d’une belle maison de ville, une maison moderne, de plain-pied avec sur l’arrière une petite terrasse et un peu de pelouse bien entretenus. Le tout entouré de hautes haies qui cachent la vue de tous les voisins. Nous entrons dans la maison, et par politesse, je retire mes chaussures. Sarah me sourit.


— J’aime beaucoup ton côté « bien éduqué et propre ». Ce sera déjà ça de moins à t’apprendre.

— Merci, ça me semble essentiel. Surtout si c’est à moi de faire le ménage après.

— Petit malin.



Sarah me fait visiter sa maison, une grande pièce principale qui fait salon et salle à manger, une cuisine moderne, une belle salle de bain avec w.c., sa chambre, une chambre d’amis et surtout une pièce qui sert de dressing. Quatre murs couverts de beaux placards que j’imagine remplis de vêtements élégants et de chaussures à talons de toutes sortes.


— Pour te faire plaisir et satisfaire ton imaginaire, je t’ouvre mon placard à chaussures.



Elle ouvre les portes d’un placard dans lequel je découvre des étagères remplies de chaussures. Des escarpins de différentes sortes et couleurs, des bottes, cuissardes, chaussures ouvertes, toujours avec des hauts talons plus ou moins fins et deux paires de baskets blanches, basiques. Il doit y avoir une trentaine de paires de chaussures en tout, de quoi satisfaire mon fétichisme.


— Vu ton regard, je vois que ça te plaît.

— En effet, j’aime beaucoup ce que j’ai vu, de manière générale, j’aime ton élégance, tes vêtements.

— Merci, crois-moi tu n’as eu qu’un petit aperçu assez sage de mes tenues. Bien, retournons au salon, il est temps de commencer à te soumettre.

— Avec plaisir.



Sarah s’assoit sur le canapé, jambes croisées, et alors que j’allais m’asseoir à côté d’elle, elle me fait un signe de la main pour m’arrêter.


— Tu restes debout, mets-toi devant moi, à partir de maintenant, tu es mon soumis. Je vais te tester un peu, si ça ne va pas, si ça ne te plaît pas, si c’est trop pour toi, tu peux le dire à tout moment, respectueusement. Tu es d’accord pour commencer ?

— Oui... maîtresse.

— Très bien, déshabille-toi totalement. Mon soumis ne doit avoir aucune pudeur pour moi.

— Oui maîtresse.



Bien que je sois un peu stressé, je me déshabille rapidement sans hésiter, je me retrouve vite nu, mains dans le dos, devant cette superbe femme blonde qui me détaille du regard.


— Tu es plutôt bien fait, assez mince, très peu poilu et j’aime ça, je suppose que tu te rases le sexe vu comme il est lisse.

— Je me suis rasé avant de venir.

— Petit pervers, tu espérais te retrouver nu. Tourne-toi, montre tes fesses. Bien, des belles petites fesses, on voit que tu prends soin de toi, ça doit continuer. Je ne cherche pas un homme trop musclé, un homme mince, mais viril comme toi, ça me va. Quelle taille et quel poids tu fais ?

— 1.72m 65 kilos.

— Bien, je veux que tu restes comme ça, je me réserve le droit de te peser pour vérifier.

— D’accord, je continuerais de faire du sport pour te plaire.

— Approche-toi. Ta petite trompe pend toujours mollement. Ici on ne risque pas d’être surpris pourtant. Je veux te voir bander pour moi, recule et branle-toi, interdit de jouir bien sûr, mais je veux que tu bandes à ton maximum, ensuite tu arrêtes.

— Oui maîtresse. J’ai honte de ma queue qui pend.



Je me mets à 2 mètres de Sarah et je commence à me masturber lentement. Mon sexe durcit très vite et se dresse. Je me branle ainsi quelques minutes devant ma maîtresse qui joue à croiser et décroiser ses jambes pour le plus grand plaisir de mes yeux. J’oublie rapidement ma pudeur tellement je suis excité par cette femme et par la situation. Mon gland est déjà très humide, mon prépuce le recouvre encore un peu, je me décalotte lentement sous le regard pervers de ma maîtresse. Je soupire de plaisir, j’ai la queue très dure et tendue. Ne voulant pas arriver trop près de l’éjaculation, j’arrête de me masturber, je bande à fond.

Sarah me fait signe d’approcher. Elle pose sa main sur mon sexe et l’entoure de ses doigts.


— Je m’attendais à ce qu’elle grossisse plus vu ta taille au repos, dommage, tu as un pénis assez court, mais épais et très dur, ça fera l’affaire. Humm et ce gros gland qui dépasse, si tu sais te servir de ta queue, tu pourrais bien me satisfaire malgré sa longueur modeste.

— Merci maîtresse, je ferais tout mon possible pour te satisfaire.

— Tu as le gland trempé de pré-sperme déjà, tu mouilles toujours beaucoup ?

— Oui madame, mon gland mouille vite et beaucoup, dès que je suis excité.

— Tu es déjà au bord de l’éjaculation ?

— Non madame.

— Bien, tu ne vas pas jouir tout de suite, je te préviens, tu dois te retenir, demander pour jouir, me prévenir avant. D’ailleurs, je ne sais pas si je te ferais jouir aujourd’hui. A partir de maintenant, ton plaisir dépend de ma bonne volonté.

— Oui maîtresse, je suis à toi.



Tout en disant cela, Sarah me masturbe lentement, serrant parfois fortement mon sexe entre ses doigts, ou bien en étant plus délicate. Elle prend soin de décalotter complètement mon gland à chaque va-et-vient, je suis assez sensible du gland et ma maîtresse le découvre vite. Elle caresse le bout de mon champignon avec ses doigts, étalant ma mouille, elle appuie parfois ses ongles sur mon gland, me faisait gémir d’excitation. Sa main descend vers mes couilles qui pendent, Sarah les masse doucement, c’est tellement bon, mon excitation monte, je me concentre pour ne pas jouir. Un filet de pré-sperme coule de mon gland.


— Tu es vraiment un gros mouilleur, ta petite trompe est en train de me baver dessus. Je vois que tu es très sensible du gland. Ça me plaît, je sens que je vais bien m’amuser à jouer avec ton plaisir. Te faire supplier. C’est assez pour l’instant, je ne veux pas que tu gicles sur ma robe.



Sarah récupère le filet de mouille de mon gland et cette fois elle enfonce plus fort ses ongles dans mon gland, m’arrachant un petit cri.


— AAHH.

— Oh pauvre petit gland, sache que j’adore jouer avec le sexe d’un soumis, que ce soit le branler, ruiner son éjaculation, lui faire un peu mal... Avec moi, tu n’auras pas de cage de chasteté, j’aime trop voir la queue du soumis et l’avoir à porter de main, même si bien sûr, je t’interdis de te donner du plaisir sans mon autorisation. Je verrais plus tard si tu devras rester nu tout le temps ou pas, c’est tentant de voir ta trompe qui pend mollement entre tes jambes. Ou bien te voir bander devant moi.



Pendant qu’elle me parle, ma maîtresse continue de faire des va-et-vient avec sa main sur ma hampe, elle serre assez fort ma queue entre ses doigts, c’est tellement bon, mon plaisir monte. Ne voulant pas jouir, je préviens Sarah.


— Maîtresse, tu vas me faire jouir si ça continue.

— Non, ne jouis pas tout de suite.



Sarah gifle assez fort ma queue tendue, me faisant gémir et reculer.


— Assez joué. Puisque tu aimes les chaussures, tu vas retirer mes cuissardes. Montre-moi comment tu t’occuperais de moi en fin de journée. Retire mes cuissardes et masse mes pieds.

— Oui maîtresse, avec plaisir.

— Tu es vraiment un sale pervers. Allez obéis.



Je me mets à genoux, et je pose doucement les mains sur les jambières en daim, je remonte doucement jusqu’en haut et je descends la fermeture éclair qui permet de les desserrer. Je tire doucement sur une cuissarde pour la retirer totalement et je fais pareil avec l’autre. Inutile de préciser que pour un fétichiste comme moi, c’est un plaisir total. Je découvre les jambes gainées de bas bruns clairs et ses superbes pieds avec leur vernis rouge. Je m’applique à masser les pieds de ma maîtresse, doucement, je caresse les pieds, je masse. J’ai déjà beaucoup massé mes ex-copines, j’ai regardé des vidéos de massage, sans prétention, je pense faire ça bien. Je passe d’un pied à l’autre, je m’applique à masser les pieds de ma maîtresse, même si mon regard ne peut se retenir d’essayer de deviner ce qu’il y a sous la robe. Mais Sarah garde les jambes assez serrées.


— Tu fais ça bien, ce n’est pas parfait, mais c’est vraiment pas mal pour un soumis novice. Et je vois que ta bite est toujours tendue, ça a l’air de te plaire mon pervers.

— Oui maîtresse, j’aime vos pieds, ils sont magnifiques.

— Tant mieux. Arrête-toi et pousse-toi.



Sarah se lève et retire sa robe pull, je suis subjugué par la vue. Je découvre ses bas, son porte-jarretelles en dentelle blanche, une culotte fine assortie et un soutien-gorge assorti également et soutenant ses gros seins. Sarah est une femme qui n’est pas hyper-mince, mais pas ronde du tout, des belles jambes bien galbées, un ventre plat, mais pas creusé, et ses seins qui surplombent son corps. Je l’admire en étant à genoux devant elle. Je lutte pour ne pas me masturber, mon pénis me fait mal tellement je bande. Ma maîtresse me regarde et me sourit, elle semble aimer le désir qu’elle suscite chez moi, elle est consciente de sa beauté et de son élégance.


— Lève-toi, termine de me déshabiller, et interdit d’en profiter pour me caresser de façon intime.

— Oui madame.



Je me lève et Sarah se retourne pour que je dégrafe son soutien-gorge, je sens son parfum dans son cou, une odeur légère et fraiche. Je retire son soutien-gorge et découvre les gros seins de ma maîtresse. Deux gros seins ronds, bien pleins, assez haut malgré leur lourdeur apparente, je ne peux m’empêcher de regarder un peu avec assistance. Sarah me rappelle à l’ordre en pinçant de nouveau mon gland entre ses ongles, me faisant de nouveau crier.


— AHHH putain.

— Je t’ai demandé de me déshabiller, sale pervers, obéis et dépêche-toi. Tu materas mon 90E plus tard.

— Pardon maîtresse. Vous êtes tellement belle.

— Arrête de jouer les flatteurs, finis ton travail sérieusement.



Je me mets à genoux et détache les pinces du porte-jarretelles et le retire, puis je baisse doucement la culotte de ma maîtresse. Je découvre un pubis couvert d’un petit buisson de poils blonds bien taillés en triangle et un vagin très humide avec des petites lèvres assez longues et dépassant du sexe de ma maîtresse. Sarah se remet assise et je retire doucement ses bas en essayant de ne pas les abimer. Une fois nue, Sarah me repousse avec ses pieds.


— Non, mais je rêve ou tu as encore le gland qui bave d’excitation ?! Je sens que je vais adorer jouer avec toi, voir ta petite trompe baver d’excitation. Sache que ce que tu viens de faire, me retirer mes chaussures, m’aider à me déshabiller, c’est quelque chose que je veux chaque jour si le soumis vit avec moi bien sûr. J’ai des grosses journées de travail, quand je rentre, je veux un soumis qui sache prendre soin de moi, sans penser à son plaisir, sans se branler. Et qui ensuite nettoie mes chaussures et mon linge. Tu peux bander autant que tu veux tant que tu ne me souilles pas avec ton jus.

— Oui maîtresse, je ferais ça pour vous servir, autant que vous le voudrez.

— Bien, je vois que tu es doux, que tu fais de ton mieux, tu fais ça bien, je suis certaine que tu prendras soin de mes affaires et de moi. J’aime aussi me faire lécher le sexe jusqu’à l’orgasme après ma journée de travail. On va voir si tu sais faire ça bien...



Je crois rêver, cette femme magnifique, que je connais depuis quelques heures, s’assoit devant moi et écarte les jambes...

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