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Le soumis de Sarah

Chapitre 3

SM / Fétichisme

Je prends le temps de regarder ma nouvelle maîtresse, nue, jambes écartées. Une belle femme blonde de 36 ans, elle ne fait pas son âge, un maquillage soft, hormis ses lèvres rouges et légèrement pulpeuses, et des beaux yeux verts. Je baisse les yeux vers sa forte poitrine, un 90E assez rond et des seins qui restent haut malgré leur poids. Un ventre plat même si Sarah n’est pas maigre, un pubis couvert d’un petit triangle de poils blonds bien taillés, un beau sexe de femme avec des petites lèvres qui dépassent légèrement et qui sont déjà très humides. Sarah a aussi des belles jambes bien galbées, on voit qu’elle est sportive et des pieds fins et vernis. Cette femme est magnifique, un rêve. Je commençais à me perdre dans mes pensées lorsque Sarah me ramène sur terre en m’infligeant un petit coup de pied dans mes bourses pendantes. Je ne peux retenir un cri de douleur et me plier légèrement en deux pour encaisser le coup.


— AAHH.

— J’ai ordonné que tu me fasses un cunni, alors tu obéis immédiatement. Interdit d’utiliser tes mains. Je t’ai dit que tu pouvais me regarder, mais ça ne doit pas t’empêcher d’obéir. Je n’aime pas attendre, la prochaine fois que tu rêvasseras comme ça, je frapperais beaucoup plus fort.



Pour la première fois, Sarah me parle de manière très ferme et autoritaire, mais sans pour autant élever la voix. Et ça m’excite encore plus, mon pénis me fait mal tellement je bande dure. Je m’agenouille entre les cuisses de ma maîtresse et ne voulant pas la faire attendre plus, je commence à m’occuper d’elle. J’embrasse son pubis, son petit buisson de poils, j’embrasse son sexe et je commence à titiller du bout de ma langue le capuchon de son clito, puis je lèche doucement son sexe sur la longueur pour récupérer la mouille sur ses lèvres. Je tète doucement ses lèvres intimes, je les écarte du bout de ma langue pour mieux lécher le nectar de ma maîtresse. J’entre ma langue dans sa chatte qui semble étroite, je découvre que le sexe de Sarah est plein de jus, elle mouille beaucoup, je suis rapidement obligé d’avaler au fur et à mesure que ma langue s’aventure dans son intimité. Je lèche du mieux possible l’intérieur de son vagin, je fais entrer et sortis ma langue.


Ma maîtresse gémit beaucoup, elle ne se retient pas d’exprimer son plaisir et je suis content de la satisfaire, mais je veux la faire jouir. Je m’applique, j’écoute ses réactions pour m’adapter. Je me décide à aller chercher son clito pour accentuer son plaisir. Je lèche doucement le capuchon et son clito finit par se montrer, je joue avec le bout de ma langue pour l’exciter. Au vu des réactions de ma maîtresse, j’en déduis qu’il est très sensible.


— Oh putain c’est bon ce que tu fais, continue mon soumis, vas-y, bouffe mon clito, bois mon jus, je t’interdis d’arrêter avant mon orgasme... Humm oui !!! Continue, encore, encore, lèche mon salop !



Je ne réponds pas, j’accentue la pression de ma langue sur le clito de ma maîtresse, je le tète, j’aspire son clito entre mes lèvres, ma maîtresse se tend, ses ongles s’enfoncent dans mes cheveux, elle plaque ma bouche sur sa chatte, j’ai la bouche et le menton trempé de mouille. C’est la première femme que je vois mouiller autant. Mais j’adore son goût intime, elle sent bon, une odeur de mouille, mais fraiche, agréable, à tel point que je n’hésite pas un instant à la boire. Je lèche à un rythme plus rapide son clito et ses lèvres, j’alterne, j’enfonce ma langue dans sa chatte, je reçois régulièrement des petits jets de cyprine dans la bouche ou sur le menton, je suis plein de mouille, mais je continue de m’appliquer. Sarah gémit très fortement, elle m’encourage, se lâche en étant plus grossière et humiliante.


— Vas-y, bouffe ma chatte, tu sers à ça, tu es là pour boire ma mouille et me faire jouir. Ohhh putain t’es un sacré bouffeur de chatte ! Je vais jouir, t’arrête surtout pas ou je te castre ! Je vais jouir, encore, putain, mais lèche-moi ! Plus vite salop, lèche encore ! OUIII !! Oh ouiiiiiiiii... ! Tiens avale ma mouille !



Sarah enfonce ses ongles dans mon crâne, ses yeux sont dans le vague, son corps est tendu et son vagin m’envoie un abondant jet de de mouille en plein visage. Ma nouvelle maîtresse jouit sans retenue, et je suis fier d’avoir réussi, même si j’ai un peu mal à la langue et que j’ai le visage couvert de mouille. Ma maîtresse reste quelques longues secondes dans ses pensées après son orgasme et je reste sagement, genoux entre ses jambes que je caresse doucement et que j’embrasse délicatement. Je suis heureux d’être à cette place.

Sarah reprend ses esprits, se redresse et me regarde en souriant, je vois encore le plaisir dans ses beaux yeux verts.


— Je dois reconnaitre que tu fais des excellents cunnis, je ne pensais pas que tu me ferais jouir comme ça dès la première fois. Tu es un bon soumis, attentif à ce qui me donne du plaisir, c’est ce que je cherche. Tu m’intéresses vraiment. Je vois que ta petite bite est toujours tendue, visiblement tu as aimé recevoir ma mouille.

— Oui maîtresse, j’aime votre sexe, votre mouille, votre odeur intime. Je suis content de vous avoir donné du plaisir.

— Tu aimerais éjaculer ?

— Oui s’il vous plaît maîtresse.

— On verra, il est encore trop tôt. Je sais que quand l’homme éjacule, il a un contrecoup mental qui fait baisser son excitation. Et je veux que tu sois excité pour moi, que tu bandes pour moi. J’aime voir ton gland qui mouille et qui bave d’excitation. Allonge-toi par terre, tu vas t’occuper de mes pieds avec ta bouche. C’est le moment de montrer que ton fétichisme est utile.



J’obéis et je m’allonge sur le dos au pied du canapé. Ma maîtresse met ses pieds à quelques centimètres au-dessus de ma bouche. Je commence par embrasser doucement la plante des pieds puis les orteils. Je sors ma langue et je lèche délicatement ses orteils, un par un, puis je glisse ma langue entre chaque. Ses pieds sentent bon, des pieds assez fins et des orteils bien vernis. Je lèche doucement ses deux pieds, ses orteils, j’embrasse, je tète les orteils, selon la façon dont ma maîtresse présente ses pieds devant ma bouche. Sarah semble apprécier jouer ainsi avec ses pieds sur mon visage, elle les frotte parfois sur mon visage. Je me sens humilié, mais aussi heureux de pouvoir m’occuper de ses superbes pieds.


— Allez ça suffit, tu en as eu assez. Tu n’es pas mauvais non plus pour lécher mes pieds, même si bave un peu trop je trouve, comme ta bite, tu baves de partout. Regarde ta petite trompe dressée, elle a l’air très dure, avec ton filet de mouille qui sort de ton gland. Si j’étais un homme, je serais gêné de mouiller comme ça tout le temps.

— J’en ai honte maîtresse.

— J’espère bien que tu es honteux de mouiller comme ça devant moi. Je suis sûr que tu as mal tellement tu bandes.

— Oui maîtresse, j’aimerais jouir s’il te plaît.

— Tu aimerais que mes pieds te fassent jouir ?

— Oh oui s’il te plaît maîtresse.

— Pourquoi pas, tu me préviens avant de jouir, c’est moi qui t’autoriserais.

— Oui maîtresse.



Sarah descend ses pieds sur mon sexe. Elle le frôle avec un pied, elle appuie la plante de ses pieds sur mes testicules gonflés d’excitation. Je gémis et Sarah appuie plus fort, j’ai mal, mais mentalement je suis excité comme jamais d’être ainsi offert à ses envies. Ma maîtresse joue avec ses orteils sur ma hampe dressée, elle caresse mon gland aussi, doucement puis en appuyant plus fort et en coinçant mon sexe entre ses pieds, elle entame des lents va-et-vient. C’est si bon, en quelques secondes, je sens le sperme monter.


— Maîtresse, je vais éjaculer.

— NON !



Au moment où Sarah me dit cela, elle frappe fortement ma queue avec ses deux pieds et reste appuyée sur mon sexe pour l’écraser sur mon ventre. Ses pieds pressent ma queue et empêche mon sperme de monter, la douleur me calme et me fait même ramollir un peu. Sarah relâche la pression au bout de quelques secondes et recommence à me caresser avec ses pieds pour me refaire bander à fond. Sentant mon pénis se redire, elle m’assène un nouveau coup de pied dans les couilles, plus fort que les précédents. Je hurle de surprise et douleur.


— AHHHH putain ! Ça fait mal !

— J’ai senti que tu allais gicler sans prévenir. Tu vas devoir t’habituer à ce genre de traitement et de jeux parce que j’adore maltraiter les petites bites comme les tiennes.

— Oui madame, j’ai mal, mais je l’accepte si tu aimes cela. Je te demande pardon, j’ai tellement envie d’éjaculer, je ne tiens plus, je t’en supplie maîtresse.

— Bon d’accord tu vas éjaculer. Après tout tu t’es bien occupé de moi et tu bandes depuis 1h. Je vais te laisser jouir, mets-toi à genoux. Branle-toi et gicle sur mes pieds.

— Merci maîtresse.



Je me mets tout de suite en position, Sarah tend ses pieds devant mon sexe. Je fais quelques va-et-vient avec ma main et j’éjacule plusieurs gros jets de sperme épais sur les deux pieds de maîtresse. Je suis moi-même surpris par la quantité.


— Et bah mon salop, tu avais les couilles bien pleines, tu as une petite bite, mais une grosse éjaculation visiblement. Bon, je pense que ça suffit pour aujourd’hui, pour une première rencontre et première séance, tu as été plutôt bon. Tu es mignon, plutôt doué avec ta langue et j’aime la façon dont tu admires mon corps. Et j’ai aimé parler avec toi, tu es un soumis qui a de la conversation et ça, c’est un très bon point. Tu vas te rhabiller et rentrer chez toi. Tu es disponible demain ?

— Oui maîtresse.

— La séance est finie, tu peux me parler normalement.

— D’accord, oui je suis disponible demain et avant que tu me le demandes, j’aimerais te revoir. J’ai adoré cette après-midi.

— Moi aussi j’ai beaucoup aimé, alors rendez-vous ici demain à 10h. Tu veux que je te raccompagne à ta voiture ou tu veux marcher ?

— Je vais marcher ne t’inquiète pas, un peu d’air me ferait du bien pour apaiser toutes ces émotions. D’accord pour demain à 10h, je serai là.



Je me rhabille rapidement, et j’allais faire la bise à Sarah pour lui dire au revoir, mais elle m’embrasse sur la bouche, un baiser tendre et doux qui m’émoustille à nouveau. Je la salue et je rentre chez moi, rêvant déjà au lendemain.

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