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La soumise d’Andy

Chapitre 1

Inceste

Une petite propriété, où vive Marie et Pierre, tous deux retraités, va être le cadre d’évènements étrange.

Marie 60 ans, elle était prof de sport, tout comme Pierre 62 ans, ils sont à la retraite depuis déjà quelques années mais continuent le sport, Marie dirige bénévolement une salle de fitness et de gym, Pierre est entraîneur de l’équipe de foot locale et fait parti du club de vélo.

Malgré leurs ages, ils sont ce qu’on appelle de beaux sexagénaires, Marie, un corps musclé qu’envient les femmes de 30 ans et Pierre un corps de jeune homme, ils ont tous deux une santé de fer, mangent bio, font leur jardin, enfin la vie saine de gens simples.

Ils ont une fille Camille, 40 ans belle brune aux yeux bleus, prof de sport comme papa et maman, mariée à Franc 45 ans VRP, ils ont une fille de 20 ans Carole, qui est à la fac, elle à un petit copain François, beau jeune homme de 25 ans qui est prof dans le Lycée ou enseigne Camille, elle l’a connu car il est bien ami avec sa mère, ils ont aussi Andy, jeune homme de 18 ans qui lui est très proche de ses grands-parents et passe toutes ses vacances avec eux depuis qu’il est tout jeune, sa grand-mère n’a eu qu’une fille et c’est pour elle comme son garçon.

Camille est très liée à sa fille, elles sont complices et s’adorent, la jeune fille veut faire comme maman, prof de sport et la suit dans toutes ses activités extra professionnelles.

Franc lui est toujours sur les routes et ne rentre qu’en fin de semaine, cette année les vacances sont prévues chez Marie et Pierre, il sera là, il a un mois entier, donc il viendra en août, la mère et la fille iront début juillet, François vient avec Carole, elle veut le présenter à ses grands-parents.

Marie et Pierre accueillent leur fille et petite fille à bras ouvert, ils sont heureux, ils les voient si peu souvent.

François sympathise immédiatement, il adore le sport et va faire un peu de vélo avec Pierre et Carole.

Quand on est en vacance on se lâche un peu et on ne fait plus trop attention à prendre certaines précautions, ce qui est évité en temps normal devient naturel quand on se repose, on pense être seul mais il y a toujours un œil pour voir, ce qui devrait rester un secret.

Il est 15h François est parti faire du vélo avec Pierre et Camille, Andy, Marie et Carole sont seuls dans la maison.

Marie va faire une petite sieste, Carole est à la piscine, elle cherche Andy et ne le trouve pas, il est au salon, il écoute de la musique, la jeune fille va vers son jeune frère.

— Tu fais quoi bêta ?

— J’écoute un peu de musique !

— Tu es bête ou quoi, pour une fois qu’on est seul, grand-mère dort, viens, on va dans ma chambre !

Le frère et la sœur se tiennent la main et vont dans la chambre de la jeune fille, aussitôt entré, ils se jettent sur le lit, nus, s’embrassent à pleines bouches, il caresse les seins de la jeune fille, elle masturbe la hampe déjà gonflée, prend le vit dans sa bouche, la langue de son frère pénètre dans sa vulve juteuse, elle suce le gland, il titille de la langue le clitoris, remonte le long de son ventre pour prendre la pointe d’un sein dans sa bouche, elle dirige le pieu vers son fruit offert, il s’enfonce en elle d’un mouvement de rein.

— Oh ! Mon amour, il y avait si longtemps, je meurs sans toi, ce couillon de François ne sait pas me faire jouir comme toi !

— S’il ne baisait pas maman peut être, qu’il serait mieux au lit !

— Il baise maman ? Tu es sur de ça ?

— Et de bien d’autre chose ma chérie !

— Que veux-tu dire ?

— Je te raconterais plus tard, j’ai trop envi de toi !

Le pieu en elle la fait divaguer, elle ne retient pas ses gémissements ni ses cris de plaisir, son frère la fait jouir comme aucun de ses amants n’y a jamais réussi, c’est lui qui l’a dépucelée mais depuis elle n’en a jamais trouvé un comme lui.

Il fait des ravages dans son ventre, il est le seul à qui elle donne son anus, il est pourtant énorme, bien plus que les autres mais à lui elle ne refuse rien, elle avale son sperme, se laisse prendre autant qu’il veut et comme il veut.

Elle est en levrette, elle sait qu’il va la prendre un moment dans sa vulve mais va venir prendre son anus, elle se décontracte en caressant son clitoris, sa rondelle s’ouvre, laissant le pieu se ficher en elle, il est dans ses entrailles, elle continue à se branler et jouit encore, il remplit son ventre de foutre.

Il vient de la faire jouir encore, épuisés, ils sont un contre l’autre.

— Alors raconte c’est quoi que tu sais ?

— François couche avec maman depuis longtemps, ils oublient que je suis dans le même lycée qu’eux et que je vois leur manège !

— Ce salop baise ma mère et il a osé me demander en mariage ? Je vais me venger !

— Ce n’est pas tout, grand-père aussi !

— Aussi quoi ?

— Il baise maman, ici je suis chez moi tu sais, quand j’y suis et on ne fait pas attention à moi, alors j’entends des conversations que je ne devrais pas entendre, surtout au téléphone !

— Grand-mère le sait ?

— Non, tu es folle, ce serait un scandale !

La porte de la chambre s’ouvre, sur Marie qui entre folle de rage.

— Tu veux répéter ce que tu viens de dire, je n’ai pas bien entendu au travers de la porte !

— Grands-mère tu écoutais ?

— Tu n’es pas discrète ma fille, je pensais que tu faisais l’amour avec François, quand j’ai entendu la voix de ton frère, je suis tellement surprise que vous soyez amants tous les deux que je voulais en avoir le cœur net, raconte-moi ton grand-père et sa fille, c’est vrai ça, tu en es sur et François baise aussi ta mère ?

— Oui et où crois-tu qu’ils sont allés, tous les trois en vélo et pourquoi grand-père n’a pas voulu me prendre, je peux même te dire où ils sont allés, à la crique de sable blanc, si tu ne me crois pas, tu regarderas dans leurs chaussures quand ils vont revenir et tu remarqueras que maman ira vite prendre une douche sans même passer nous voir !

— Comment tu sais ça ?

— J’ai entendu grand-père et maman parler ce matin, il voulait être seul avec elle, cet après midi mais elle lui a dit de prendre François que ce serait super à trois !

— Si tu dis la vérité mon chéri, je te promets que ton grand-père va le regretter et ta mère aussi, quant à ce François ma puce, laisse le tomber si il baise ta mère !

— Je le garde, comme je vis chez lui je ne suis pas obligé de payer un studio !

— Je te payerais un studio laisse tomber ce salop !

— Toujours est-il que je ne sais pas ce que te fait ton frère mais à t’entendre jouir ce doit être un bon coup !

— Super coup mamie, il fait l’amour comme un dieu !

— Dommage que je sois si vieille, je tenais ma vengeance !

— Tu n’es pas vieille, tu as un corps magnifique mamie et un esprit si jeune, tu ressembles à maman, elle est même moins bien fichue que toi !

— Tu dis ça pour me faire plaisir ma puce, tu es gentille, bon, ils ne vont pas tarder à arriver, je veux voir si ce que tu dis est vrai, je connais ton grand-père, s’il vient de faire ça, il baissera les yeux devant moi et sera tout amoureux, si chaque fois qu’ils ont fait une balade en vélo, Camille et lui, ils ont fait l’amour, je suis plus que cocu car cela dure depuis l’age de ses 16 ans et il revenait chaque fois plus penaud et amoureux que la fois d’avant, j’ai toujours pensé que c’était de m’avoir laissé seule, ils étaient si proche que je pensais que c’était bien de les laisser un moment seul !

Ils sont en bord de piscine quand les autres arrivent, Camille fonce immédiatement à la douche, Pierre vient faire la bise à sa femme les yeux baisés et l’air un peu penaud, François à l’air fier de lui et plonge dans la piscine, il veut venir contre Carole mais celle ci va contre son frère.

Marie regarde son mari dans les yeux et comprend que ce qu’a dit son petit-fils est vrai, François a quitté ses chaussures de vélo dans le patio et elles sont pleines de sable blanc.

Le soir même Carole refuse de dormir dans la même Chambre que François, elle prétexte une fatigue et ses règles et va dormir dans la chambre de son frère, il y a deux lits jumeaux, cela ne réveille pas la suspicion.

Marie ne dit rien, elle mûrit sa vengeance, son salop de mari la trompe et avec sa propre fille, 40 ans de mariage et elle est maintenant sure, qu’il couche avec Camille depuis ses 16 ans.

Il veut lui faire l’amour mais elle se refuse, elle sait pourtant que chaque fois qu’il l’a trompé, il se surpasse mais elle n’a pas envi de lui, elle veut le punir et fort, lui faire mal, elle va prendre un amant et le montrer aux yeux de tous, le divorce ne lui semble pas exclu.

Prendre un amant ! Mais qui ? Un de ces vieux ventrus qui viennent à la gym ? Beurk !

Non il faudrait un jeune, son gendre par exemple ! Non, elle ne l’aime pas du tout avec ses airs de tout savoir sur tout ! Qui alors ? On réfléchira plus tard, le sommeil vient enfin la prendre et la faire rêver de l’amant parfait.

Carole est déterminée, elle ne veut plus de François, sa grand-mère lui a ouvert les yeux, ce n’est pas l’homme qu’il lui faut.

Elle cherche le moyen de découvrir qu’il couche avec sa mère et le trouve, le plus simplement du monde, en entrant dans la chambre où couche François, en principe seul et en pleine nuit.

Bien sur, il y a là Camille nue dans les bras de son amant, la jeune fille cri au scandale et ameute la maison, tout le monde peut constater l’adultère des deux amants.

Elle vient de trouver sa vengeance, Camille est montré du doigt, par sa mère, son père ne peut faire autrement que de suivre le mouvement, il dévoilerait trop de choses s’il en était autrement.

Andy fait le jeune garçon outré et menace de téléphoner à son père, la pure galère pour Camille, François doit quitter la maison en pleine nuit et elle doit subir l’opprobre des siens.

Marie insulte proprement sa fille, prenant parti pour Carole et pour son petit-fils, il doit téléphoner à son père et tout lui dire.

Camille supplie, c’est une erreur, elle avait un coup de cafard, elle a cédé à la jeunesse, enfin le genre d’excuses qui passent mal dans un confessionnal. Surtout quand on connaît la réalité.


Pour le moment rien n’est fait, il est deux heures du matin et tout le monde retourne au lit.

Marie et Pierre dans leur chambre, Carole et son frère dans la chambre de celui ci, et Camille dans sa chambre.

La jeune femme ne peut dormir, l’épée de Damoclès qui pèse sur elle, est terrible, si son aventure avec François se sait, s’en est fichu de sa tranquillité familiale et professionnelle, on la montrera du doigt, elle risque même de perdre sa place, c’est mal vue de coucher avec le petit ami de sa fille et encore pire si c’est un prof dans le même lycée.

Elle tourne et retourne dans sa chambre, il faut qu’elle parle à son fils, déjà si son mari ne sait rien, elle sauve son ménage.

Carole fait semblant de dormir, dans un des lits jumeaux et son frère dans l’autre, ils savent qu’elle va venir.

Elle frappe à la porte et entre, elle pense que les jeunes gens dorment, elle allume la lumière et se dirige vers le lit de son fils. S’assoit sur le lit et pose sa main sur son épaule, en murmurant pensant que Carole dort.

— Andy mon chéri, je veux te parler !

Le jeune homme fait semblant de se réveiller, se frotte les yeux.

— Il y a quoi encore ?

— Je voudrais te parler !

— Ça ne peut pas attendre demain ?

— Non, il faut que je te parle tout de suite mais pas là, ta sœur dort, viens dans ma chambre !

— Laisse moi dormir, on parlera demain !

— Non ! Viens, je veux te parler tout de suite !

— Bon je te suis !

Arrivé dans la chambre elle s’assoit sur le lit et fait asseoir Andy.

— Mon chéri, j’ai beaucoup de torts mais il faut me comprendre, si tu dis quoi que ce soit à ton père, on va se séparer et ce n’est pas ce que je veux, tu sais ce n’est pas vraiment ma faute, il me draguait depuis longtemps et j’ai succombé !

— Maman arrête ton cinéma, tu couches avec lui depuis qu’il est au lycée, ça t’arrange qu’il soit le petit ami de ma sœur, tu le vois quand tu veux !

— Mais non enfin, Andy !

— Maman, ne fais pas la sainte nitouche, tu étais où il y a trois jours avec papi et François ?

— Je ne sais pas, je ne me souviens plus !

— Vous étiez à la plage de sable blanc, tous les trois, maman je suis loin d’être idiot et j’ai des oreilles, tu couches aussi avec papi et depuis longtemps!

— Mais non, tu te trompes !

— Non c’est toi qui trompe, papa, mamie, ma sœur, c’est pas un cul que tu as, c’est un chalumeau !

— Je ne te permets pas !

— Ferme ta gueule, si tu ne veux pas ramasser une claque, tu veux faire la grande dame avec moi, ok, je te promets bien des déboires, tu n’es qu’une salope, si tu veux, je te le prouve, j’ai une lettre de papi que tu n’as jamais reçu, tu veux que je la fasse lire à mamie ?

— Non !

— Tu vas faire ce que je veux, sinon je dis tout !

— Tu veux quoi ?

— Devine ! Toi déjà ! Que tu ne baise plus avec papi et je veux que tu sois ma soumise, tu feras ce que je te dirais !

— Tu veux coucher avec moi ?

— Pas pour le plaisir, tu n’es qu’une salope, non, pour te punir, quand tu es avec moi c’est moi qui commende, si tu fais une erreur, je te promets que tu le regretteras !

— Je ne veux pas coucher avec toi !

— Ça c’est ce que tu dis, ce n’est pas ce que moi je veux, vas chercher ma sœur, tu y vas nue et tu la caresses pour la réveiller, je vous veux toutes les deux ici dans moins de 10 minutes, sinon je vais dire à mamie que tu baises avec ton père ! Tu veux briser son ménage aussi ?

— Je vais chercher ta sœur !

— On dit oui mon maître je vais chercher ta sœur, tu as compris grosse salope !

— Oui maître !

— Quand on est seul, tu me dis vous et m’appelle maître, tu as compris ou tu veux une baigne ?

— Oui maître, j’ai compris, je vous obéirai !

Elle revient quelques minutes plus tard avec sa sœur.

— Carole allonge-toi sur le lit, écarte les jambes, cette salope va te lécher la moule, j’ai envi de te baiser !

— Non, pas ça, je ne peux pas faire ça, s’il te plait !

— Carole tu veux qu’elle te lèche la chatte ?

— Oui, prend la dans sa chatte en même temps !

— Je te jure que si tu ne te dépêches pas de lui bouffer sa fente, je te rouste !

— Tu ne me fais pas peur, je suis prof de sport, je sais me défendre !

— Tien, prends celle la et défends-toi si tu peux !

La magistrale gifle à toute volée envoi Camille à terre, il la prend par les cheveux et la traîne au lit, sort son vit et s’enfonce d’un coup dans son ventre.

Elle ne peut pas réagir, sonnée par la gifle, l’énorme pieu de son fils fiché en elle lui donne un plaisir fou, elle se mord les lèvres pour ne pas hurler son plaisir.

— Tu aime la baise grosse salope, tu vas en avoir et tous les jours, je te promets, que tu vas jouir et souffrir, du moment que tu baises avec ton père, il n’y a pas de raison que je ne te baise pas !

Carole est venue poser sa chatte sur la bouche de sa mère, les jambes écartées, elle plaque ses lèvres intimes sur le visage de Camille.

— Lèche ma chatte ou je lui dis de t’enculer à sec !

Camille lèche la vulve juteuse de sa fille, le pieu de son fils fiché en elle, il la fait jouir, elle a encore la gifle qui résonne dans sa tête mais elle jouit, de lécher cette fente odorante de mouille et se faire prendre en même temps la rend folle de plaisir.

Elle sent le pieu grossir encore, il va lui jouir dans le ventre, elle sent les giclées de sperme l’inonder, elle jouit encore une fois, la bouche pleine de la jouissance de Carole.

Toute la nuit, son fils et sa fille vont s’amuser de son corps, elle a eu énormément mal quand il s’est enfoncé dans son anus, malgré le fait que sa fille lui lèche la vulve, la douleur était insoutenable, son fils a un pieu énorme et n’a pris aucune précaution pour la sodomiser, s’enfonçant en elle d’un seul coup de rein, sans la lubrifier n’y la dilater auparavant.

Il est le premier à se réveiller, il est dix heures du matin, il va prendre une douche s’habille et descend à la cuisine déjeuner.

Sa grand-mère est là avec son grand-père, il dit bonjour à Pierre et va faire une bise à Marie, doucement à l’oreille il lui dit.

— Mamie je veux te parler seule !

— Déjeune et viens me rejoindre dans la petite chambre du fond, on sera seul !


Merci de me lire !


Barbebleue.

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