Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • 18 J'aime
  • 0 Commentaire

La soumise d’Andy

Chapitre 2

SM / Fétichisme

La soumise d’Andy 2



Andy rejoint sa Grand-mère dans la chambre, elle l’attend assise sur le lit.

— Tu voulais me parler mon chéri ?

— Oui tu voulais te venger de maman, je viens de faire un pas là dessus cette nuit !

Andy raconte sa nuit à sa grand-mère et comment il a soumis sa mère, il veut que sa grand-mère participe à la dégradation sexuelle de Camille.

— Mon chéri, je vais prendre un amant, si tu veux punir ta mère fait le, que veux-tu que je fasse moi !

— Que tu lui fasses payer cher ce qu’elle t’a fait et à grand-père aussi! Tu veux prendre un amant ? Qui ça ?

— Je ne sais pas, je ne connais pas beaucoup d’homme qui me plaisent pour cela mon chou !

— Mamie, je peux t’appeler Marie ?

— Bien sur mon amour, tu es si gentil, pourquoi veux-tu m’appeler Marie ?

— Pour pouvoir t’embrasser Marie et devenir ton amant, ils seront deux fois plus punies ainsi !

— Mon chéri oui ils seraient bien punis ainsi mais je ne peux pas devenir ta maîtresse mon amour, tu te rends compte la différence d’age entre nous et tu es mon petit-fils !

— Bien sur, c’est bien parce que je suis ton petit-fils que tu dois devenir ma maîtresse et que tout le monde le sache ici, on ne se cachera pas, je t’embrasserais devant tous, Pierre sera furieux et maman aussi !

— Tu as raison mon grand, je te fais envi ?

— Plus que ça Marie, tu es super bien roulée !

— Alors c’est d’accord !

Andy prend sa grand-mère dans ses bras et l’embrasse, ils sont allongés sur le lit, ils se caressent, les habits tombent un après l’autre, Marie est aussi belle que Camille, ses petits seins bien dur, son ventre plat sans une ride, ses jambes musclées au galbe parfait, un ho de surprise s’échappe de sa bouche quand elle prend le vit en main et en constate la grosseur.

— Mon amour, je comprends ta sœur, je suis étroite, tu feras doucement avec ça !

— Oui ma chérie, je t’aime fort Marie, tu sais, il y a longtemps que j’aurais aimé faire ce qu’on fait, tu es si belle, j’aurais aimé que tu me dépucelle, je suis sur que tu es une bombe au lit !

— J’adore le sexe mon amour, oui avec moi tu peux faire ce que tu veux, j’aime tout, même le plus hard, s’il te vient l’idée de me claquer les fesses, j’adore ça aussi !

— Tu aime les filles ?

— Je ne sais pas je n’ai jamais eu l’occasion !

— Tu vas l’avoir, maman te mangera ta minette, dis donc elle est vraiment belle ta minette on dirait celle de Carole !

— Je m’entretiens mon chéri, maintenant c’est tout à toi, laisse moi te faire l’amour, après ce sera ton tour !

Marie prend Andy dans sa bouche, elle adore sucer et le lui prouve, la salive dégouline sur le pieu ficher dans la bouche, elle sent qu’il va venir, accélère les mouvements de la bouche sur le sceptre de chair, le jus lui emplit la gorge, elle avale la semence, continue la sussions, elle ne veut pas qu’il débande, elle vient le chevaucher, dirige le pal vers son fruit ouvert et se l’enfonce lentement, ses fesses touchent les cuisses d’Andy.

Il ne bouge pas, il laisse faire Marie, elle se donne du plaisir, coulisse sur le pieu de haut en bas, l’enfonçant chaque fois plus profond.

— Mon amour tu es énorme, si tu savais comme c’est bon de t’avoir en moi !

Un long moment elle l’enfonce en elle, elle va jouir, elle sent son vagin se contracter, son ventre a des contractions, le plaisir monte le long de son dos, elle explose, les doigts d’Andy caresse son clitoris, elle a deux doigts dans son anus.

Il l’a mise en levrette et la prend ainsi, s’enfonce dans son vagin étroit, donne des coups de reins pour s’enfoncer de plus en plus dans son ventre, elle écarte ses fesses, lui montre l’anus du doigt.

Le gland pénètre, dilate le muscle anal, s’enfonce dans le ventre, il donne une claque sur la fesse, Marie en redemande.

— Plus fort mon amour, plus fort !

Chaque coup de pieu est sanctionné d’une claque sur les fesses, elle a le cul rouge, elle adore être prise ainsi, bien à fond et recevoir une fessé en même temps.

Les deux douleurs la font jouir à l’extrême. Ils se sont reposés un moment, il est à nouveau en elle, assis sur une de ses cuisses, l’autre jambe sur son épaule, le pieu fiché dans le con, il la laboure à grands coups de reins, chaque fois elle sent le gland percuter sa matrice, ainsi écartelé, le pal qui se fiche en elle lui arrache chaque fois un cri de plaisir, les ondes de l’orgasme montent dans son ventre, sa tête n’est plus à elle, pour la première fois de sa vie elle à une jouissance sans fin, chaque coup de pieu qui la défonce la font jouir.

Quand enfin il déverse sa semence au fond du vagin, elle est épuisée, morte de plaisir et de jouissance, Andy est un amant parfait.

Dans un dernier jet de sperme il s’affale sur le lit, plaque sa bouche sur celle de Marie et y enfonce la langue.

— Mon amour c’était divin !

Il y a plus d’une heure qu’ils font l’amour, ils sont un contre l’autre se caresse, le sperme et la cyprine coulent de la fente ouverte, écartelée par le pieu.

La porte vient de s’ouvrir, Pierre et dans l’encadrement et les regarde, nus sur le lit ils ne bougent pas, elle à la verge d’Andy dans la main et le masturbe délicatement.

— Marie, tu fais quoi là, tu es folle ?

— Tu ne vois pas ce que l’on fait, tu es devenu idiot ?

— Mais enfin, tu me trompe avec ton petit-fils, c’est ignoble !

— Pas plus que quand tu couches avec ta fille !

— Mais enfin non, où vas-tu chercher ça ?

— Je ne cherche rien, ha, je te le dis de suite, trouve-toi une chambre, la mienne est pour moi et Andy, il couchera toutes les nuits avec moi, je t’avertis que si tu touches encore à ta fille, je le dis à son mari, si tu veux baiser, tu n’auras qu’à enculer ton François, puisque vous baisez ma fille à deux, tu peux bien le baiser aussi !

— Ça ne va pas se passer comme ça, sortez de ce lit en vitesse !

— Je ne sors de nulle part, toi tu sors d’ici, nous on n’a pas fini, il m’a faite jouir mieux que personne et j’en ai encore envi et lui aussi, alors dégage de là !

Il vient de partir en claquant la porte, ils partent dans un grand éclat de rires, 5 minutes plus tard la porte s’ouvre sur Camille.

— Vous êtes fous tous les deux, Andy sort de ce lit, maman avec ton petit-fils, ça ne va pas !

— Dis donc, quand tu couches avec ton père et qu’il ta dépucelée, tu as trouvé ça dingue ou bon ? Alors ferme là !

— Camille, viens ici, je t’avais dit quelques chose hier, tu vas faire comme je te dis ou tu vas regretter !

— Ce que tu m’as dit j’en ai rien à fiche, petit merdeux, sort de ce lit et vite !

— Tu veux que j’appelle papa et que je lui montre la lettre de papi peut être et la diffuser dans le lycée aussi ?

— C’est ignoble ce que tu fais coucher avec ta grand-mère !

— Et toi tu couche avec ton père salope et tu te fais mettre par François et lui en même temps ! Tu trouve que c’est mieux ? Alors vient ici, Marie adore qu’on lui mange l’abricot, il est bien juteux de sperme tu vas adorer !

— Je ne vais pas lécher la chatte de ma mère quand même !

— Tu suce bien la bite de ton père, où est la différence ?

— Je n’aime pas ça !

— Moi oui ma chérie, j’aimerais que tu me lèche ma minette, comme tu suce ton père, je suis sure que je vais adorer, viens ici, allons, ne fais pas de manière, regarde ton fils bande encore, tu en profiteras, petite merdeuse, me tromper avec ton père, tu vas le payer salope, tu me nettoieras le cul aussi, tu vas aimer j’en suis sure, il dégouline de son sperme !

— Vous êtes dégueulasse !

— Pas plus que toi ma chérie, pas plus que toi ! Tu pensais que c’était dégueulasse quand ton père te fourrait, depuis combien de temps cela dure-t-il, tes 16 ans ou avant ?

— Comment tu sais ça ?

— Depuis que je sais que tu couches avec lui, j’ai compris beaucoup de chose, les parties de vélos, c’était des parties de jambes en l’air oui et je me doute que vous ne deviez pas vous priver pour le faire ici dedans aussi, dans ce lit peut être car je trouve que ton père nous a trouvés bien facilement et tu es arrivée bien vite derrière lui, en fait vous veniez baiser ici, si j’ai bien compris!

— Non, je voulais lui dire qu’Andy savait tout pour nous et qu’il voulait qu’on arrête de coucher ensemble ou il dirait tout à son père, oui on venait ici pour faire l’amour, c’est ici qu’il ma dépucelée !

— Son père va le savoir et le lycée aussi si tu ne viens pas ici avec nous tout de suite !

Camille s’exécute, elle se met nue et rejoins sa mère et son fils, elle à un haut le cœur quand elle voit la chatte dégoulinante de sperme et de cyprine mélangés mais la main de Marie appuie sa tête contre sa vulve, elle est obligée de lécher le fruit dégoulinant, elle sent son fils derrière elle, elle comprend qu’il va la prendre, le gland s’appuie sur sa vulve, la force, elle est sèche, il lui fait mal, elle gémie de douleur.

— Tu me fais mal Andy mon amour, je ne mouille pas, prend moi mais sois doux met un peu de salive au moins !

Andy sort de sa mère, crache dans sa main, il voudrait lui faire mal mais quand même c’est sa mère, après tout il l’humilie bien assez comme cela.

Il mouille son gland, caresse de la main baveuse la vulve offerte, titille des doigts le clitoris, il la masturbe ainsi deux ou trois minutes, il voit la vulve s’ouvrir sous ses doigts, il pointe son gland et s’enfonce en elle, elle est bien lubrifiée, le gland glisse en elle comme dans un gant de velours.

Camille a un gémissement de plaisir quand elle le sent s’enfoncer, maintenant elle prend plaisir à lécher la vulve ouverte sous sa langue, les gémissements de plaisir de Marie, lui donnent encore plus envie d’aller plus loin, elle enfonce deux doigts dans la vulve dilatée et la branle en même temps qu’elle suce le clitoris, Marie jouit sous la langue et les doigts.

Camille sent monter la jouissance dans son ventre, Andy lui gicle à longs jets au fond du vagin, elle s’affale sur sa mère, incapable de se soutenir plus longtemps, l’orgasme vient de la terrasser.

Il est presque 1h quand ils sortent de la chambre, ça fait trois heures qu’ils font l’amour, Marie a rendu à Camille ses cunnilingus, finalement elle adore ça aussi, elle a donné une fessé à sa fille, Camille a les fesses rouges mais elle a bien aimé, elle a même bien participé quand Andy prenait Marie, la sodomisant et lui claquant les fesses, c’est finalement avec beaucoup de plaisir qu’elle a subit cela et qu’elle la fait subir à sa mère.

En sortant de la chambre, Andy prend Camille dans ses bras, l’embrasse sur la bouche longuement.

— Tu as aimé ?

— Oui j’ai adoré, tu m’en veux toujours ?

— Non mais tu restes ma soumise, c’est mieux ainsi, tu veux ?

— Oui maître, je veux être votre soumise, vous ferez ce que vous voudrez de mon corps, j’adore ça, les fessées aussi mon amour ! Tu recommenceras ?

— Oui et même un peu de flagellation et de punitions, tu aimeras, j’en suis sur !

— J’en suis sure aussi maître, je crois que j’aime avoir mal quand je jouis !


La suite bientôt !


Barbebleue.

Diffuse en direct !
Regarder son live