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Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 2

Le gâteau d'anniversaire

Trash

En rentrant chez elle, Annie est encore toute chamboulée par cette soirée. Certes, le vin et le champagne ont eu de l’effet sur elle qui ne tient que très peu l’alcool. Mais, il ne serait pas honnête de nier qu’il s’est réellement passé quelque chose entre Antoine et elle. Il l’a cherché du regard toute la soirée. Et cette grosse vingtaine de minutes, tous les deux dans le jardin... Durant un dixième de secondes, Annie s’est imaginé lui sauter dessus... Elle sait pertinemment que cela ne se passe que dans les films à l’eau de rose.


En montant les escaliers qui mènent à sa chambre, la frustration se fait de plus en plus grande. A peine a-t-elle passé la porte de sa maison que Pierre a déjà monté deux à deux les marches des escaliers pour se vautrer dans le lit. Elle ne l’aime plus. Elle ne le supporte plus. Chaque jour, elle met de plus en plus de temps à monter ces marches. Elle n’a plus envie d’être auprès de l’homme qu’elle a épousé il y a de cela trente ans. Et ce soir, ce sentiment est encore plus important. Ce sentiment de perdre son temps. Elle pense à sa copine Alexandra, fraîchement divorcée, qui enchaîne les rencontres sans prise de tête grâce à Internet. Elle a toujours trouvé Alexandra un peu fofolle, surtout lorsqu’elle rencontre plusieurs hommes en même temps...


Annie est en quelque sorte admirative de ce grain de folie, mais elle sait qu’elle ne pourra jamais faire cela. Jamais elle ne pourrait coucher avec le premier venu. Pourtant, ce soir, durant un dixième de seconde... elle y a très fortement pensé...


Enfin arrivée en haut de ces escaliers (qui ne doivent pas représenter plus d’une dizaine de marches), elle décide d’aller prendre une douche froide. Elle gagnera un peu de temps avant de rejoindre le lit conjugal et cela lui remettra très probablement les idées en place. Si elle n’aime plus son mari, elle ne pourrait jamais le quitter, rapport à Clémence et Anthony, son fils de trente ans, parti vivre un an en Australie. La famille est quelque chose de précieux pour elle. Annie est une très jolie femme. Des propositions d’hommes, ce n’est pas ce qui manque. Très souvent, elle se fait draguer de manière plus ou moins lourde par ses patients. Parfois, elle doit vraiment se contenir et se faire violence pour refuser des avances. Une fois, une seule, elle a « craqué ». Elle a flirté avec David, un de ses patients, âgé de quarante ans. Ils sont allés dîner ensemble à plusieurs reprises. Ils ont également échangé quelques baisers... mais rien de plus.


Rien que cette situation a mis Annie dans un tourment émotionnel durant plusieurs semaines.


Annie a repensé à tout cela dans la douche. Elle est restée de très longues minutes à faire couler l’eau froide sur son corps. Désormais au lit, elle doit subir les ronflements insupportables de Pierre. Plus il ronfle et plus elle pense à Antoine... qui n’est qu’à cinquante mètres de chez elle, comme il lui a dit...


La douche froide n’aura pas étouffé ses envies. Il est vraiment le type d’homme qu’elle apprécie physiquement : grand, environ 1m85, les cheveux poivre et sel avec une petite barbe de trois jours dans le même ton, de beaux yeux marron et un vrai physique de sportif dû très probablement à son métier, ce qui à cinquante-deux ans n’est pas donné à tout le monde. En tout cas, c’est le jour et la nuit avec l’homme qui s’est désormais tourné vers elle et qui lui ronfle dans les oreilles. Ce soir, Antoine avait mis un tee-shirt qui laissait très clairement ressortir ses pectoraux et ses bras musclés. Il n’a pas un poil de graisse. Elle imagine très facilement quelques abdos dessinés sous son tee-shirt.


En pensant à tout cela, Annie ferme les yeux et se surprend à laisser glisser sa main dans sa culotte. Une bataille s’engage entre son index et la forêt de poils qui recouvre son pubis pour atteindre son clitoris. Annie aime prendre soin d’elle, mais elle a totalement délaissé cette partie de son corps depuis de nombreuses années. Elle ne fait plus l’amour avec Pierre depuis... elle n’est même plus capable de se rappeler la dernière fois. Son doigt arrive enfin à destination. Elle n’est pas surprise lorsqu’elle se rend compte qu’elle mouille. Elle était excitée toute la soirée. Quel bonheur de retrouver cette sensation enfouie depuis si longtemps ! Annie joue avec son clitoris. Comme par magie, elle n’entend plus les ronflements de Pierre. Désormais, dans son esprit, elle est seule avec Antoine. Elle imagine bien ses fesses musclées et rebondies qu’elle peut agripper bien fermement avec ses deux mains pendant qu’il la pénètre.


Annie s’enfonce un doigt et très rapidement un second. Elle caresse sa forte poitrine dont elle est très fière. Il ne lui faudra que quelques minutes avant de jouir. La cyprine coule le long de ses fesses. Elle en a partout, mais peu importe, le temps de quelques instants, elle s’est sentie à nouveau femme.


Le lendemain matin, Annie a mal à la tête. Entre l’alcool hier soir et la gestion de ses émotions... Elle est encore perturbée. Une longue journée de travail l’attend. Elle prend sa douche, mange un bout et file dans sa voiture afin de se rendre à son cabinet qui n’est qu’à une dizaine de minutes de son domicile.


La journée est longue pour Annie. Elle enchaîne patient sur patient, mais son esprit n’est pas là. Antoine accapare ses pensées. Elle mouille encore, elle le sent. Durant sa pause de quinze minutes du midi, elle s’enferme dans son bureau et se masturbe. Affalée dans sa chaise, les deux jambes écartées sur son bureau, Annie se doigte et se caresse le clitoris à toute vitesse, comme une adolescente découvrant les plaisirs que peut procurer son anatomie. Elle jouira trois fois en un quart d’heure. Il y a vingt-quatre heures, si on lui avait dit qu’elle ferait ça... Cela ne l’aura soulagée seulement le temps de sa pause méridienne. L’après-midi ressemble à la matinée. Sa soirée ressemblera à sa matinée. Elle mouille, elle est excitée, elle n’a qu’une idée en tête : baiser avec Antoine. Si seulement elle était célibataire... Finalement, elle commence à envier la liberté de sa copine Alexandra.


Trois jours vont passer ainsi. Annie emmène maintenant une culotte de rechange lorsqu’elle va travailler. Jusqu’à ce jeudi après-midi où, ne travaillant pas, on sonne à sa porte. Surprise et déboussolée, c’est Antoine qui est derrière la porte. Elle ne l’avait pas revu depuis l’apéro de dimanche.


— Salut Annie, tu vas bien depuis la dernière fois ?

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— Hey, salut Antoine. Je vais bien, merci. Et toi ?

— Très bien. C’est l’anniversaire de mon fiston aujourd’hui.

— Ah oui c’est vrai ! vingt ans, c’est ça ?

— Eh oui, vingt ans déjà... C’est fou ce que le temps passe vite. J’ai pris mon après-midi pour lui préparer un petit repas ainsi qu’un gâteau d’anniversaire. Par contre, je viens de me rendre compte que je n’avais plus de farine... Alors pour faire un gâteau d’anniversaire...

— Ah oui, pour faire un gâteau, mieux vaut de la farine. Entre, je dois avoir ce qu’il te faut.


Annie sent son cœur battre à toute vitesse. Il est prêt à exploser dans sa poitrine. Elle a les mains moites. Elle a énormément de mal à contrôler ses émotions. Antoine la suit le long du couloir qui mène à la cuisine, les yeux rivés sur ses fesses. La farine n’est évidemment qu’un prétexte. Il n’a pas pu se défaire lui non plus de son envie depuis qu’il a refermé la porte dimanche soir. Annie n’est pas bête. Elle sait qu’elle fait de l’effet à Antoine et même en lui tournant le dos, elle sait pertinemment qu’il est en train de regarder ses fesses.


— Désolée pour ma tenue pas très appropriée. Je ne m’attendais à recevoir personne et avec ces chaleurs, je ne sais plus comment m’habiller pour ne pas avoir trop chaud, dit Annie.

— Ah oui je comprends. Chez moi, quand Maxime n’est pas là, je suis habillé dans le plus simple appareil... Et je crois que peu importe comment tu t’habillerais, tu serais toujours sublime.


A ces mots, Annie ne peut s’empêcher de rougir. Une énorme bouffée de chaleur vient de partir de sa tête jusqu’à ses doigts de pied. Elle a envie de lui sauter dessus et de l’embrasser à pleine bouche. Elle se concentre, elle doit lutter contre ses pulsions... Elle se sent comme une gamine. Antoine le ressent, c’est sûr.


— Pierre et Clémence ne sont pas là ?

— Non, Clémence est au lycée, elle ne devrait plus trop tarder. Pierre est à son bureau, il va rentrer tard, comme d’habitude. Alors, voyons voir où j’ai rangé la farine... Désolé, c’est encore un peu le bazar, je n’ai pas eu le temps de tout ranger correctement suite au déménagement.

— Je t’en prie, c’est bien normal.


Annie se penche pour ouvrir une porte de placard et sortir la farine. A cette vue, Antoine cède le premier à ses pulsions. Il assène une fessée bien claquée sur le postérieur d’Annie. Surprise, Annie pousse un cri et se retourne immédiatement vers Antoine, l’air choqué. Il est déjà collé contre elle, l’empêchant de faire le moindre geste. Sa main gauche agrippe fermement ses cheveux vers l’arrière. La langue d’Antoine vient plonger dans la bouche d’Annie, tandis que sa main droite malaxe énergiquement son sein gauche par-dessus son tee-shirt blanc. Annie ne peut plus rien dire, plus rien faire. De toute façon, elle n’en a pas envie. Elle était obsédée par cet instant depuis trois longs jours.


Antoine attrape Annie par les cuisses et la soulève afin de l’asseoir sur le plan de travail de la cuisine. Avec force, il retire d’un seul geste le short de sport d’Annie. Il découvre, un peu interloqué, cette immense touffe de poils. Il ne s’attendait pas à cela de la part d’une femme qui prend visiblement très bien soin d’elle. Toutefois, cela ne l’arrête évidemment pas. Il retire son pantalon. Annie a à peine le temps d’observer son pénis bien dressé qu’il la pénètre déjà avec vigueur, ce qui entraîne chez elle un puissant cri de bonheur, de délivrance, mais également un peu de souffrance tant Antoine y va fort. Elle n’a plus l’habitude ! Les jambes bien écartées, comme elle en a l’habitude depuis quelques jours dans son cabinet, Antoine enchaîne les va-et-vient à toute vitesse. Il faudra moins d’une minute à Annie pour pousser son premier cri de jouissance.


Ses mains derrière la nuque d’Antoine, elle tente de s’accrocher tant bien que mal aux coups de boutoir qu’elle reçoit. Comme elle s’en doutait, Antoine est un grand sportif. Il est donc très endurant et ne sera pas si rapidement essoufflé. Par contre, il a chaud et il transpire. Il retire donc son tee-shirt. Elle ne s’était pas trompée sur son corps. Il est taillé comme un véritable athlète, ce qui est remarquable au vu de son âge. Elle crie et hurle de bonheur à se faire pilonner ainsi. Antoine, lui, ne dit pas un mot. Il est concentré sur ce qu’il est en train de faire. Froid et déterminé.


Au bout de plusieurs longues minutes ayant entraîné de nombreux orgasmes chez Annie, Antoine se retire de son vagin. Il l’attrape à nouveau de manière très violente par les cheveux, obligeant Annie à baisser sa tête sur le côté gauche à quatre-vingt-dix degrés et à descendre du meuble. Il s’allonge dos au sol et, toujours sans dire un mot, fait un signe du doigt à Annie pour lui demander de venir s’asseoir sur son sexe. Sans sourciller, Annie se met à genoux et vient s’empaler sur la bite d’Antoine. Ses mains écartant au maximum les fesses d’Annie, Antoine reprend son rythme infernal. Annie hurle de plus belle. A cela, Antoine ajoute désormais des fessées, de plus en plus fortes, sur chacune de ses fesses. Lorsqu’il ralentit le rythme, c’est Annie qui le reprend. Désormais, elle se déchaîne sur sa belle monture. Elle pense à ces trois jours de frustration qu’elle a vécus. C’est désormais la libération, l’extase. Antoine finit par lui enlever son tee-shirt. Elle est maintenant complètement nue.


Il joue avec ses gros seins, lui mordille les tétons.


Au bout d’un certain temps, Annie a déjà trop joui. Elle est épuisée, mais cela ne semble pas être le cas d’Antoine. Il la dépose sur le côté, se relève et lui tire une nouvelle fois les cheveux, cette fois-ci vers le haut pour lui faire comprendre qu’elle doit se lever. Une fois debout, il la dirige vers la table de la cuisine. Il balaie d’un revers de manche le panier à fruit en bois qui y traîne. Tout tombe par terre dans un grand fracas. Il colle le torse d’Annie ainsi que sa joue gauche contre la table. Il donne un petit coup de pied sur la cheville gauche d’Annie pour lui faire comprendre qu’elle doit écarter plus les jambes. Chose faite, il la pénètre de toutes ses forces. La main gauche serrant très fort ses cheveux, il met de grands coups très secs dans la chatte d’Annie qui ne peut plus retenir ses hurlements à chaque coup. Elle l’aurait tout de même imaginé plus doux...


Il la baise comme un sauvage ! Elle s’agrippe tant bien que mal avec ses petites mains à chaque extrémité de la table. Cette fois-ci, il faudra moins de deux minutes à Antoine pour jouir à l’intérieur d’Annie. Pour la première fois, il se met vraiment à hurler de plaisir. Il sert ses hanches si fort qu’Annie aura la trace des doigts durant plusieurs jours...


Elle a l’impression de recevoir plusieurs litres de sperme au fin fond de son utérus. Une fois retiré, elle s’effondre au sol, assise par terre. Épuisée, vidée, mais tellement heureuse. Antoine la regarde avec un joli sourire. Sans attendre, il enfile son pantalon ainsi que son tee-shirt. Il se dirige vers la farine et s’adresse à Annie :


— Je dois filer, j’ai un gâteau à faire. Merci pour la farine.


Sans un autre mot, il se dirige vers la sortie de la maison. Annie est stupéfaite, choquée. Comment ose-t-il ?? Il est simplement venu pour se vider... Cependant, elle n’arrive pas à penser à ça. Elle est encore complètement excitée par rapport à cette baise sauvage qu’elle se demande même si elle ne rêve pas. Elle reste assise par terre de très longues minutes. Si bien que le temps a filé plus vite qu’elle ne le pensait. Elle entend une clé dans la serrure de la porte d’entrée : Clémence rentre du lycée ! Telle une féline, elle se jette sur son short et enfile son tee-shirt à toute vitesse.


— Salut m’man, dit Clémence en entrant dans la cuisine.

— Salut ma chérie, dit Annie, le souffle saccadé.

— Bah... Qu’est-ce qu’il y a eu ici ? Pourquoi la table est avancée d’au moins deux mètres et tous les fruits par terre ?

— Oh... Ce n’est rien... J’ai... J’ai trébuché et je me suis rattrapée comme j’ai pu à la table. Tous les fruits sont tombés.


Clémence regarde, interloquée, sa mère. Elle a dû mal à imaginer que la table ait pu autant avancer, mais elle ne pose pas plus de questions et va dans sa chambre déposer ses affaires.

Annie se baisse pour ramasser les fruits. Dans son short elle sent ruisseler tout le sperme d’Antoine...

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