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Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 3

Le dîner

Trash

Pour Annie, l’arrivée de sa fille sonnera comme un véritable électrochoc. Durant 30 bonnes minutes, elle aura été comme Cendrillon. Mais minuit a sonné et l’arrivée de sa fille dans la cuisine sonnera comme la fin du rêve et le dur retour à la réalité de sa vie monotone.


Annie a dérapé dangereusement. Après 30 ans de vie commune avec Pierre, elle vient de le tromper pour la première fois. Le pire pour elle, c’est qu’elle y a pensé durant plusieurs jours et qu’elle a pris du plaisir comme jamais elle n’en a pris durant toute sa vie sexuelle. Elle se sent honteuse... Pour Pierre, mais aussi, et surtout pour ses enfants, sa vie de famille qu’elle s’est évertuée à construire malgré tous les sacrifices qu’il a fallu effectuer. Elle ne pourrait même pas plaider l’accident... Non, non, non... Dans son esprit, cela est prémédité depuis dimanche soir !

Ce sperme qui coule en continu dans son short la salit encore un peu plus psychologiquement. Après avoir rangé les fruits et remis la table à sa place, elle monte à la salle de bain.


Elle prend une douche chaude malgré les 32° encore affichés aujourd’hui au thermomètre. Elle transpire dans la douche, mais elle y voit là un moyen d’extérioriser ses péchés. Sous la douche, Annie observe son corps. Ce corps qui vient de vivre une seconde jeunesse durant 30 minutes. Pourtant, cela reste bien celui d’une femme de 52 ans. Elle trouve son ventre un peu gros. Malgré ses séances de sports quotidiennes dès qu’elle n’est pas au cabinet, la peau du ventre commence à se tendre et à former une culotte de cheval. Cependant, elle aime toutes les autres parties. Elle a de longues et belles jambes, une fort belle poitrine qui ne laisse jamais indifférents les hommes qu’elle reçoit au cabinet, leurs regards ne trompent pas.



Son regard ainsi que le jet d’eau bouillant se posent désormais sur la partie dont elle est le moins fière et pourtant qui vient d’être réveillée tel un volcan endormi depuis plusieurs siècles : son vagin. Annie a horreur des poils chez elle et chez les autres en général. Sauf que là, sur son propre corps, elle a complètement abandonné le combat. La touffe est impressionnante et répugnante. Elle a bien vu la stupeur d’Antoine lorsqu’il lui a enlevé le short. Elle a eu honte... Mais, à quoi bon se faire mal à s’épiler, Pierre ne la touche quasiment plus depuis la naissance de Clémence...


Elle s’évertue à frotter ses poils où se sont mélangés le sperme séché, le sperme frais qui coule encore et l’abondante cyprine. Cela lui prendra plusieurs minutes avant de tout nettoyer. Annie sort de la douche, enfile des vêtements propres et descend retrouver sa fille dans le salon.

Une semaine s’est écoulée. Annie n’a jamais réaperçu Antoine. Elle n’a pas eu de nouvelles non plus. Tant mieux d’un côté, se dit-elle. Elle ne veut pas se laisser tenter, car durant toute la semaine, ses pulsions ne se sont pas calmées. Il n’y a pas eu un moment où elle n’a pas repensé à la manière dont Antoine l’avait prise avec force et détermination. Jamais elle n’avait été « baisée » comme cela. Ses pensées la font toujours autant mouiller.


Ce soir-là, il est 21h30 lorsque Pierre rentre du travail.


— Bonjour, tu vas bien ? demande-t-il à Annie.

— Ouais ça va, et toi ?

— Encore une journée épuisante... On a bien avancé sur le nouveau projet de tour à la Défense. Ah au fait, j’ai croisé Antoine à l’instant avant de rentrer. Je l’ai invité à venir boire un verre et manger à la maison samedi. Il était ravi !

— Comment ça tu l’as invité ? Sans même me demander ??

— Heu... En quoi faudrait-il ta permission ? Nous avons passé une excellente soirée la dernière fois, le courant est bien passé entre nous trois, je ne pensais pas que tu t’y opposerais.

— Je n’ai pas dit que je m’y opposais, je te dis juste que tu aurais pu me demander mon avis avant de prendre ce genre d’initiative. Je te rappelle que je vis là aussi et que j’ai mon mot à dire sur qui peut venir ou non sous mon toit !

— Et voilà... Tout de suite, tu t’énerves, t’es jamais contente !

— Ouais c’est ça...! Je n’ai pas envie de le recevoir samedi. Je suis fatiguée, c’est encore moi qui vais devoir me taper toutes les courses, le ménage, la cuisine, etc. Ça va faire seulement une semaine que l’on est là, je voudrais pouvoir me reposer.

— Ah ! Te reposer... Ce qu’il ne faut pas entendre... Moi aussi j’aimerais pouvoir me reposer, tu sais ! Quel culot de me dire cela à moi qui travaille 90 heures par semaine alors que tu ne bosses pas 2 jours et demi dans la semaine... J’ai invité Antoine, il serait très mal venu et malpoli de retirer l’invitation maintenant. Il sera là samedi et je compte sur toi pour l’accueillir dignement. Le débat est clos.

— Putain... Va te faire foutre ! Gros con !


Excédée contre son mari, Annie monte ruminer dans sa chambre. Elle ne veut pas revoir Antoine après ce qu’il s’est passé la semaine dernière. Elle ne va pas pouvoir résister. Sans le savoir, Pierre vient de la jeter dans la gueule du loup. Elle, son couple et sa famille. "L’accueillir dignement"... si seulement il savait comment elle aimerait l’accueillir si elle s’écoutait vraiment !


Annie et Pierre ne s’adresseront plus la parole jusqu’à samedi. Ce genre de situation est devenue monnaie courante. S’étant fait à l’idée qu’Antoine viendrait et dans un souci de toujours très bien recevoir ses invités, quel qu’il soit, Annie a mis les petits plats dans les grands. Pour l’apéro, elle a prévu des toasts au foie gras, du saumon et des crevettes. Pour le repas, elle fera un bœuf bourguignon servi avec une polenta. En dessert, elle a prévu un tiramisu. Il y aura également beaucoup de vins et de champagnes.


Il est samedi soir lorsque Antoine arrive chez Pierre et Annie. Les enfants ne sont pas là : Maxime n’a pas souhaité venir et Clémence est sortie en ville avec ses copines, elle rentrera plus tard. Antoine s’assied sur le canapé du salon. Face à lui, légèrement décalé sur sa droite, Pierre est assis dans un fauteuil. La situation est la même pour Annie, mais sur son côté gauche. Très vite, Annie s’aperçoit qu’Antoine ne la calcule quasiment pas. Quelques regards, par-ci par-là... Rien de comparable avec le premier apéro. Cette fois, Antoine semble transporté par les histoires de Pierre qui n’ont pourtant aucun intérêt et qui sont les mêmes que la dernière fois. Annie est en train de bouillir au fond d’elle. Cet Antoine a finalement l’air d’être un sacré connard ! Il est venu tirer son coup comme un voleur la dernière fois et maintenant plus rien. Elle ne mérite même pas une petite attention, un petit compliment sur son apéro ?


Il est maintenant l’heure de passer à table. Deux bouteilles de champagne et une de vin ont déjà été bues. Au moment de se lever, Antoine se retrouve juste derrière Annie. Volontairement ou pas, il la frôle de vraiment très près. Annie le ressent et directement, une vague de chaleur parcourt l’ensemble de son corps. Il va vraiment falloir qu’elle se ressaisisse si un geste si anodin lui fait déjà un tel effet... Mais cela est plus facile à dire qu’à faire. Elle se retrouve assise à côté d’Antoine sur cette même table où une semaine auparavant, il l’a prise violemment. Dès qu’elle voit cette table, Annie ne repense qu’à cette scène. C’est d’autant plus fort à présent qu’Antoine se trouve à quelques centimètres d’elle. Assis face à eux, comme un comédien face à son public, Pierre continue à raconter ses histoires, qui semblent pourtant toujours un peu plus passionner Antoine.


Le dîner se déroule comme l’apéro. Antoine ne calcule pas Annie. Pour ne pas y penser, elle enchaîne les verres de vin. Au fur et à mesure de la soirée, tout le monde semble bien éméché. L’atmosphère se détend. Soudainement, Annie sent la main d’Antoine se poser sur son genou. Ne s’y attendant pas du tout, elle repousse sa main par réflexe. Antoine ne la regarde pas, il discute avec Pierre, mais revient à la charge quelques secondes après. Cette fois-ci, Annie se laisse faire. Antoine caresse le genou avec ses doigts puis remonte au fur et à mesure le long de la cuisse. Annie en a des frissons, la vague de chaleur est de retour. Jusqu’où va-t-il aller comme ça ? Rien ne semble arrêter l’ascension. Ses doigts se glissent désormais sous la jupe. Ils ne sont plus qu’à quelques centimètres de l’entrejambe qu’Annie a inconsciemment écarté. Elle jette des coups d’œil à Antoine qui ne détourne absolument pas le regard de Pierre qui lui parle maintenant du cinéma coréen des années 90.


Les doigts viennent se poser sur la culotte d’Annie. En quelques secondes, elle devient trempée. Antoine commence à bander, mais arrive à cacher toutes émotions. Annie doit se forcer à faire de même pour ne pas éveiller les soupçons de son mari présent à un mètre d’elle. Puis, les doigts d’Antoine viennent écarter la culotte. Il en enfonce deux directement dans la cavité d’Annie, lui tirant sur les poils à la même occasion, ce qui engendre chez elle une certaine douleur, vite oubliée par la sensation d’excitation. Lentement, Antoine fait des petits cercles à l’intérieur du vagin. Annie s’agrippe à la table pour se retenir de pousser des petits gloussements. Heureusement que les discussions couvrent le bruit des mouvements et de la cyprine qui se fait remuer.


Soudain, cette scène est interrompue. Clémence vient de rentrer. Elle passe quelques secondes dans la cuisine afin de dire bonsoir et monte dans sa chambre. Antoine a tout de suite repéré que Clémence était manifestement très ivre. Également, elle n’a pas fait que boire. Elle a fumé du cannabis. Il en est certain, il voit ça tous les jours au commissariat. Ses parents, eux, ne semblent pourtant n’avoir rien remarqué.



L’interruption a permis à Annie de se lever pour apporter le dessert. Aussitôt assise, elle sent à nouveau la chaleur de la main d’Antoine la parcourir. Cette fois, il semble tenir quelque chose. Rapidement, il enfonce dans son vagin un objet ovale en plastique. C’est un œuf vibrant. Antoine retire ses doigts. Annie ne sait pas encore ce que c’est jusqu’à la première vibration. Antoine manipule l’objet via une application sur son téléphone. Annie se trémousse sur sa chaise. Pierre, qui ne voyait rien jusqu’à présent, lui fera même la remarque. Elle se justifiera en disant qu’elle est fatiguée. Antoine semble prendre un malin plaisir à contrôler Annie ainsi. Il s’amusera comme ça jusqu’à son départ, sur les coups de 2h du matin.


Dès que la porte se referme, Annie va s’enfermer dans les toilettes. Elle enfonce deux doigts dans son vagin pour retirer l’œuf. Il est imbibé de cyprine. Sa culotte, elle ne la remettra même pas tant elle a été souillée. Lorsqu’elle sort des toilettes, Pierre est déjà couché. Il lui faudra quelques minutes pour s’endormir. Elle monte également se coucher, elle est trop fatiguée pour tout ranger. Cependant, une fois au lit, il lui est à nouveau impossible de s’endormir. Elle repense à ces sensations extraordinaires qu’elle a ressenties sous cette table. À 3h du matin, toujours très excitée et portée par son état d’ivresse, elle envoie un SMS à Antoine : "Tu me rends folle."



Quelques secondes plus tard, Antoine lui répond : "Ouvre ta porte d’entrée et attends-moi sagement sur le canapé. J’arrive dans 5 minutes".

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