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Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 4

L'interdit

Trash

A la lecture de ce message, le cœur d’Annie explose dans sa poitrine. Ce qu’il lui demande de faire est complètement insensé ! Il ne va quand même pas oser revenir dans la maison pour s’occuper d’elle, alors que son mari et sa fille sont présents ?! Elle tourne la tête sur le côté droit et observe Pierre complètement endormi. Prise par l’euphorie de l’ivresse et l’excitation sexuelle, elle se dit qu’elle n’a qu’une vie et qu’il est désormais temps qu’elle profite. La situation est tellement excitante.

Sans faire de bruit, elle quitte la chambre sur la pointe des pieds. Elle s’approche de la chambre de sa fille pour s’assurer que cette dernière dort bien. Elle n’entend pas un bruit. A pas de velours, Annie descend les escaliers, entrouvre la porte d’entrée et va s’asseoir sur le canapé.



Depuis qu’il est rentré chez lui, Antoine ne tient plus en place. Il n’a pas pu résister à l’envie de se masturber en pensant à Annie. Il la tient. Sous ses airs de sainte-nitouche, il a réussi à déceler en elle son potentiel de cochonne. Qui aurait pu accepter de se faire baiser aussi facilement la première fois ? Qui aurait pu accepter de se faire doigter et se faire insérer un œuf vibrant à un mètre de son mari ? Dans sa tête, Antoine s’imagine toutes les choses qu’il pourra faire avec elle. Une voisine comme ça, il n’y a que dans les films ou les histoires qu’on peut la voir. Au bout d’une vingtaine de minutes, Antoine éjacule comme un adolescent dans son petit sopalin en papier. Il le dépose au pied du lit, se retourne et ferme les yeux afin de passer une paisible nuit. Cependant, le sommeil ne viendra jamais. Encore moins lorsqu’il reçoit ce fameux message. Rien qu’à sa lecture, Antoine sent dans son sexe les prémices d’une nouvelle érection. Il veut la baiser.


Encore et toujours, et toujours et toujours. Antoine est un gros pervers. Il l’a toujours été. Mettre ses conquêtes dans des situations embarrassantes l’excite au plus haut point. Il est prêt à retourner chez Annie pour la baiser, sachant pertinemment les risques encourus puisque son mari et sa fille sont présents dans la maison. Si elle accepte cela, il pourra tout se permettre avec elle. Antoine envoie son message. Lorsqu’il appuie sur « Envoyer », son sexe est déjà tout dur. Il en profite pour se caresser afin de le maintenir ainsi jusqu’au moment où il se présentera devant la porte d’Annie. Il sort de son lit, enfile uniquement un pantalon de survêtement et un tee-shirt et sort de chez lui. Pied nu, il traverse le goudron qui sépare sa maison de celle d’Annie. Aura-t-elle joué le jeu et ouvert la porte ?


Arrivé devant la porte, son excitation atteint son paroxysme. La porte est légèrement entrouverte... Le cœur battant la chamade, il pousse la porte, fait quelques mètres dans le hall d’entrée et tourne à gauche pour arriver dans le salon. Là, sur le canapé en cuir, Annie l’attend. Elle porte une nuisette de nuit qui fait ressortir sa grosse poitrine. Elle a le regard qui brille. Sans hésiter une seconde, il s’approche d’elle sans un mot, baisse son jogging, passe sa main gauche derrière sa tête et lui approche le visage de son sexe tout tendu.


Annie n’a pas trop le temps de réfléchir. De toute façon, à ce stade, elle n’en a plus envie. Elle est en total lâcher-prise. Plus rien ne compte. Elle ouvre la bouche et englobe le gland d’Antoine. Sa queue est bien propre et elle en apprécie le goût. Cependant, elle est hésitante et suce à bout de lèvrew. Cela fait tellement longtemps qu’elle n’a pas eu une bite dans la bouche. Elle a besoin de retrouver ses marques. Petit à petit, sa main droite vient branler la bite d’Antoine. Puis, sa main gauche caresse ses testicules. C’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas. Petit à petit, sa bouche descend un peu plus bas.



Après plusieurs minutes, Antoine souhaite donner plus de rythme. Elle suce plutôt pas mal, mais il voudrait quelque chose d’un peu plus poussé. Il passe ses deux mains derrière la tête d’Annie et l’oblige à descendre toujours un peu plus bas sur sa queue. Ayant dépassé un peu plus de la moitié, Antoine sent Annie en difficulté. Elle bave de plus en plus. Dans ses yeux, des larmes commencent à apparaître comme lorsque l’on s’étouffe à table. Chaque descente est accompagnée d’une toux qu’elle essaie de couvrir au maximum afin de ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller son mari et sa fille. Enfin, lorsque cela n’est vraiment plus soutenable, elle pose ses mains sur le ventre d’Antoine pour lui dire d’arrêter. Antoine, lui, n’en a que faire. Bien au contraire, cela l’excite davantage. Il y a de plus en plus de bave sur sa queue et il adore voir Annie dans cet état, le visage rouge, la bave coulant le long de ses lèvres et retombant sur ses seins et sa nuisette.



Après avoir martyrisé la gorge d’Annie encore de nombreuses minutes, Antoine retire sa queue de sa bouche. Il l’agrippe par les mollets et tire ses jambes vers lui. Annie se retrouve les fesses dans le vide, le dos sur le canapé. Antoine écarte ses jambes et sans aucun ménagement pénètre Annie. La pénétration est si soudaine et si rapide qu’Annie laisse sortir un petit cri aigu de sa bouche. Antoine se penche sur sa bouche pour la faire taire.


— Ta gueule, tu vas réveiller tout le monde, lui dit-il en appuyant fort sur sa bouche.


Antoine étant resté debout, le dos courbé, il peut réellement pilonner le vagin d’Annie. La main toujours sur la bouche, Annie a énormement de mal à se contenir. Antoine l’empêche de respirer convenablement, puisqu’en plus d’avoir sa main sur sa bouche, il prend quelquefois un malin plaisir à lui boucher le nez par la même occasion. Mais ceci n’est pas le principal problème d’Annie. Ce qu’elle voudrait, c’est hurler. Hurler tout le plaisir qu’elle a actuellement de se faire baiser de manière si brutale. Elle n’était qu’une très jeune femme lorsqu’elle se faisait prendre comme ça. A l’époque, Annie adorait le sexe. C’était vraiment une cochonne, très coquine. Et puis elle a rencontré Pierre, est rentrée dans la routine, a eu des enfants...


Ce soir, Annie a vingt ans. Elle a le corps en flamme ! Elle mordille la main d’Antoine pour se retenir de hurler. Un moment, elle décide de lui enlever cette main de sa bouche, elle attrape Antoine par les cheveux et vient plonger langoureusement sa langue dans sa bouche. Son plaisir est décuplé.



Cependant, Antoine ne la laissera pas dominer très longtemps. De sa main droite, il lui attrape la gorge pour qu’elle repose sa tête à même le canapé. Sa main gauche viendra à nouveau se positionner sur sa bouche afin d’empêcher tout son de sortir. Tout son poids est maintenant sur Annie, ce qui rend les coups de bite encore plus fort dans sa chatte. Leurs transpirations s’enlacent, des gouttes du visage d’Antoine tombent sur Annie.


Après l’avoir bien baisée ainsi, Antoine se retire. Pas pour très longtemps, car ce sont deux doigts qui viennent maintenant de pénétrer sa chatte. D’abord lentement, Antoine accélère le rythme de manière crescendo. Le pouce est positionné sur le clitoris, le majeur et l’annulaire sont quant à eux en train de former un crochet. Antoine a désormais augmenté très fortement le rythme. Soudainement, Annie sent une immense vague de chaleur envahir tout son corps. Elle pose sa main droite sur celle d’Antoine :


— Arrête... Arrête s’il te plaît... Stop... supplie-t-elle tout en chuchotant. Je vais me pisser dessus. Arrête !!


Antoine est sourd face à la requête d’Annie. Au contraire même, il accélère le mouvement pour arriver à la vitesse maximale. Annie, qui se mordait la main gauche, attrape in extremis un coussin pour se le mettre sur la figure. Dans un cri rauque étouffé par le coussin, plein de petites gouttes jaillissent de sa chatte. Elles partent dans tous les sens, recouvrant le coussin, le canapé, la nuisette d’Annie. Ses poils sont trempés. Elle n’arrêtera de gicler qu’au moment où Antoine enlèvera ses doigts. C’est à ce moment-là qu’elle enlève le coussin et qu’elle se rend vraiment compte du spectacle. Tout sur elle, et autour d’elle, a été touché. La main d’Antoine dégouline de cyprine. Il viendra l’essuyer sur le visage d’Annie, la passant sur ses yeux, son nez, puis sa bouche. Étrangement, et sans rien qu’il lui ait demandé de faire, elle lèche les doigts pour tout nettoyer. Si Alexandra lui avait raconté ça, cela aurait profondément dégoûté Annie... Mais que lui arrive-t-il ??


Antoine n’en a pas encore terminé avec elle. Il la retourne et la fait mettre à genoux sur le canapé. Il la tire pour que ses genoux et ses fesses soient le plus possible au bord du canapé. Il l’attrape par les hanches et la pénètre à nouveau.


Annie enfonce sa tête dans le canapé et attrape à nouveau le coussin pour le mordre de toutes ses forces. La levrette est clairement sa position préférée. Ce qu’Antoine est en train de lui faire, c’est à la limite de la torture. Elle doit contenir ses jouissances, ne surtout pas hurler. Qu’arriverait-il si son mari ou sa fille l’entendait et la voyait dans une telle position ??


Antoine la laissera ainsi quelques minutes avant de l’attraper fermement par les cheveux et lui tirer la tête en arrière.


— Alors, ça te fait quoi d’être baisée comme ça, comme une petite pute ?

— Roooh putain... Putain c’est trop bon ce que tu me fais... J’ai envie de hurler...

— T’as pas honte de te faire baiser comme ça alors que ton mari et ta fille sont à l’étage ?


Annie gémit un peu plus. Antoine serre ses cheveux encore plus fort.


— Réponds quand je te parle !!

— Si... un peu... Mais putain continue à me baiser s’il te plaît.

— Sale chienne... dit Antoine en lui écartant les fesses. Je vais t’enculer maintenant.


Il se penche et crache sur son trou du cul à trois reprises.


— Non, pas de sodo, s’il te plaît. J’ai horreur de ça, je ne le fais pas.

— Ta gueule bordel ! Tu crois vraiment que tu as ton mot à dire dans cette position ? T’as toujours pas compris que tu m’appartenais désormais ?? Sale pute.


Rien que cette phrase excite Annie qui se met à gémir. Elle n’a pas du tout envie de se faire sodomiser. Là encore, cela remonte à sa jeunesse, mais elle n’en a pas de bons souvenirs. C’était douloureux. Mais aurait-elle imaginé vivre un jour ce qui est en train de se passer dans ce salon, à trois heures du matin ? Jamais. Sans pouvoir se l’expliquer, elle est en effet prête à accepter tout ce qui viendra ce soir de cet homme.


Antoine enfonce péniblement un doigt dans le cul d’Annie. Elle est crispée, ça pique. Toujours pendant qu’il la baise en levrette, Antoine fait des va-et-vient avec son doigt. Il parvient à sentir son gland entre la peau d’Annie. Son anus commence à se dilater légèrement. Il tente d’entrer un second doigt. Annie vient directement retenir sa main. Cela fait vraiment trop mal. Antoine enlève la main d’Annie et crache à nouveau à de nombreuses reprises sur son anus. Toujours en tenant la main d’Annie dans son dos, il force pour rentrer le deuxième doigt. Annie lui supplie d’arrêter, car elle a mal. Ne craignant qu’elle fasse trop de bruit, il retire ses doigts.


Cependant, il a toujours une folle envie de la sodomiser. Il rapproche son gland et pousse pour le faire rentrer.


— Détends-toi bordel !

— J’ai mal...

— Je m’en fous ! Mets tes mains sur tes fesses et écarte-les !


Même si elle n’en a pas envie, Annie est obéissante. Elle pose sa tête sur le canapé et vient écarter ses fesses. Antoine crache à nouveau, pousse avec sa queue. Rien n’y fait. Son trou ne veut pas se dilater. Les poils, également nombreux sur son anus, font remparts. Antoine comprend que ce ne sera pas possible pour ce soir. Il l’attrape violemment par les cheveux et la fait s’asseoir au bord du canapé.


— Lèche-moi les couilles, lui ordonne-t-il.


Là encore, Annie s’exécute. Elle est soulagée qu’il ait arrêté de lui triturer son trou du cul. Rapidement, et sans prévenir, il lui éjacule sur le visage. Elle semble ne pas s’y être attendue du tout. Cela aussi, ça la dégoûte. Au premier jet, Annie fait un mouvement en arrière pour se dégager. Antoine la rattrape par la tignasse et l’oblige à remettre son visage près de sa bite.


— Mais tu vas où là ?? lui demande-t-il. Tiens, prends ça salope !


Annie fait la grimace. Elle déteste l’odeur et le goût du sperme. Elle en a sur le visage et dans les cheveux. Il y en a également beaucoup sur le canapé. Antoine allonge à nouveau Annie au bord du canapé et réintroduit ses doigts à l’intérieur de sa chatte. Il faudra moins de trente secondes à Annie pour gicler autant, voire plus, que la première fois. Lorsqu’il sort ses doigts, Antoine met une violente claque sur la chatte à Annie. Le bruit plus le cri de surprise d’Annie, résonnent dans toute la maison.


— T’es un bon vide couilles toi en fait ! dit Antoine en remettant son pantalon. C’est bon à savoir, j’ai juste à traverser la rue pour ça ! Je te recontacte quand elles seront pleines. En attendant, bon courage pour justifier à ton connard de mari l’état de ton canapé !



Sans dire un mot de plus, il enfile son tee-shirt puis quitte la maison, sans un regard pour Annie. Epuisée, elle reste quelques secondes allongée sur le canapé. Ce moment est comme suspendu dans le temps. Puis, lorsqu’elle revient à ses esprits, elle se lève du canapé. Il est totalement souillé. Elle puise les dernières forces qui lui restent pour prendre une éponge et nettoyer le canapé recouvert de sperme et de cyprine. Si ça ne part pas, elle se demande bien comment elle pourra justifier ça à sa famille demain matin... Qu’importe, elle n’a pas envie de se prendre la tête maintenant. Elle récupère du sopalin, s’essuie le visage et monte se coucher, souillée par le sperme de son nouvel amant.

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