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Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 5

Les règles

Trash

Cette nuit, Annie a dormi comme un bébé. Epuisée par l’alcool et cette partie de jambes en l’air tellement inattendue, elle est réveillée en ce dimanche matin par les jérémiades de Pierre qui se plaint du canapé...


Prenant son courage à deux mains et faisant face à sa gueule de bois, elle se lève tant bien que mal de son lit.


— C’est quoi ce bordel ??? Qu’est-ce qui s’est passé ici ??!! C’est quoi ces auréoles ?? Crie Pierre.

— Oh ça va... Tu vas pas me casser la tête comme ça de bon matin... Hier j’ai voulu débarrasser la bouteille de champagne qui restait, j’ai trébuché et je l’ai renversée sur le canapé. Je suis désolée.

— Bordel, mais tu ne pouvais pas faire attention ?? Tu étais complètement ivre hier ! Quelle belle image tu as donnée à Antoine !

— Si tu le dis... répond Annie, en rigolant intérieurement.

— Putain... Un canapé à 5 000 balles... !


Cette histoire de canapé, elle en entendra encore parler durant des semaines. Son mari finira par appeler une société de nettoyage spécialisée dans les tissus afin de le nettoyer complètement.


Afin d’éviter tous les reproches que Pierre avait à lui faire, Annie est partie prendre une douche. Ne supportant plus ses poils et ayant eu honte à nouveau hier soir, elle pique un rasoir à sa fille et se rase intégralement le vagin et l’anus. En faisant ce geste, Annie accepte l’idée de revoir Antoine et de continuer à coucher avec lui. C’était tellement bon ! A la sortie de la douche, Annie est fière du résultat. Elle a hâte de remettre ça et de recevoir un signe d’Antoine.


Malheureusement, une semaine plus tard, Antoine ne l’a pas recontactée. Cela la rend folle ! Elle ne pense plus qu’à ça, cela l’empêche de dormir la nuit ! Elle est gravement en manque de sexe ! Mais que fait-il ? Pourquoi est-ce qu’il ne la rappelle pas ? Elle n’a pas été à la hauteur ?? Et si ses poils avaient fini par le dégoûter ? La sodomie n’est pas passée aussi, il n’a peut-être pas pris de plaisir et a été déçu ? Mille questions vont lui ronger le cerveau. Par principe, elle continue quand même de se raser tous les deux jours. A chaque message reçu, son cœur s’accélère, espérant que ce soit celui d’Antoine...


Pendant plus de vingt jours, elle n’aura aucune nouvelle... C’est un mercredi, à 9h du matin, vingt-et-un jours plus tard, alors qu’elle ne s’y attendait plus du tout, qu’elle reçoit ce message : « Viens immédiatement ».


Son cœur, qui avait l’habitude de s’accélérer, explose cette fois-ci. Décidément, ce type la surprendra toujours ! Chaque soir, depuis 21 jours, elle était prête à aller le rejoindre. Et ça tombe là, maintenant, en plein milieu de semaine, un mercredi matin... Qu’importe, elle est prête. Elle en meurt d’envie ! A grandes enjambées, elle monte deux à deux les escaliers pour rejoindre la salle de bain. Elle met son plus beau rouge à lèvres et se maquille contour des yeux. Sans plus attendre, elle rejoint sa chambre. Elle se déshabille et enfile une jolie robe rouge qui s’arrête juste sous ses fesses. Cette robe la moule parfaitement et met idéalement en valeur sa poitrine et ses fesses. Pas de soutien-gorge, pas de culotte... Juste une robe, une paire de ballerines et Annie se retrouve déjà devant la porte d’Antoine à sonner. Il ouvre la porte.


— Entre.


Antoine est directement subjugué par cette magnifique robe. Il ne s’attendait pas à la voir débarquer comme ça.


— Assis-toi sur le canapé. Tu es vite venue dis donc.

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— Ah oui ? Je ne sais pas... Disons que j’avais vraiment très envie de te voir...

— Oui, comme une chienne j’ai sifflé et tu as rappliqué. Tu veux un café, un thé ?

— Un thé s’il te plaît, répondit Annie sans relever le pic lancé par Antoine.


Lorsqu’il revient dans le salon pour apporter le thé à Annie, il s’assoit dans le fauteuil en face d’elle et allume une cigarette.


— Tu sais pourquoi je ne t’ai pas rappelée tout de suite ?

— Non... répond Annie, impatiente de savoir la raison.

— Parce qu’entre temps, j’ai baisé 5 femmes différentes, dit-il d’un air dédaigneux en tirant une latte.


Annie reste stoïque. Elle s’attendait à tout sauf à ça. Un timide et pathétique « Ah » parvient tant bien que mal à sortir de sa bouche.


— Eh oui... Elles avaient entre dix-neuf et quarante ans et avaient toutes pour point commun d’être de très très très grosses salopes... Du coup, j’ai beaucoup réfléchi et je me suis demandé pourquoi est-ce que j’allais m’emmerder à baiser une femme de plus de cinquante piges, ridée, avec des cheveux qui recouvrent sa chatte, qui ne semble pas aimer le sperme et qui n’est même pas capable de se prendre une bite dans le cul. Hier, avec cinq copains, on a pris dans le fourgon une petite minette de vingt ans. Magnifique je te jure... Blonde aux yeux bleus... Un corps et un cul parfaits. Sublime... Elle s’est faite enculer pendant plus de deux heures sans jamais rechigner à la tâche.


Alors Annie, dis-moi, pourquoi est-ce que je te choisirais toi, plutôt qu’elle ?


Annie est estomaquée par ce qu’elle vient d’entendre. Antoine l’a littéralement humiliée. Elle est complètement déboussolée. Les mains tremblantes, elle dépose la tasse de thé sur la table basse et s’adosse sur le canapé.


— Tu n’es vraiment... Vraiment qu’une sombre merde... dit Annie la voix tremblotante.

— Attention à comment tu me parles ! Prévient Antoine d’un air menaçant en la pointant du doigt.

— Je rêvais de coucher avec toi... J’avais tellement adoré...

— Tu n’as pas le niveau... Crois-moi, j’en suis sincèrement désolé car je sens quand même un... potentiel chez toi. Mais.... J’ai eu l’impression de te dépuceler, dit-il dans un petit rictus. Tu ne fais même plus bander ton mari...

— Ta gueule !! Crie Annie pleine de rage, qui provoque un éclat de rire chez Antoine.

— T’es une chienne qui mord ?

— Connard... dit Annie en se levant.

— Hep, hep, hep ! Où tu vas comme ça ?

— J’en ai suffisamment entendu... Je rentre chez moi !


Antoine se lève de son fauteuil et se met en travers du chemin d’Annie.


— Non mais attend... Je sais que la vérité est dure à entendre mais quand même... Maintenant que tu es là et toute apprêtée... Ce serait dommage que nous n’en profitions pas... N’est-ce pas ?


Annie ne répond que par un léger soufflement. Elle ne s’attendait pas à se prendre ces remarques si désobligeantes. Au fond, il mériterait vraiment qu’elle lui claque la porte à la figure. Mais voilà... vingt-et-un jours qu’elle attend ça... vingt-et-un... ! Elle n’ose pas imaginer la terrible frustration que serait la sienne si elle devait traverser la rue et se retrouver seule chez elle toute la journée, sans baiser. Alors, elle acquiesce un sourire approbateur à Antoine.


— Et bah voilà, je savais que tu serais raisonnable. Je vais te traiter comme une pute et tu vas voir, je suis sûr que tu vas adorer...


Antoine agrippe Annie par les épaules et la plaque contre le mur. Avec sa main, il vient lui serrer la gorge. Il a tellement de force qu’elle ne peut plus bouger. C’est à peine si elle arrive à respirer.. Il glisse la main sous sa jupe pour venir lui toucher la chatte. Rien qu’au contact chaud de sa main sur son vagin, Annie lâche un râle de plaisir. Antoine lui murmure à l’oreille :


— Waouh... Mais c’est tout lisse ! Tu n’as pas mis de culotte... Tu avais vraiment trop envie de te faire baiser... Même les merdeuses en chaleur que je baise ne mouillent pas aussi rapidement... Prouve-moi que tu vaux le coup Annie, prouve-moi que je me suis trompé à ton sujet...


A ces mots, Antoine enfonce deux doigts dans le vagin d’Annie. Très vite, elle crie et se dandine contre le mur. Quelques secondes plus tard, après plusieurs va-et-vient, une vague de chaleur, la même qu’elle avait connu pour la première fois sur son canapé, la traverse de part en part. Aussitôt, elle sent des gouttes de cyprine couler le long de ses cuisses. Elle s’agrippe aux épaules d’Antoine pour ne pas tomber, alors qu’il la retient toujours par la gorge avec sa main gauche. Elle tremble de tout son corps et hurle de plaisir. Lorsque Antoine retire ses doigts, la jupe est trempée.


— Putain, mais t’es une vraie petite pisseuse toi ! Viens goûter ton jus !!


Antoine lui enfonce ses deux doigts trempés au fond de sa gorge. Rapidement, il en rentre un troisième. Il les enfonce le plus profondément possible afin qu’elle s’étouffe. Elle tousse et crache à chaque centimètre supplémentaire dans son gosier. D’un geste brusque, Antoine retire ses doigts et décoche une grande gifle bien sèche sur le visage d’Annie. Le son résonne dans le grand salon. Elle est très surprise et pousse un grand cri de douleur. Sa joue la brûle. Alors qu’elle est encore sonnée, Antoine en profite pour essuyer sa main sur tout le visage d’Annie. Le maquillage autour de ses yeux coule désormais le long de sa joue.


De sa main droite, Antoine appuie sur les joues d’Annie comme pour lui faire faire une grimace. Avec sa langue, il lui lèche à plusieurs reprises sa bouche ainsi que son nez, comme s’il dégustait une bonne glace italienne. Il pousse même le vice à rentrer le bout de sa langue dans ces trous de nez. Drôle de sensation pour Annie qui toutefois apprécie ce petit moment de douceur.


Après avoir fini de jouer avec elle, Antoine appuie sur ses épaules pour lui faire comprendre de se mettre accroupie.


— Baisse mon froc  !


Annie défait la ceinture du jean d’Antoine, ouvre son bouton, baisse sa braguette, et le fait descendre jusqu’à ses chevilles, en emportant avec elle le boxer. Annie peut apprécier la beauté et la dureté de sa verge à quelques centimètres de son visage. La tête bien posée contre le mur, il lui ordonne d’ouvrir bien grand la bouche. Ses deux mains retenant avec force la tête d’Annie pour l’empêcher de bouger, il enfonce d’un coup sec sa bite dans sa bouche. Annie est surprise et parvient tant bien que mal à retenir son café qu’elle avait bu quelques minutes auparavant. Antoine s’acharne sur sa bouche. Il la lime littéralement. Elle sent ses couilles venir s’éclater contre son menton.


Elle n’aura pas tenu très longtemps dans cette position. Très vite, elle tombe sur les fesses. Antoine l’insulte. Il lui ordonne d’ouvrir plus grand sa bouche. Il lui fait le reproche de trop souvent sentir ses dents. Elle fait pourtant de son mieux pour le satisfaire. Pour la punir, Antoine alterne avec deux sanctions : soit il met un coup de bite extrêmement rapide et sec dans sa bouche, soit, très lentement, il enfonce sa bite le plus loin possible dans sa gorge, grappillant millimètre par millimètre le fond de gorge de sa soumise. Le café, qui avait été retenu miraculeusement la première fois, sera régurgité deux fois, au plus grand plaisir d’Antoine qui s’autofélicitera dans son for intérieur de l’humiliation qu’il vient d’infliger à sa voisine.


Annie se fait désormais baiser la bouche avec cette odeur de vomi. Pour elle qui est très sensible aux mauvaises odeurs, elle fait preuve d’une très grande abnégation pour tenir le coup. Elle veut lui montrer qu’il a tort. Elle veut lui montrer qu’elle vaut aussi bien que les autres femmes avec qui il couche. Au fond, elle veut vraiment être baisée comme une salope, car à cinquante-deux ans, elle n’a jamais connu ça.


Après de très longues minutes de maltraitance buccale, Antoine l’attrape avec force par les cheveux et l’oblige à se relever le long du mur, pour la jeter ensuite sur le canapé. Il l’installe dans la même position que la dernière fois, la joue droite collée contre le canapé, à quatre pattes, les pieds légèrement dans le vide. Il soulève sa jupe au bas de ses reins pour faire ressortir ses fesses. Pendant quelques secondes, Antoine reste admiratif.


— Mon Dieu, tu as un cul... Vraiment magnifique... Je ne sais pas comment tu fais pour en avoir un aussi beau à ton âge. Ecarte-le bien avec tes deux mains... Allez là, un peu plus grand...


Rien que ces mots excitent Annie. Elle sent que son vagin est complètement trempé et ouvert. Elle est chaude comme la braise. Elle veut se faire sauter ! Antoine se rapproche, lui crache à plusieurs reprises dans l’anus. Il l’attrape par les hanches et pénètre sa chatte. Très rapidement, Annie ressent à nouveau cette sensation intense dans tout son corps. Ce plaisir indescriptible du sexe. Antoine semble bien excité lui aussi. Il n’arrive pas à tenir la même cadence que dans sa bouche quelques minutes plus tôt. Il commence tout doucement puis accélère le rythme au fur et à mesure jusqu’à ce que ses hanches claquent fort sur les fesses d’Annie. Il en profite également pour lui assener de grosses fessées. Puis, il ralentit et réitère ses va-et-vient plusieurs fois. Les vagues de jouissance déferlent dans le corps d’Annie.


Après dix bonnes minutes, Antoine se retire pour enfoncer directement trois doigts dans la chatte tout ouverte d’Annie. Pour cela, il ne rencontre aucune difficulté. Très rapidement, la mère de famille se remet à gicler toute sa cyprine. Antoine est ravi du résultat et de ce qu’il parvient à faire de sa voisine. La respiration haletante, parvenant à peine à retrouver ses esprits, Annie sent le doigt d’Antoine lui masser le clitoris. Il ajoute très vite à cela un doigt dans son anus. Annie ne bronche pas.


Le doigt est rentré tout seul, sans aucune souffrance cette fois-ci. Antoine continue méticuleusement sa préparation. Il crache régulièrement dans son anus afin de le lubrifier. Il n’a plus rien du sauvage qui l’a fait vomir et obligée à continuer de sucer sa bite plusieurs minutes. L’anus bien dilaté avec ce premier doigt, il en enfonce un deuxième. C’est plus serré, mais là encore Annie ne souffre pas. Les caresses sur le clitoris la détendent complètement. Alors qu’elle n’avait plus dit un mot depuis plus de trente minutes, Annie ouvre la bouche :


— Prends-moi le cul s’il te plaît... Je suis prête, encule-moi...


Sa voix rauque et âcre de fumeuse rend fou Antoine. Avec son gland, il pousse fort l’entrée de l’anus d’Annie. Petit à petit, il le voit s’enfoncer et disparaître dans la cavité d’Annie qui pousse des tout petits cris de bonheur et de douleur. Enfin, il a réussi à rentrer dans son cul. Rien que cette pensée lui donne envie d’éjaculer. Qui aurait cru que cette mère de famille d’apparence si tranquille se révélerait être une grosse chienne sous ses mains et pour son unique plaisir ?


Il progresse tout doucement. Cela se voit qu’elle ne s’est plus fait sodomiser depuis des décennies. Son trou est extrêmement serré. Qu’importe, Antoine a commencé le travail de sape et augmente le rythme de plus en plus. Ses mouvements accélérés entraînent de facto des cris de plus en plus forts de la part d’Annie. Cela l’excite et il reprend donc ses propos et gestes agressifs.


L’attrapant fermement par les cheveux, il la traite de salope, de sac à merde, qu’elle ne vaut pas mieux que les petites chiennes de cité qu’il côtoie dans son travail. Sa queue brûle l’intérieur de son trou du cul. Annie souffre, mais Annie jouit. Elle a conservé son doigt sur son clitoris. Elle prend son pied, tout autant qu’Antoine qui ne pourra retenir plus longtemps son éjaculation. Avec de grands coups secs et dans un hurlement de jouissance, il envoie une quantité impressionnante de sperme dans son anus.


Lorsqu’il se retire, il attrape Annie par les cheveux et la fait s’installer à genoux, au pied du canapé. Il s’assoit en face d’elle et lui demande de lui nettoyer la queue.


— Je ne peux pas, répond Annie. Je... Je me suis lâchée dessus... Je suis désolée, je ne voulais pas, je n’ai pas senti que ça coulait... Je ne suis pas habituée...

— Comment ça tu ne peux pas ? Tu me chies dessus et ensuite tu refuses de nettoyer ?? Lui dit-il en lui collant sa tête contre sa bite. NETTOIE !!! Crie Antoine en faisant mine de lui mettre une nouvelle gifle.


Le visage collé dessus, elle ne peut plus faire marche arrière. Et au vu de tout ce qu’elle a fait ce matin, elle n’est plus à ça près. Elle ouvre donc la bouche et insère la bite dedans. Très sincèrement, entre l’odeur de sperme et de cyprine, celle de la merde ne la choque pas plus que ça finalement. Elle s’applique bien à lécher et à enlever tout ce qu’elle trouvera sur son chemin.


— T’as été parfaite, lui dit-il. Je n’aurai jamais imaginé que tu sois capable d’encaisser tout ça. Je suis bluffé. Maintenant tu vas bien m’écouter. Il n’y a qu’en baisant de cette manière que je pourrai prendre mon pied avec toi. Cela m’excite trop de savoir qu’à 5 mètres de chez moi, je peux trouver une femme qui acceptera que je lui fasse les pires saloperies.


Entre nous, il n’y aura jamais de romantisme. Tu ne te retrouveras jamais dans mon lit avec des draps propres et des pétales de rose. Je n’aime que le cul hardcore. Je suis un gros pervers et je ne prends mon pied qu’en humiliant les femmes. Je regorge d’imagination pour cela. Ce qu’il s’est passé ce matin, ce n’est même pas un dixième des choses que j’ai en tête et que je voudrai faire.


Je veux te repousser dans tes derniers retranchements, te faire subir des choses dont tu n’as même pas idée qu’il est possible de faire dans ta petite vie de bobo friqué. Je veux te faire découvrir une autre sexualité que celle de la mère de famille coincée du cul. Si l’on se revoit, je veux être tout à fait sûr que tu es bien d’accord avec tout cela, que jamais tu n’iras te plaindre ou me dénoncer.


Je veux que tu sois pleinement consentante de tout ce qu’il va t’arriver si tu décides de me revoir. Tu vas souffrir. C’est moi qui décide de tout, c’est moi qui contrôle tout. Je viens te chercher uniquement quand j’ai envie. Je te partage et je te fais tourner à qui je veux. Je te fais tout ce que je veux.


Évidemment, tu as le droit de refuser. Mais à partir du moment où l’on commence ensemble, si tu refuses une seule fois de faire quelque chose que je t’ai demandé, ce sera la fin de notre relation. Je serai intransigeant là-dessus. Qu’est-ce que tu en dis ?


Sans même réfléchir, encore complètement excité par ce qui vient de se passer, cédant totalement et acceptant tout lâcher-prise dans sa vie sexuelle, Annie dit oui tout en léchant le gland d’Antoine dans un regard de grosse coquine.


— Très bien. Allez, dégage maintenant et rentre chez toi.


Se relevant péniblement, la robe souillée de vomi et de bave, le sperme coulant le long de ses jambes, Annie ne se doutait pas encore de la voie dans laquelle elle venait de s’engager.

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