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Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 6

Initiation à la sodo

Trash

Quelques jours après sa dernière rencontre mouvementée, Annie reçoit une notification sur son téléphone. : « Nouveau message non lu : Antoine ». Malheureusement, elle est actuellement en consultation. Elle ne peut pas balayer d’un revers du doigt son écran pour lire le message. Un vieux papi lui raconte ses problèmes urinaires, les désagréments que celui-ci lui cause avec sa femme, etc. D’ordinaire très attentive et à l’écoute de ses patients, Annie n’a qu’une hâte : abréger la consultation. Elle sent son ventre brûler, son cœur palpite, l’excitation grimpe en flèche. Elle meurt d’envie de lire ce message. Ce n’est que 25 très longues minutes plus tard que le papi quitte ENFIN son cabinet. A peine parti, elle claque la porte et se jette sur son téléphone. Les mains tremblantes, le palpitant à fond, elle ouvre le message.


— Rendez-vous à 19h30 chez moi. Bas et talons aiguilles exigés. Sois propre.


Elle a l’impression que désormais son cœur va sortir de sa poitrine. Comment va-t-elle pouvoir recevoir le prochain patient dans moins de 5 minutes ? Elle a un métier important, elle se doit d’être très concentrée pour apporter le bon diagnostic à ses patients. Mais là... C’est de la torture ! Et puis, le retour à la réalité s’impose : en regardant son agenda, elle se rend compte que son dernier patient a rendez-vous à 20h... Le temps de rentrer, se doucher, se préparer, trouver un bobard à raconter à Pierre et Clémence pour sortir... Elle ne sera jamais prête avant 21h-21h30. Elle répond à Antoine.


— Je dois voir mon dernier patient à 20h. J’arriverai vers 21h30. J’ai hâte de te revoir. Bisous.


Elle dépose son téléphone sur son bureau et se dirige vers la sortie afin d’aller accueillir son nouveau patient. Au moment où elle met la main sur la poignée de sa porte, elle entend son téléphone vibrer. Elle se redirige alors vers son bureau. Antoine a déjà répondu.


— J’en conclus que tu refuses. Tu mets donc fin à notre relation ?


A la lecture de ce message, Annie est passablement agacée par cette réponse. Ce type lui fait décidément vivre les montagnes russes en termes d’émotions. Elle comprend un peu plus l’emprise qu’il souhaite avoir sur elle et qu’elle devra vraiment se plier à toutes ses exigences, sans apporter la moindre remarque, si elle veut continuer à baiser avec lui.


Annie pose le téléphone. Elle sort de son cabinet et avant d’aller chercher son nouveau patient dans la salle d’attente, se dirige vers le bureau de la secrétaire.


— Dites Micheline, je ne sais pas ce que j’ai depuis ce début d’après-midi, mais je ne suis vraiment pas en forme. J’ai la tête qui tourne... Je me sens faible sur mes jambes. Je ne me sens pas du tout de tenir jusqu’à 20 heures. Pouvez-vous annuler les rendez-vous prévus à partir de 18h et les caler à d’autres créneaux cette semaine ?


Antoine a gagné.


La dernière consultation se termine à 18h15. Le sprint est lancé pour Annie. Vite, elle se dépêche d’atteindre sa voiture pour rejoindre son domicile. Heureusement, elle n’habite pas très loin de son cabinet. Mais bon... Les bouchons sont inévitables à cette heure-là.

En arrivant chez elle, Clémence est installée devant la télé. Annie sent une drôle d’odeur d’herbes dans le salon... Bref, elle n’a vraiment pas le temps de réfléchir à cela.


— Ma chérie, je vais boire un verre avec Alexandra. Tu te feras à manger, je suppose que ton père va encore rentrer tard.


Vite, elle monde dans la salle de bain. Il est déjà 19h. Elle sait qu’elle n’aura pas le droit d’avoir la moindre minute de retard. Ce mec lui fait vraiment faire n’importe quoi ! Elle prend sa douche en prenant bien soin de se laver le vagin et l’anus. Elle sort de la baignoire et se maquille pour être toute belle.


A 19h15, elle sort enfin de la salle de bain. Direction la chambre. Le stress commence à la gagner. N’ayant que très peu de sous-vêtements sexy, elle ne met pas très longtemps avant de trouver le bas à porter. Petite jupe noire, un décolleté plongeant sur sa poitrine et un string rouge feront l’affaire. Afin de ne pas trop éveiller les soupçons de sa fille, Annie prend ses talons aiguilles et les mets dans son sac. Elle les enfilera devant la porte d’Antoine. Également, elle pense à prendre les clés de sa voiture. Il va falloir la déplacer et aller la garer plus loin, dans un endroit caché, pour faire vraiment croire qu’elle est sortie avec Alexandra. Elle n’en revient pas de tout ce qu’elle doit manigancer. Elle se demande si elle n’a pas perdu la tête et si tout ce qu’elle fait est bien censé... Évidemment que non, se dit-elle, mais peu importe.


Sortie de sa chambre, elle descend deux à deux les marches des escaliers, glisse un rapide « Bonne soirée ma chérie » à Clémence, saute dans sa voiture et va la garer quelques centaines de mètres plus loin. Une fois sortie de la voiture, elle marche à grandes enjambées jusqu’à chez Antoine en priant très très fort pour que Pierre ne rentre pas à ce moment-là ou que Clémence soit à la fenêtre.


Arrivée devant la porte d’Antoine, essoufflée, elle enfile ses talons aiguilles et sonne à la porte. Antoine ouvre. Il est 19h35. Sans dire un mot, l’air très agacé, il lui fait signe de la tête d’entrer. Commençant à connaître un peu le personnage, Annie n’est pas du tout surprise de cette réaction.


— Tu es en retard.

— Je suis désolée, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour être à l’heure...

— Alors, tu es encore plus une bonne à rien que ce que je pensais !!


Antoine agrippe Annie par les cheveux et plaque sa joue gauche contre le mur froid du couloir. Soulevant sa jupe, il lui donne de très grosses fessées à chaque syllabe prononcée :


— J’AI HO-RREUR DES GENS QUI NE SONT PAS PON-CTU-ELS !! C’EST LA DER-NIERE FOIS QUE CA ARR-IVE !!!


21 fessées, toutes plus fortes les unes que les autres, distribuées en un temps record ! Annie a bien cru s’effondrer avant que les dernières n’arrivent. Le ton est donné...


— Mets ça sur tes yeux et suis-moi. On a suffisamment perdu de temps comme ça.


Antoine lui tend un masque oculaire en cuir. Une fois mis, elle est dans la pénombre la plus totale. Il l’attrape par la main et elle se laisse guider. Elle entend une porte s’ouvrir, elle descend quelques marches. Le climat est beaucoup plus frais que dans la maison. Antoine l’emmène dans son garage. Mais que va-t-il bien pouvoir lui faire...


Après avoir fait quelques pas, il la fait s’arrêter. Il la déshabille en ne lui laissant que ses bas et ses talons aiguilles. Ensuite, il lui demande de se mettre à genoux. Annie sent la douceur d’un tapis. Puis, il colle son torse contre un objet plat et rigide. Annie ne peut pas le voir, mais Antoine vient de positionner son torse sur une table basse. En face d’Annie, à chaque pied de la table, est accrochée une paire de menottes. Une menotte est attachée au pied, la seconde repose sur la table. Antoine attrape les mains d’Annie pour les glisser dans chacune des menottes. La froideur inattendue des menottes sur ses deux poignets lui fait parcourir un frisson dans tout le corps. Elle n’a aucune idée de ce qu’il va lui arriver. Elle ne voit strictement rien. Elle commence à être très excitée, mais également apeurée par la situation.



Une fois assuré que les mains d’Annie sont bien attachées, Antoine la positionne de façon à ce que son torse soit parfaitement perpendiculaire à ses jambes. Ses jambes touchent les deux pieds de la table. Ses genoux sont donc écartés d’environ un mètre. De derrière, la vue sur son cul et sa chatte est imprenable. Pour la maintenir dans la position la plus parfaite possible, il sort deux sangles d’arrimage à cliquet, les installe sur chacun des pieds de la table et vient serrer au maximum chacune des cuisses d’Annie afin d’empêcher tout mouvement. Enfin, pour s’assurer que plus aucun mouvement ne sera possible, il fait passer une troisième sangle sous le plateau de la table et vient la serrer sur le dos d’Annie. Annie arrive encore à respirer convenablement, mais elle est littéralement saucissonnée. Ainsi, elle est totalement vulnérable à Antoine qui pourra lui faire tout ce qu’il désire.


Positionné derrière elle, il passe ses pieds sur ses fesses pour les écarter, admirer ses trous. Tout en se masturbant, il commente :


— Tu sais ce que je vais faire ?

— Non...

— Je vais te sodomiser sèchement...

— Non... Je vais avoir mal... gémit Annie.

— Nature... Je vais t’enculer à sec, bien fort et il faut que ça rentre sans problème cette fois. C’est clair ??

— Oui... répond Annie, apeurée.

— Ça va rentrer ?

— Oui... ça va rentrer...

— Dis-moi que tu as envie de te faire sodomiser.

— ...

— Je n’ai rien entendu !!!

— J’ai envie de me faire sodomiser...

— Gentiment ?

— Non...

— Comment alors ??

— Vio... Violemment... finit-elle par lâcher, vaincue.

— C’est bien salope. Ouvre grand ta bouche.


Antoine se rapproche d’Annie et se penche, toujours derrière elle, pour lui mettre un bâillon à boule dans la bouche. La boule lui semble très grosse. Sa mâchoire s’étire. Elle ne peut respirer que par son nez. En se penchant, elle a pu sentir sa bite toute dure passer sur le haut de ses fesses. Une fois le bâillon bien installé, Antoine se recule légèrement et rentre d’un coup sec, sans prévenir, dans le petit trou tout serré de sa soumise.


Annie se met à hurler !! Un cri énormément étouffé par le bâillon, mais qui surgit du plus profond de ses entrailles. Un mélange de surprise et de douleur intense traverse tout son corps. A chaque va-et-vient, Annie crie de plus en plus fort. La douleur est très aiguë. Elle serre de toutes ses forces les chaînes de ses menottes. Elle a l’impression qu’elle pourrait les briser ! Elle a le sentiment que son anus va se déchirer ! Elle est complètement essoufflée. Cela ne freine aucunement Antoine qui continue de la pilonner sans relâche. Au contraire, elle sent sa bite se durcir encore un peu plus.



Après quelques minutes, Antoine l’attrape par les cheveux et lui enlève son bâillon. Il dégouline de bave. Au fur et à mesure, Annie souffre de moins en moins. A sa grande surprise, elle commence même à prendre du plaisir ! Son clitoris frotte un peu plus à chaque mouvement le bord de la table. Elle accompagne les mouvements d’Antoine. Elle ne subit plus.


— Tu vois que tu aimes quand je te défonce petite salope !

— Oh oui... J’aime ça putain !



Annie respire de plus en plus fort. Antoine maintient encore la cadence, mais seulement pour quelques secondes. Surexcité par la situation, il envoie une énorme giclée de sperme au plus profond du rectum de sa voisine.


— OH OUI... Prends bien ça dans ton cul grosse puuuuuute !!


Annie a hurlé et jouit en même temps que son partenaire. Antoine se retire d’un coup sec. Annie est toute tremblante. Son corps entier tremble, de la tête au pied. Elle ne s’arrête plus de gémir et de respirer fort. Jamais elle n’a ressenti une telle explosion dans tout son corps, une telle jouissance. Jamais. Elle donne l’impression d’avoir lutté au coude à coude avec Hussein Bolt durant un 100 mètres.



Antoine, lui, s’est mis légèrement en retrait. Elle ne le voit pas, mais lui aussi est tout chamboulé par ce qui vient de se passer. Bien qu’il soit un grand sportif, ses jambes sont fébriles et son rythme cardiaque s’est énormément emballé lors de cette jouissance extraordinaire. Avec son pied droit, il écarte à nouveau les fesses d’Annie pour admirer le travail qu’il vient d’accomplir. Son anus est dilaté. Les premières traînées blanches commencent à se montrer. Lentement, le sperme coule et viendra dans quelque temps salir sa chatte qu’il n’a même pas pris la peine de toucher ce soir.



Voir à quel point il vient de lui dilater l’anus pourrait lui donner envie d’y replonger dans la seconde. Mais, pour ce soir, il a d’autres projets pour elle...

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