Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 19 736 fois
  • 102 J'aime
  • 4 Commentaires

Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 7

Initiation à la sodo - la suite

Trash

Antoine récupère le bâillon et le met à nouveau dans la bouche d’Annie. Puis, sans dire un mot, il quitte le garage et éteint la lumière. Elle a toujours les yeux bandés, cela ne lui change donc rien mais elle a entendu le bruit de l’interrupteur. Le noir le plus total lui éveille un peu plus chacun de ses autres sens. Son rythme cardiaque est toujours très élevé. Elle ne parvient pas à se calmer. Elle ne comprend pas comment elle a pu passer d’une douleur à la limite du supportable à une jouissance si puissante. Elle ne comprend pas non plus qu’elle ait pu jouir dans la douleur. Elle n’a jamais cru les témoignages de ces femmes adeptes du SM. Pour elle, elles étaient tout simplement dérangées. Quelque chose qui ne tourne pas bien rond dans leur tête, peut-être lié à leur passé, à une histoire conflictuelle avec un ou des hommes. Elle ne pouvait pas comprendre comment est-ce que l’on pouvait jouir en se faisant fouetter ou brûler à la cire par exemple. Ce soir, dans cette position, elle se dit qu’elle s’est complètement trompée sur le sujet et qu’elle a été bien bête et naïve de penser cela. Ce soir, elle comprend qu’il existe 1000 possibilités de prendre son pied sexuellement. Ce soir, elle se dit qu’Antoine va encore lui apprendre énormément de choses…



Les minutes passent. De longues minutes. Annie est toujours dans la même position, Antoine n’est jamais revenu la voir. Sa température corporelle commence à redescendre pour laisser place à la froideur du garage. Les sangles commencent également à lui faire mal. Elle ne parvient pas à respirer convenablement. Elle ne peut le faire que par le nez. De plus, elle ne peut maitriser les filets de bave qui glissent le long de sa bouche. Son menton et ses joues reposent dans une petite flaque de mucus qui la dégoute au plus haut point. Cette boule la gêne, lui fait mal. Elle a l’impression qu’elle lui déforme la mâchoire.



Elle ne saurait dire combien de temps elle a patienté ainsi. Antoine lui, en maniaque de l’horloge qu’il est, le sait. 40 minutes. Il l’a laissé comme cela, seule, dans la pénombre, durant 40 minutes. C’est donc au bout de tout ce temps qu’Annie entend la porte faisant la liaison entre la maison et le garage s’ouvrir. Et là, son cœur s’emballe à nouveau au point d’exploser : Antoine n’est pas tout seul !!!


-    Et voilà les gars, je vous présente Annie. C’est ma pute, gratuite je précise, de voisine !!



Un éclat de rire général raisonne dans le garage.


-    Popopo !! La salope !! Je n’en reviens pas !

-    Elle nous attend bien sagement en plus !

-    Ah ouais mec, tu l’as déjà bien souillée, dit un homme en écartant une fesse de ses mains, ce qui lui déclenche un petit sursaut de surprise.


Annie sent les hommes tourner autour d’elle. Elle se sent honteuse dans cette position, les trous ouverts face à des inconnus. Antoine l’avait pourtant prévenu qu’il pourrait la partager avec qui il veut. Elle avait déjà un peu du mal à l’idée de faire l’amour avec plusieurs hommes en même temps mais elle ne pensait pas que la première fois, si elle devait arriver, se passerait ainsi. Et puis, elle sait pertinemment que ce soir, la boite de Pandore est ouverte. Elle se sent mal vis-à-vis de Pierre… Qui sont ces hommes ? Et si quelqu’un la reconnaissait ?


-    Elle bave comme une grosse chienne, elle en a partout, commente un homme.

-    C’est qu’elle a envie ! Elle a envie qu’on la baise ! Elle est en chaleur tout simplement.

-    Faites-en ce que vous voulez les copains. Par contre, une seule règle : interdiction de lui prendre la chatte, ni même de la lui toucher. Je veux que vous lui travailliez uniquement son trou du cul. Elle m’a donné du fil à retordre au début, elle a besoin de se faire enculer à répétions avant d’être une véritable chienne. Vous pouvez par contre lui baiser la bouche pour vous la faire bien durcir. Car là aussi, y a encore un peu de taf... Malgré son âge avancé, c’est une débutante, dit Antoine.

-    Mieux vaut tard que jamais comme on dit ! répond un autre homme.

-    Compte sur nous pour nous en occuper !

-    Ah oui et Bain-Marie, je veux que tu l’encules en dernier, rajoute Antoine.


Cette dernière phrase déclenche à nouveau un rire bien gras de la part des hommes. Combien sont-ils ? Annie n’en a pas la moindre idée. Pour le moment, elle dirait qu’elle a reconnu 4 voix différentes en plus de celle d’Antoine mais elle n’en est pas sûre.



Une main vient attraper ses cheveux pour lui relever son menton baignant dans sa bave. Sans aucune délicatesse, l’homme parvient à mettre le bout de ses doigts dans la bouche afin de la délivrer du bâillon. Un gémissement, comme un remerciement, sort instantanément de sa bouche. Sa mâchoire est totalement engourdie. Elle fait des gestes avec sa bouche afin de la relaxer un peu. Puis, elle sent une main passer tout le long de son visage. L’homme a récupéré la bave qui dégoulinait et l’a étalée sur toute sa figure. Fort heureusement, le masque protège encore ses yeux. Puis, elle sent le contact d’une bite se poser sur ses lèvres. Elle ouvre la bouche pour gober l’offrande.


Derrière, on s’occupe également d’elle. Quasiment au moment où elle reçoit sa première bite dans sa bouche, elle sent un doigt plonger directement au fond de son cul. Le sperme déposé auparavant par Antoine, bien que sec à présent, a permis tout de même d’atténuer la brulure de l’acte. Quelques aller-retour avec le doigt puis très vite un deuxième se fraie un passage. Elle se rappelle la première fois quand Antoine a voulu la sodomiser. La douleur qu’elle a ressentie et à quel point son anus était serré. Cela lui paraissait inimaginable que quelque chose de plus d’un centimètre de diamètre puisse y rentrer. Là, elle ne dirait pas que les deux doigts sont rentrés comme dans du beurre… mais presque.


Il ne faut pas plus d’une minute pour qu’elle sente, cette fois-ci, une bite entrer dans son cul. L’homme n’a vraiment pas perdu de temps. Il est très excité. Avec ses mains, il écarte au maximum ses fesses. Ses va-et-vient refont grimper sa chaleur corporelle.



Devant, Annie a plus de mal. Sa position est vraiment très inconfortable. Elle ne peut pas sucer les bites convenablement sans avoir très mal à la nuque. Afin de la soulager un peu, et surtout pour optimiser les performances d’Annie et donc leur propre plaisir, les hommes lui enlèvent les menottes ainsi que la sangle qui maintenait son ventre plaqué contre la table. Cette apparente libération n’en est finalement pas une.



En effet, Annie est maintenant assaillie de toute part. La bite dans son cul a réellement accéléré le rythme. L’homme lui assène par la même occasion des fessées de plus en plus sèches. Son cœur s’emballe à nouveau. Elle sent qu’elle n’est pas loin de jouir. Face à elle, les hommes qu’elle ne voit toujours pas, dicte également le rythme. Elle ne maitrise rien, à part une bite qu’elle peut branler difficilement de sa main droite. Les bites s’enchainent dans sa bouche. Les mains des hommes agrippent ses cheveux. Ils font faire des aller-retour à sa tête à la vitesse qui leur convient le plus, en appuyant bien fort lorsque leur bite est au fond de sa gorge, afin de ne pas laisser un seul millimètre de leur queue à l’air libre. Les râles, les toux ainsi que les crachats d’une Annie suffocante augmente un peu plus leur excitation.



Puis, elle commence à sentir dans sa bouche quelque chose qu’elle n’avait pas senti auparavant. Une nouvelle bite vient de lui être insérée. La bite est toute mole mais c’est bien ça qui l’inquiète : bien que mole, elle peut à peine la rentrer dans sa bouche tant celle-ci est large et lourde. Au fur et à mesure, elle la sent gonfler… gonfler… Ayant très peu d’expérience dans ce domaine, elle n’a forcément jamais connu une bite pareille. Elle ne pensait pas que cela puisse exister. Sans la voir, elle sait que cette bite va la déglinguer. Est-ce la queue du fameux Bain-Marie ?? En tout cas, elle sent qu’elle ne peut guère aller plus loin que son gland. Pourtant, il appuie, il insiste.


Sous le masque, on voit paraître des larmes qui coulent le long de sa joue. Il insiste encore un peu, Annie abdique et régurgite légèrement sous les hourras et les acclamations de la meute. On le félicite et Annie entend qu’on lui tape dans la main. Afin de profiter du spectacle, Antoine lui retire son masque.



Durant de très longues secondes, elle est complètement aveuglée par la lumière, elle qui est restée si longtemps plongée dans l’obscurité. Lorsqu’elle recouvre la vue, la première chose qu’elle remarque et qui confirme donc bien son impression est l’énorme bite noire qui se trouve devant elle. Le voilà, le fameux Bain-Marie ! Elle n’a même pas besoin de présentation qu’elle a déjà compris ce que lui réserve son voisin. Un colosse qui doit avoisiner les deux mètres pour plus de 120 kg. Sa queue est monstrueuse ! Elle est incapable de donner la moindre estimation de ces mensurations, tant en longueur qu’en largeur. Et dire qu’il va être le dernier à lui rentrer dans le cul…


-    Annie, je te présente les copains du commissariat.



L’air perdu, Annie ne sait plus trop où elle en est. Elle parvient tant bien que mal à détourner le regard de l’anaconda qui vient de lui transpercer la gorge. 5 hommes dont Antoine sont autour d’elle, tous en parfaite érection. Pour une première pluralité… Elle n’aura pas fait les choses à moitié !

-    Elle a un regard de grosse salope ! Ses yeux verts sont incroyables ! Elle aime la bite, ça se voit ! commente un homme.


A peine remise de ses émotions, elle sent désormais les bites se succéder dans son cul. A tour de rôle, durant quelques minutes, les mecs donnent tout et se relaient afin de retarder au maximum leurs éjaculations. Un, bien trop excité, n’arrive pas à attendre et vient dispatcher sa peinture blanche sur son arrière-train. Toutes les bites sont différentes. Chacune, à sa manière, va procurer plaisir et douleur dans son orifice. A de très nombreuses reprises, elle va jouir. Chaque jouissance est une surprise pour elle, tant elle aurait trouvé ces actes barbares il y a encore… 2 heures !


Devant, il lui arrive même qu’on lui rentre deux bites en même temps dans la bouche. Lorsqu’ils sont seuls, sa tête est maintenue entre deux mains et elle se fait littéralement baiser la bouche. Ils tapent si fort dedans… Elle sent leurs couilles venir se fracasser contre son menton souillé de bave.


Cela fait plus de 20 minutes qu’Annie est offerte aux policiers. Antoine prend la parole :


-    Allez messieurs, lorsque vous avez envie, vous pouvez maintenant lâcher la purée. Il faut qu’on laisse la place à Bain-Marie, il est en train de s’impatienter !


Il ne faut que quelques secondes après cette prise de parole pour qu’un homme vienne éjaculer en plein sur le visage d’Annie. La première giclée a même atteint son œil. Là encore, tout le monde applaudi.


-    En plein dans le mille Joseph ! Dans ses yeux de grosse catin ! commente un homme.


Puis, les éjaculations vont se succéder. On lui écarte les fesses au maximum pour bien viser l’intérieur de son anus, chose qui n’est plus difficile à faire tant elle est désormais dilatée. On lui éjacule sur le visage, dans la bouche. Se retrouver maculée de sperme ainsi que son gout et son odeur reste vraiment quelque chose qu’elle n’apprécie pas. Cependant, elle trouverait presque cela agréable en ce moment même sachant que juste après ça, c’est Bain-Marie qui passe derrière.


Tous les hommes ont désormais éjaculé. Même Antoine a de nouveau joui sur son visage. Un long filet de sperme pend le long de son nez pointu. Elle repose son visage sur la table dans une petite flaque de sperme. Antoine prend la parole.


-    Et maintenant, la cerise sur le gâteau ! J’attache à nouveau la petite salope et elle sera à ta disposition Bain-Marie.


Il prend les deux petits poignets d’Annie pour y refermer dessus les menottes. Puis, il referme la sangle sur son dos. Annie est passive. Elle ne sait pas à quoi s’attendre. Jamais elle n’aurait imaginé jouir autant ne serait-ce que lors d’une sodomie, mais encore moins enculée comme cela à la chaine. Cependant, elle commence vraiment à fatiguer et la position devient de plus en plus inconfortable. Et surtout, elle sait que cette dernière queue est monstrueuse.


Bain-Marie se positionne derrière elle. Il pose ses deux grosses paluches sur chacune de ses fesses pour bien les lui écarter et admirer le travail de ses collègues. L’anus est naturellement lubrifié par tout le sperme reçu.


-    C’est du bon boulot les gars ! Tu vas voir petite chienne comme je vais bien t’enculer moi aussi.


Il positionne son gland sur la rondelle bien ouverte et commence sa poussée. Malgré les 5 bites qui y sont rentrées précédemment pour lui faciliter le passage, l’ascension de son rectum est lente. Annie sert les dents. Elle se crispe et agrippe fermement ses menottes. A grand coup de respiration, elle essaie de ne pas penser à ce qui est en train de rentrer dans son cul. Elle ferme les yeux. Ses pensées vont vers Antoine et ce qu’il est en train de lui faire vivre. Cela ne fait qu’un mois qu’elle est sa voisine et il l’a totalement dévergondée. Jamais elle n’aurait pu penser lâcher prise comme cela. Cela l’excite complètement d’ailleurs. Elle ouvre à nouveau les yeux et vois tous ces hommes nus, les couilles vident grâce à elle. Pour une fois, ils sont silencieux et sont concentrés sur l’avancée de leur collègue. Son excitation se décuple. Elle est prise d’une furieuse envie de les rendre dingue ! Alors que son anus la brule et que Bain-Marie pousse encore pour y rentrer totalement, elle prend la parole :


-    Allez ! Qu’est-ce que tu attends ?? Rentre-là bordel ! Je suis votre trou à bites ce soir, votre pute ! Encule-moi !!!


Durant un dixième de seconde, c’est la stupeur et l’incrédulité parmi les hommes. Puis, ils se mettent tous à hurler des mots d’encouragement pour Bain-Marie !


-    T’entends ce qu’elle te dit !! Allez, démonte-là !


Bain-Marie ne se fait pas prier. Il retire ses mains des fesses d’Annie pour l’attraper avec force au niveau des hanches. Puis, d’un coup sec, il rentre son énorme bite au fin fond de son cul, ce qui arrache à Annie un véritable hurlement.


-    Ah tu veux que je t’encule espèce de grosse salope. Et bien je vais t’enculer, ne t’inquiète pas !


Annie est complètement remplie. Il n’y a plus un seul millimètre de libre dans son anus. Avec force et vigueur, Bain-Marie accélère le rythme. Ses couilles viennent s’exploser sur la chatte trempée d’Annie. Rapidement, malgré la douleur et la fatigue, elle jouit à nouveau. Elle est réellement devenue une vraie salope.


Durant une dizaine de minutes, elle est enculée à un rythme endiablé, sous les insultes et les encouragements des mâles présents. Sans pouvoir retenir plus longtemps son excitation, Bain-Marie déverse une quantité impressionnante de sperme au plus profond de son cul, entrainant le dernier cri de jouissance d’Annie.


Une fois retiré, tous les hommes acclament Annie pour sa performance. Elle plonge ses yeux dans le regard d’Antoine. Sans conteste, elle sent de l’immense fierté dans celui-ci. Cela la remplit de joie. D’après un policier, c’est la première fois qu’il voit quelqu’un de son âge à ce niveau de performance.



-    Bravo Annie, tu as vraiment fait honneur à ton nouveau statut de vieille grosse chienne. Tu as bien mérité une petite douche avant de rentrer chez toi, dit Antoine.


Annie pensait en avoir fini. Elle est encore bien naïve… Pourtant, elle commence à bien le connaître son Antoine ! Les pommeaux de douche ne sont en réalité que les bites de ses amants d’un soir. Et l’eau… évidemment, leur pisse. Très rapidement, elle sent le premier jet chaud entrer en contact avec son corps, au niveau de son cul.


-    On lui lave uniquement le cul les mecs, pour sa tronche elle se démerde, dit Antoine.


Annie se sent humiliée car là encore, c’est quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé vivre. Pourtant, elle ne peut résister à cette vague de chaleur de plaisir qui lui prend dans le bas ventre et qui remonte jusqu’à sa tête. Elle n’en revient pas. Elle commence à prendre du plaisir même dans les situations les plus extrêmes ! Des hommes font exprès de viser tout particulièrement l’entrée de son trou béant, si bien que l’urine coule à l’intérieur même de son anus. D’autres, font très probablement exprès de rater leur cible. En effet, elle reçoit des jets jusqu’au niveau de ses omoplates.



Lorsque les vessies de tout le monde sont bien soulagées, Antoine se rapproche d’Annie pour la libérer enfin des sangles et des menottes qui la retiennent prisonnière depuis de longues heures maintenant.


Épuisée, elle se retourne pour s’asseoir sur les fesses. Son dos ruisselant de pisse est posé contre la table. Elle étire ses jambes. Elle a très mal aux genoux. L’air hagard, elle regarde les hommes face à elle. Antoine prend la parole :


-    On en a fini avec toi pour ce soir. Dorénavant, durant un mois, on va t’enculer comme ça tous les mardis et les vendredis. Vous en pensez quoi les mecs ?

-    Ah ouais, ouais !!

-    Carrément je suis partant !

-    Bon bah très bien alors. T’as 3 jours pour remettre ton petit trou de balle en ordre de bataille. L’objectif à la fin du mois c’est que plus personne ait la moindre difficulté à t’enculer. Pour n’importe quelle bite, je veux que ça rentre comme dans du beurre, avec un minimum de préparation. On va y arriver, t’es sur la bonne voie.


Puis, il prend ses vêtements et lui jette au niveau de ses jambes.


-    Tu peux te rhabiller et te casser maintenant. La porte du garage est ouverte. N’oublie pas d’éteindre la lumière. A vendredi chienne.

-    Ciao à vendredi ! répondent la majorité des hommes en cœur.


Annie regarde ébahie les policiers remonter les quelques marches qui font la liaison entre le garage et la maison d’Antoine. C’est ainsi que cette séance extrême de sodomie se termine. Désormais, elle n’a plus qu’une hâte, c’est de rentrer chez elle et se faire couler un grand bain chaud.


D’une main, elle ramasse tout le sperme sur son visage et s’essuie sur son corps, sur sa poitrine. Elle enfile ses vêtements et se relève très péniblement. Elle ne sent plus jambes. Elle titube jusqu’à la porte du garage, éteint la lumière et sort dans la rue. Elle n’a pas le courage d’aller chercher sa voiture. Elle trouvera bien un énième mensonge à raconter si son mari ou sa fille lui demande où elle est. En tout cas, au moment de traverser la rue, ce n’est vraiment pas ce à quoi elle pense. Elle se dit plutôt : vivement vendredi.

Diffuse en direct !
Regarder son live