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Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 8

Dîner chez le préfet

Trash

[Cette histoire est une fiction. Toute ressemblance avec des personnages réels serait purement fortuite]



Le mois qui suivit se déroula exactement comme Antoine l’avait présenté. C’était le même rituel chaque mardi et vendredi. Annie avait revu son emploi du temps du mardi afin de s’assurer d’être toujours à l’heure et ainsi s’éviter les foudres d’Antoine. Comme elle ne travaille pas le vendredi, cela posait moins de difficulté, même si les suspicions de Pierre concernant ses absences répétées commençaient à se faire grandissantes. Sa plus grande crainte était qu’il appelle sa copine Alexandra pour savoir si elle était bien présente avec elle. Calculant désormais chaque mensonge dans sa vie, elle s’était résolue à avouer à sa copine une "aventure extra-conjugal" avec son voisin, sans rentrer plus dans les détails. Alexandra, choquée de cette révélation, lui assura néanmoins qu’elle la couvrirait en cas de questions de Pierre.



Concernant les « séances » en elles-mêmes, Annie prenait son pied de plus en plus. La sodomie était de moins en moins douloureuse, voir plus du tout sur la fin. Ce n’était plus que du plaisir et de la jouissance. Elle était terriblement excitée dès le matin d’une séance, de savoir qu’elle allait se retrouver ainsi face à 4-5-6 hommes (cela dépendait des jours et des disponibilités de chacun). Elle fut même triste lors de la dernière réunion lorsqu’Antoine lui confirma que c’était le dernier rendez-vous. Il lui assura cependant qu’il la contactera rapidement pour de nouveaux projets.



En ce jeudi matin pluvieux du mois de novembre, Annie reçoit ses patients à son cabinet. Soudain, son téléphone fixe sonne en pleine consultation.



-    C’est Micheline. Quelqu’un insiste au téléphone pour vous parler. Je vous le passe.



-    Merci Micheline.



-    C’est Antoine, tu vas bien ?



Quelle surprise ! Annie ne s’attendait pas à ce qu’il l’appelle sur son téléphone pro. Tout de suite, son cœur s’emballe, sa flamme intérieure s’allume ! Elle tente de se calmer et de ne pas oublier son patient qui l’attend en caleçon sur la table de consultation.



-    Oui ça va, et toi ?



-    Très bien. Ta dernière consultation de la matinée est à quelle heure ?



-    Heu… Là comme ça je ne sais pas… Attend je regarde…. Elle est à 13h. Mais bon, j’ai un peu de retard, le temps de la faire… Je pense que j’aurai fini aux alentours de 14h.



-    Et tu reprends à quelle heure ?



-    14h30.



-    Grosse journée. Bon, tu vas m’expédier les derniers patients pour finir à 13h30. Je débarque à cette heure-là avec des sushis, on va manger ensemble. Cela te convient ?



-    Oui… Je vais essay… Je vais le faire, je vais le faire.



-    Parfait, à tout à l’heure.



Curieux… Antoine avoir une petite attention tendre pour elle ? Non, elle n’y croit plus maintenant, elle connaît trop bien l’animal. Elle ne se fera plus avoir ! Elle a hâte de savoir ce qu’il va lui proposer.



La matinée se déroule de manière tout à fait anodine mais Annie est bien plus motivée que le matin en arrivant. Son regard est fixé sur la pendule. Plus l’heure avance et plus son excitation grandit. Au vu du déroulé des consultations, elle n’aura même pas besoin « d’expédier » ses patients comme Antoine lui a demandé. Cela la rassure car elle est toujours vraiment très tiraillée entre sa conscience professionnelle et l’emprise qu’Antoine a sur elle.



A 13h25, son dernier patient quitte le cabinet. Celui-ci est désert. Son confrère ainsi que Micheline sont déjà partis manger. Antoine, quant à lui, est toujours très ponctuel. A 13h30 pile, il frappe à la porte et entre. Il embrasse Annie sur la bouche, tout en lui collant une main aux fesses. Avec un large sourire, il montre le sac de sushi qu’il a ramené. Ils s’installent face-à-face et commencent le déjeuner. Étrangement, ils parlent de tout et de rien. Annie sait forcement que cela cache quelque chose. La révélation arrivera tout de même après 20-25 minutes de discussion.



-    Je vais avoir besoin de toi samedi soir prochain. Pas celui de ce week-end mais l’autre.



-    D’accord. Tu sais bien que je n’attends que ça…



-    Ouais, je le sais. Mais là, ça va être un peu différent de d’habitude.



-    Je t’écoute.



-    Le préfet organise régulièrement des diners chez lui. Environ un par mois. Dans ces diners… On ne fait pas que diner. Il y a du beau monde d’invités. Il y a des policiers haut gradé, des conseillers politiques, des personnes très proches du ministre de l’intérieur… Je n’y suis encore jamais allé, c’est des trucs dont on parle entre poulet. Mais là, pour le prochain diner, j’ai reçu une invitation…



-    Ah bon ? Comment ça se fait ? Qu’y-a-t-il de particulier cette fois-ci ?



-    Cela fait plusieurs semaines, voir plusieurs mois, que mon équipe et moi sommes sur une très grosse affaire de stup. Et forcement…. On se tire un peu la bourre ente brigade. Tu as déjà entendu parler de la guerre des polices… C’est le cancer de notre métier. Et bien là, nous y sommes en plein dedans. Nous avons énormément travaillé mais le juge d’instruction hésite à donner l’affaire à une autre brigade, ce que je ne peux pas accepter au vu de tout l’investissement que nous avons mis dedans. Ce diner est aussi une manière de faire du lobbying. Si j’y fais bonne impression, le préfet pourra discuter avec le juge d’instruction… Une discussion en off, évidemment. Séparation des pouvoirs oblige…



-    D’accord, je vois… Et donc, tu as besoin d’être bien accompagné, c’est ça ?



-    Tu as tout compris ma belle.



-    Et bien écoute, avec tout ton harem, c’est un honneur que tu me choisisses. Je viendrai donc avec plaisir.



-    Merci, je savais que tu ne refuserais pas. Tu verras, à ce qu’il parait, ces soirées sont vraiment… particulières.



-    Particulières comment ?



-    On verra ça sur place, ce n’est que des « on dit » pour le moment. J’ai vraiment besoin que tu sois plus que bonnasse ce soir-là. Je veux taper fort. Tiens, je te file 200 balles pour que tu puisses te saper et être la plus sexy possible.



Annie commence à comprendre ce qu’il veut dire par « vraiment particulière ». Mais pourquoi pas après tout. Elle sait qu’elle ne sera pas déçue. Elle est très intriguée de voir comment les « gens de la haute » se comportent. L’attente d’ici là risque d’être longue… Annie prend le billet de 200 euros et le repas se poursuit comme il avait commencé, en parlant de tout et de rien.



A la fin du repas, avant de partir, Antoine demande tout de même à Annie de le sucer. Elle n’en attendait pas moins de lui et aurait été déçue que cette entrevue ne se résume qu’à déguster des sushis, si bons soient-ils. Annie se glisse à genoux sous son bureau, défait le bouton ainsi que la braguette du jean d’Antoine, et gobe directement sa queue. Une dizaine de minutes plus tard, il jouit dans sa bouche. Provocatrice, elle le remercie pour le dessert. Antoine rigole, remonte son pantalon et s’en va. Changement d’attitude complet du garçon !



Dès le lendemain, Annie va faire son shopping. Il lui faudra plusieurs jours de recherche avant de trouver sa tenue. Elle opte pour une magnifique robe noire en dentelle. Le col en V descend au creux de sa forte poitrine, dévoilant ainsi le début de chacun de ses seins. La robe est courte est s’arrête au milieu de ses cuisses, laissant ainsi ses magnifiques jambes fines et élancées à la vue de tous. Elle lui moule également parfaitement ses fesses. Sans nul doute, Antoine sera ravi. Elle espère qu’il en sera de même pour les autres convives. Avec l’argent restant, elle en profite pour s’acheter une nouvelle paire de talons aiguilles. Maintenant, il ne reste plus qu’à attendre une semaine…



La semaine lui paraît être une éternité. Elle n’a que ce diner en tête. Vient enfin ce fameux samedi. Auparavant, elle s’est mise d’accord avec Antoine pour venir se préparer chez lui. Elle aurait vraiment eu du mal à se justifier auprès de Pierre si elle sortait habillée comme ça devant lui. Antoine tenant absolument à ce qu’Annie soit là, il a bien évidemment accepté la requête. De plus, il bénéficie d’une porte à l’arrière de son jardin, ce qui leur permettra de partir sans être vu. Annie se maquille, se parfume. Elle met un magnifique collier de perle vert émeraude assorti à ses yeux. Avant de sortir, elle enfile une veste en fourrure noire. Elle est sublime. Antoine a lui aussi fait un effort vestimentaire. Ils sont prêts. L’heure est venue de se rendre chez le préfet. En voiture, il lui rappelle qu’il compte vraiment sur elle pour faire forte impression, qu’une partie de sa carrière se joue ce soir.



Ils arrivent devant la maison vers 20h. Un immense portail en fer noir se dresse face à eux devant l’entrée. Très sophistiqué, en envoyant un code par sms, le grillage s’ouvre seul. Le jardin est immense. Tellement grand qu’il faut continuer un peu en voiture pour se garer devant la demeure. Arrivée devant la porte, une femme leur ouvre.



-    Bonsoir Monsieur Navarro. Enchantée de vous rencontrer. Je suis Eléonore, la femme de Monsieur Pasqualetti. Je suis ravie de vous accueillir. Entrez donc, je vous en prie.



Cette dame est donc la femme du préfet. Elle n’a même pas une quarantaine d’année. Brune aux yeux marrons, elle a une forte poitrine que son décolleté met parfaitement en valeur. Elle porte également une petite jupe. Annie se sent moins seule vestimentairement parlant. Elle débarrasse ses invités de leurs vestes et les invite à rejoindre le salon où les invités sont déjà présents.



-    Ah ! Les voilà ! s’exclame le préfet. Bienvenue Antoine. Et vous, très cher, quelle est votre petit nom ?



-    Annie.



-    Très bien Annie, enchanté. Alors je vais m’occuper de faire les présentations : ici nous avons Madame et Monsieur Guessant. Monsieur Guessant est un proche conseiller du Ministre de l’Intérieur et un amateur d’art hors pair. Je lui dois certains de mes plus beaux tableaux. Madame et Monsieur Karavel. Monsieur Karavel est directeur d’une grande banque. Enfin, venus seuls ce soir, Monsieur Zimour et Monsieur Soti, deux de mes très proches collaborateurs. Mesdames et Messieurs, je vous présente en retour le très talentueux commissaire Navarro et son amie Annie qui nous font la joie de partager ce dîner avec nous. Allez-y, installez-vous.



Ce qui frappe tout de suite Annie, c’est l’écart d’âge très important entre les hommes et les femmes. Elles semblent avoir toutes au minimum 30 ans de moins que leur compagnon. Autre point commun : elles sont toutes sublimes alors que les hommes sont bedonnants et vraiment pas très beaux.



Annie et Antoine prennent place sur le canapé. Sur la table, tout est présent. Il y a du champagne et du vin de très haut standing. Les petits fours sont également excellents. Pendant un peu plus d’une heure, les échanges sont très cordiaux. Annie se sent bien, elle discute avec tout le monde. Elle avait peur avant de venir de se sentir un peu perdue dans cet univers qui n’est pas du tout le sien mais finalement, tout se passe bien. Elle boit du vin, préférant conserver le champagne pour plus tard, contrairement aux autres invités qui préfèrent visiblement les bulles. Le champagne lui fait tourner la tête et elle ne voudrait vraiment pas faire mauvaise impression. Elle sait que sa présence ici n’est pas anodine et elle est toujours dans le but de satisfaire Antoine. Elle ne doit pas perdre cela de vue.



Un peu plus tard dans la soirée, Annie veut se servir à nouveau du rouge mais la bouteille est vide. Le préfet s’en rend compte.



-    La bouteille est vide ? Ne vous inquiétez pas Annie. Quand il y en a plus, il y en a encore ! Venez avec moi, je vais vous faire découvrir ma cave à vin et vous choisirez celui que vous désirez.



-    Avec plaisir, répond-t-elle.



Au moment de se lever, elle sent qu’elle vacille légèrement sur ses jambes. Attention se rappelle-t-elle… Ne pas trop abuser sur l’alcool ! Annie suit le préfet dans sa grande maison. Puis, ils prennent un escalier qui descend au sous-sol. Tout de suite, elle est saisie par la différence de température entre la maison et cet endroit. La cave est immense. Elle se croirait chez un caviste. Il y a 5 grandes et longues allées où le vin est entreposé.



-    Voilà, impressionnant non ?



-    Ah oui carrément…



-    Allez-y, avancez. Choisissez celui que vous voulez. Je vous accompagne pour répondre à vos questions si besoin.



Annie s’avance dans les allées. Son regard ne sait où poser. De haut en bas, de bas en haut. Elle avance les yeux rivés sur les étagères pour regarder chaque bouteille. Elle est incapable de dire combien de bouteilles il y a dans cette cave. Elle se penche un peu plus longuement sur les vins rouges de Bourgogne. Ce sont ses préférés. Le préfet se tient juste derrière. Il lui donne des conseils, lui explique les caractéristiques de tel et tel vin. Au fur et à mesure de la recherche, il se rapproche de plus en plus d’Annie. Sa main vient se glisser sous la robe pour entrer en contact avec ses fesses toutes fraiches.



-    Heu… Qu’est-ce que vous faites ? demande Annie en retirant la main du préfet.



-    Je suis désolé… Vous êtes tellement ravissante, je ne peux pas résister à votre attraction.



-    Arrêtez s’il vous plaît, c’est gênant.



-    Oui, vous avez raison, je suis désolé.



Un peu interloquée, mais finalement pas tant que ça (elle l’imagine parfaitement en pervers sexuel), Annie reprend sa recherche. Moins d’une minute plus tard, elle sent à nouveau la main venir caresser ses fesses. Elle laisse faire durant quelques secondes, pensant qu’il s’arrêterait de lui-même. Au contraire, plus ça va et plus il palpe avec entrain son petit cul.



-    Vous pouvez arrêter s’il vous plait ?? dit-elle de manière autoritaire. Non mais enfin, vous pensez un peu à votre femme qui est juste au-dessus ?? Et moi, vis-à-vis d’Antoine ??



En disant ça, elle observe à travers le pantalon du préfet qu’il est en pleine érection. Il éclate de rire.



-    Non mais tu es sérieuse quand tu dis ça ? Tu n’as toujours pas compris pourquoi il t’a choisi, toi, pour venir à cette soirée ?



Ces questions font l’effet d’un électrochoc pour Annie. Évidemment, il l’a invité dans un but bien précis. Elle comprend mieux maintenant ce qu’il attend d’elle, lorsqu’il lui a demandé de faire « forte impression ». Le « jeu » commence donc maintenant, dans cette grande cave froide et humide. Son visage a changé. Le préfet voit sur celui-ci qu’elle a compris et qu’elle acquiesce.



-    A genoux, suce-moi.



Annie s’exécute sans se faire prier. Bien qu’absolument pas à son goût physiquement, sa queue est assez belle et longue. Elle est déjà bien dure avant même qu’elle ne la prenne en main. Son excitation est réelle et cela plait à Annie, de savoir qu’elle peut faire bander comme ça, sans rien faire de particulier. Cependant, aucun effort n’a été fait concernant ses poils. Il y en a tellement qu’elle peine à voir ses couilles ! Elle essaie de ne pas y penser...



Elle entre sa bite dans sa bouche et commence à le sucer lentement. Une forte odeur d’urine s’en dégage. Il a déjà beaucoup bu et s’est donc souvent rendu aux toilettes depuis le début de la soirée. Annie, toujours très sensible aux odeurs, se concentre sur sa manière de pratiquer la fellation afin d’oublier ce désagrément.



Elle le sent vraiment très excité. L’avantage, c’est qu’il ne durera sûrement pas très longtemps. Plus vite ce sera fini et plus vite elle sera débarrassée de lui. Elle pourra monter se réchauffer dans le salon auprès d’Antoine.



— Lèche-moi bien les couilles aussi. Passe bien ta langue dessus, comme la chienne soumise que tu es.



"Mon Dieu", se dit-elle... Devoir passer sa langue sur cette boule de poils... Cela la répugne. Pourtant, elle obéit. Elle est effectivement devenue une véritable petite soumise. La Annie de fin août a disparu. Du bout de sa langue pointue, elle vient titiller les grosses burnes du préfet, se frayant un chemin au travers du tapis de poils. Cependant, cela ne semble pas être au goût de Pasqualetti.



— Allez-là, mets-y plus de volonté ! Tu te fous de ma gueule ou quoi ? Lèche, bouffe, gobe-les !! Dépêche-toi !!



De sa grosse main, il lui colle la bouche contre ses couilles. Annie n’a d’autre choix que de céder. Elle ouvre la bouche et commence par gober une couille. Elle n’arrive pas à sentir le contact de sa peau mais uniquement la sensation d’avoir une boule touffue dans la bouche. A plusieurs reprises, elle va être contrainte d’avaler des poils.



En revanche, lui, semble bien plus satisfait. Il laisse faire Annie cela encore quelques secondes et lui intime l’ordre de descendre encore plus bas. Chaque fois qu’elle le fait, il lui demande toujours de continuer sa descente un peu plus. Plus elle y va et plus la forêt se veut intense. Si bien, qu’à un moment, le bout de sa langue rentre en contact avec ce qui semble être son anus mais elle n’en n’est pas sûre.



— Voilà, c’est bien, tu vas me bouffer le cul maintenant !



Elle ne dit rien. Elle ferme les yeux et continue de lécher comme elle le peut. Entre son gros ventre bedonnant, ses couilles et ses épaisses cuisses, elle a très peu de place pour atteindre son anus. Son cou est tourné à plus de 90°, la position est très peu agréable. Elle se contente donc d’y passer un coup de langue mais elle ne peut guère faire plus. Le préfet, se rendant compte de la situation, décide de se retourner.



— Écarte mes fesses avec tes mains et vient me bouffer le cul correctement.



Il se retourne donc en se penchant très légèrement en avant. Annie marque le pas. L’image la dégoute. Comment va-t-elle pouvoir faire ça et réussir à se regarder dans le miroir demain matin ? Elle se sent humiliée comme elle ne l’a encore jamais été, et pourtant... Antoine ne s’est pas privé. Mais... C’était avec Antoine. Là, c’est différent. Même si elle n’en avait pas les détails, elle a accepté de venir à cette soirée. Elle sait donc que vis-à-vis de son amant, elle doit exécuter les demandes du préfet.



Elle dépose chacune de ses mains sur ses grosses fesses grasses et les écartent. Son anus est invisible, dissimulé par ce fouillis de poils. Prenant son courage à deux mains et en fermant les yeux, elle y plonge sa langue. Les poils sont déjà un peu humide. Probablement du fait qu’elle y ait déjà passé sa langue mais ce n’est pas que ça. Une odeur de transpiration s’en dégage. Mais s’il n’y avait que ça... Il sent le cul, il sent la merde. Annie a des hauts le cœur, elle essaie de ne pas y penser mais c’est très dur. Elle continue quelques instants avant de sentir la main du préfet se poser à l’arrière de son crâne.



— Allez bouffe salope, bouffe ! Mieux que ça petite pute !



Il fait pression sur sa tête. Le nez d’Annie atterri tout droit dans son trou du cul. Il referme l’emprise de sa main pour l’aggriper par les cheveux. 


— Renifle mon trou de balle. Je veux t’entendre respirer à plein nez l’odeur de mon cul ! 


Le nez collé dans son anus, elle inspire de manière suffisamment forte pour qu’il puisse l’entendre. Elle fera cela 3 ou 4 fois. L’odeur est vraiment très désagréable. Elle doit faire un effort considérable pour ne pas régurgiter.


— Mon Dieu ce que tu es soumise... Navarro t’as dressé parfaitement ! Là, il frappe fort ! Il gagne des points ! 


Toujours en l’empoignant fermement par les cheveux, il oblige son visage à faire des aller-retour le long de son anus.



— Voilà, nettoie comme ça. C’est parfait. Continue à bien tirer ta langue de chienne. C’est trop bon ce que tu me fais-là !



Elle peine à respirer. Elle sert ses fesses de toutes ses forces afin de s’agripper tant bien que mal. Le préfet semble énormément excité par la situation. Il pousse sans cesse des petits cris de plaisir.



Cela va durer encore quelques minutes avant qu’il ne lui demande de se relever. Il la retourne face aux étagères, la cambre légèrement et soulève sa jupe.



-    A ce qu’il parait, t’es devenue une véritable experte en sodomie. C’est ce qu’on va voir. Écarte ton cul.



Elle pose les mains sur ses fesses et les écarte.



— Quel magnifique cul... Quelle splendide rondelle... Je vais t’éclater salope.



Il crache sur ses doigts et vient disposer sa bave autour de son petit trou. Sans ménagement, il enfonce sa bite bien dure dans le rectum d’Annie. Effectivement, cela rentre sans aucune difficulté. L’entrainement a porté ses fruits. Même pour elle, la sodomie est vraiment devenue agréable. Bien que différent d’un rapport vaginal, elle prend son pied à chaque fois qu’on l’encule.



Très vite, le préfet est essoufflé. Il lâche des longs râles, véritablement comme un cochon en rut. Il ne tient pas plus de deux minutes avant d’envoyer tout son foutre dans le cul d’Annie. Elle n’a même pas eu le temps de prendre un peu de plaisir. Dommage pour elle...



Il la retourne et lui demande de venir nettoyer sa bite. Elle se met accroupi et se montre une nouvelle fois bien docile. Les yeux fermés en direction du ciel, il est aux anges. Les coups de langue sur son gland le font tressaillir de plaisir.



Une fois sa bite bien propre, il se penche pour atteindre l’anus d’Annie qui est restée dans la même position, tenant fermement sa queue dans sa main. Il plonge ses deux gros doigts boudinés dedans afin d’en ressortir un long filet de sperme. Il l’approche de la bouche d’Annie.



-    Viens gouter mon foutre avec l’odeur de ton cul. Tire la langue.



Elle ouvre la bouche et tire sa langue. Il vient déposer le liquide sur celle-ci. Juste le goût du sperme. Goût qu’elle n’apprécie toujours pas plus que cela.



En tout cas, niveau perversité, elle sent qu’elle est bien tombée. Le ton est donné, elle comprend désormais ce qui l’attend dans cette soirée…


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