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Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 10

Dîner chez le préfet - suite et fin

Trash

[Cette histoire est une fiction. Toute ressemblance avec des personnages réels serait purement fortuite]



Zimour se tient prêt. Sans qu’elle n’ait pu le remarquer auparavant, il a déjà enlevé son pantalon. Il ne s’est pas contenté uniquement de le descendre à ses chevilles, il l’a carrément enlevé. Probablement pour se sentir plus à l’aise. Son sexe est à l’image qu’Annie s’en était faite en voyant le bonhomme : petit corps, petite bite fine. De toutes les queues qu’elle voit défiler depuis 2 mois, celle-ci lui semble ridicule. Toujours est-il que son rôle est de le sucer et elle s’y exécute.



Une fois mis en bouche, elle sent très vite le petit spaghetti gonfler. Lui qui était si bavard à table (elle n’entendait quasiment que lui) se fait d’un coup plus discret. Bien sûr, il continue de débattre mais avec beaucoup moins de vigueur et de véhémence qu’auparavant. Elle voit de temps en temps son regard apparaître sous la table, pour la regarder. Son visage est serein et apaisé. Puis, il commence à déposer une main sur les cheveux d’Annie, lui donnant le rythme qu’il désire. Cela va durer quelques minutes. Puis, il commence à enlever ses chaussures appuyant sur chacun de ses pieds pour les faire tomber. Une odeur de transpiration peu agréable s’en dégage. Annie n’y prête pas attention et continue à le sucer, en essayant de bien s’appliquer pour ne pas rester non plus très longtemps sur lui. Elle n’a pas oublié l’humiliation vécue tout à l’heure et elle ne souhaite pas lui donner trop de plaisir non plus. Puis, elle voit sa tête apparaître à nouveau sous la table.


-    Enlève mes chaussettes.


Annie obéit. Ses pieds ne sont vraiment pas beaux. Certes, elle en a vu des moins jolis à son cabinet. Mais là, quand même… Ils sont secs avec des cornes importantes sous les pieds et plus particulièrement sous le talon. Ses ongles sont longs et sales. Elle fait abstraction de cela en continuant à le sucer. Quelques secondes plus tard, la main de Zimour passe sous la table pour attraper la gorge d’Annie en la poussant légèrement en arrière, ayant pour effet de ne plus pouvoir tenir sa bite dans la bouche. Il soulève sa jambe droite pour faire atterrir son pied sur la joue gauche d’Annie, puis sur sa bouche. Dans un geste de surprise, Annie se recule et tombe en arrière. Elle voit la tête de Zimour apparaître sous la table. Avec son bras droit, il la récupère par les cheveux et vient coller son visage sur son pied, à présent posé au sol. Il est totalement recroquevillé sous la table.



-    Lèche salope.


Annie sent tout de suite cette odeur de transpiration lui transpercer le nez. Lui est toujours penché sous la table, la main posée sur son crâne et lui intime l’ordre de lécher.


-    Sors ta langue sale chienne ! Allez putain ne te fais pas désirer, fais ton rôle de bonne femme ! Allez là !


Ses pieds sont si mal entretenus qu’Annie hésite. Cependant, à chaque nouvelle injonction de Zimour, il appuie un peu plus sur sa tête ou lui met une petite tape derrière le crâne, ce qui a pour conséquence d’écraser un peu plus son nez sur son pied puant. Résignée et soumise à souhait, Annie consent à ouvrir la bouche et sortir timidement sa langue. Zimour lui oblige à faire des va-et-vient le long de son pied en la tenant par les cheveux.


-    Continue et mets-y plus d’entrain si tu ne veux pas que je m’énerve, lui dit-il en la pointant du doigt tout en se redressant pour faire à nouveau partie de l’autre monde de la table.


Annie essaie de faire abstraction de cette odeur qui lui picote le bout de la langue. Son dessus de pied n’est pas abîmé. Elle s’engage donc à le lustrer convenablement. Évidemment, elle se doutait bien qu’il ne se contenterait pas que de ça. Très vite, il introduit ses doigts de pied dans la bouche. Il les enfonce le plus profondément possible. Annie se voit obligée de les sucer comme s’il s’agissait d’une bite. Elle ferme les yeux pour ne pas voir l’état de ses ongles. Des haut-le-cœur la transperce. Pour abréger ce moment, elle s’empare avec sa main de sa queue et le branle de toutes ses forces. Elle connait la règle : pour pouvoir arrêter et passer à une autre personne, elle doit absolument le faire éjaculer.


Il continue à jouer quelques instants avec son pied, le passant en long, en large et en travers sur son visage. Bien trop excité, il enlève la main d’Annie de sa bite pour ne pas éjaculer tout de suite. Il prend du plaisir à faire durer cette humiliation à Annie. Puis, dans un mouvement brusque, il se recule de sa chaise pour se mettre debout. Il passe sa main sous la table, attrape Annie par les cheveux pour la trainer en dehors, à la vue de tout le monde.


-    Je vais te baiser j’en peux plus. Je peux plus attendre, je vais te défoncer. Tu as le visage trempé de cyprine et de bave ! Putain tu es vraiment une grosse salope toi !


Allongée à 4 pattes, Zimour colle la joue d’Annie contre le sol afin qu’elle puisse regarder tous les convives. Antoine ne calcule pas du tout la scène. Il est en pleine discussion avec Soti. Encore une de ses provocations ? Ou bien s’en fiche-t-il réellement ? Elle observe également Madame Karavel qui a la main sous sa jupe. Visiblement, l’excitation n’est toujours pas retombée pour elle. Zimour soulève la robe d’Annie pour dévoiler à qui veut le voir ses sublimes fesses. Il récupère un gros couteau de cuisine, attrape la ficelle du string et la découpe d’un coup sec.


-    Tu seras mieux sans, ça ne sert à rien pour les femelles de ton espèce.


Se positionnant devant le visage d’Annie, il pose ses mains sur chacune de ses fesses et lui écarte au maximum pour admirer ses deux trous. Il remarque le sperme séché à la frontière de son anus.


-    Bah voyons ! Je comprends mieux maintenant Monsieur le préfet pourquoi vous avez mis autant de temps à revenir de la cave. Tu lui as donné ton cul petite chienne. Tu ne pouvais pas résister à la bite hein. Ton ami nous a raconté comment tu recevais des queues à la chaine dans ton trou du cul. Enfonce tes doigts dedans, vas-y, je veux les voir disparaitre dedans comme par magie.


Sans attendre, et bien que ce soit la première fois qu’elle se le fait, Annie se rentre un doigt dans le cul. Puis, sous la pression de Zimour, elle en met un deuxième. L’assistance est bien plus attentive à ce qui se déroule. Annie finit avec trois de ses doigts enfoncés profondément dans son anus.

-    Retire-les et garde-les bien dans ta bouche, que tu puisses bouffer ton cul.


Zimour se déplace et vient se positionner face à la croupe d’Annie. Sans prévenir et sans la moindre délicatesse, il entre d’un coup sec dans son cul, lui arrachant un cri. Il la baise tellement violemment et maladroitement qu’à cette cadence, il ne tient pas plus d’une minute avant de jouir. Il a à peine le temps de se retirer et de redresser Annie en la tirant par les cheveux qu’il déverse tout son foutre sur son visage dans un cri énorme. Une gigantesque quantité de sperme se retrouve sur son visage.


-    Ah putain je t’ai eu grosse salope… Je t’ai eu, je ne t’ai pas raté… Putain c’était bon… Allez casse-toi maintenant, retourne au boulot et t’as pas intérêt de t’essuyer le visage.


A 4 pattes, avec en prime un coup de pied dans les fesses, Annie rejoint le dessous de la table. Encore choquée par ce qu’elle vient de subir, elle se retrouve rapidement face à la bite toute dure du préfet, qu’elle a déjà vu il y a deux heures maintenant. Elle continuera ainsi le tour de table durant une grosse heure passant ensuite par la femme du préfet (qui a un vagin au gout et à l’odeur bien plus agréable que celui de Karavel), par Monsieur et Madame Guessant pour finir avec son amant. Elle ne sent presque plus sa mâchoire tellement elle a dû sucer et lécher sous cette table.


Son tour de table coïncide avec la fin du repas des convives. Au moment de quitter la table, une gamelle est déposée sous celle-ci par la femme du préfet.


-    C’est les restes du repas, dit-elle à Annie. Tu dois la finir pour nous rejoindre dans le salon. Ne sors pas de sous la table tant que nous ne t’avons pas appelé. Et quand nous t’appellerons, il faudra que tu ai tout mangé sinon tu seras punie.


En se rapprochant un peu plus d’Annie, elle rajoute en chuchotant :


-    Mon mari est très imaginatif en termes de punition… Petit conseil entre femme : finis la gamelle. Même si tu n’aimes pas, finis-là.


Annie a bien compris le message. Après avoir sucé, léché et subi toutes sortes d’humiliation de la part de Zimour, elle aspire à connaître une fin de soirée un peu moins mouvementée. Dans cette gamelle, elle observe de manière mélangée du saumon fumé, du foie gras, du bœuf bourguignon et du gâteau au chocolat baignant dans la sauce. Elle aperçoit également des tâches blanchâtres ressemblant fortement à du crachat. Elle n’a pas trop de doute sur l’origine de la personne qui aurait pu faire cela... Sans trop se poser de questions, Annie plonge sa main dans la gamelle et attrape les aliments au hasard. Même si les mélanges ne sont pas appropriés, elle n’éprouve pas trop de difficultés à finir sa gamelle. Il faut dire qu’elle avait faim, même si elle a avalé énormément de sperme, ce n’est pas très nourrissant. Une fois terminé, elle lèche ses mains pour les rendre propre puis boit le jus de sa gamelle.


Elle reste encore de longues minutes sous la table avant qu’elle n’entende le préfet siffler.


-    Chienne, au pied !


Annie sort de sous la table et se dirige à 4 pattes au pied du préfet. Celui-ci lui tapote sur la tête.


-    Brave petite chienne, c’est bien. Tu as bien été dressée. Chérie, vérifie s’il te plaît.


Sa femme se lève et va récupérer la gamelle sous la table. Elle la rapporte et la présente à l’ensemble des invités pour qu’ils puissent constater à quel point Annie avait bien accompli sa tâche.


-    Tu as tout mangé, félicitation. Tu as bien mérité une petite récompense.



Le préfet approche son pouce de la bouche d’Annie. Sans discuter, elle ouvre la bouche et commence à le sucer légèrement. Elle se sait à nouveau observée après de longues heures cachée sous la table. Cela lui provoque des petits papillons d’excitation dans le bas du ventre, se semblant de douceur.


-    Lève-toi et fous-toi à poils, lui demande le préfet.


Annie s’exécute.


-    Quel cul ! Mais quel cul ! s’exclame Soti qui est déjà en train de se branler.


-    Viens t’asseoir sur le canapé, le cul bien au bord, demande le préfet en se levant. Navarro, aidez-moi à déplacer la table basse s’il vous plaît.



Antoine et le préfet déplace donc la table. Au même moment, Madame Karavel et Guessant viennent se positionner au côté d’Annie. Chacune lui attrape une jambe, l’écarte au maximum et la soulève le plus haut possible. Elle se retrouve totalement affalée dans le canapé, sa chatte et son cul offerts en spectacle aux invités. Les hommes se lèvent et se mettent en file face à Annie. Le premier à se présenter devant elle est Soti. Sans attendre une seconde de plus, il pénètre la chatte à Annie et attaque ses coups de butoir.



A ce moment-là, le préfet se rapproche d’Antoine et lui dit.


-    Navarro, merci vraiment pour le cadeau que vous nous avez ramené. Elle est parfaite. Une des meilleures que l’on m’est rapporté. Elle accepte vraiment tout, elle ne semble connaître aucune limite. C’est impressionnant. Enfin bref… Comme vous connaissez ses trous par cœur, nous voudrions bien en profiter davantage avec mes amis, vous comprenez ? Ce n’est pas tous les jours qu’on peut se vider les couilles dans un garage à bites comme ça. Donc si vous voulez bien passer votre tour dans la file… En échange, je vous offre ma femme. Qu’en dites-vous ?


-    Et bien, ce serait avec plaisir Monsieur le préfet, acquiesce Antoine dans un grand sourire.


-    Vous la baiserez ici dans le salon. A même le sol ou sur la table basse, à votre convenance. Je ne vous demanderai qu’une seule chose.


-    Je vous écoute.


-    Baisez-là de toutes vos forces. Donnez-tout. Bousculez-là, comme vous en avez l’habitude avec votre chienne. Je veux l’entendre hurler de plaisir.


-    Entendu, je m’en occupe.



La femme du préfet est un peu restée en retrait de la conversion. Antoine s’approche d’elle, l’attrape par les cheveux et la ramène au centre de la pièce, avant de la coller contre un mur. A ce moment-là, les bites défilent dans la chatte d’Annie mais elle ne fait même plus attention. Elle observe médusée son amant avec une autre femme. Elle est jalouse… Elle est jalouse !!


La main d’Antoine agrippe fermement la gorge de cette femme, dont ni lui ni Annie ne connaisse finalement son prénom. Sa langue entre dans sa bouche et il l’embrasse avec puissance. Elle, elle ne reste pas passive. De sa main droite, elle masse énergiquement sa bite qui est en train d’exploser à l’intérieur de son jean. Très vite, il dessert l’étreinte au niveau de son cou. Sans attendre, elle se met à genoux, baisse le pantalon d’Antoine et gobe son sexe dans la bouche. Sans tarder, il donne de grand coup de bite dans sa bouche en lui tenant très fort les cheveux. Elle bave mais supporte plutôt bien les chocs. Annie continue de fixer attentivement la scène. Elle est perdue dans ses pensées. Elle se revoit la première fois avec Antoine, lorsqu’elle arrivait à peine à sucer convenablement sa bite. Elle n’était pas parvenue à encaisser les assauts comme cela.

Une énorme gifle va venir la tirer de ses pensées et la ramener à la réalité. Elle tourne la tête et aperçoit, sans surprise, que c’est désormais Zimour qui la baise.


-    Oh petite salope, c’est ici que ça se passe !



Il lui attrape avec sa main les deux joues et lui crache au visage. Il alterne un peu entre sa chatte et son cul avant de laisser la place à Guessant.


Antoine a désormais mis la femme du préfet à 4 pattes. Il la prend en levrette dans une cadence régulière, à un rythme assez élevé. Très vite, elle commence à gémir puis à jouir. Intérieurement, Annie est furieuse ! Étrangement, elle se sent plus humiliée en voyant son amant chevaucher cette femme que par les insultes dégradantes de Zimour. Elle tente de reprendre ses esprits pour profiter du moment présent. Après tout, 5 bites sont en train de lui défiler dessus sans lui laisser le moindre répit. Autant qu’elle prenne son pied ! Les queues alternent entre sa chatte et son cul à un rythme très soutenu. Dès lors qu’un homme sent son éjaculation venir, il se retire pour laisser la place à celui qui attend la place derrière lui. Les femmes de Guessant et de Karavel participent aussi à l’effort commun en suçant les hommes se présentant face à elles afin qu’ils conservent bien leur érection avant de pénétrer les trous d’Annie. Elles maintiennent également toujours les jambes d’Annie pour faciliter les pénétrations. Toujours en détournant le regard d’Antoine, Annie jouit à plusieurs reprises. Elle commence à avoir mal dans les jambes mais elle prend du plaisir à être le garage à bites de cette bande de gros sadique.



La première éjaculation arrive. Il s’agit de Zimour. Son souhait était vraisemblablement de lui éjaculer à nouveau sur le visage mais il n’a pas pu monter à temps sur le canapé. Son sperme vient s’étaler sur le ventre et sur les seins d’Annie. Qu’à cela ne tienne, Madame Karavel récupère la semence avec ses doigts et vient la déposer sur la langue d’Annie. Il ne faut pas gâcher, une goutte est une goutte.



Peu de temps après, Antoine installe la femme du préfet au côté d’Annie, dans la même position qu’elle. Il lui lève les jambes en l’air en les lui écartant au maximum. Puis, de sa grosse tige bien raide, il pénètre doucement mais sûrement son trou du cul.


-    Tu pourras mieux admirer le spectacle comme ça, lance Antoine à Annie.


Tout le monde éclate de rire. Annie est encore plus humiliée. Très vite, la femme du préfet va jouir à répétition. Chaque jouissance est plus forte que la précédente. Elle hurle à Antoine de continuer à lui défoncer son trou du cul, que sa bite la déchire, qu’elle adore ça. Elle va même agripper et serrer très fort le bras d’Annie lors d’une jouissance. Annie fait mine de ne pas regarder mais Zimour, qui s’est bien vidé les couilles quelques minutes auparavant, passe derrière le canapé pour attraper le visage d’Annie et le maintenir face à Antoine, de manière à la forcer de regarder.



-    Ne soit pas jalouse, elle est plus jeune. C’est normal qu’il la démonte comme ça, dit Zimour en donnant des petites claques "amicales" sur la joue droite d’Annie.



La scène et les cris de la femme du préfet semblent avoir encore plus excités les mâles. Les coups de rein sont plus rapides et plus secs. Les éjaculations se succèdent à présent comme un feu d’artifice. Le préfet, n’en pouvant plus de voir sa femme dans un tel état de transe, envoie sa semence dans la chatte d’Annie. Afin de la « souiller » un peu plus, selon ses propres mots.

Karavel et Guessant arrivent à se hisser debout sur le canapé et à déverser leur foutre sur le visage d’Annie. Leur éjaculation est abondante et ils ont très bien visé. Annie est recouverte de sperme partout sur le visage. Soti décide de finir dans son cul. Là encore, Madame Karavel enfonce deux doigts bien profondément dans le rectum d’Annie afin de récupérer la plus grande quantité de sperme possible pour lui faire avaler.


Au moment des éjaculations, Annie n’a pas pu se rendre compte qu’Antoine aussi avait joui. Cela faisait plus de 40 minutes qu’il baisait à lui seul la femme du préfet. Voir ces hommes éjaculer sur sa chienne de voisine a été trop pour lui. Il a totalement inondé la chatte de cette femme, après avoir lui aussi alterné entre ses deux orifices. Le sperme dégouline le long de son vagin. En se relevant, elle fait signe à ses deux amies de se lever du canapé. Elle allonge Annie sur le canapé et de manière brutale se jette les jambes écartées sur son visage.


-    Tu vas nettoyer ma chatte maintenant. Tu vas bouffer le sperme que ton mec a vidé dans mes entrailles.


Les hommes semblent totalement surpris de cette scène. Il pensait que tout était terminé et ce genre d’excentricité n’est pas trop la marque de fabrique de cette femme, plutôt discrète et suiveuse de son mari. La situation et le contexte l’ont totalement surexcitée pour qu’elle fasse ceci. Sa chatte dégoulinante est collée sur la bouche d’Annie ce qui l’empêche pratiquement de respirer. Elle fait également des va-et-vient sur son visage, étalant au passage sur sa propre chatte le sperme que Karavel et Guessant ont déversé sur le visage d’Annie. Annie en a partout : dans le nez, dans les yeux, dans la bouche. Tant bien que mal, Annie tire sa langue et récolte donc ce sperme particulièrement épicé dû au mélange de l’abondante cyprine de cette chatte. Il faudra plusieurs longues minutes avant que celle-ci soit toute propre.


-    Et bien, je crois que jamais une femme n’aura autant mérité son nom de chienne que toi Annie. Antoine, vous avez fait un boulot formidable. Continuez comme ça. Nous nous reverrons prochainement pour parler boulot.


C’est ainsi que cette soirée complètement folle s’achève pour Annie. Elle a dû mal à tenir sur ses jambes. Elle se rhabille, sale et souillée comme jamais, puis elle et Antoine quitte la demeure du préfet. Quasiment aucun mot ne sont échangés sur le trajet retour en voiture. Même si elle a joui à de nombreuses reprises, elle ne pensait pas que ces hommes si haut placé dans la société puissent être autant pervers. Aussi, elle doit bien s’avouer qu’elle en veut à Antoine d’avoir pris autant son pied avec une autre femme qu’elle…


Il est 4h du matin lorsqu’ils arrivent dans leur rue.


-    A bientôt, lui dit Antoine. Et merci pour ce soir, tu as été fantastique.

-    Oui, à bientôt, répond Annie sèchement, sans se retourner.

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