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Soumise à un commissaire de police sadique

Chapitre 11

Les visites médicales

Trash

Suite au repas, Antoine a reçu dès le lundi après-midi un appel du procureur de la République afin de le saisir d’une toute nouvelle enquête, celle qu’il espérait depuis des semaines. Il sait pertinemment que la soirée du samedi, et la performance magistrale d’Annie, en est la raison principale. Il aurait aimé la remercier « comme il se doit ». Pourtant, cela fait une dizaine de jours qu’il ne l’a pas rappelé. Il a clairement senti qu’elle était contrariée lorsqu’ils se sont séparés et a donc décidé de lui laisser un peu de temps. Aujourd’hui, il doit bien avouer qu’elle lui manque. Jamais il n’a connu une femme comme ça, partie de si loin à leur première rencontre et acceptant tant de choses désormais. Avec elle, il peut se lâcher complètement et être vraiment lui. Il ne saurait expliquer pourquoi son bonheur sexuel absolu réside en dominant et en soumettant les femmes avec qui ils couchent. Parfois, il se dit que cela mériterait une petite psychanalyse. En tout cas, il sait qu’il peut tout faire à Annie, quand il veut et où il veut. Et alors qu’il se trouve actuellement en voiture avec Bain-Marie, pas très loin du cabinet d’Annie suite à un interrogatoire, ses pulsions le reprennent.


-    On va où patron ? On ne rentre pas au commissariat ?

-    On va se relaxer un peu avant, cet interrogatoire m’a épuisé.


Antoine gare la voiture sur le parking du cabinet. Il est 10 heures. Juste avant de sortir, il récupère dans la boite à gants un objet. En entrant, il montre sa plaque de police à Micheline.


-    Bonjour Madame, commissaire Navarro. Nous souhaiterions interroger le Docteur Couine.

-    Heu… Oui, c’est à quel sujet ?

-    Voyons Madame, nous ne sommes pas autorisés à communiquer les raisons de nos visites.

-    Oh oui, évidemment. Veuillez pardonner ma curiosité mal placée. C’est un réflexe… Vous trouverez son bureau au fond du couloir à droite. Par contre, elle est actuellement en consultation.

-    Cela ne fait rien, nous attendrons qu’elle ait terminé. Merci Madame, bonne journée.



Antoine et Bain-Marie attendent dans le couloir une grosse quinzaine de minutes. Cela leur laisse le temps d’imaginer tout ce qu’ils vont pouvoir faire à leur jouet sexuel… L’excitation commence à grimper avant même que la belle brune n’apparaisse face à eux. Puis la porte s’ouvre.


-    Prenez bien soin de vous Monsieur Sully, on se revoit dans 3 semaines si les choses n’évoluent pas.


Lorsqu’Annie relève la tête, elle n’en revient pas de voir Antoine et Bain-Marie dans le couloir.


-    Docteur Couine, police. Nous avons quelques questions à vous poser, dit Antoine sous le regard médusé du patient.


Antoine pousse Annie afin de la faire entrer dans son bureau. Bain-Marie referme la porte à clé derrière lui. Une fois à l’intérieur, Antoine agrippe Annie par la gorge et la plaque contre le mur. La tenant fermement, il entre sa langue dans bouche et l’embrasse à plein poumon, tout en lui malaxant la poitrine.


-    AAAAH… Cela fait du bien ! Tu m’avais manqué petite pute !

-    Salut Annie, dit Bain-Marie en lui faisant un petit geste de la main.

-    Salut Bain-Marie, répond-elle sans capter Antoine.

-    Oh ça va, t’es encore en train de me faire la gueule ?? lui demande Antoine.

-    Non, pas du tout. Pourquoi ?

-    Elle est jalouse que j’ai baisé une autre femme sous ses yeux. T’y crois toi Bain-Marie ? Un sac à foutre jaloux… Fallait bien que ça tombe sur moi. T’as oublié qui tu étais ?? dit Antoine en empoignant Annie par les cheveux.

-    Non, répond-elle en le regardant droit dans les yeux.

-    Tu veux que l’on arrête tout ça ? Tu es libre, je te l’ai toujours dit. Tu n’as qu’un mot à dire si cela ne te convient plus.

-    Non, je ne veux pas arrêter.

-    Alors arrête de faire la gueule et fais la seule chose que tu saches faire convenablement : vide-nous les couilles.



Antoine est submergé par l’excitation. Sa bite en érection est prête à déchirer son pantalon. Dix jours qu’il attend de pouvoir regoûter à sa voisine. Annie se met accroupie et se retrouve le visage face à l’entre-jambe d’Antoine. Celui-ci baisse son pantalon et lâche un petit soupir de plaisir lorsqu’Annie prend son sexe en bouche. Pendant ce temps, Bain-Marie prend soin de se déshabiller et de poser ses vêtements sur une chaise. Une fois totalement nu, il s’approche d’Annie pour se faire sucer à son tour. Les deux queues passent chacune leur tour dans sa bouche. Comme à son habitude, celle de Bain-Marie lui donne plus de fil à retorde, notamment lorsqu’il pousse plus profondément à l’intérieur. Sa bite est monstrueuse et malgré tout l’entrainement du monde, elle ne voit pas comment est-ce qu’elle pourrait un jour réussir à l’avaler entièrement. Elle commence à tousser et avoir son menton qui dégouline de bave.


-    Patron, j’aimerai qu’elle soit totalement nue. J’adore voir son cul et ses gros seins.

-    Tu as raison. Relève-toi, on va te mettre à poils.


Annie se redresse. Antoine lui retire le pantalon. Il est émerveillé par le magnifique tanga en dentelle noire qu’elle porte. Elle a dû faire des emplettes ces derniers temps car celui-là, il ne l’avait jamais vu. Bain-Marie s’occupe de lui enlever son pull ainsi que son tee shirt. Il n’a pas la patience de lui retirer son soutien-gorge qu’il lui sort déjà les seins des bonnets pour les palper sauvagement.


-    Quelles grosses mamelles… Je suis complètement fan. Je pourrai les tripoter pendant des heures.



Après s’être amusé un peu, il finit tout de même par lui enlever le soutien-gorge. Annie est totalement nue entre ses deux hommes. Les langues passent dans sa bouche, dans son cou, sur ses tétons. Les mains lui tripotent chaque cm² de son corps. Les doigts rentrent et sortent de son vagin pour se balader sur d’autres parties de son corps avant d’y revenir. Elle ferme les yeux et se laisse transporter. C’est très rare qu’elle ait droit à ces moments d’excitation. D’habitude, Antoine ou les personnes à qui elle est offerte lui sautent dessus sans ménagement. Elle commence à se tortiller dans tous les sens. Elle se mord les lèvres pour ne pas gémir trop fort. Elle ne doit pas oublier qu’elle est dans son cabinet et que la salle d’attente remplie de patients n’est pas si éloignée.


Prise en sandwich par ces deux mâles, Annie branle énergiquement leurs queues bien dures. Sa chatte déborde de cyprine. Bain-Marie l’a bien ressenti. Il en profite pour en récolter un maximum sur ses doigts pour ensuite les introduire dans son trou du cul, afin de le lubrifier. Il doigte son cul avec insistance, se rappelant lui aussi aux bons souvenirs :


-    Olala ma chérie qu’est-ce que je l’aime ton trou du cul… Nos rendez-vous dans le garage du patron me manque beaucoup… J’adorais voir toutes ses bites défiler dans ton cul. Tu te rappelles quand je t’enculais ?

-    Oui, je m’en rappelle très très bien… dit Annie en gémissant.

-    On t’as bien formé hein... Mais je vais devoir remettre ça… Tu m’excites trop poupée, dit Bain-Marie en enfonçant le plus profondément possible son index et son majeur.

-    Avec plaisir, répond-elle avec une petite voix provocante, comme une défiance envers Antoine.

-    Ouvre ta bouche, lui demande Bain-Marie.


Délicatement, Bain-Marie dépose dans la gorge d’Annie un bon crachat qui coule lentement jusqu’au fond de son gosier. De ses grands yeux verts pétillants, elle regarde Bain-Marie et se lèche les lèvres devant lui. Voyant cela, il est au bord de l’implosion.


-    Patron, j’en peux plus. Il faut que je la baise votre pute.

-    On est venu précisément pour ça. Ne la ménage pas, elle semble affamée.



Antoine attrape Annie par les cheveux et la traine jusque devant son bureau. Il colle son buste sur le bureau et lui écarte les jambes. Elle est à la parfaite hauteur pour se faire baiser sans qu’aucun des deux aient besoin de faire un effort pour se baisser ou se mettre sur la pointe des pieds.


-    Comme je veux profiter encore de mon jouet quelque temps, j’y vais d’abord. Si tu commences, tu vas lui casser les pâtes et je pourrai plus l’utiliser. Allonge-toi sur le bureau et donne-lui ton cul, je veux la voir te le bouffer pendant que je l’encule cette vieille salope.


 

Bain-Marie va devoir attendre encore un peu avant de pouvoir plonger son énorme braquemart dans les cavités d’Annie. Il s’allonge donc sur le bureau et met ses fesses à hauteur du visage et du nez d’Annie. Quasiment à sec, Antoine pénètre sans aucune difficulté l’anus d’Annie qui décoche tout de même au passage une petite grimace de douleur. Antoine l’encule ainsi durant quelques minutes pendant que la langue d’Annie tourne, retourne et pénètre de sa pointe le cul bien touffu de Bain-Marie. Il s’amuse également à lui enfoncer entièrement sa queue dans la bouche, ce qui fait recracher totalement Annie. Son bureau est plein de bave.


-    Patron, laissez-la moi, s’il vous plaît. Je veux la baiser cette petite chienne. Je ne peux plus croiser son regard de salope sinon je vais lui gicler à la gueule !


   

Antoine accède enfin à la demande de Bain-Marie, en lui demandant tout de même de lui prendre la chatte avant. Il retourne Annie et allonge son dos sur le bureau. Sans se faire prier, Bain-Marie agrippe fermement ses deux cuisses et la pénètre. Un grand cri échappe de la bouche d’Annie, ce qui lui vaut de se prendre une gifle de la part d’Antoine. Il s’est présenté auprès de Micheline, il est en service, il est hors de question que quelqu’un apprenne ou découvrir ce qui se passe dans ce bureau. Afin de la faire taire et pour que Bain-Marie ne croise pas son regard comme demandé précédemment, Antoine assis ses fesses sur le visage d’Annie. Entre ça et les coups de rein féroces de Bain-Marie, la belle a énormément de mal à respirer convenablement. Antoine lui ordonne de rentrer sa langue le plus profondément possible dans son cul. C’est quelque chose qu’elle effectue toujours avec pas mal de dégout, d’autant plus dans cette position ou il peut choisir lui-même la profondeur de la langue qu’il peut insérer dans son cul. Il essuie également ses fesses à de multiples reprises sur l’ensemble de son visage à l’image de ce que lui avait fait la femme du préfet. Il trouve ça tellement dégradant pour elle qu’il pourrait jouir instantanément tant cette situation l’excite. Pervers jusqu’au bout des ongles, il en profite également pour pincer et tortiller les gros tétons de sa voisine.



Constatant tout de même que la position n’est pas des plus idéales, Antoine redescend du bureau et demande à Bain-Marie de s’allonger le dos au sol. Au passage, il récupère Annie une nouvelle fois par les cheveux.


-    Toi qui avais tant envie de sentir à nouveau sa bite dans ton cul tout à l’heure, tu vas être servie. Tourne-lui le dos et viens t’empaler sur sa grosse queue !


 Allongé et vu de haut, Annie mesure une nouvelle fois le membre impressionnant de Bain-Marie. Durant un mois, elle a pris sa bite ainsi que celle des amis d’Antoine deux fois par semaine, uniquement dans son cul. Elle en a l’habitude désormais mais reste tout de même ébahie face à cet engin qu’il prend désormais dans sa main.


-    Écarte tes fesses au maximum en descendant ma puce. Faut qu’elle puisse bien rentrer, demande Bain-Marie.



Une main sur chaque fesse, au plus près de son anus, Annie écarte ses fesses le plus grand possible au moment de se mettre accroupie. Son trou entre en contact avec le gland. Elle sent déjà que son anus se dilate et se fissure presque pour que cela puisse rentrer mais elle en a l’habitude. Elle n’a même plus mal. La première étape du gland étant passée, Annie descend tout doucement jusqu’en bas pour s’asseoir complètement sur Bain-Marie. Son cul a aspiré entièrement cette grosse queue. Il est rempli de part en part.


-    Fais la pute maintenant, bouge ton boule baby, lui demande Bain-Marie.



Les deux mains posées au sol, Annie fait des aller-retour à son rythme, prenant son plaisir toute seule. La queue de Bain-Marie n’est qu’un immense gode, un objet qui lui permet de prendre son pied. Antoine va regarder cela durant près de 5 minutes, sans intervenir Il s’est assis sur une chaise et admire sa voisine se faire du bien en s’enculant elle-même. Il aime voir son visage se déformer de plaisir, la voir se retenir de jouir pour ne pas alerter tout le cabinet. Il s’aperçoit également que la cyprine coule le long de sa chatte. Bain-Marie en a sur son gland. Antoine récupère le tanga qu’il retrouve à ses pieds et se rapproche d’Annie. Doucement, il commence à lui enfoncer dans la chatte. Annie se crispe car le tissu la brule. Pourtant, une fois rentrée, Antoine parvient encore à y rentrer le bout de deux doigts. Ses orifices sont totalement remplis. Cette fois-ci, elle ne peut retenir un puissant orgasme qu’Antoine essaiera tant bien que mal d’atténuer en lui mettant la main sur la bouche. Cela en est trop également pour Bain-Marie qui simultanément à l’orgasme d’Annie, ne peut se retenir de déverser tout son sperme au plus profond de son trou du cul.


-    Désolé patron, c’était trop bon, je n’ai pas pu retenir plus longtemps.



Antoine fait enlever Annie de la bite de son collègue. Il récupère dans sa poche l’objet pris dans la voiture juste avant de rejoindre le cabinet. Il s’agit d’un plug. Il s’approche d’Annie qui est restée assise par terre. Elle est encore toute tremblante de son orgasme. Sans la ménager, Antoine l’attrape par les jambes et vient positionner ses genoux au niveau de ses oreilles. Son cul et sa chatte sont bien tendus face à lui. Brutalement, il lui enfonce le jouet dans l’anus.


-    Je l’ai confisqué à une pute samedi soir qui faisait le trottoir. C’est donc tout naturel qu’il finisse dans le cul d’une autre pute ! Je ne sais pas s’il est propre par contre, je l’espère pour toi ! dit Antoine dans un rictus.


Il plonge deux doigts dans la chatte à Annie pour lui retirer le tanga imprégné de cyprine qu’il lui jette à la figure.


-    Bain-Marie, enfonce-lui dans la bouche.


Elle a désormais un bâillon dans la bouche avec l’odeur de sa mouille. Durant quelques minutes, toujours dans la même position, Antoine va baiser la chatte d’Annie avant de se retirer et de se finir sur son visage et son tanga.



-    Et bah patron, qu’est-ce qu’on lui a encore mis à cette grosse salope !

-    Elle l’a cherché, elle l’a eu. N’est-ce pas ?

-    J’ai adoré les garçons…

-    T’entends Bain-Marie, elle a adoré… Comment ne pas l’aimer cette chienne ?



Toujours allongée au sol, Annie met la main sur son petit bijou anal afin de l’enlever. Antoine intervient.


-    Hep, hep, hep ! Qui t’a dit de l’enlever ? Pas touche ! Je n’en ai pas fini avec toi… J’ai comme une envie de pisser, pas toi Bain-Marie ?

-    Ah bah si patron, cela fait un moment que je me retiens en plus !

-    Non ! Ne me pissez pas dessus ici, je vous en prie ! Pas dans mon cabinet, cela va trop puer ! J’ai plein de patients à recevoir aujourd’hui, ne me faites pas ça !

-    Annie… Voyons... Tu me fais beaucoup de peine en pensant que je puisse te faire une chose pareille ! Je suis quelqu’un de civilisé, tu le sais bien maintenant depuis le temps que nous nous connaissons. Je ne ferai rien qui puisse mettre à mal ta réputation professionnelle. D’ailleurs, je t’ai empêché d’hurler à plusieurs reprises aujourd’hui… Tu as bien un chiotte privé derrière cette porte, non ?

-    Heu, oui…

-    Et bien c’est donc là que nous irons pisser avant de partir.



Dans son bureau, Annie dispose d’une toute petite salle de bain et d’un WC.. Antoine récupère le tanga et se rend aux toilettes. Il le jette dans la cuvette et se met à uriner dessus. Il appelle ensuite Bain-Marie pour lui demander de soulager également sa vessie. Annie reste assise par terre et regarde la scène de manière très interloquée. Elle se demande ce qu’Antoine est encore en train de manigancer. Elle n’aura pas besoin d’attendre trop longtemps pour le savoir. Il lui demande de les rejoindre dans la salle de bain. Incrédule, Annie aperçoit son tanga gisant dans les toilettes, plein d’urines.


-    Ramasse-le, ordonne Antoine.

-    Mais…

-    Ramasse-le et essore-le au maximum.


Dégoutée, Annie plonge la main dans la cuvette remplie de pisse et attrape son tanga. De ses deux mains, elle l’essore du mieux possible comme demandé par Antoine. La forte odeur qui s’en dégage ainsi que de voir l’urine lui couler le long des mains lui donne la nausée.


-    Remets-le maintenant.

-    Non mais… s’il te plaît !

-    FAIS-LE !!!


Humiliée une fois de plus, Annie renfile son tanga imbibé d’urine la tête basse.


-    Écoute moi bien maintenant. Je vais t’expliquer comment va se dérouler le reste de ta journée. Tu as interdiction d’enlever ton plug et ton tanga. Tu as tellement un gros trou de balle dilaté maintenant que tu ne devrais même plus te rappeler que tu as un bijou dans le cul. Tout au long de la journée, des gars à moi vont défiler à l’improviste pour vérifier que tu les portes toujours. Si tu veux continuer notre relation, je te conseille de les garder. Ils en profiteront pour te baiser. Je te suggère donc de les accueillir dignement. Je vais leur demander plus particulièrement de gicler dans ton cul. Ils remettront ensuite directement le plug. Je veux qu’à la fin de la journée, ton trou de balle soit rempli de sperme ayant bien macéré à l’intérieur. Le plug servira de bouchon. C’est bien clair pour toi ?

-    Oui…

-    Allez, ma princesse, ne fais pas cette tête. Tu vas bien te faire baiser comme tu l’aimes ! dit Bain-Marie.

-    Pour finir, je veux qu’en rentrant chez toi ce soir tu déposes le plug et le tanga dans ma boite aux lettres. Ce seront mes trophées. Si une seule des choses que je viens d’évoquer ne se réalise pas, tu devras te contenter de la petite bite toute molle de ton mari pour les mois à venir. Je te rappelle si t’es sage. Et essuie-toi la gueule avant de retourner voir tes patients, tu fais peur à voir.



Sa journée se déroule exactement comme ce qu’Antoine lui a dit. A quatre reprises, des collègues d’Antoine sont passés, toujours à deux, pour la baiser. Elle connaissait la plupart des hommes qui venaient l’enculer dans le garage à l’époque mais il y avait également quelques nouveaux. A chaque duo, Annie a pris son pied. Cela lui plait réellement d’être un objet sexuel. Cependant, elle sentait très fortement l’urine ainsi que le sperme. Elle espère qu’aucun de ses patients ne l’aura remarqué. En tout cas, ces visites supplémentaires lui auront fait prendre énormément de retard dans son planning. Il est 22h lorsque le dernier patient quitte son cabinet. Elle est exténuée. Son entrejambe est tout irrité d’avoir conservé ce tanga plein d’urine toute la journée. Avant d’éteindre les lumières de son bureau, Annie enlève son pantalon une dernière fois. Elle enlève son tanga et retire son plug. Une immense coulée de sperme sort de son anus. Elle s’essuie tant bien que mal, met le tanga et le plug dans un sac plastique et quitte son bureau.



Arrivée devant chez elle et comme convenu, elle traverse la rue et dépose dans la boite aux lettres d’Antoine son tanga et son plug. Elle sonne à la porte pour lui faire comprendre qu’elle a réussi sa mission et regagne son domicile.


Quelques minutes plus tard, Antoine récupère ses trophées dans sa boite aux lettres. Il est très fier de ce qu’est devenu sa chère voisine.

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