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Soumise en devenir

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Elle rentre du travail, envoie valser ses escarpins. Vite, se libérer de la jupe, du chemisier, et surtout de ses sous-vêtements si encombrants. Comme toujours chez eux elle est libre. Elle enfile une robe, légèrement transparente et monte le chauffage. S’activer, cuisiner, replacer ici et la les objets du quotidien. La chaleur monte dans l’appartement. Alors qu’elle est en train d’éplucher les légumes, un sms fait vibrer son téléphone.


« Dans 10 minutes, en talons, à genoux sur le tapis du salon, interdiction de bouger».


Vite, tout laisser tomber, choisir une paire de chaussure. Les escarpins blancs, les noirs ?...Non ceux à dentelle ! Elle veut lui faire plaisir, même si en bouclant les lanières sur ses pieds meurtris par une journée passée debout elle grimace légèrement.

Vite, salle de bain, raccord maquillage, essuyer le noir qui a coulé sous ses yeux, les rendre un peu plus charbonneux, et appliquer sur ses lèvres un rouge profond soulignant délicatement les contours charnus de sa bouche.

Vite, au salon, elle ne peut s’empêcher de replacer quelques objets au passage. Elle veut que son entrée soit parfaite.

Elle zappe sur une chaine musicale, baisse le son. Elle n’aime pas le silence, cela l’oppresse.

Enfin, à genoux. Elle souffre un peu dans cette position. Elle espère qu’il arrivera vite. Elle est aussi inquiète, et impatiente, et son entrejambe témoigne de son début d’excitation.


L’attente, elle aime cela. Ce moment où elle sait que d’un instant à l’autre, elle va basculer. Ou il va la faire basculer, la délestant de ses obligations, de ses responsabilités, pour lui offrir le loisir de se laisser porter par les évènements qu’il aura choisi pour elle, avec pour seul objectif de lui plaire.


La clé tourne dans la serrure de la porte d’entrée. Le bruit de pas, la porte qui claque. Elle a fermé les yeux. Mentalement, elle suit son avancée. Les clés posées sur le meuble, le sac qui tombe à terre, un froissement de tissus : il doit accrocher son manteau.


Quelques pas, le voilà dans le salon, face à elle.


Plongé dans la pénombre inhérente à une soirée d’hiver, le regard baissé, elle ne distingue que ses chaussures. Du cuir, légèrement montantes, qu’ils ont choisi ensemble. Il prend la parole doucement.


-« c’est bien, tu vois que tu peux être obéissante »


Elle sent une pression sur sa nuque. Il la fait pencher en avant, ce mouvement ayant pour conséquence de lui faire cambrer le dos, et exposer ses fesses. Délicatement, il relève sa robe, exposant son intimité lisse, comme il l’aime.

Elle sent son regard peser sur elle, un frisson lui parcours la colonne vertébrale. Elle est heureuse de ne pas avoir à soutenir son regard dans une telle position. Assis sur le canapé à sa droite, il lui flatte les fesses, doucement. Éprouve leur douceur, leur fermeté, les écarte exposant son œillet. D’une main sur son dos, il accentue sa cambrure, permettant ainsi d’avoir accès à son intimité. Doucement ses doigts frôlent, agacent cette partie de son anatomie ainsi exposée.

Imperceptiblement, elle commence à onduler sous la caresse. Quand ses doigts écartent ses lèvres, elle ne peut s’empêcher d’avoir un mouvement de recul, espérant s’empaler dessous.

Une claque sévère atterri sur son postérieur, et les doigts la quittent. Il saisit ses cheveux, la redresse a quatre pattes, l’oblige à se cambrer encore plus et à affronter son regard.


— Qui t’a dit de bouger ?


Elle n’ose pas répondre, cherche à baisser le regard.


— Tu es incorrigible on dirait, l’ordre était « ne pas bouger ». Regarde-moi !


Elle lève les yeux, croise son regard et y voit une lueur amusée qui déments ses propos. Oh si elle est corrigible, et lui justement il adore la corriger.

Il lâche ses cheveux et lui saisit le visage doucement, lui caresse la joue, le menton, les lèvres, puis presque délicatement, sa main la bâillonne. Elle ouvre grand les yeux, essaye de croiser son regard mais il la maintien de profil face à lui.

La première claque tombe. Violente, appuyée, de surprise et de douleur, elle a criée, fort, et comprends l’utilité du bâillon improvisé. Ses bras se dérobent, mais sa main sur sa bouche la soutien, la tiens en place. Elle se ressaisie et se redresse. Cela de lui n’échappe pas, et il lui souffle un « bien » à l’oreille qui la rend encore plus humide.

Puis une deuxième claque, une troisième, une dixième, une vingtième. Il alterne les fortes, les plus légères, les fouettées, les appuyées. Ses yeux se brouillent, les larmes coulent emportant son maquillage.

Sur ses fesses, une caresse apaisante. Elle les sent brulante, elle imagine leur couleur rouge. Elle a mal. Pourtant la main qui s’insinue entre ses lèvres témoigne de son humidité. Puis tout a coups, il a ses doigts en elle. Il la fouille, prend possession d’elle par ses doigts, alors que telle une chienne en chaleur, a quatre pattes dans le salon, elle essaye de rester immobile, telle qu’il la veut. Les sens pendants, le cul relevé, ses doigts en elle, elle se sent animale, palpée, doigtée, il prend possession de sa chose.


— C’est bien, je suis fier de toi. Tu ne bougeras plus maintenant non ?


Elle secoue la tête en signe de dénégation, la gorge trop nouée pour parler.


Ses doigts la quittent.


— Lève-toi

I

l la guide vers la table. La mets en position les jambes écartées, la poitrine appuyée sur la table. Ainsi elle est impudique, la croupe rougie exposée.


Elle l’entend quitter la pièce puis revenir. Un masque est appliqué ses yeux. Elle est dans le noir. Elle l’entend, ses lèvres proches de son oreille


— Tu es tellement belle comme ça. Ça me donne envie de te faire mal… très mal.



( a suivre)

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