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Soumise Elyne : Le château

Chapitre 4

SM / Fétichisme

Cela fait déjà un long moment que j’attends dans cette chambre. Mon cerveau en a profité pour cogiter...


— Que va-t-il m’arriver maintenant ? que doit faire l’Elue du château ? A quoi sert ce bracelet en cuir rouge sur mon poignet ? Où est mon Maître ? Va-t-il me laisser aux mains de cet Hôte Julien ???


Toutes ces questions sont interrompues par un bruit, celui de la porte de la chambre.

La porte s’ouvre et j’aperçois sur le palier mon Maître précédé par Monsieur Julien. Tous les deux arborent un sourire aux lèvres en se déplaçant dans ma direction d’un pas bien affirmé.

Je n’ose pas relever la tête, mon cœur semble devenir fou, tellement il bat dans ma poitrine.

Les pinces sur mes tétons si fragiles commencent à me faire mal...

Puis le silence est interrompu par les paroles de mon Maître.


— Ma chère Elyne, tu as été sélectionnée aujourd’hui par Monsieur Julien pour devenir l’Elue du Week-end, sais-tu ce que cela signifie ?


Toujours la tête baissée, avec une voix tremblante et presque inaudible, je réponds avec un petit "NON Maître"


C’est alors qu’une main me prend le menton et m’oblige à relever la tête. Je pensais trouver mon Maître en face de moi, mais c’est Monsieur Julien qui se trouve debout, face à moi. Je n’ose pas trop le regarder, et mes yeux se mettent à nouveau à fixer le sol.


Chose que je n’aurai pas du tout faire, car à peine mes yeux rivés au sol, mes deux joues reçoivent une claque puissante de la main de Monsieur Julien. Puis sa main gifleuse vient saisir de nouveau mon menton pour redresser mon visage. J’aperçois son regard sombre, son sourire n’est plus sur ses lèvres...

Mes joues me font mal, mes yeux s’embrument, mes larmes coulent sur mon visage...


Maître Bruno s’approche de nous, son regard est plein de déception, mais de colère aussi. En le voyant dans cet état, mes yeux se brouillent, et les larmes coulent de plus belle.


Puis, d’un geste précis et sec, il enlève les pinces de mes tétons, laissant surgir une vive douleur sur mes seins. Je ne peux retenir un cri de douleur, et c’est à ce moment-là que je me mets à pleurer comme une petite fille.


— Elyne, dit mon Maître, ce que tu viens de faire est IDNAMISSIBLE ! Aujourd’hui et jusqu’à dimanche soir minuit, tu es sous les ordres de Monsieur Julien ! Tout ce qu’il te demandera de faire, tu l’exécuteras comme si c’est moi qui te demandais de le faire. Alors quand il te redresse le menton pour que tes yeux croisent les siens, que je ne te vois plus les baisser. Est-ce bien compris Elyne ?


Je réponds à sa question par un geste de la tête dans l’affirmative. Mais ce n’est pas ce qu’il voulait voir, puisque je me reprends une nouvelle vague de claques, mais venant de celle de mon Maître cette fois-ci.


— Dernière chose, quand Monsieur Julien ou moi-même te posons une question, je veux que tu répondes soit par OUI MONSIEUR ou OUI MAITRE, c’est bien compris cette fois-ci ?

— Oui Maître, dis-je, la vois tremblotante.

— Bien, les choses sont claires maintenant. Je vais m’assoir maintenant sur le canapé pour te contempler, et ne me déçois pas, Elyne.


Toujours le visage redressé, je le vois tourner les talons et s’installer dans le confortable canapé en cuir à quelques mètres de nous. Mes yeux alors se repositionnent vers ceux de Monsieur Julien, et j’attends la suite...


Sa main toujours sur mon menton, ses yeux toujours ancrés dans les miens, il déplace alors son autre main sur un de mes tétons si fragilisés par les morsures des pinces, et m’oblige à me mettre debout en tirant dessus vers l’avant. La douleur est cuisante, mais je m’aperçois que cette douleur me procure un certain plaisir. Mon entrejambe se remet à mouiller et une chaleur vient s’installer dans mon antre.


Je suis maintenant debout face à Monsieur Julien, les mains toujours dans le dos. Il enlève sa main de mon menton et avec celle-ci, vient écarter un peu plus mes jambes déjà ouvertes.


Il me contourne et vient se positionner derrière moi. Je sens ses mains sur mon dos pour me courber. Ma tête se baisse, mon corps se cambre vers l’avant, laissant à sa vue ma croupe et ma chatte.


Ses deux mains viennent se positionner sur mes fesses et d’un geste précis, Monsieur Julien écarte mes deux globes laissant apparaître ma rondelle. Je me mets à trembler, car pour tout vous dire, je suis vierge de ce trou-là. Personne encore n’a pu toucher ou pénétrer ma petite rondelle, même pas Maître Bruno.


Je sens un de ses doigts venir caresser mon intimité en y faisant des petits cercles. Cette découverte me crispe, je me raidis...

Mais je ressens également une drôle de sensation inonder à nouveau mon corps. Je mouille tellement qu’un filet de cyprine sort de ma chatte et vient se promener le long d’une de mes cuisses...


Son geste s’arrête net, me laissant haletante, et Monsieur Julien vient se repositionner devant moi.


— Elyne, tu es si parfaite. A ce que m’a dit ton Maître, et à ce que je vois, tu es vierge du cul non ?

— Oui Monsieur.

— Bien, c’est une bonne chose ! Tu vas être initiée ce week-end à être une bonne petite chienne ! Je te veux obéissante et tu seras récompensée comme il se doit.

— Oui Monsieur.

— Voici quelques instructions que je veux que tu respectes tout au long de ce week-end : ici tu te déplaceras toujours à quatre pattes, la croupe bien relevée, les genoux ne touchant pas terre. Tu mangeras et boiras quand je le déciderai, et ce, pas dans une assiette ou un verre, mais dans une écuelle qui sera installée près du canapé en cuir où ton Maître est assis actuellement. Elyne, as tu bien compris mes instructions ?

— Oui Monsieur.

— Mais pour commencer, il te manque quelques ustensiles pour que tu sois parfaite pour ce week-end, ne bouge pas.


Monsieur Julien se déplace en direction de mon Maître et je les vois échanger des mots sans que je puisse entendre quoi que ce soit...

Maître Bruno se lève et se dirige en compagnie de Monsieur Julien vers une grande commode pas très loin du canapé. Monsieur Julien ouvre un des tiroirs et en sort un collier en cuir noir clouté avec une laisse noire. Il revient vers moi et me présente ces deux objets devant moi.


— Voilà Elyne, un joli collier en cuir pour toi petite chienne.


Ses mains s’approchent de mon cou, il installe le collier qu’il ferme avec un petit cadenas à l’arrière. Puis il accroche la laisse à un petit anneau situé à l’avant de mon collier. Il se recule pour admirer son œuvre et sourit. Je me sens toute bizarre, on dirait bien que cette situation humiliante fait de l’effet sur moi...


A son tour, mon Maître s’approche de nous, il tient dans ses mains un objet étrange. C’est un genre de cœur en acier où sont accrochés de longs crins bruns (comme la couleur de mes cheveux) sur la partie la plus grosse. Il sourit également en me regardant droit dans les yeux.


— Ma chère Elyne, je t’ai promis un week-end mémorable, tu vas découvrir de nouveaux plaisirs. Me fais-tu confiance Elyne ?

— Oui Maître, plus que tout.

— Bien, alors je te présente le dernier objet de ta panoplie de petite chienne. Ca s’appelle un rosebud. Avec ceci, tu seras plus que parfaite ma chère.


J’avais déjà vu un de ces objets sur internet avant de connaître mon Maître et avant de savoir que j’étais soumise. Une boule au ventre s’installe rapidement en moi, car je me rappelle avoir lu sur internet que cet objet s’introduit dans l’anus...

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