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Soumise à mon gendre

Chapitre 3

Inceste

Soumise à mon gendre (partie 3)


Nous n’en sommes donc seulement qu’au surlendemain de ma prise en main par mon gendre et il me semble que j’ai changé de monde, que toute une éternité s’est écoulée entre aujourd’hui et avant hier.


Un an a passé depuis ma rencontre avec cet homme que je ne sais plus situer : mon futur gendre, un salaud abominable qui me perverti, un homme, un homme comme je n’en ai jamais connu, un homme dont je ressens au plus profond de mes entrailles la main posé sur mes sens, un homme qui me conduit et que je suis, incapable de me soustraire au pouvoir qu’il exerce sur des désirs que je ne me connaissais pas.


J’avance vers l’inconnu et je ne peux contenir une peur qui me ronge, une peur de me perdre, une peur de découvrir tout simplement ce que peut être une femme... Je ne me suis jamais autant senti femme. Je brûle, ma libido est en flamme, mon regard sur moi a changé du tout au tout, mon audace aussi et je commence à craindre ce dont je me sens capable de faire et de devenir pour Lui :

Tromper ma fille, tromper mon mari, quitter mes vertus, me métamorphoser telle une chrysalide

qui rompt son carcan avant de changer définitivement de vie.


Je me sens exactement dans cette métamorphose, avec toutes les rigidités de la carapace que je brise morceau à morceau, sans même savoir ce vers quoi je vais, animée seulement par la force de ce qui est inéluctable.


J’étais peut-être un ver en devenir de papillon, mais je ne me déplaisais pas en ver. Je suis née, j’ai grandi et j’ai été éduquée dans un monde où la luxure est un pêché. Aussi réelle soit la beauté du papillon, son monde volage apparaissait à mes yeux comme irresponsable et peu vertueux.


Or je change !


Je ne peux rien... ma chair et mon esprit se contorsionnent dans des contraintes que je m’évertue à briser, tel ce cocon dont j’affaiblis la rigidité pour en libérer mon nouveau corps.


Je ne me regarde plus de la même façon et ce ver que j’étais me semble laid, bridé par des ambitions limitées.


La luxure est un pêché que je commence à goûter, certes avec honte, mais avec oh combien de plaisir et surtout de cohérence avec des attentes que je découvre en moi, comme si elles avaient été tenues secrètes pour me conserver dans l’ignorance et qu’en les découvrant elles révélaient ma véritable nature.


Jusqu’à présent je croyais que la domination de l’homme était l’abnégation de la féminité et qu’il nous fallait, nous, femmes, nous élever contre toute tentative de l’homme à vouloir exercer une

domination sous quelque forme que ce soit : à commencer par les tâches ménagères, la prise de parole, la prise de décision, le travail, le statut social... Un vaste combat que toutes les femmes du monde entier devaient mener pour regarder l’homme d’égal à égal.


Et là, là en face de cet homme que je commence à appeler « Mon Maître », je suis fébrile mais à ma place, en accord avec mes pulsions archaïques, bien dans ma peau de femme, heureuse qu’il me domine, qu’il se serve de moi, qu’il me façonne et qu’il me dresse à bien sentir ce que je dois être et faire pour révéler ma féminité que je me sens laisser venir à fleur de peau... Comme il se plait à le dire : je suis une fille, juste une fille, rien qu’une fille, pour qu’il soit un homme, juste un homme, rien qu’un homme... Chacun dans un rôle oublié, un rôle ancestral muselé par la morale, un rôle où l’épanouissement dans la relation entre l’homme et la femme prend tout son sens...


La luxure aurait-elle été classée dans les contraintes contre nature pour nous faire inutilement culpabiliser ? L’église a largement démontré son hypocrisie à ce sujet et mon éducation en porte les stigmates.


Non ! Je me refuse aujourd’hui à dire que la luxure est un pêché quand elle met en éveil ce que la nature nous a offert pour nous permettre d’accéder à une relation plus épanouissante avec le sexe opposé.


J’irai jusqu’à dire que l’épanouissement conjugal et sociétal peut en résulter si la relation devient une acceptation mutuelle, une complicité, une complémentarité où il n’y a rien de dégradant ou de réducteur à redonner une place honorable à nos pulsions naturelles aussi primaires soient elles.


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Après cette digression sur mes états d’âmes, revenons en au déroulement de ma métamorphose, et avant de commencer, j’adresse à nouveau un remerciement très chaleureux aux lecteurs et surtout lectrices qui me suscitent par leurs encouragements, l’envie de poursuivre l’histoire de mon parcours initiatique à la soumission, avec application, ce qui, je l’avoue, m’éclaire aussi sur des aspects que je n’avais jusqu’alors pas encore considéré à leur juste mesure.


Nous en sommes donc seulement qu’au surlendemain de ma prise en main et pourtant il me semble avoir parcouru un chemin immense, incroyablement long, qui m’a conduite à des prises de conscience que je n’imaginais même pas pensable autrement que par le mauvais œil de mon éducation judéo-chrétienne.


Me voilà dans la voiture de mon gendre qui me conduit au travail avec plus d’une heure de retard, vêtue comme il l’a choisit : vêtement prés du corps, jupe exclusivement, bas et... pas de culotte.


J’étais conseillère financière dans un établissement bancaire et je croyais que la tenue pour une telle fonction devait imposer la respectabilité, et qu’à se titre la femme se devait de taire ce qu’elle inspire aux hommes. Aujourd’hui je compose avec ma féminité et je repousse les limites de l’éthique bancaire sans que mon autorité en soit altérée, bien au contraire. C’est un paradoxe, mais depuis que je suis dominée par un homme je me sens plus forte envers tous les autres hommes et dans mon métier j’ai eu le sentiment d’un privilège qui m’a valut plus de considération au point de me voir confier la direction de mon service. Avec cet aveu je reste cependant humble, car si vous pouviez me voir, un petit sourire de fierté ne pourrait pas vous échapper vous permettant de lire dans mes yeux que la réalité s’est avérée bien plus généreuse... Mais le sujet n’est pas là ! Encore que ce petit clin d’œil est une invitation aux femmes à expérimenter ce vécu où la féminité devient un atout pour évoluer dans le monde des hommes.


Dans la voiture, Mon gendre et Maître était souriant, fier, beau, homme, il m’en rendait heureuse. Je l’admirais et Lui pardonnait tout ce que mon corps me rappelait encore : mes fesses qui me cuisaient de sa fessée, mon cuir chevelu qui se souvenait de ses tractions, la pointe de mes seins meurtris par ses pincements... Je sentais mon corps toujours prêt, disponible pour Lui, à servir ses volontés de mâle, je me sentais vibrer, exister grâce à Lui et son pouvoir sur ma libido qui n’avait plus de trêve.


Je n’avais pas joui sur son ordre mais je Lui en étais reconnaissante de me l’avoir imposé pour mieux Le sentir jouir en moi, Lui, Mon Maître. Reconnaissante qu’il ait su profiter de ma soumission pour m’imposer son extase, reconnaissante de l’avoir ainsi satisfait, reconnaissante qu’il ose me conduire vers des plaisirs insoupçonnés... Je Le remerciais par des sourires de m’avoir faite sentir que je pouvais aimer qu’il se conduise ainsi... Oui, c’est vrai, je me l’avoue, je lui donne raison de s’imposer ainsi à la femme, de la prendre comme bon lui semble et lui faire constater qu’elle y trouve son plaisir... Pour la première fois de ma vie j’ai été prise comme un objet sexuel et je ressens comme une évidence à ce qu’il en soit ainsi... Je Lui reconnaissais bien plus que le droit de m’interdire de jouir puisque j’en mouillais rien qu’à l’idée qu’il me l’ai imposé; mon corps Lui en était donc reconnaissant.


Il s’est conduit en homme, en mâle !

Et c’est sans aucun doute pour ça que je me sens à ma place de femme, de femelle, de chatte attentive et disposée à Le servir...


Une femme peut donc vibrer pour un tel homme !

Bien sûr grâce à la confiance qu’il a su mériter d’elle...

Bien sûr grâce à sa façon de lui susciter ses désirs...

Bien sûr grâce à son tact, à son habileté à la conduire...

Bien sûr grâce à sa maîtrise sur sa libido qu’elle redécouvre.


Avec autant de considération à l’égard de ce qu’est la véritable nature de la femme, le qualificatif de Maître n’est donc pas synonyme de macho. Ce n’est pas à Lui d’imposer ce titre mais à la femme de le Lui consentir quand elle ressent en elle l’homme capable de dominer ses sens. Un Maître naît donc que si comme tel il est attendu.


Je le ressentais ainsi et je n’en savourais que mieux le plaisir de Lui avouer son pouvoir sur ma libido et mon acceptation à ce qu’il me soumette.


Le fait que je me soumette à mon gendre ne faisait d’accroître ma dépendance.


A quoi bon s’interroger sur ce que la nature nous dicte...

N’est-il pas plutôt préférable de savoir en reconnaître ses vertus ?

Je cédais donc à mes pulsions de femmes puisqu’un homme savait les éveiller et en profiter...

Et quelle plénitude, quelle récompense...


Insatiable, à mi trajet mon jeune et vaillant Maître me demande de relever ma jupe jusqu’à dévoiler mon mont de vénus dévêtu de sa toison comme il avait exigé et de me masturber devant Lui.


J’ai honte de ce qu’il me fait faire mais une force bien supérieure m’oblige à concéder à ses exigences. Je n’ai jamais fait ça, et là , sans le faire attendre, je remonte ma jupe, j’écarte avec indescence, je m’exécute à des caresses clitoridienne sous ses regards et ses encouragements humiliants qui me font frissonner, tel des coups cinglant sur ma libido... j’aimais qu’il m’humilie

Tu n’es qu’une salope jolie maman

Tu ne rechignes même pas

Tu n’hésites même pas

Une vraie femelle en chaleur

Tu es qu’une grosse pute Brigitte

Continue et va jusqu’au bord de l’orgasme sans te faire jouir

J’exige désormais que tu ailles trois fois au bord de l’orgasme avant de demander à Ton Maître si tu peux jouir...

Tu entends

Réponds salope


oui Thierry... oui Maître

je ferais de mon mieux


prends ce jouet et introduit le dans ton vagin

Il me tend un petit œuf rose que je prends étonnée, n’en ayant jamais vu auparavant. Sa texture est douce, velouté, une petite queue me fait lui donner un sens d’intromission et avec amour je l’engage dans mon intimité qui l’accueille et l’avale avec une délicieuse sensation.


Il sort de sa poche son mobile, appuie sur la fonction d’appel et la vibration du sexe-toy se met en marche, me procurant une surprise et un émerveillement dû au désir intense qu’il me procure, un besoin d’être pénétrée ou plutôt de compléter une pénétration insuffisante.


J’écarte, je me tends, je ferme les yeux, la pointe de mes seins se dardent, je ne contrôle plus rien et ma pudeur s’évanouit tandis qu’il roule et que je crains d’être observée.

Bien jolie maman

tu es belle ainsi

continue

je vais m’arrêter sur l’aire de repos avant notre sortie d’autoroute.

Tu vas continuer à te masturber

Je vais sortir de la voiture et tu vas continuer

continue, c’est un ordre jolie maman

ne me déçois pas


Oui Thierry... possède moi...

puis-je te poser une question ?


Oui ma petite chienne... n’oublie pas de dire Maître


serais-je à l’abri des regards... Mon Maître ?

me faire remettre à l’ordre par mon gendre me fait frémir et il en use à souhait...


tu n’as pas à poser ce genre de question...

dis toi que ce que fait Ton Maître pour toi ne peut que t’être profitable...

veux tu faire échouer ton dressage ?


oh non Mon Maître.. j’ai juste peur d’être vue...


Tu n’as pas à avoir peur Brigitte

Conduis toi en putain docile... appliques toi... rends moi fier de toi

Contente toi d’obéir et fait ce que je te dis

Tu as perdu de ta concentration maintenant... Je n’aime pas ça

Appliques toi et ne te disperse pas

Si tu ne te concentre pas nous n’aurons rien à faire ensemble.


Ses reproches me déchiraient, je mesurais ma crainte de le décevoir ou pire de le perdre.

Je me serais sentie perdue, idiote, humiliée, bonne à rien, plus honteuse encore de ne même pas être à la hauteur de celui que je voulais être Mon Maître.

A tout prix il me fallait poursuivre et réussir à Le satisfaire...

S’en était obsédant...

J’accélérai ma masturbation clitoridienne, j’écartais sans pudeur et je me pressais les seins.

Remise sur le chemin qu’il me dictait, je me sentais à nouveau bien...

Son autorité sur moi avait des effets miraculeux.


Concentre toi sur ta jouissance

Obéit

Je veux te voir les cuisses écartées sur un parking d’autoroute en train de te caresser comme une chienne en chaleur, oubliant tout autour de toi, allant jusqu’à en désirer être prise par n’importe quel mâle qui l’occupe, mouillante et crevant d’envie de se faire sauter...

Actives toi et réponds


oui Thierry... oui Maître... j’obéis

je n’ai plus pensé à rien d’autre que lui offrir ce qu’il me demandait

avec d’autant plus d’envie que ma chatte n’avait pas eu sa récompense matinale.


Tandis qu’il entrait sur l’aire de repos, il poursuivit par :

Brigitte, écoutes bien... et continues tes caresses...

applique toi... reste bien concentrée

Je veux que tu deviennes une putain... Ma putain


prise dans l’excitation je bredouillais un acceptation hésitante, mon corps me demandant d’accepter mais ma morale y mettant un frein.


- Accepte jolie maman... deviens ma putain


Obéissante, je m’apprêtais à lui offrir un orgasme, avec ma honte d’être sur ce parking, de m’exposer ainsi... Sa demande imposait que je l’écoute et repoussait mon orgasme devenu imminent..


- réponds salope... je t’interdit de jouir.


Je lâchais prise à ma morale tant l’excitation se faisait pressante

oui... oui thierry... tu es un salaud... tout ce que tu veux


- Arrêtes de te masturber une seconde... mais reste comme tu es


- oui...

il arrête le sexe-toy... je suis haletante... trempée... je mouille abondamment je vous l’ai déjà dit et je sens que je suis proche d’une éjaculation féminine comme il me l’a appris avec une envie immense de l’atteindre.


- merveilleux jolie maman... je suis fier de toi... c’est un exercice difficile que tu réalises là et je suis vraiment fier de toi.


- merci... tu es un voyou immoral et pervers, un salaud... tu le sais... tu me choques mais je ne peux me soustraire à ta perversité


- Oui jolie maman mais cet exercice je veux que tu l’intègres bien pour que plus tard tu viennes le faire seule, sur ce parking ou un autre, de t’y arrêter, de relever ta jupe et te caresser jusqu’à frôler ton orgasme par deux ou trois fois et ne jouir qu’à la troisième ou quatrième fois... MAIS SEULEMENT si je t’en donne la permission...

reprends ta masturbation... appliques toi et réponds


Brûlante, haletante, le toucher de mon clito en privation est un soulagement, mon bassin se jetant en avant... il remis en route le sexe-toy


- réponds ma putain


totalement incapable de contrôler mon esprit, je n’en saisissais que sa perversité qui m’emportait : la situation, ma position, ses exigences, être sa putain

- oui... oui... ouiiiiiiii

j’étais à nouveau au bord de l’orgasme, en sueur, en spasmes


- Arrêtes... ne jouis pas... c’est un ordre Brigitte... ARRETE !


Il arrête le sexe-toy et me tourne le visage vers Lui, m’obligeant à Le regarder. Sa fermeté me ressaisit à l’extrême limite, essoufflée, torturée.

- thierry, je t’en supplie... tu me rends folle... je fais n’importe quoi


- jolie maman, tu es merveilleuse, tu sais que je te dresse et tu veux que je continue, alors il te faut apprendre... je sais c’est dur... mais plus c’est dur et plus je suis fier de toi... tu veux continuer ?


- oui thierry... je le veux

il se penche vers moi, m’embrasse tendrement et conduit ma main vers ma vulve en feu.


- Je veux que tu ne discutes absolument pas ce dressage qu’il va te falloir pratiquer régulièrement. Il te faut apprendre à contrôler tes orgasmes pour les rendre plus intenses et que je sois ainsi mieux récompensé du mal que je me donne à te dresser... tu comprends ?


- oui... je ne te comprends pas forcément mais je veux te suivre... que tu sois fier de moi.

Il m’embrasse à nouveau et sa main guide la mienne pour entamer une pénétration délicate de nos deux doigts réunis. Nous sommes stationnés un peu à l’écart de la station et de l’affluence mais un couple passe à côté de la voiture et mon gendre m’enlace de son autre bras comme le feraient des amoureux. Je tire sur ma jupe, resserre mes cuisses mais mon gendre maintient fermement nos doigts enfoncés dans mon vagin. Il m’embrasse fougueusement. Je cède en pensant qu’un baiser langoureux ne dévoilera pas la pénétration à laquelle je ne peux résister.


- oui jolie maman, tu es merveilleuse, tu vas pouvoir jouir... tu as bien compris ce que j’attendais de toi et tu sais comment y parvenir, de plus en plus à proximité d’autres voitures ou camions. A toi de gérer au mieux les risques, mais en cela je sais que tu chercheras à rendre Ton Maître fier de tes progrès... Tu es d’accord ?


On se regarde, ses caresses sont douces, il remet le sexe-toy en marche, je sens de l’amour dans sa demande, je fonds, j’écarte, il vient en moi, je fais ce que je peux pour Lui faciliter ma pénétration que je désire au plus fort, trois de ses doigts et trois des miens se synchronisent pour m’ouvrir la chatte, de lentes pénétrations me dilatent et je copie le mouvement de ses doigts pour me faire ouvrir le vagin, je tremble de tout mon squelette.


- masturbe toi le clito... et reste bien écartée ma putain...


- oui Mon Maître...

Tandis qu’il me dictait ses consignes que j’écoutais avec une attention extrême, je me disais que c’était mon premier dressage et que je me devais de réussir pour gagner sa considération. Par ailleurs je mesurais la difficulté à le réaliser, moi si pudique, si réservée... j’avais besoin de sa présence pour me dépasser... Comment ferais-je cela seule ?


Je répondais néanmoins favorablement, n’ayant aucune autre alternative que de le satisfaire pour le mériter. j’étais en phase avec Lui et je me suis mise à vouloir ce qu’il veut de moi, même si je ne savais pas où il allait me conduire.


Je reprends ma masturbation collée contre Lui, les cuisses largement ouvertes, ma jupe à nouveau remontée au-dessus de mon mont de venus qu’il matte. Il enlève ses doigts de ma chatte béante et il ouvre la boîte à gants en face de moi pour en extraire une canette de cola-cola vide et en verre, de celle qui font un renflement entre le goulot et le culot. Malgré ma mouille abondante il salive mes lèvres et le goulot qu’il pose à l’entrée de ma chatte.

- Offres toi jolie maman... vient... empale toi ma belle... et continue de te masturber...

appliques toi... tu peux y aller... soit une chienne... une bonne putain... soit mienne


- oui Mon Maître


- Tu vas obéir avec application... bien soumise à Ton Maître ?


Je commençais à comprendre, à accepter ma condition. Oui j’étais ce qu’il disait et je voulais qu’il m’y conduise pour Lui... Que ce soit mon gendre qui m’excite depuis le début n’enlevait pas le fait que j’étais bien une salope et qu’il avait raison d’en profiter.

- oui Thierry

oui mon gendre

je vais essayer... pardon... je vais faire tout mon possible pour que tu sois fier de moi.


Passé la surprise du contact froid du goulot de la canette et de la nature insolite de l’objet, j’écartais et avançait mon bassin vers un pénétration en butée avec le renflement de la bouteille qu’il poussait à intervalle régulier pour élargir mon col. Cette dilatation inconnue pour moi conjuguait à la fois de la douleur et du plaisir. Je devais me dépasser pour donner satisfaction à sa volonté de m’élargir et de m’enfoncer presque de force cette bouteille. Il me regardait, me laissait prendre ma respiration, attendait de détecter mon relâchement, de voir mon acceptation, et il m’enfonçait plus fort, jusqu’à la douleur maîtrisée, jusqu’à ce qu’il sente une limite imaginaire que je ne pourrais dépasser.


- parfait brigitte... tu es vraiment une bonne salope... ta chatte est un enchantement... tu vas te la faire baiser comme une chienne... bien ouverte... bien pleine... lâche toi... empale toi … exprime toi


Je me lâchais

- oui thierry... je t’aime... tu sais y faire salaud... dresse moi... tu me rends folle... je brûle... je m’ouvre à toi sans aucune morale... possède moi... j’obéi... soit Mon Maître.


Le désir m’envahissait avec les images d’être prise sur ce parking, abusée, possédée comme une prostituée sur un parking à routiers ventripotents et malodorants ou par des arabes ou des blacks... En Lui obéissant, Lui pour qui je me découvrais capable de tout si telle était sa volonté. J’étais aux limites d’une jouissance dont j’avais été privée et qui pourtant me semblait devenue inaccessible.


Les poussées avaient peu à peu ouvert ma chatte comme jamais et je savais pertinemment que son but était de me pénétrer entièrement avec sa bouteille, ce que je partageais avec Lui dans une complicité ou le travail sur ma dilatation s’apparentait à un accouchement à l’envers.


J’étais ivre de jouissance, mon amour pour cet homme et mon désir qu’il me possède me faisait le laisser me forcer... mes poussées en opposition aux siennes forçaient mon col et nous en étions complice... je voulais Lui faire ce plaisir... Je voulais qu’il puisse satisfaire son désir... A chaque souffrance de mes tissus tendus au bord du déchirement il arrêtait sa poussée, on se regardait, on attendait ensemble que je ma chatte accepte, qu’elle se dilate encore, millimètre pas millimètre, que la douleur s’estompe, alors il se retirait à peine et me pistonnait le vagin avec la partie que je pouvais recevoir sans mal, me suscitant à nouveau des montées d’envies qu’il poursuive son travail sur ma chatte...


- masturbes toi brigitte... vas-y... branle toi fort le clito... tu y es... on y arrive


- oui, ouiiiii, ouiiiiii, vas-y... vas-y... baise moi... baise moi salaud... ordure... défonce moi


Ses yeux plantés dans les miens, me masturbant avec frénésie, j’ai senti venir mon orgasme de loin, très loin, comme une vague submergeante, un raz de marée, écartelée, ouverte au plus fort de ce que je pouvais offrir...

- ouiiiiiiiiiii....ouiiiiiiiii.... viiieeennnssssss... vieeennnsssss...

Cette fois je sentais que je pouvais le recevoir, qu’il pouvait me forcer et que je ne reculerai pas.

Il a poussé avec la force juste suffisante et régulière pour que ma chatte finisse de s’ouvrir et il est entré en moi, libérant brutalement la tension de mes tissus qui prirent le diamètre inférieur de la canette avec soulagement et avec la délectation de sentir entre mes lèvres cette présence imposante mais supportable et plus encore enfin pleine de la partie la plus épaisse qui occupait à l’extase mon vagin qui se contractait avec délicatesse comme pour palper son occupant...


Ce fût un soulagement, une émerveillement, une récompense, une fierté d’avoir pu Lui donner ce qu’il voulait et un relâchement total de mon corps juste attentif à cette imposante pénétration remplissant amoureusement mon ampoule vaginale et tenant bien ouvertes les lèvres distendues.


Je me suis empalée avec un plaisir immense sur mon nouvel occupant et je frictionnais mon clitoris pour amener mon orgasme si proche à me submerger et déferler puissamment sur ma chatte et la main de mon gendre, expulsant son jet sous ses encouragements.


- vas-y... lâche toi brigitte... pisse... jaillit... c’est un ordre... obéi à Ton Maître, à ton gendre, pisse comme une salope, lâche tout... ouiiiiiiiiii


- ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii.... aaaaahhhhaaaahhhhhhhaaaaaaahhhhh...ouiiiii..ouiouiouiiiiiiii...

j’expulsais de longs jets de ma chatte, des ondes traversaient mon corps tout entier me provoquant des secousses en spasmes, je m’arc-boutais sur mon siège, cuisses écartelées, ongles plantés dans le siège, empalée et dilatée par l’instrument de mon gendre, en amour infini pour celui qui en était l’auteur et en prime la honte de cette éjaculation que je croyais être de l’urine.


Sur les conseils de Mon Maître, j’ai lu peu après « l’effet source » de Jacques Salomé pour tenté de m’éclairer sur ce phénomène méconnu de la femme. J’y apprenais son mécanisme et que toute femme ou presque pouvait y parvenir à la condition de savoir comment aller chercher cette expulsion orgasmique ou mieux encore disposer du partenaire capable de le lui faire atteindre.


Reprenant doucement mes esprits c’est avec horreur que j’ai vu que nous étions sur le parking poids lourds avec des camions à moins de 20m et sans doute des chauffeurs qui auraient pu nous observer. Prise de panique j’ai baissé ma jupe. J’étais incommodée par la situation dans laquelle je me trouvais mais rassurée par la présence de mon gendre et surtout attentive à ce qu’il allait me dire.


- Tu es merveilleuse jolie maman... tu es une femme, FEMME... belle, sensuelle et avec une féminité à fleur de peau... ta chatte te contrôle totalement... tu es une chienne, une truie en mal d’être dressée, une putain en manque de Son Mac... Il m’a suffit de te voir pour deviner la salope qui se cache en toi... tes seins si pleins, tes cuisses et tes fesses si rondes, ta chatte si sensible, si mouillante, et si puissante qu’il suffit d’en avoir le contrôle pour te soumettre sans limite... Tu aimes ça salope et maintenant que j’ai découvert la femelle qui se cache en toi je vais pouvoir faire de toi ce que j’ai envie... Tu vas tenter de refuser et je vais voir combien de temps tu peux résister avant de venir implorer Ton Maître de te baiser comme une chienne... j’ai bien dit te faire me demander de te baiser comme une chienne... tu as bien entendu ?

— oui... oui thierry... je t’ai entendu... mais tu sais déjà que je ne peux pas me refuser à toi, sinon je te promets que je l’aurai déjà fait. Tu as vu juste en moi et j’ai bien vu que tu savais comment en venir à tes fins... Depuis le premier jour j’ai senti que tu étais un homme à femmes et je croyais pouvoir te dédaigner pour cette race d’homme que j’ai exécré toute ma vie. Pourtant, petit à petit, avec tout son art de mâle qui connaît si bien la femme, tu as bien su me manipuler... oh je ne regrette rien et je ne t’en fais pas le reproche, mais tu es un salaud dont je ne peux me passer... je te l’avoue... te rends tu compte de ce que ça peut signifier pour une femme de se donner de cette façon à un homme ?


- et quel homme... Ton gendre (avec un large sourire)


- oui effectivement... et tu en es fier en plus !


- Bien sûr que j’en suis fier d’avoir pu soumettre une femme aussi belle et aussi intelligente que toi. Qui plus est avec autant de rigidité... limite frigide  ! Reconnais le quand même (re large sourire)


- Tu exagères un peu mais quelque part tu as raison, ce n’était pas gagné d’avance et tu as fait très fort pour me conduire à devenir pour toi ce que je suis aujourd’hui.


- qu’es tu aujourd’hui jolie maman ? (re sourire)... j’ai envie de te l’entendre dire avec toute la finesse de ton esprit si bien fait, si perspicace, si honnête... avec, en tête, la situation du moment, ma belle mère sans culotte, le cul trempé dans sa mouille, sur un parking poids lourds, les doigts de son gendre sentant encore le jus de sa chatte béante, ses seins pleins aux tétons dardés débordant de son soutien gorge.


- Quel salaud tu fais... tu aimes m’humilier... me rabaisser à ma condition de salope, de dépravée, de femme baisée que tu as possédé comme une chienne et que tu veux dresser à ta main pour qu’elle soit à ta merci, privée de toute volonté autre que celle de te servir... tu as gagné mon gendre. J’ai parfaitement conscience de ce que je suis dans l’instant présent et la femme si droite que tu as connu te dit droit dans les yeux : continu, continu et demande plus, ose me provoquer, dresse ta salope jusqu’à ton étonnement, dresse ta belle mère pour voir jusqu’où tu peux t’en servir, je me sens prête à te servir et à sonder toute l’étendue de ta perversité... tu as fait de moi TA salope et tu peux être fier de ton travail car je sens en moi une jouissance continue à te servir, alors, s’il te plaît, ne teste pas mon abstinence car je n’en ai aucune, je te le dis dés maintenant : je t’implore mon gendre de prendre possession de ta belle mère et d’en faire TA chose servile et docile, TA putain personnelle et appliquée pour limiter et seulement limiter le manque permanent que j’ai de toi.


- Tu ou vous vous sentez donc déjà prête à devenir la propriété de Votre Gendre et Maître...


- oui thierry je le veux... une honte immense m’envahie mais je suis obligée de me rendre à l’évidence : je suis amoureuse, je n’ai jamais vécu un tel plaisir et j’ai envie que tu fasses de moi ce que bon te semble, que tu m’utilises pour ton plaisir... c’est plus qu’une demande thierry... ce sont mes tripes qui te supplient... j’en ai mal tellement j’ai envie de toi... mon désir n’a plus de trêve... j’ai honte de moi mais je ne peux me résoudre à revenir en arrière. J’ai trompé mon mari, et j’ai joui de cela, j’ai joui de t’obéir, j’ai joui de lui faire lécher mon vagin alors que tu venais de me le remplir. J’ai joui de t’obéir en le laissant venir en moi mélanger son sperme au tien. J’ai même joui de tes insultes à son égard et là je ne me reconnais pas thierry... Jamais je n’ai cru possible que je puisse manquer de respect au père de ma fille, à ton beau père, à l’homme à qui j’ai juré fidélité.


- Tu as honte jolie maman parce que tu te découvres... ? Mais j’ai besoin de ta honte pour transcender ta jouissance... et là, pour tester ta fiabilité envers tes engagements, tu vas me montrer que tu mouilles quand on insulte ton cocu de mari... Aller Brigitte... relève ta jupe, montre ta chatte à ton gendre et fais la mouiller en bonne salope servile et soumise que tu dis être... aller, vas-y


- Non Thierry je ne peux pas......

- Aller Brigitte... je ne veux pas attendre... on est terriblement en retard... ton mari est un cocu car sa femme se fait sauter comme une pute par son gendre et elle en jouit, elle en mouille, elle en écarte ses cuisses plus fort, n’importe où, et même tailler des pipes en gourmande, se faire dépuceler le cul en le tendant comme une chienne, une vraie salope qui en fait un connard, un minus, un branleur qui ne sait même pas tenir sa putain de femme à sa place... dis-le salope... dis-le que c’est vrai... dépêches toi.


J’obéissais outrée par ses propos, relevant ma jupe, écartant à nouveau mes cuisses, m’appliquant à Lui montrer mon sexe comme il me l’avait demandé, introduisant les lèvres de ma chatte encore tuméfiée mais qui réagit immédiatement, m’arrachant larmes et gémissements en même temps...


Je le laissais replacer son sexe-toy dans ma chatte encore dilatée par les sévices qu’il venait de lui faire subir.


inutile salope... tu as encore le trou trop dilaté... tu vas rien sentir... il te faut plus gros et comme ça tu vas bien humilier ton mari quand il verra ta chatte dans cet état... écarte bien pour recevoir à nouveau ce membre du cheval coca-cola... (il souri de sa bêtise)


Son allusion m’humiliait mais je m’exécutais...je ne pouvais retenir mes sanglots tandis qu’il salissait mon mari et que je lui faisais la part belle pour qu’il me place à nouveau sa canette dont je sentais encore la pénétration et, je l’avoue, que je désirai faire revenir en moi avec Lui...


Il lubrifia copieusement mes lèvres avec du gel qu’il tenait aussi dans sa boîte à gants, et il m’enfonça sans retenue ce qu’il appelait le membre de cheval. L’engin que je croyais énorme est entré dans ma chatte sans grande difficulté... Sous des volées d’injures sur mon mari et moi je m’empalais dessus. En larmes, je m’écartais les lèvres et les cuisses pour Lui faciliter son pistonnage. Je mouillais, je dégoulinais, je rejouissais en laissant jaillir toutes les larmes de mon corps, morte de honte de ne pouvoir retenir un plaisir aussi immoral.


- Gicle salope... gicle je te l’ordonne... lâche tout... abandonne toi... ne te retiens plus... tu es une putain qui cocufie son mari et tu vas en jouir... obéi


J’ai tout donné, épuisée par mes sanglots et mon orgasme précédent, mon corps exultait ses dernières réserves, je me sentais vidée de toutes mes ressources... Il sorti son membre et me fit sucer jusqu’à avaler son sperme en giclées épaisses et salées... consciencieusement il me fit laver sa queue pour bien vérifier que je ne rechignerai sur rien. Comment pouvais-je descendre plus bas, même lui lécher l’anus je l’ais fait...


- Waoooo... voilà qui est une belle démonstration de votre engagement jolie maman et je dois même ajouter que vos larmes m’ont comblé. Elles sont à la mesure du chemin qui sépare votre soumission de votre éducation. Merci pour ce merveilleux cadeau Brigitte... et il m’embrasse


- tu fais de moi une salope qui trompe sa fille et son mari... tu m’en fais mouiller au point d’être inondée... c’est terriblement gênant même si je reconnais que j’y trouve un plaisir merveilleux et inégalé. Et toi, es tu heureux que je m’offre à toi ainsi ? Tu es jeune et beau et tu peux avoir les femmes que tu veux.


- merci jolie maman mais toutes les femmes ne prennent pas plaisir à être soumise... votre fille par exemple vous confie ce qu’elle me refuse... Vous savez, une épouse ne peut pas être la soumise de son propre mari. Vous comprendrez très bientôt les raisons qui font que c’est impossible. Je suis donc très heureux et flatté par votre désir à ce que je sois Votre Maître et je vais de ce pas vous donner deux petites informations qu’il vous faut connaître pour vous engager dans votre choix.


Sa façon de me renvoyer au vouvoiement me remettait à ma place de belle mère, comme à la maison, avec ce respect inspirant de la distance et la froideur du protocole. Mais là il était en train de m’inviter concrètement à installer notre relation adultère et incestueuse par le biais d’une éducation sexuelle qu’il semblait désirer m’enseigner. Ma curiosité allait enfin être nourrie.


Avec un sourire de soulagement je me suis adressée, non plus au Maître, mais à l’homme avec une envie immense qu’il m’embrasse encore :

tu es vraiment un saligot de gendre... te rends tu comptes de ce que tu fais de ta belle mère ?

tu me fais devenir folle

je ne sais plus que faire pour devenir ta chose

je n’ai d’autre préoccupation que de te laisser te servir de moi

j’accepte que tu me prennes comme une trainée immorale

je ne peux opposer le moindre retenue au plaisir que je m’étonne de prendre

je me reproche toute seule de mouiller autant et de fondre sous tes attentes

je me sens devenir une salope mais je sais que je ne reculerai pas

tu es un salaud Thierry de proposer à ta belle mère de la soumettre

mais je me sens plus salope encore d’accepter que tu le fasses

alors...

initiez moi aujourd’hui mon gendre

ne m’emmenez pas au boulot

baisez moi s’il vous le voulez

et apprenez moi à devenir votre chose, votre propriété

traitez moi comme il se doit avec les mots que je mérite

j’ai besoin que vous me soumettiez

de sentir votre autorité

de vous obéir

je t’en supplie Thierry, n’allons pas au boulot... j’ai trop besoin d’en savoir plus

ne me laisse pas dans cet état... je suis incapable de bosser au moins ce matin


Je n’ai quasi jamais vouvoyé mon gendre, mais là c’était un clin d’œil pour montrer mes prédispositions à devenir sa soumise.


On s’est embrassé langoureusement, ses mains me pelotant mes seins et mes fesses, puis sur le même ton que le mien il a poursuivi :

Jolie Maman

Vous irez à votre travail car je veux que vous soyez en société et en famille une femme irréprochable et inébranlable... Vous allez me démontrer que je peux vous faire confiance et que vous pouvez être soumise à un homme tout en en gardant le secret, en demeurant une épouse et mère exemplaire.


- Mais... thierry...


- Chut... taisez-vous

Je suis vraiment content et flatté d’entreprendre la soumission d’une aussi jolie femme, aussi brillante dans sa vie familiale et professionnelle... je vous l’ai dit.

Je vous fais le cadeau aujourd’hui de deux mots en hommage à ce que nous venons de vivre et je vous promets de poursuivre votre dressage selon des règles qu’il va vous falloir apprendre.


- d’accord mon amour !... je peux te dire mon amour ?


- En soumise motivée il est normal que tu sois amoureuse de Ton Maître mais n’attend pas de réciprocité. Ok ?


- d’accord Mon Maître... je me contenterai de ce que tu veux bien me donner.


- Je continue

Le premier servira à m’avertir lorsque le dressage sera tellement dur que vous vous sentirez ne plus pouvoir suivre... ce mot est appelé mot de secours... ne l’utilisez QU’EN cas d’urgence, sinon j’en déduirai que vous ne vous donnez pas les moyens de votre dressage.

Vous le choisirez vous même. Ce peut être : pitié, au secours, arrêtez... etc

Le second servira à m’avertir lorsque vous serez en manque et comme le premier, ne l’utilisez qu’en cas de manque profond et douloureux. Ce peut-être : besoin, envie, je suis en manque... etc

Est-ce clair ?


- oui Maitre... je donnerais mon choix au plus vite


Après quelques précisions sur l’organisation de notre journée bien entamée et que j’aurai aimé ponctuée d’un rdv à midi ou le soir et qu’il a refusé compte tenu de notre retard et dérive quant à notre crédibilité professionnelle et familiale, nous avions convenus de nous revoir intimement qu’après le WE qui s’annonçait et après avoir choisi le motif de mon cadeau que Thierry avait décrété être un tatouage placé à droite de mon mont de venus que je devais tenir épilé pour Lui.


Je fus terriblement déçue, comme abandonnée dans un moment où j’avais terriblement besoin qu’il me soutienne, qu’il me donne de l’amour, il me fallait pourtant me ressaisir pour lui montrer que je pouvais être forte et capable de préserver notre secret, notre relation que je ne voulais à aucun prix risquer de perdre.


C’est avec ces consignes en tête que je prenais mes fonctions pour le dernier jour de la semaine.


Entretiens en séries, entrecoupées d’instructions de dossier, mon esprit restait cependant fixé sur ce que je venais de vivre ces dernières 72h.


Après le déjeuner, que j’ai pris seule, préférant l’isolement aux discussions de mes collègues de travail, j’ai ôté le sexe-toy que Thierry avait fait fonctionné par deux ou trois reprises et qui m’avait faite réagir au point que mes interlocuteurs ou trices s’aperçoivent de mon trouble qui fort heureusement restait inexplicable à leurs yeux.


Le vendredi soir je rentre habituellement plus tôt et si ma fille se trouve être à la maison comme c’est souvent le cas en fin de semaine, nous partons ensemble faire les courses, ce qui nous donne l’occasion de papoter en l’absence de nos conjoints.


Ce vendredi là je serai bien partie faire les courses seule si Camille ne m’avait attrapé au vol. J’étais gênée et elle se demandait si je n’avais pas quelque chose surtout que depuis quelques temps elle me trouvait changée intellectuellement et physiquement.


Je me suis sentie obligée de lui expliquer ces changements par des mensonges sur ma relation avec son père, sur une prise de conscience de mon age, sur ma vie professionnelle et sur des envies de changer ma vie.


Camille me réconfortait, soulagée qu’il n’y rien de bien dramatique à tout ça, y allant d’encouragements dans mes changements vestimentaires qu’elle me proposait de commenter pour m’aider dans mes choix.


Nous n’avons donc pas résisté à aller de boutique en boutique pour finir aux rayons lingeries où elle remarqua que mes yeux se portaient sur des dessous jusqu’alors absent de ma garde robes.

Je sais maman... j’ai vu dans la machine à laver que tu changeais là aussi...

Et d’ajouter avec un sourire complice :

A te dire vrai je préfère les nouveaux aux anciens


Puisque ma fille encourageait sa mère, alors c’était l’occasion de baisser le rideau sur la nudité de mon intimité que je n’aurai pu continuer de cacher durant l’été et ainsi risquer une surprise à mon mari plus difficile à expliquer seule qu’avec la complicité de ma fille.


J’abordais donc le sujet comme si cette envie était une façon d’être à la mode des jeunes, ce que j’avais pu observer sur internet et les revues féminines. Ma fille confirma que l’épilation était « tendance » que ce soit pour femmes ou pour hommes et qu’elle même ainsi que Thierry était

épilé totalement.


Voilà un pas de franchi, me suis-je dis. Reste celui du tatouage...


Je demandais donc à ma fille ce qu’elle en pensait puisque les tattoos étaient eux aussi « tendance ».

Sa réponse fut moins encourageante et même opposée à mon attente car elle trouvait les tattoos vulgaires et dans la foulée elle me fit la confidence que Thierry voulait qu’elle en porte un sur le sexe et qu’elle s’y était totalement opposée.


Que dirait-elle si elle voyait sa mère avec un tattoo justement là où son presque mari lui suggère ?


Et pour argumenter ce choix auprès de mon mari il me fallait le soutien de ma fille bien plus encore que pour une épilation intime.


L’impasse s’élevait devant moi.

Impossible donc de satisfaire une telle exigence venant d’un gendre dont les attentes sont identiques envers sa femme et sa belle mère.


Le WE fût heureusement plus serein avec le départ de mes jeunes chez leurs amis, ce qui me permis de réfléchir à ma condition de mère et d’épouse en passe de se faire tatouer le sexe.


J’ai néanmoins butiné la toile pour voir ce qui se faisait sur le sujet et où il me fallait aller pour ce genre d’opération... Mon choix c’est tout de suite porté sur un lierre fleuri dont le pied prendrait racine au creux d’une couronne, symbole et marque d’appartenance à Mon Maître...


J’avoue que l’idée me grisait autant que la problématique me tiraillait.


Je me sentais assez folle pour accepter qu’il me fasse porter sa marque sur ma chatte.

Je trouvai cette symbolique significative de l’intensité de ce que je ressentais …

Il me tenait par le sexe, tel le lierre qui enserre son tuteur...

Il était aussi en quelque sorte Mon Roi.

Alors j’imaginai que partant de son sceau en couronne, posée au plus près de mon clitoris, le lierre, tel le lien qui me relie à Lui, enserrerait mon sexe, pour y faire germer ses folles envies dont je ne peux me défaire.


Je positionnerai la couronne très au bord de ma grande lèvre à hauteur de mon clitoris et la plante la longerait avec quelques volutes gracieux agrémentés de feuilles et d’une seule fleur. La taille du tout devrait pouvoir se recouvrir d’une culotte de maillot de bain afin de cacher le tattoo quand je m’aventurerai sur des lieux où la morale réprouve ce genre d’initiative. Et il serait aussi situé sous mon système pileux, de telle manière que si je voulais le cacher un jour, il me suffirait de laisser repousser ma généreuse toison.


J’y avais donc bien réfléchi, même si aucune solution ne s’offrait à moi pour passer la barrière des problèmes familiaux.


Je pensais que le WE se passerait sans aucune sollicitude de Mon Maître mais c’était sans compter sur son assiduité. Un SMS me rappelait à l’ordre :

Portes ton sexe-toy entre 7h et 9h avant de te lever, puis le soir entre 22h et 0h au lit


J’ai donc mis mon réveil discrètement pour que mon mari ne se réveille pas et que je puisse introduire le jouet de mon gendre en moi.


L’excitation était là dés que je me mettais à lui obéir. Un besoin inexplicable de dépendance à ses exigences me submergeait.


A 7h02 l’appareil se mît à vibrer en moi, sollicitant les parois sensible de mon intimité.

Arrêt, reprise, arrêt, reprise...


Je m’allongeais éloignée de mon mari et de façon à bien m’offrir, à bien laisser l’engin agir comme l’aurait voulu Mon Maître.


Je fermais les yeux pour laisser opérer la volonté de mon gendre qui prenait possession de sa jolie maman allongée à côté de son mari et Lui sans doute à côté de ma fille.


Les séquences d’arrêt et de remise en marche s’espaçaient de façon désordonnées ce qui stoppait la stimulation et me faisait attendre qu’elle revienne... A ce jeu pourtant si distant je sentais bien Mon

Maître s’appliquer à se servir de sa soumise et je Lui donnais toute mon attention pour qu’il puisse

me posséder...


Par trois fois je devais m’approcher de mon orgasme sans l’atteindre et ne le laisser me submerger qu’après avoir reçu l’autorisation de Mon Maître... Je respectais ses consignes quand le vibreur de mon téléphone annonça la réception d’un sms disant :


Je t’ordonne de jouir en respectant mes consignes.

Tu es vraiment une bonne salope de jouir à côté et de cocufier ton mari... Vas dans une l’autre chambre si tu crains de te faire surprendre mais seulement après avoir repoussé le premier orgasme. Vas et Obéi


Je ne pouvais rester dans le lit conjugal car mon mari ne fait que somnoler à cette heure ci. Je me suis levée pour aller dans la chambre voisine, disant à mon mari que j’avais un peu des nausées et que je voulais me reposer dans le silence absolu et sans le déranger...


L’engin m’a reprise alors que je parlais à mon mari... J’ai presque joui de le cocufier comme le voulait Mon Maître... J’ai filé m’enfoncer sous les draps de la chambre voisine pour me caresser et me conduire au bord de l’orgasme comme Mon Maître me l’a ordonné et ce malgré l’énorme difficulté à me retenir alors que mon entre cuisse inondait mes doigts et une serviette prévue pour mon abondante mouille si je venais à être fontaine... A la troisième vague que je retenais comme venait de me l’apprendre Mon Maître, j’ai envoyé un SMS à mon tour : puis-je jouir Maître ?... la réponse ne se fit pas attendre : Non !... j’ai senti mon ventre prêt à expulser son jet et en mordant les draps pour étouffer mes cris, j’ai aspergé ma serviette d’une mouille puissante et abondante... Enfin je pouvais me libérer mais je culpabilisais de ne pas avoir pu obéir à sa consigne... J’ai profité jusqu’à la dernière vibration de la présence de Mon salaud de gendre dans la chatte de sa belle mère.


Le samedi soir je ne pu jouir car nous avions des amis mais j’ai obéi en portant le sexe-toy... Ce diable n’a pas manqué de le mettre en route dés 22h et il me fallut l’enlever pour ne pas succomber aux tiraillements de mon ventre en demande.


Le Dimanche matin fût la réplique du samedi... Mon mari m’invitant à consulter si mes nausées persistaient. Le soir nous mangions tous ensemble, heureuse de servir mon gendre et Maître. Je restais cependant vigilante à ce que mon plaisir de le servir puisse passer inaperçu de tous sauf de Lui. Tandis que je le servais, il pu profiter d’un moment d’inattention pour me passer la main sous la jupe et constater que je ne portais pas de culotte. Une fois assise en face de Lui il porta son doigt à son nez, puis le lécha en me regardant. Tous les quatre devant la télé, je me suis éclipsée avant 22H en invoquant la fatigue et depuis mon lit j’entendais la télé alors que les vibrations du jouet intime prenait possession de ma chatte... Il me baisait alors qu’il était en présence de ma fille et de mon mari...

Quel salaud !


B.


Je poursuivrais avec le choix de mes mots de secours et de besoin ainsi que mon initiation au dressage avec tatouage en ligne de mire. Bien sûr si le cœur vous en dit...

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