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Ma soumission au sm

Chapitre 4

SM / Fétichisme

Dans un autre coin de la pièce, une femme plutôt grasse, à la tête et les poignets emprisonnés dans un carcan en bois comme ceux que l’on voit dans les films moyenâgeux. Le carcan n’est pas très haut, obligeant la prisonnière à repousser sa croupe en arrière et à se voûter. Un homme chauve baise la femme, alors qu’une femme fouette le dos de la prisonnière.


Après une série de coups, la fouetteuse s’arrête et tire fortement les tétons de la femme, puis par en dessous, elle fouette la poitrine pendante de la soumise.


La femme, qui masturbait et suçait le noir, est à présent empalée sur le membre d’ébène, les bras autour du cou de l’homme, les jambes autour de sa taille. Obligeant l’homme à se cambrer, l’empêchant d’amortir les coups de lanières qui atteignent ses fesses musclées. Des coups frappent les jambes de la femme ainsi exposées. Elle hurle, de mal ou de plaisir, impossible à savoir…


Peter me dit «viens nous allons aller au temple, c’est l’heure »


Peter me guide jusqu’à la porte, un escalier en pierre descendant vers ce qui doit être les caves de la maison. Au bas de l’escalier, il y a une grande pièce voûtée, avec des piliers en pierre, la pièce est éclairée par des bougies accrochées au mur et par une suspension en fer, sur laquelle se consument une vingtaine de cierges. J’ai l’impression être dans la crypte d’une ancienne église.


Le milieu de la pièce est occupé par une sorte d’autel, recouvert d’un drap noir. L’autel est placé juste sous la suspension.


Aux piliers il y a plusieurs anneaux de fer. Des bancs sont placés tout autour de l’autel, laissant un cercle vide d’environ 2 mètres entre celui-ci et la première rangée.


Déjà une trentaine de personnes sont assises en silence, elles ont revêtu des tuniques blanches, avec une capuche, comme les moines. On ne peut guère distinguer les visages, homme ou femme ? Impossible à savoir.


Peter va chercher deux tuniques que nous enfilons. Le contact du tissu grossier et lourd, sur mon corps nu, provoque en moi un frisson inattendu. Peter me fait asseoir sur le banc près de l’autel. Lui se place sur un banc derrière.


Après quelques minutes, les portes d’entrées sont fermées à clé. Nous somme une cinquantaine. D’une porte dissimulée trois personnes en tunique rouge entrent et se placent près de l’autel. Le général visage découvert est «l’officiant », les deux autres certainement les servants. Le silence se fait dans la pièce, des chants grégoriens, montent doucement de haut-parleurs. Il règne dans cette cave une ambiance sacramentelle.


Les deux servants s’approchent des bancs et pointent du doigt certaines personnes de l’assistance, une vingtaine environ. Je suis désignée. Je rejoins les autres autour de l’autel, laissant Peter qui ne semble pas avoir été choisi.


Quand tout le monde est autour de l’autel, le général passe devant chacun des choisis, il sépare les individus et passant la main au niveau de la poitrine, je comprends qu’il sépare les hommes des femmes. Nous sommes 9 femmes, et 11 hommes. Ensuite se plaçant derrière le groupe de femmes, il met la main sur l’épaule de l’une d’entre nous. La femme choisie se trouve juste à ma gauche. Le général retire la cagoule de la femme, elle était jeune à peine 30 ans, de grands cheveux châtains. Les deux officiants l’attrapent, ils lui mettent un bandeau sur les yeux, et la déshabillent.


Elle était très bien faite ses seins sont ronds, son ventre plat, elle a la peau mate, car elle sombre dans cet éclairage. Je suis surprise est entièrement épilée, c’est la première fois que je vois un sexe sans poil.


Les deux officiants la portent et l’allongent sur l’autel, sur le dos. Ils lui attachent les mains et les pieds à des anneaux fixés à l’autel, de telle sorte que sont corps forme un X.


La musique se fait plus forte, remplissant la pièce, et l’étrange cérémonie commence.


Le général prononce des incantations dans une langue inconnue, il asperge le corps de la fille à l’aide d’un goupillon qu’il trempe dans un petit seau, comme celui des prêtres, comme une bénédiction.


Ensuite il remet un martinet à larges lanières au premier des «choisis». Celui ci frappe immédiatement le corps offert, une fois sur les seins, et une fois entre les jambes. Il donne le martinet au suivant, et ainsi de suite. La fille crie à chaque coup qui frappe son corps.


C’est mon tour, j’hésite, je n’ai jamais frappé quelqu’un avec un martinet. Je frappe comme les autres les seins de la fille. Je vois les lanières s’écraser sur les globes de la filles, les seins ronds avant le coup, s’écrasent sous les lanières de cuir. Des traces rouges zèbrent la peau blanche, les aréoles larges forment comme le milieu d’une cible.


La fille hurle, je me rends compte que j’ai frappé beaucoup plus fort que les autres.


Je frappe ensuite en retenant mon bras, l’entrejambe. Je vise cette fois pour ne pas toucher ses cuisses. En même temps que mon bras projette les lanières, j’ai cette réflexion : pourquoi éviter les cuisses, alors que la douleur est encore plus forte sur les lèvres ? J’ai voulu sans même m’en rendre compte voulu faire mal, à cette fille, alors que je prenais soin de ne pas taper trop fort. C’est à ce moment que je me rends compte que je prends un certain plaisir, également à faire souffrir.


Le manège dure trois tours, au deuxième tour, le bandeau est mouillée par les larmes de la soumise. La répétition des coups doit être très douloureuse. Au troisième tour, je vois que la cire des bougies tombe sur le corps exposé sur l’autel, des taches de cire séchées avaient durci sur tout le corps et principalement sur le ventre et les seins. Certaines plaques se décollent quand les lanières frappent la peau.


Le général reprend ses incantations, il est debout devant l’autel, les servants s’avancent devant le groupe de femmes, choisirent l’une d’entre nous. La femme est conduite devant le général.


Les servants lui retirent la cagoule et la force à s’accroupir devant le général. Elle saisit le sexe du général et le masturbe, l’organe réagit rapidement et il pointe en dehors de la tunique. L’un des servants va chercher dans l’autre pièce un grand panier en osier, qu’il dépose sur l’autel près du corps de la fille.


Le général ouvre le panier, dans lequel se trouve une poule vivante. Le volatile a le bec lié. L’animal se débat, rapidement le général saisit un grand couteau, il égorge le poulet au-dessus du corps de la fille. La fille reste, quelques instants, immobile, puis, elle hurle et se débat alors que le sang chaud de la volaille coule sur son corps et sur l’autel.


Le général, déplace la volaille qui continue à se débattre sur le ventre de la fille. Les seins sont couverts de sang, puis son sexe. Seul le visage est visiblement évité. Mais malgré tout, quelques gouttes sautent sur les joues et le front de la fille.


La scène est hallucinante, j’ai des hauts le cœur, voyant le sang gicler tout autour de l’autel. Tout le groupe autour de l’autel reçoit des gouttes, qui font des taches rouges sur le tissu blanc.

Cela dure plusieurs longues minutes. La fille hurlait toujours, ayant deviné ce qui coule sur le corps, elle doit sentir le courant d’air provoqué par les ailes de la volaille qui se débat toujours.


J’avais déjà entendu parler de messes noires, en voir une c’était autre chose.


Quand le sang cesse de couler, le général remet le poulet à un servant, puis monte sur l’autel, et pénètre la fille violemment. Elle hurle de plus belle, le corps du général glisse sur celui de la fille, le sang servant de lubrifiant. Après trois à quatre minutes, le général, crie, se redresse et éjacule sur le corps de la fille.


Les spectateurs applaudissent, debout. Un homme du groupe des «choisis », s’avance, monte sur l’autel et pénètre à son tour le corps, il besogne quelques instants et éjacule à son tour. Chacun des choisis en fait de même.


Quand c’est terminé des femmes du groupe s’avancent après avoir retiré leur cagoule et se jettent sur le corps souillé ! Elles embrassent la fille, elles lèchent le corps, avalant le sang et le sperme, Je reste de marbre, écœurée. Je suis la seule, à rester debout, sans rien faire.


Le général s’en aperçoit, il fait un signe, ses deux servants m’empoignent violemment, ils m’arrachent la cagoule, ils m’entraînent près d’un pilier, ils attachent mes poignets à un anneau placé en haut de celui-ci.


Je suis le visage face contre la pierre froide, les bras tendus vers le haut, La lame d’un couteau est glissée entre mon cou et la tunique, et la lame découpe la tunique de haut en bas. Les pans de celle-ci sont écartés.


J’ai le corps nu, exposé à la foule. Je comprends que je vais être punie pour ne pas avoir participé à la cérémonie.


J’entends un sifflement dans l’air, puis une douleur violente s’abat sur mes omoplates, un second sifflement, et ce fut mes fesses qui sont frappées.


Chaque coup m’arrache un cri, j’ai l’impression que l’on entaille ma peau avec un couteau. Les coups sont rapprochés ne me laissant pas le temps de réfléchir.


Je reçois ainsi une vingtaine de coups. Mon corps me brûle, dès que les coups cessent, je sens des mains autour de ma taille, et un sexe force ma chatte sans ménagement, je suis baisée par une dizaine d’hommes, sans ménagement, ils éjaculent tous sur mes fesses.


Après de longues minutes, je suis abandonnée attachée, à mon pilier.


J’entends que les gens quittent la cave. Je suis là le corps nu, attachée et personne ne semble vouloir me relâcher. J’ai l’impression d’être un morceau de viande pendant à un croc de boucher.


J’entends la porte de la cave se refermer. Je reste comme cela quelques minutes, puis la peur s’empare de moi, je me mis à pleurer.


Je ne sais pas combien de temps je suis restée là, anéantie, j’étais dans un autre monde. Perdue au fond d’un cachot.


La porte s’ouvre, quelqu’un descend, se place derrière moi, essuie le sperme qui recouvre mes fesses. Une main douce passe un baume sur mon dos et mes fesses.


Le massage de cette main, me remplit de bonheur, elle caresse mon dos, mes fesses avec une douceur incroyable, la personne m’embrasse l’épaule, le milieu du dos, les fesses, c’est chaud.


La main me caresse les seins, insistant sur mes tétons, elle redescend entre mes jambes, glisse sur mes lèvres, me provoquant un grand plaisir.


Il n’y a qu’une main de femme pour être si agile et douce. Les doigts insistent sur mon clitoris, le plaisir m’envahit, je jouis sous ces doigts sans visage.


Je viens de passer en quelques minutes, du plus profond des gouffres au plus haut des sommets, d’une nuit noire et froide, au plus chaud des jours d’été.


Mon bienfaiteur, coupe mes liens, il me retourne, et je vois que c’est la femme du général. Elle me sourit, m’embrasse tendrement.


— Cela va mieux, vous savez ce n’est qu’un jeu pour adultes, c’est dur sur le moment, mais ensuite, vous verrez cela procure des souvenirs pleins de plaisir...


Elle me prend par la main, m’accompagne jusqu’au vestiaire. « Prenez une douche et habillez-vous, Peter vous attend à l’entrée » Elle m’embrasse et s’en va.


Je reviens au bar, en tenant les sous-vêtements en cuir et les bijoux, quand je veux les rendre, Peter me dit :

— c’est ton cadeau de bienvenu.

— Ce sont de vraies perles ?

— Oui, bien sûr….


Il est plus de 3 heures du matin, et je suis épuisée, Peter me propose de m’héberger dans son appartement à Mannheim. Il a une Porsche, il nous faut qu’une petite demi-heure pour atteindre son appartement dans le centre ville.


Peter a un immense logement, meublé très moderne.


Peter se douche, et m’invite à partager son lit, je me blottis dans ses bras et je m’endors immédiatement.


Le lendemain vers midi, le soleil brille, nous sommes mi-mai, Peter travaille sur un grand bureau de verre. Il m’offre un copieux petit déjeuner et m’explique pendant que je déguste des brioches, la situation où je me trouve.


Il me déclare que je suis liée à lui pour 6 mois, que je dois satisfaire tous ses désirs, que je dois accepter toutes les situations qu’il m’imposera. Qu’il n’y a pas d’histoire d’Amour, mais seulement un rapport Dominant Dominée. Qu’en échange de ma soumission, il s’occupera de moi, me logera si j’en ai besoin, m’entretiendra, m’offrira tout ce que je voudrais, dans une juste mesure.


Ce qui me chagrine le plus, c’est cette histoire de «non amour ».


Je suis jeune et je tombe relativement amoureuse, d’ailleurs je suis tombée amoureuse de Peter, son calme, sa classe, et en plus c’est un homme, pas un de ces adolescents que j’ai connus jusqu’à ce jour.


J’accepte ses conditions, avec une réserve, c’est que j’ai mes examens à passer début juin, et que je ne serai pas tout à fait disponible pendant cette période, qu’en juillet je dois travailler à Metz dans un magasin de vêtements, comme je le fais depuis bientôt 5 ans. A partir d’août, j’étais libre.



Il accepte, en riant, et dit :


— Moi aussi, j’ai un métier, et je ne serai pas tout le temps libre. Nous nous verrons, les week-ends, et en août je suis en congés, et je t’emmènerai en vacances, là nous aurons réellement le temps de faire connaissance et de commencer à t’éduquer.


à Bientôt


maryse1905@live.fr

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