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Ma soumission au sm

Chapitre 3

SM / Fétichisme

Quand il revient, j’engage tout de suite la conversation, je veux en savoir plus sur lui, et sur ce lieu.

— Vous venez souvent ici ?

— Oui très souvent, je suis très ami avec Herbert et Emma les propriétaires, c’est Herbert qui vous a accueilli.

— Il y a beaucoup de monde.

— Oui, les gens viennent parfois de très loin, même de l’étranger. C’est la seconde boîte échangiste en Allemagne. D’autres doivent s’ouvrir prochainement. Il y a des gens de tout milieu et tout âge. Herbert sélectionne la clientèle, il veut que les gens soient corrects et propres. Ce qu’ils font dans les pièces ne l’importe peu, mais il faut surtout un respect mutuel.

— Vous êtes de la région ?


Je veux mieux connaître Peter, je suis sous le charme de cet homme courtois. Il doit avoir 35 ans, moi j’en avais un peu plus de 20. Les amis que ’ai eu jusqu’à maintenant sont des flirts de mon âge.


— J’habite Sarrebruck pour l’instant, mais j’ai un appartement à Mannheim, à 30 kilomètres d’ici.

— Que faites-vous dans la vie, si je ne suis pas trop indiscrète ?

— Pas du tout, je dirige une société d’import export, en produits acoustiques domestiques. Plus simplement j’importe du matériel hifi, du japon, que je redistribue en Europe. Pour mes affaires, j’ai également un pied à terre à Paris.

— Cela fait beaucoup de domiciles.

— Oui, c’est très pratique pour mon travail. L’appartement de Mannheim, appartient à mon père qui est général dans l’armée Américaine en poste actuellement à Baden Baden.

— Vous êtes américain.

— J’ai la double nationalité américaine et allemande, allemand par ma mère. Ce qui m’a permis de parler, anglais, allemand, français, et un peu italien. Je prends actuellement des cours d’espagnol. Comme cela je pourrais travailler avec presque tous les pays !


La conversation s’arrête, car vient d’entrer dans le bar un homme tenant au bout d’une chaîne, une superbe fille et un homme athlétique tous deux de couleur de peau noire. Tous deux très grands. La fille a des jambes qui n’en finissent pas, elles sont gainées par des bottes montantes, s’arrêtant au-dessus du genou, sa poitrine généreuse est mise en valeur par un soutien-gorge noir, pigeonnant, de grands cheveux frisés descendent sur ses épaules. De grands yeux éclairent sont visage, sa bouche soulignée par un rouge à lèvre vif, laisse apparaître une superbe dentition.


L’homme est semblable aux athlètes des jeux olympiques que l’on voit à la télévision. Il est superbement bâti, un slip moule un sexe qui même au repos, semble impressionnant. Je n’ai jamais vu de si près un corps comme ça.


Devant mon air admiratif, Peter me dit, il s’agit d’Andréas et de ses «objets ». Ils viennent ici une à deux fois par moi. Andréas aime exhiber ses esclaves, et les dominer en public.


Après le petit repas, arrosé de vin, Peter me fit poursuivre la visite. Nous nous dirigeons vers la discothèque.


Au bout du bar, un escalier en colimaçon permet d’accéder à une pièce en dessous. Il y a avait une musique douce, un slow. La pièce est couverte d’une épaisse moquette, un éclairage de discothèque, les murs recouverts de tableaux érotiques représentant des couples en ébats. Dans le milieu de la pièce plusieurs couples dansaient, alors que d’autres sont assis, enlacés et discutent avec d’autres couples.


— C’est ici que viennent les couples débutants. La première fois que les gens viennent, les couples ne montent pas de suite à l’étage. Ils «s’imprègnent» de l’ambiance ici. Ensuite, ils montent à l’étage.


Deux couples sur la piste, échangent des caresses furtives, les femmes prennent l’initiative ou plutôt les hommes les incitent à prendre l’initiative. Elles dansent en se frottant les fesses l’une contre l’autre. Leurs mains ont quitté leurs cavaliers, et caressent le corps de l’autre couple.


Exactement ce qui se passe aujourd’hui dans les très nombreuses boîtes échangistes en France.


Rapidement les gestes deviennent plus osées, les hommes on retournait leurs cavalières, qui maintenant dansent en s’embrassant et se caressant, pendant que les hommes en profitent pour caresser les corps ainsi offerts, sous le regard des autres couples spectateurs.


Peter, me dit qu’il fallait maintenant remonter, car nous étions loin d’avoir tout visité.


Nous avons repris le couloir menant à l’escalier de l’étage. Dans le couloir, je vis une porte avec un panneau en allemand, que je déchiffrai «le Temple ».

— Qu’est ce que c’est ?

— C’est là que la messe noire a lieu, nous entendrons la cloche.


Peter m’entraîne dans les escaliers, sur le palier, je vis un passage avec un panneau «l’Enfer », Peter me dit avant que je n’aie eu le temps de poser la question.


— Plus tard…


A l’étage, Peter me fait entrer dans une petite pièce dans laquelle il n’y avait personne.


Le sol est surélevé d’environ 70 centimètres, et recouvert de matelas. Peter me tend une serviette et me dit :


— Mettez-vous sur le matelas et allongez-vous, je reviens.


Après environs 5 minutes d’attente, Peter revient avec 5 hommes, tous ont environ entre quarante et cinquante ans.

Peter dit en allemand :


— Cette soumise vous est offerte pour 20 minutes, profitez-en bien.


Et il quitte la pièce.


« Soumise » ce mot raisonne dans ma tête, je reste assommée, je suis offerte en pâture à cinq hommes du double de mon âge.


Quatre d’entre eux sont gras, avec un gros ventre, ils sont chauves. Là s’arrête ma réflexion.


Ils se mettent rapidement nus, ils montent sur les matelas, l’un d’eux verrouille la porte.

Je suis allongée sur le dos, rapidement et sans ménagement, ils me mettent nue, leurs grosses mains s’emparent de mon corps, mes seins sont palpés, étirés, pincés au travers du cuir. Des doigts caressent ma chatte, l’un d’eux met son sexe à peine bandé sur les lèvres et me force à ouvrir la bouche. J’ai ce sexe dans la bouche, je ne peux voir le visage de l’homme, à cause du ventre qui tombe en formant un gros pli de graisse. Je mets quelques secondes à le sucer. Un doigt vient de pénétrer mon sexe, ils agrandissent l’orifice, pour lequel ils sont là.


Je suis pénétrée par tous ces vieux, dans le sexe, dans l’anus, ils m’enculent et me baisent en même temps, je suis une poupée entre leurs mains. J’ai sucé leurs sexes, ils finissent par tous éjaculer sur le corps. Ces 20 minutes me semblèrent durer une éternité. Je ne jouis pas, juste quelques caresses me firent un peu de bien. Mais visiblement, ils n’étaient pas là pour me faire jouir, mais pour se taper une jeune. Ils en ont bien profité.


Quand, ils eurent tous bien jouis, ils quittent la pièce, me laissant anéantie sur les matelas. Mon corps était couvert de sperme qui dégouline.


Je suis au bord des larmes, penser que je viens de servir de défouloir, de vide couilles, à ces vieux, m’écœure et m’excite à la fois. Je me rends compte que je suis une vrai «salope masochiste», moi la jeune fille de province, je ne suis jamais sortie de ma région, je suis en Allemagne en train de me faire baiser par des inconnus, et me rendre compte en plus que cela m’excite, j’ai du mal à comprendre. Est-ce que je suis normale ?


Je saisis une serviette et je m’essuies… Peter revient, sans rien dire, il me conduit à la douche. L’eau sur mon corps, me fait un bien fou.


Je reste plusieurs longues minutes sous la douche, reprenant ma réflexion, tournant tout ça dans ma tête. C’est vrai, que j’aime penser à des situations glauques, être soumise, prise de force, quand je me caresse dans mon lit, mais là je ne rêvais pas mes fantasmes. Ils se réalisent, dans une situation que je n’ai imaginée, jamais je n’aurais pu imaginer qu’un endroit pareil pouvait exister si près de chez moi.


Je quitte la douche, m’essuies, Peter est là toujours en silence, il me prend par la main, et me conduit dans une autre pièce. C’est une chambre, avec un vrai lit. Je remarque que Peter a ouvert la porte avec une clé. Il me fait allonger sur le lit, referme la porte, et s’allonge à mes côtés. Il me prend dans ses bras, je me blottis contre lui à la recherche d’un peu de tendresse après ce moment de déprime.


Après de longues minutes de bien être, il me dit :


— Cela va mieux ?

— Oui.

— Est-ce que je peux vous tutoyer ?

— Oui, je crois que maintenant vous pouvez me tutoyer…

— Tu regrettes d’être venue ?

— Je ne sais pas…

— Ce qui vient de se passer, peut ne pas te plaire sur le moment, mais je suis sûr, que dans quelques temps, tu y repenseras, et que tu y trouveras de l’excitation. Tu es une soumise, tu dois trouver du plaisir dans ce qui plait à ton maître.

— Mon maître, je n’avais pas de maître, je suis venue car le général, m’a invitée, mais ce n’est pas mon maître.

— Ah ! Je croyais…

— Mais je n’ai pas de maître…

— Il t’en faut un, si tu veux pouvoir continuer à vivre dans ce milieu, cela t’évitera de mauvaises rencontres.

— Mauvaises rencontres ?

— Oui, dans ce milieu plus qu’ailleurs, tu risques d’être repérée et entrainée dans des histoires tordues sans garde fou, cela peut aller jusqu’à la prostitution forcée et même pire.

— Je ne pensai pas à ça, mais comment est-ce que je peux trouver un Maître ?

— Et bien veux-tu être ma soumise ?

Exactement ce que j’attendais, Peter me plaisait beaucoup, un homme, classe, doux et autoritaire. Beau, un bel homme.

— Oui, je veux bien.

— Tu t’engages en acceptant de devenir ma soumise, à accepter tout ce que je veux de toi, à subir mes moindres désirs, à m’obéir, à te soumettre.

— Oui ! !

Je venais d’accepter d’être la soumise, l’objet de quelqu’un.

J’étais inquiète et rassurée. Inquiète pour ce que j’allais devoir faire et subir, et rassurée, car il y aurait quelqu’un pour me guider, me protéger.

— Tu deviens ma soumise pour 6 mois, tu ne pourras pas quitter cet état avant 6 mois, si tu venais à rompre cet engagement, tu subirais la «punition ultime». Si je désire que tu prolonges cette période, je suis moi, ton maître, le seul à pouvoir le décider. Je peux également écourter cette période à ma guise. En contrepartie, je m’occupe de toi, je te protège, je t’entretiens, je te soumets.


A quoi je m’engageai… Cet homme que je connais depuis à peine trois heures devient mon «propriétaire» !

Pour montrer ma soumission, j’approche mes lèvres des siennes pour l’embrasser, il me repousse.


— Non, il ne faut pas tout mélanger, tu es ma soumise, et non ma petite amie.

— Mais…

— C’est moi qui décide de tout, tu es une soumise, tu dois m’obéir, c’est tout.


Il quitte le lit, et m’entraîne par l’escalier. Nous retournons à l’entrée, voir Otto.


— Maryse est ma soumise, elle vient d’accepter son état de soumise pour 6 mois.


Otto, reste de marbre.

— Peter, 5 femmes sont venues se plaindre de ta soumise. Elle a pendant 20 minutes monopolisées impunément leurs maris. Elles veulent réparation.

— Qu’il en soit ainsi, Otto, punit ma soumise.


Aussitôt, Otto me saisit le poignet et me force à le suivre, vers l’étage. Je reconnais que là j’ai vraiment très peur. Je viens à peine d’accepter un pacte, dont je ne connais pas réellement la portée, que l’on va me punir.


Vu l’âge des hommes que j’ai eu à satisfaire tout à l’heure, je pense que leurs femmes doivent avoir le même profil, et en plus les femmes entre elles, cela ne se fait pas de cadeau…


Alors que nous traversons les couloirs, Otto me tirant comme un animal, plusieurs hommes et femmes nous suivent comprenant qu’il y allait y avoir du spectacle


Otto me fit entrer dans la même pièce où s’est déroulée «ma faute». Là, 5 femmes m’attendent, entièrement nues, accroupies sur le matelas. Je suis surprise car à part une femme qui a une cinquantaine d’années, les 4 autres sont âgées de 30 ans environs.


La plus âgée, une blonde un peu ronde, a de seins énormes, elle m’ordonne de m’allonger sur le dos. Aussitôt, elle s’accroupit sur mon visage, me collant sa chatte sur la bouche, et me dit «lèche salope». Elle était française, certainement alsacienne, car elle parle avec les autres filles dans un allemand comme le font les filles à Strasbourg.


Deux femmes me saisissent par les chevilles et m’écartent violemment les jambes. Une troisième me force la chatte avec 3 doigts. La dernière s’attaque à mes tétons qu’elle saisit entre ses ongles et elle me pince les bouts en faisant pivoter ses doigts. Je voudrais hurler tellement la douleur est vive, mais je suis bâillonnée par une grosse chatte humide.


La fille entre mes jambes me branle violement, me donner du plaisir n’est pas sa préoccupation. Elle ajoute, un quatrième doigt, et force ma chatte à s’ouvrir de plus en plus. Une des filles qui me maintiennent les chevilles, crache sur ma chatte, comme pour en lubrifier l’accès.


La blonde, à qui je lèche la chatte pousse un beuglement quand elle se met à jouir, inondant ma bouche d’un liquide chaud et amer.


C’était maintenant les 5 doigts qui défoncent ma chatte, de plus en plus fort et profond, à la douleur se mêle une onde qui me parcourt tout le ventre. La main pénètre presque entièrement, le jus de ma chatte lubrifie la main violeuse.


La blonde quitte ma bouche et se place sur le côté, me masturbe le clitoris. Celle qui jusque là me torturait les tétons, prend la place sur ma bouche.


Soudain, la main pénètre entièrement dans mon ventre, elle est à l’intérieur de mon corps, la sensation dans mon ventre est invraisemblable. Je suis secouée de l’intérieur, la fille sort sa main, puis me pénètre à nouveau.


Il me semble faire l’amour avec un sexe de 15 centimètres de diamètre. Je suis défoncée. Un ouragan de plaisir me submerge, mon corps entier tremble. Je ne lèche plus la chatte que j’ai sur la bouche, je l’aspire, j’aimerai avaler cette chatte.


Je perds conscience de ce qui se passe, je ne suis plus qu’un gigantesque orgasme…

Je m’évanouis…


Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Quand je reprends mes esprits, je suis seule dans la pièce. Je reste là plusieurs minutes me demandant si j’ai rêvé, mais ma chatte me rappela à la réalité. Elle me brûle, elle est trempée, la serviette sous mes fesses est mouillée, et mes lèvres sont douloureuses. Mes tétons me fond mal, et j’ai un goût désagréable dans la bouche.


Je me lève et je prends une nouvelle douche. Le jet d’eau tiède sur mon sexe calme la sensation de douleur. Je redescends retrouver mon maître.


A mon arrivée, Peter me regarde à la fois dominateur, et tendre. Il me tend un verre de vin de Moselle.


Après quelques minutes passées au bar pour me reposer, Peter me dit qu’il faut continuer la visite de la maison.


— Nous allons aller dans la pièce «Enfer », Andréas y est avec ses esclaves.


Andréas est là, la fille superbe, elle fouette avec un fouet à lanière l’esclave mâle. Il est attaché, entièrement nu, les bras au-dessus de la tête. Son corps musclé luit à la lueur des lampes.


La fille frappe sur le dos, les coups résonnent dans la pièce. Le sexe de l’homme est impressionnant, très grand, noueux, il bande. Une femme d’une cinquantaine d’années est à genoux devant lui, elle caresse le membre dressé malgré ou grâce à la punition qui lui est infligée. Une dizaine de personnes assistent au spectacle.


A suivre...

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