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La soumission de Claire

Chapitre 1

Erotique

Claire s’ennuyait ferme dans sa maison où elle déambulait a la recherche d’une occupation, après le lapin que son amant Pierre, qui devait lui rendre visite pour passer la soirée avec elle, venait de lui poser. Bien sûr, il avait une excuse pour expliquer son absence, mais elle avait lancé de rage le téléphone à l’autre bout de la pièce après qu’il eut raccroché. Claire était furieuse ! Elle avait tellement envie de son amant qui la baisait si bien. Elle était folle de lui, et elle avait envie de lui !


Elle l’avait rencontré chez des amis au cours d’un dîner et elle avait tout de suite remarqué son physique, sûrement à cause ou grâce à son ventre imposant qui l’avait attirée tout de suite.

Jeune, tout juste âgée de 27 ans, Claire, du haut de ses 1m70, avait toujours été mince et menue. Elle avait un peu honte de ses petits seins, surtout lorsqu’elle regardait sur des tabloïds des photos de femmes aux poitrines fermes et parfois opulentes.


Elle avait toujours été attirée par des hommes de forte corpulence et de préférence âgés, c’est-à-dire au-delà de 65 ans. D’ailleurs, elle avait remarqué depuis longtemps que les hommes âgés, murs, gros et bedonnants se retournent souvent dans la rue sur son passage. Elle soupirait d’aise intérieurement à chaque fois qu’elle croisait leurs regards, lourds de sous-entendus vicieux, s’imaginant déjà mille choses plus ou moins avouables, une fois dans leur bras.


Claire était avant tout une femme qui avait des envies sexuelles particulières, mais elle était surtout d’une extrême timidité concernant sa sexualité. Elle se savait soumise, mais ne savait pas comment exprimer toutes les envies perverses qui lui traversaient le crane, et encore moins les vivre ! Elle aimait obéir, elle aimait que l’on décide pour elle dans les moments intimes, même si elle dirigeait une équipe de 10 personnes dans le cadre professionnel. Claire était cadre dans une maison d’édition à Paris.


Son amant Pierre, donc, rentrait dans toutes les cases de ses envies. Il était de forte corpulence, un ventre proéminent, soutenu par de larges cuisses pour soutenir ses 1m85 bien sonnés. Sa tête chauve telle un militaire, lui donnait une allure imposante. Sa stature était accentuée par une voix chaude, mais forte qui lui a plu tout de suite. Ses yeux verts avaient eu une façon de la déshabiller du regard, qu’elle s’est sentie presque gênée, mais qui lui avait tout de suite plu.


Elle se souvenait qu’elle avait essayé de soutenir son regard, mais rapidement, elle avait baissé les yeux devant ce dernier qui la scrutait d’une manière presque indécente. Il avait une large bouche avec des lèvres épaisses qui lui donnait un air plus imposant encore et qui accentuait son charme malgré sa corpulence et ses 68 ans. Elle sut tout de suite que cet homme lui plaisait.


Le hasard avait voulu qu’il soit placé à côté d’elle pendant tout le repas. Elle avait été charmée par sa conversation. Tous les deux d’une éducation raffinée, ils avaient parlé d’art, de culture contemporaine entre autres choses, de la sexualité dans l’art japonais au 18e siècle. Sujet que Claire maîtrisait à merveille. Ils avaient beaucoup ri aussi ensemble au cours de ce dîner et il y eut des petits signes de rapprochement que Claire observa, mais qu’elle laissa faire, déjà conquise par le charme de cet homme qui pouvait très largement être son père, limite son grand père.


Souvent, sa tête s’était penchée vers elle et à chaque fois que leurs regards se croisaient, elle avait baisé les yeux devant ses yeux verts qui la scrutaient intensément. Soumise dans l’âme, mais sans vouloir se l’avouer, elle n’eut qu’un léger soubresaut de surprise lorsqu’à la fin du repas, l’homme posa sa large main sur sa cuisse. Elle sentit aussitôt la chaleur de cette main imposante sur sa cuisse menue. Elle avait juste baissé les yeux lorsque cette main s’était posée sur elle. Claire avait juste très légèrement écarté les cuisses comme pour lui faire comprendre qu’elle était consentante. Et jusqu’à la fin du repas, elle sentit cette main réconfortante posée sur elle. Elle avait senti alors les premiers picotements lui gagner les reins.


A la fin du dîner, Pierre, courtois et galant homme, lui proposa de la ramener chez elle non sans lui avoir proposé d’aller prendre un dernier verre chez lui. Docile, elle accepta. Elle savait déjà qu’elle allait se donner à son nouvel amant. Après lui avoir ouvert la porte de la voiture, et une fois assis, il s’était penché vers elle et avait posé ses larges lèvres sur les siennes. Elle se laissa envahir la bouche par une grosse langue qui partit à la recherche de la sienne. Il avait glissé sa main dans ses cheveux en la tirant lentement vers l’appui-tête arrière pour lui dicter ce premier baiser.


Ne pouvant plus bouger la tête, Claire sentit avec plaisir ces grosses lèvres se poser sur les siennes. Elle se laissa embrasser, conquise, de sentir cette grosse langue qui fouillait maintenant sa bouche alors qu’elle sentait l’autre main de son amant écarter son manteau pour déboutonner Claire s’ennuyait ferme dans sa maison où elle déambulait à la recherche d’une occupation, après le lapin que son amant Pierre, qui devait lui rendre visite pour passer la soirée avec elle, venait de lui poser. Bien sûr, il avait une excuse pour expliquer son absence, mais elle avait lancé de rage le téléphone à l’autre bout de la pièce après qu’il eut raccroché. Claire était furieuse ! Elle avait tellement envie de son amant qui la baisait si bien. Elle était folle de lui, et elle avait envie de lui !


Elle l’avait rencontré chez des amis au cours d’un dîner et elle avait tout de suite remarqué son physique, sûrement à cause ou grâce à son ventre imposant qui l’avait attirée tout de suite.

Jeune, tout juste âgée de 27 ans, Claire, du haut de ses 1m70, avait toujours été mince et menue. Elle avait un peu honte de ses petits seins, surtout lorsqu’elle regardait sur des tabloïds des photos de femmes aux poitrines fermes et parfois opulentes.


Elle avait toujours été attirée par des hommes de forte corpulence et de préférence âgés, c’est-à-dire au-delà de 65 ans. D’ailleurs, elle avait remarqué depuis longtemps que les hommes âgés, murs, gros et bedonnants se retournent souvent dans la rue sur son passage. Elle soupirait d’aise intérieurement à chaque fois qu’elle croisait leurs regards, lourds de sous-entendus vicieux, s’imaginant déjà mille choses plus ou moins avouables, une fois dans leur bras.

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Claire était avant tout une femme qui avait des envies sexuelles particulières, mais elle était surtout d’une extrême timidité concernant sa sexualité. Elle se savait soumise, mais ne savait pas comment exprimer toutes les envies perverses qui lui traversaient le crâne, et encore moins les vivre ! Elle aimait obéir, elle aimait que l’on décide pour elle dans les moments intimes, même si elle dirigeait une équipe de 10 personnes dans le cadre professionnel. Claire était cadre dans une maison d’édition à Paris.


Son amant Pierre, donc, rentrait dans toutes les cases de ses envies. Il était de forte corpulence, un ventre proéminent, soutenu par de larges cuisses pour soutenir ses 1m85 bien sonnés. Sa tête chauve telle un militaire, lui donnait une allure imposante. Sa stature était accentuée par une voix chaude, mais forte qui lui a plu tout de suite. Ses yeux verts avaient eu une façon de la déshabiller du regard, qu’elle s’est sentie presque gênée, mais qui lui avait tout de suite plu.


Elle se souvenait qu’elle avait essayé de soutenir son regard, mais rapidement, elle avait baissé les yeux devant ce dernier qui la scrutait d’une manière presque indécente. Il avait une large bouche avec des lèvres épaisses qui lui donnait un air plus imposant encore et qui accentuait son charme malgré sa corpulence et ses 68 ans. Elle sut tout de suite que cet homme lui plaisait.


Le hasard avait voulu qu’il soit placé à côté d’elle pendant tout le repas. Elle avait été charmée par sa conversation. Tous les deux d’une éducation raffinée, ils avaient parlé d’art, de culture contemporaine entre autres choses, de la sexualité dans l’art japonais au 18e siècle. Sujet que Claire maîtrisait à merveille. Ils avaient beaucoup ri aussi ensemble au cours de ce dîner et il y eut des petits signes de rapprochement que Claire observa, mais qu’elle laissa faire, déjà conquise par le charme de cet homme qui pouvait très largement être son père, limite son grand-père.


Souvent, sa tête s’était penchée vers elle et à chaque fois que leurs regards se croisaient, elle avait baisé les yeux devant ses yeux verts qui la scrutaient intensément. Soumise dans l’âme, mais sans vouloir se l’avouer, elle n’eut qu’un léger soubresaut de surprise lorsqu’à la fin du repas, l’homme posa sa large main sur sa cuisse. Elle sentit aussitôt la chaleur de cette main imposante sur sa cuisse menue. Elle avait juste baissé les yeux lorsque cette main s’était posée sur elle. Claire avait juste très légèrement écarté les cuisses comme pour lui faire comprendre qu’elle était consentante. Et jusqu’à la fin du repas, elle sentit cette main réconfortante posée sur elle. Elle avait senti alors les premiers picotements lui gagner les reins.


A la fin du dîner, Pierre, courtois et galant homme, lui proposa de la ramener chez elle non sans lui avoir proposé d’aller prendre un dernier verre chez lui. Docile, elle accepta. Elle savait déjà qu’elle allait se donner à son nouvel amant. Après lui avoir ouvert la porte de la voiture, et une fois assis, il s’était penché vers elle et avait posé ses larges lèvres sur les siennes. Elle se laissa envahir la bouche par une grosse langue qui partit à la recherche de la sienne. Il avait glissé sa main dans ses cheveux en la tirant lentement vers l’appui-tête arrière pour lui dicter ce premier baiser.


Ne pouvant plus bouger la tête, Claire sentit avec plaisir ces grosses lèvres se poser sur les siennes. Elle se laissa embrasser, conquise, de sentir cette grosse langue qui fouillait maintenant sa bouche alors qu’elle sentait l’autre main de son amant écarter son manteau pour déboutonner un à un les boutons de son chemisier pour aller à la rencontre de ses petits seins.


Claire, docile, ne bougeait pas, se laissant embrasser.

Remarquant sa passivité, il stoppa son baiser et lui demanda en la regardant dans les yeux:

— Serais-tu du genre passive. Claire ?

— Oui, répondit-elle, timidement d’une toute petite voix en baissant les yeux.


Il eut un large sourire de contentement, qui la fit rougir, les yeux baissés.

Après ce baiser fougueux, il prit le volant et posa d’emblée sa main sur sa cuisse en lui demandant :

— Ouvre tes cuisses. Claire ! Lui dit son amant d’une voix douce, mais ferme.


Docile, Claire ouvrit le compas de ses cuisses et sentit la large main de son amant monter lentement vers sa fourche qu’elle savait humide maintenant.

un à un les boutons de son chemisier pour aller à la rencontre de ses petits seins.

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