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La soumission de Lola

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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La soumission de Lola


Chapitre 3



En se réveillant, après une nuit durant laquelle elle s’est passé et repassé le film de son dernier chat avec Sébastien, Lola se remémore aussitôt les ordres qu’il lui a donnés, quant à sa tenue vestimentaire pour aller au bureau.


Comment a-t-elle pu accepter ? Pendant un instant, sa raison reprend le dessus : elle va s’habiller normalement, et jeter aux orties cette idée stupide de soumission. Jamais elle n’avait supporté cette exigence de la part d’un homme.


Mais son corps se souvient du plaisir qu’elle a ressenti, en se montrant nue devant Sébastien. Puis en se faisant jouir, en le regardant se masturber. Et il y a Chloé… C’est un cadre important dans la société, et elle entretient manifestement une relation privilégiée avec ce diable de Sébastien…


Elle ressasse tout ça, devant son petit-déjeuner, avant qu’arrive le moment où elle va s’habiller, et prendre une décision. Confusément, elle devine que cette décision fera peut-être basculer sa vie.


Elle hésite quelques minutes, nue dans sa chambre après la douche. Elle se décide enfin. Elle ne mettra pas de culotte. Elle place ses seins dans le soutien-gorge qu’elle a étrenné hier soir, et son miroir lui renvoie l’image particulièrement excitante de sa poitrine, soulevée, aux pointes arrogantes, de son minou gonflé et lisse, et de ses fesses cambrées.


Elle choisit ensuite son haut. Elle fait plusieurs essais, et s’arrête sur un chemisier en lin blanc, boutonné assez bas. Le tissu est suffisamment opaque pour ne pas paraître totalement indécent, mais lorsqu’il est plaqué contre ses seins, ses petites pointes grenues se laissent facilement deviner.


Reste le bas. Il fait suffisamment chaud pour qu’elle soit jambes nues. Ce sera une minijupe rouge, en lin également, très courte. Et pour parachever sa tenue, elle prend dans son armoire ses chaussures à fines lanières qui s’enroulent autour de ses chevilles, et aux talons si hauts qu’elle marche difficilement avec. Jamais elle ne s’est habillée aussi sexy, pour aller travailler…


Pendant tout le trajet vers son bureau, la gorge de Lola est nouée. Que vont penser ses collègues, quand elle va enlever le léger imper qu’elle a mis, par pudeur ? Mais est ce que le mot "pudeur" aura encore bientôt un sens pour elle, au train où vont les choses ?


Arrivée dans l’open space où elle travaille, au 3ème étage, elle accroche son imper au porte-manteaux. Les regards ne se posent pas immédiatement sur elle, et elle se sent d’abord un peu soulagée. Pas longtemps, car une assistante qui lui apporte une pile de dossiers fixe avec insistance sa poitrine et l’ouverture de son chemisier. C’est pire, lorsqu’un commercial vient lui demander un renseignement, et ne se gêne pas, lui, pour reluquer ses seins et ses jambes. Et ensuite… c’est le défilé des commerciaux qui ont du se passer le mot, et qui viennent tous la mater, sous des prétextes plus ou moins futiles…


A dix heures, c’est la pause café. Lola rejoint le local détente parmi les dernières, pour rencontrer le moins de collègues possible. Mais Chloé est là, et l’attend, manifestement. Il semble à Lola que la jeune cadre ne porte pas de soutien-gorge, car elle devine ses aréoles sombres à travers sa petite robe d’été.


— Viens dans mon bureau, dès que tu as fini ton café, lui dit-elle à mi-voix, en ressortant du local pour ne pas attirer l’attention.


Quelques minutes plus tard, Lola la rejoint. Chloé ferme aussitôt la porte de son bureau à clé.


— As-tu obéi à notre Maître ? lui demande-t-elle aussitôt.

— Oui. Tu sais déjà ce qui s’est passé hier soir !

— Évidemment. Il m’a demandé de vérifier. Ouvre ton chemisier, et retrousse ta jupe.


Surprise, Lola déboutonne son corsage, dévoilant à Chloé son indécent soutien-gorge, et relève sa jupe jusqu’à la taille.


— Si ça peut te rassurer, ajoute Chloé en examinant avec une mine gourmande l’anatomie de Lola qu’elle découvre pour la première fois, je suis logée à la même enseigne que toi !


D’un geste décidé, elle déboutonne et ouvre sa robe. En dessous, elle est nue… Sans la refermer, Chloé saisit son portable, prend un selfie les montrant toutes les deux, et pianote un texto.


A quelques kilomètres, le smartphone de Sébastien vibre. Il lit le message qui s’affiche, avec un sourire satisfait : « Lola t’a obéi, Maître. Elle est devant moi, ses fesses et son sexe sont nus. Je t’ai obéi aussi, et j’ai ouvert ma robe pour montrer à Lola que je ne porte rien dessous. Ta soumise, Chloé. »


A son tour, Sébastien répond au message de Chloé : « Parfait. Tu emmèneras Lola ce midi dans la brasserie que je t’ai indiquée, et vous exécuterez ce que je t’ai ordonné hier soir. Montre ce message à Chloé, mais ne lui dis rien au sujet de ce qui se passera tout à l’heure. »


Chloé tend son smartphone à Lola, qui découvre le message de Sébastien. Elle sent sa gorge se nouer. Elle est prise dans l’engrenage infernal, et elle sait qu’il est inutile d’interroger Chloé. Elle doit obéir.


Les jambes flageolantes, elle quitte le bureau de Chloé, et retourne à son poste. Jusqu’à la fin de la matinée, elle est incapable de se concentrer sur son travail, et commet bourde sur bourde. Au grand étonnement de ses collègues, qui ne l’ont jamais vue ainsi.


A midi, elle rejoint Chloé dans le parking de l’entreprise, et les deux femmes se rendent en voiture dans le quartier de la gare, très éloigné de leurs bureaux. Un silence pesant s’est installé entre elles, et Chloé range sa voiture le long d’un trottoir, face à une brasserie, dans laquelle elle n’est jamais allée. L’endroit est surtout fréquenté par des voyageurs et des gens de passage, et le risque qu’elles rencontrent des connaissances est donc faible.


Le serveur qui les accueille ne peut masquer l’intérêt qu’il porte à leur plastique et à leurs tenues, et il les installe à une table, en terrasse. Les sièges, de larges fauteuils en rotin garnis de coussins sont confortables, et elles sont assises relativement bas, face aux passants.


Pendant qu’elles commencent à regarder la carte, Chloé demande à Lola :


— Déboutonne un peu plus ton chemisier. Je fais pareil avec ma robe, et je prends un selfie de nous deux pour l’envoyer à Sébastien.


Lola s’exécute, ouvrant son vêtement jusqu’en dessous de ses seins. Chloé a fait de même, et tout le monde peut se rendre compte qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. Elle regarde Lola en faisant la moue, et déplace le col du chemisier, pour que celui-ci s’ouvre davantage, et sort son téléphone de son sac…. Un déclic. La photo est prise, et Chloé l’envoie à Sébastien.


Le serveur arrive à ce moment là, et adresse aux deux femmes un regard plein de sous-entendus, en leur demandant leur choix. Elles commandent toutes les deux une salade, avec une bouteille d’eau pétillante, pendant qu’un bip sur le smartphone de Chloé indique l’arrivée d’un nouveau texto. Dès que le garçon a tourné les talons, Chloé l’ouvre, étouffe un juron, et présente l’écran à Lola : c’est la réponse de Sébastien à la photo.


« Pas mal. Mais vous pouvez faire mieux. Enlevez immédiatement un bouton supplémentaire, et montrez davantage vos nichons. Je veux un autre selfie, où on voit vos tétons. »


Chloé, résignée, ouvre déjà davantage sa robe, découvrant la petite aréole saillante de son sein droit. Lola la regarde faire, effarée. Elle va devoir l’imiter… Rouge comme une pivoine, elle défait un bouton supplémentaire de son chemisier. Sa poitrine est bien plus généreuse que celle de sa collègue, et le tissu se met à bailler généreusement. Malgré sa honte, elle sent une excitation trouble la gagner. On voit maintenant une bonne partie de son soutien-gorge, et ses mamelons qui rebiquent, durs et dardés.


Nouveau selfie, pris par Chloé, et envoyé aussitôt à Sébastien. La réponse arrive au moment où le serveur apporte salades et boissons aux deux femmes. Cette fois, il se permet un commentaire, en lorgnant sans se cacher sur leurs seins.


Chloé et Lola regardent cette fois ensemble l’écran, inquiètes de la tournure des évènements.


« Très jolies, félicitations ! Je vous laisse déjeuner en paix. Préviens moi quand vous serez au dessert. J’aurais un ordre à donner à notre petite Lola. »


La dernière phrase coupe l’appétit de Lola, qui a du mal à avaler sa salade. Puis arrive le moment où le serveur, toujours goguenard, leur demande si elles veulent un dessert. Elles commandent toutes les deux une couple de glace, et quand celles ci arrivent sur la table, Chloé adresse le message convenu, laconique, à Sébastien.


« Nous commençons à manger notre dessert. »

«  Bien. Une épreuve particulière pour Lola, afin de l’habituer à se soumettre et à s’exhiber. Car elle m’a avoué ne pas être exhibitionniste ! Alors, elle va prendre la pose suivante. Elle va plier sa jambe droite, et poser son pied sur son genou gauche. Sa jupe va remonter très haut, jusqu’en haut de ses cuisses, et les passants risquent d’apercevoir sa jolie petite chatte.  Et c’est d’ailleurs ce sur quoi je compte bien ! Toi, Chloé, tu vas te lever, aller sur le trottoir, prendre une série de photos d’elle (j’en veux au moins une dizaine), et me les envoyer en MMS. »


Lola a l’impression qu’elle va s’évanouir. Mais elle ne peut pas échapper à la domination qu’exerce maintenant Sébastien sur elle. D’ailleurs, le veut-elle ? Elle ne sait plus, elle croit perdre la raison. Dans un ultime sursaut de pudeur, elle sort de son sac ses lunettes noires, pour cacher son regard et être moins facilement reconnaissable.


Chloé se lève, son smartphone à la main, et va se placer entre deux voitures en stationnement. Lola respire un grand coup, replie sa jambe… Comme prévu, sa jupe remonte, jusqu’à l’aine, découvrant ses cuisses en totalité. Mais s’il n’y avait que les cuisses… Elle ressent la caresse de la brise d’été sur sa chatte nue. Et, sans qu’elle parvienne à le croire, un filet de cyprine commence à couler de sa fente…


De l’autre côté du trottoir, Chloé la mitraille avec son téléphone. Son manège attire l’attention des passants, qui se tournent vers la terrasse de la brasserie, pour apercevoir qui se fait photographier ainsi. A chaque fois, Lola peut observer à travers ses lunettes noires leurs réactions… Étonnement, admiration (surtout chez les hommes), réprobation (surtout chez les femmes)...


Chloé continue de la photographier, pensant que Lola prend plaisir à s’exhiber. Tandis que Lola n’ose pas changer de position, craignant les réactions de son Maître constatant qu’elle se rajuste… C’est Chloé qui cesse en premier de la photographier, et Lola, aussitôt, se rassoit normalement, et tire sur l’ourlet de sa jupe, si fort qu’elle risque de la déchirer.

Pendant qu’elles prennent un café, une réponse de Sébastien à l’envoi des photos arrive.


« Très bien. Félicite Lola. Pour ce soir, je vous avais fixé rendez-vous à toutes les deux, à 18 heures. Tu diras à Lola de venir chez toi, puisque ton mari est en déplacement. Vous serez mes soumises, ensemble. »


Lola a lu le SMS en même temps que Chloé. Celle-ci lui propose de repartir avec elle du bureau, pour aller directement à sa maison. Mais l’après-midi semble encore très longue à Lola !


Enfin, les deux femmes repartent de l’entreprise, dans la voiture de Chloé. Celle-ci habite une jolie maison, dans un quartier chic de la banlieue. Elles arrivent quelques minutes avant l’heure du rendez-vous avec Sébastien, et Chloé a juste le temps de montrer à sa nouvelle compagne de soumission le séjour meublé avec goût, et la grande terrasse sur laquelle il ouvre.


A peine a-t-elle allumé son ordinateur et sa webcam, et ouvert le site de chat, que l’image et le premier message de Sébastien apparaissent.


Seba

— J’apprécie votre ponctualité. J’espère que Lola a apprécié sa première exhibition !

Chloé

— Tu as vu les photos, Maître. Elle a pris tout son temps, pour montrer sa chatte de petite salope soumise, sur la terrasse.

Seba

— Je voudrais que ce soit Lola qui réponde elle-même.

Lola (qui redoute de le fâcher)

— Oui, Maître. C’était une découverte pour moi, et j’ai mouillé.

Seba

— A la bonne heure ! Ça tombe bien, car ce soir, je voulais que nous débutions notre séance par un peu d’exhib. Vous allez commencer par vous mettre nues, toutes les deux, en gardant juste vos chaussures à hauts talons.


Sans essayer de discuter, les deux femmes se débarrassent lentement de leurs vêtements, face à la caméra.


Seba

— Parfait. Vos beautés très différentes se mettent en valeur réciproquement. Ce serait un péché que de ne pas les montrer ! N’est ce pas, Chloé ? Tu as apprécié, jeudi, sur ta terrasse ?…

Chloé

— Oui, Maître. Mais je crains d’avoir des problèmes avec nos voisins, surtout si je dois continuer à…

Seba

— Balivernes ! Ce soir, vous serez deux. Tu peux expliquer à Lola ce qui s’est passé jeudi.


— Le Maître a exigé que je sorte nue sur la terrasse, dit Chloé à Lola. J’ai du rester à la vue de nos voisins, allongée sur mon bain de soleil, et me caresser devant l’ordinateur.


Seba

— Lola, tu vas donc accompagner Chloé sur sa terrasse ce soir. Mais comme vous êtes toutes les deux, vous allez pouvoir vous caresser mutuellement, ce sera encore plus excitant. Je veux que tu me dises que tu acceptes de t’exhiber avec Chloé.

Lola

— Oui mon Maître, je vais m’exhiber comme vous me l’ordonnez.

Seba

— Eh bien, allez-y ! Qu’est ce que vous attendez ?


Résignée, Chloé fait coulisser la grande porte du séjour. Une brise chaude et légère caresse leurs corps, et Lola, étonnée, ressent une excitation qu’elle ne peut réprimer. Les deux femmes, nues, juchées sur leurs hauts talons, sortent sur la belle terrasse en pierre, sur laquelle sont disposés des sièges, des bains de soleil, et une table basse.


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Chloé installe son ordinateur sur la table, à côté de deux bains de soleil collés l’un contre l’autre, sur lesquels elles s’étendent. Grâce à la webcam, Sébastien suit ses deux soumises…


Seba

— Je veux que vous vous montriez encore plus. Écartez grand vos cuisses. Posez vos pieds de part et d’autre de vos bains de soleil, qu’on voit vos chattes. Vous mouillez ?

Chloé

— Oui, je mouille, mon Maître.

Lola

— Moi aussi, Maître, beaucoup.


A son grand étonnement, Lola savoure ses débuts d’exhibitionniste. Il faut dire que, contrairement à Chloé, elle n’est pas chez elle et ce ne sont pas ses voisins qui peuvent la mater ! Devant son écran, Sébastien apprécie en connaisseur les débuts de sa nouvelle soumise.


Seba

— Lola, tu vas faire une démonstration à Chloé de tes talents pour le cunni. Commence par l’embrasser et la caresser.


Lola se soulève sur un coude, et se penche sur Chloé, qui s’abandonne et lui offre ses lèvres. Leurs bouches se soudent, leurs langues se cherchent et se mêlent, tandis que la main de Lola parcourt avec légèreté le corps de Chloé, qui ronronne de plaisir. Elle se pose sur ses seins, les caresse doucement, heureuse de les sentir durcir sous ses doigts


Son autre main monte et descend maintenant sur les cuisses de Chloé, approche de la fourche de ses jambes, sans toucher encore son sexe. Elle fait durer l’attente, et Chloé se cambre, ondule des hanches, pour exprimer son désir. Enfin, elle passe un doigt le long de sa fente, d’où coule un petit filet de cyprine.


Chloé gémit à ce contact, écarte elle-même ses grandes lèvres, pour que Lola fouille son minou. Elle en a tant envie. Depuis longtemps, elle s’est sentie attirée par Lola. En fait, dès qu’elle l’a vue. Elle gémit, quand l’index de Lola effleure son clito dressé, tourne autour pour l’exciter, avant de le masser sensuellement.


Chloé rend ses caresses à sa collègue, à la chevelure flamboyante. Elle l’embrasse à pleine bouche, triture ses seins, pince les pointes. Elle voudrait explorer sa grotte, mais Lola se redresse, s’installe entre les cuisses de Chloé, et pose ses lèvres sur le joli petit coquillage nacré, offert. Elle ne peut lire les messages de Sébastien, mais celui-ci exige que Chloé retransmette ses ordres à Lola.


Seba

— Bouffe lui la chatte, Lola. Comme je l’ai fait avec toi, hier soir. Elle adore ça, cette salope. Et toi, Chloé, pince tes nichons… Tords les… Plus fort ! Je veux te voir grimacer de douleur.


Lola est lancée. Elle suce le clito de Chloé, lèche sa fente, la vrille avec sa langue, recueillant les flots de mouille qui s’en échappent. Puis, elle la doigte. Sauvagement. Sans ménagement. Lola a envie qu’on la baise, qu’on la défonce, et c’est une femelle en chaleur qui se venge de sa frustration en enfonçant ses doigts dans le petit trou de Chloé.


Celle-ci est dans un état second. Elle gémit, elle pousse de petits cris, oubliant toute prudence par rapport à ses voisins. Elle a empoigné la chevelure de Lola, pour écraser son visage entre ses cuisses, sur sa chatte en feu. Sébastien a le plus grand mal à reprendre le contrôle de la situation.


Seba

— Les filles ! Je ne vous ai pas ordonné de vous faire jouir ! Qu’est ce que c’est que ce comportement ? Surtout de ta part, Chloé, c’est inexcusable !

Chloé (qui a enfin vu les messages de Sébastien)

— Je te demande pardon, Maître. Cette salope me rend folle.

Seba

— Puisque c’est ainsi, je vais te punir. Et c’est Lola qui sera l’instrument de ton châtiment. Va chercher ton gode ceinture !

Chloé (qui commence à avoir peur)

— Lequel, Maître ?

Seba

— Le double, le plus gros modèle.

Chloé

— Oui Maître. Mais dans ce cas, nous allons rentrer ?

Seba

— Pas question ! Tu vas te faire défoncer, ici, sur ta terrasse. Ce sera une première pour toi, de t’exhiber de cette façon ?

Chloé

— Je l’ai déjà fait, mais dans des clubs échangistes ou dans des soirées libertines. Mais ce n’était pas le même public !

Seba

— Ne discute pas Chloé. Va chercher ce gode !


Chloé se relève, et se dirige vers la porte-fenêtre. A la surprise de Lola, elle est rouge de honte. Et Lola comprend, lorsqu’elle ressort : elle tient à la main un gros gode double, et un harnais en cuir, qu’elle tend à Lola. Celle-ci s’en empare, et le contemple, incrédule.


Revêtu d’un latex de couleur sombre, il fait immédiatement penser à deux énormes queues de blacks. Chloé lui montre comment s’en servir. Elle place l’engin dans le harnais, et aide Lola à enfoncer une des extrémités dans sa chatte, puis à fixer le harnais autour de sa taille. L’autre extrémité se dresse maintenant fièrement, à la jonction de ses cuisses.


Les deux femmes se rapprochent de l’ordinateur, sur lequel apparaît un nouveau message de Sébastien.


Seba

— Très bien. J’ai l’impression que tu vas te faire défoncer la chatte, ma petite Chloé.

Chloé

— Oui, Maître. Je sais que c’est ma punition.

Seba

— Mais avant, Lola va te donner une bonne fessée ! C’est ce que mérite une soumise qui ne m’obéit pas.


Chloé, résignée, s’agenouille sur la terrasse, son cul offert.


— Vas-y, frappe moi, demande-t-elle à Chloé.

— D’accord, mais je vais y aller doucement.

— Surtout pas ! Si le Maître a l’impression que tu triches, c’est toi qui sera punie. Et crois moi, ce sera encore pire.


Lola regarde quelques instants la magnifique croupe de sa collègue. Elle lève sa main, qui s’abat avec un claquement sec. Chloé se cabre. Les marques rouges des doigts de Lola se dessinent sur sa fesse, tandis que Lola relève son bras. Les coups se succèdent. Chloé geint de plus en plus fort, et Lola se surprend à éprouver du plaisir. Elle n’est pas la seule, car des gouttes de cyprine perlent sur l’abricot gonflé de Chloé. Mais Sébastien reprend les choses en main…


Seba

— Parfait Lola. Tu vois qu’on peut ressentir du plaisir dans la douleur ! Maintenant, tu vas prendre Chloé en levrette. Elle aime ça ! Alors, lâche toi.


Lola s’agenouille derrière sa collègue. A chacun de ses mouvements, elle sent bouger le gode enfoncé dans sa fente. Elle coule déjà… Chloé, à quatre pattes, écarte un peu plus ses cuisses et se cambre. Ses fesses marbrées et écarlates, et sa vulve humide et gonflée sont un appel à la baise.


Lola présente le gland sombre entre les grandes lèvres offertes, qui s’écartent sous la poussée du gode. Elle pénètre Chloé presque entièrement, dès le premier coup de reins, lui arrachant un cri de douleur et de surprise.


Seba

— C’est bien ! Continue, défonce la ! C’est une salope qui ne demande que ça…


Les deux femmes sont dans l’incapacité de répondre. Lola fait coulisser la longue tige aux proportions effrayantes dans le fourreau de Chloé. Chaque aller et retour dans la grotte de Chloé s’accompagne d’un bruit humide, et se répercute dans le minou de Lola, l’excitant, lui faisant perdre toute retenue, et la poussant à ravager l’abricot de sa victime.


Sébastien, nu devant son ordinateur, ne perd pas une miette du fabuleux spectacle offert par ses soumises. Il se branle, en imaginant que c’est sa bite dure et dressée qui perfore la chatte de Chloé. Il va tenir longtemps, et il compte bien qu’il en sera de même pour les deux femmes.


D’ailleurs, il n’a plus besoin de donner d’instruction. Lola est déchaînée. Elle baise Chloé de toutes ses forces, tout en lui assénant des claques retentissantes sur les fesses, et en pinçant ses tétons.


— Oui, Vas-y ! Plus fort ! réclame Chloé, qui a déjà découvert depuis longtemps les délices de la soumission. Ouiiii !… Fais moi mal, n’aie pas peur…. Pince mon clito… Ooooh ! Je vais jouir !… Pince plus fort… Je viens, je viens… Oooooooh


Presque en même temps, un orgasme surprend Lola. Elle crie, elle gicle. La cyprine dégouline le long des cuisses des deux femmes, réunies dans le plaisir, mais elles ne sont pas rassasiées, ni l’une ni l’autre. Elles aperçoivent Sébastien, que se masturbe furieusement, et lorsqu’il rencontre leurs regards sur l’écran, il les encourage.


Seba

— Continuez, mes petites salopes. Lola, doigte le cul de Chloé, ça la rend dingue.


Lola suce ses doigts, les enduit de cyprine, pendant que Chloé écarte ses fesses, pour mieux se faire enculer. Sans autre préparatif, Lola introduit deux doigts dans le petit œillet sombre et plissé, les enfonce, les tourne. Enfonce un troisième doigt. Chloé se cambre, tétanisée. Lola dilate le petit trou encore et encore, pour pouvoir y introduire un quatrième doigt. Chloé feule de plaisir, et Lola relance ses coups de boutoir, faisant coulisser l’énorme bite de latex dans la grotte distendue de Chloé.


Les deux femelles en chaleur n’ont pas remarqué qu’un voisin est en train de les mater. Quand elle s’en rend compte, Lola redouble ses coups de reins. Elle est devenue fan d’exhib ! Et même Chloé, quand elle prend conscience d’être observée par cet homme qu’elle connaît, se déchaîne et crie plus fort.


Lola jouit la première, dans un long hurlement sauvage, et Sébastien éjacule à ce moment là. De longs jets d’un foutre épais, crémeux, qu’il aimerait déverser sur ses soumises. Chloé suit de près. Les deux femmes sont emportées par des vagues de plaisir qui se succèdent, et semblent ne jamais pouvoir s’arrêter.


Et enfin, elles s’écroulent sur la terrasse, épuisées, comblées. Il leur faut plusieurs minutes, pour revenir à elle, et lire le dernier message de Sébastien…


Seba

— Vous m’avez bien obéi. Je veux que vous me disiez, l’une après l’autre, que vous avez aimé être mes petites salopes soumises.

Chloé

— Oui, Maître. Lola m’a beaucoup fait jouir. Grâce à toi. Je suis à toi, je suis ta salope. Tu pourras faire de moi tout ce que tu voudras.

Lola

— Moi aussi, j’ai aimé ce que vous m’avez fait faire, mon Maître. Moi aussi, je suis votre salope soumise.

Seba

— Et ça te plaît de t’exhiber, petite cochonne ?

Lola

— Oh oui ! Je ne l’avais jamais fait, mais j’ai adoré quand vous avez exigé que je montre mon corps.

Seba

— Tu le referas ?

Lola

— Oui, Maître, chaque fois que vous me le commanderez, où il vous plaira.

Seba

— Très bien. Je vais vous laisser toutes les deux. Reposez vous, et regardez vos téléphones avant de vous coucher. Vous y lirez mes ordres pour demain.


L’écran s’éteint. Chloé et Lola échangent un sourire, puis leurs lèvres se joignent. Elles traînent encore quelques instants, nues, sur la terrasse. Il fait chaud, et elles n’ont pas envie de se rhabiller.


Puis Lola s’en va et rentre chez elle. Pendant tout le trajet, elle a l’impression d’avoir rêvé cette journée, mais elle doit s’avouer que, maintenant, elle a hâte de lire les instructions de Sébastien.