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Soumission au Manoir

Chapitre 1

Rêve ou réalité

SM / Fétichisme

Soumission au Manoir



Dans un immense salon d’un manoir, des hommes élégants, de tout âge, de toute ethnie, de tout physique sont là ; les uns fument des cigares en palabrant, d’autres jouent aux cartes en tâtant des culs, des chattes et des seins, d’autres encore baisent sans retenue.

Les femmes sont elles aussi de tout âge, de toute ethnie, de tout physique. Elles sont vêtues de robe en voilage transparent, type robe de danseuse orientale. Sous ces tenues, les hommes peuvent voir les culs, les chattes qui sont à la merci de leurs doigts, leurs queues et de leurs bouches.

Dans une alcôve, une femme au corps flasque, gros cul, ventre bedonnant, les seins tombants, les yeux bandés, mains attachées dans le dos par des menottes, à la voir, on pourrait lui donner la cinquantaine bien sonnée. Un homme en bure noire lui tourne autour, la sent, la respire même. D’un coup, il lui enfourne un doigt dans la chatte.


— Putain, la salope, elle mouille, la situation l’excite !! Ça promet. En lui ouvrant la bouche, il lui enfourne son doigt, suce salope !!


Je, car oui cette femme c’est moi, me délecte de mon nectar, un petit sourire aux lèvres, mais pas trop n’en faut, je sais ce qui risque de m’arriver, je tiens à y aller progressivement, ne pas jouir tout de suite, le maître n’aime pas, en même temps, je ne sais pas qui m’a emmenée ici, je ne me souviens de rien avant mon réveil, ici debout yeux bandés. »


— Qui nous offre cette grosse salope ?

— Moi, répondit un homme, jovial, souriant, mais au regard vicieux en même temps qu’admiratif vis-à-vis de la femme soumise. « Mais attention, elle n’a qu’un seul maître et c’est MOI !! Je vous la laisse le temps qu’il faudra pour que vous en fassiez ce que vous voulez de cette chienne salope ! NO LIMIT NO TABOU, elle doit et accepte tout »


Je reçus deux grandes baffes, pendant que l’homme qui me martyrisait les seins demandait : « vraiment tout dans le hard extrême ?! »

La voix de mon maître, douce à mon oreille, répondit :


— Oui tout, de l’uro, au scato en passant par le zoo, du moment que je puisse tout voir ! Elle est très endurante, ne dit jamais stop, ne pleure jamais, ne vomit jamais.

— La zoo, c’est hercule qui va être content d’avoir une femelle à saillir !! Nous enfermerons ta soumise dans sa cage, il est très excité, tu vas voir, il lui défoncera la chatte et le cul !! Moi je t’assure qu’elle va pleurer sous nos coups que ce soit de fouet ou de buttoir dans son gros cul de chienne salope.


A ces mots, des rires fusèrent des quatre coins de la pièce.


— Tu dis vouloir voir, tu participeras aussi non ?

— Peut-être, mais elle ne le sera pas.


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Pendant ces échanges, on me mit des pinces sur les tétons, on me bonda les seins, je sentis rapidement mes seins s’engourdir et des coups vinrent bruler les seins et les tétons ; je réprimais un cri de douleur que constata mon maître, son souffle dans mon oreille :


— Ne me déçois pas, je ne veux entendre sortant de ta bouche que des souffles et cris de jouissance, ces mots furent dits tout en tirant sur la chaîne des pinces à tétons.


Cela commença à m’exciter fortement, je sentis la cyprine couler le long de mes cuisses, l’orgasme était au bord des lèvres de ma chatte, comme à mon habitude, je demandais au maître l‘autorisation de jouir, qu’il me refusa.


Je fus attachée, bras en l’air, jambes écartées, chevilles fixées ; je suppose que je me trouvais exposée à la vue et aux sus de tous. On m’ouvrit la bouche avec un écarteur, me semble-t-il, des crachats y atterrirent en même temps que je sentis une brûlure sur mon cul, les coups tombèrent à une allure folle. Entre chaque série de coups, une main passait sur les traces de coups comme pour tester la chaleur du cul ou bien était-ce pour se rendre compte des enflures que cela pouvait faire. Pendant que les coups pleuvaient, je me sentis basculer vers l’avant, une grosse queue bien raide dans la bouche, cette queue me baisa la bouche sans faire attention si je respirais ou crachais ; la queue tapa plusieurs fois au fond de ma gorge, je la sentis sur ma glotte, essayait-il de me faire vomir ? Je ne vomis jamais, le savait-il seulement ? Les coups de queue dans la bouche devinrent plus brutaux, s’accélèrent, les libertins présents se rendirent vite compte de la colère du baiseur frustré.


Il accéléra ses va-et-vient, rien n’y fit, je ne vomissais pas, ivre de colère, il me retourna brutalement, mes seins vibrèrent et comme des décharges électriques, les emplirent de douleurs, qui m’excitèrent encore plus, la cyprine dégoulinait de ma chatte. Des rires, des sifflements, des gémissements des personnes présentes se firent entendre à mes oreilles. La grosse queue de l’homme me défonça à sec, après quelques coups de boutoir bien sentis, l’homme poussa un râle, je sus qu’il avait joui, que ce n’était pas mon maître non plus vu que celui-ci ne mettait jamais de capote pour me baiser.


D’autres hommes voulurent se servir, le chef des opérations leur intima d’attendre que chacun pourrait se servir, mais que pour le moment, place était à la punition.


Pendant que les coups pleuvaient sur mon corps, me brûlaient les seins, le cul la chatte, mon esprit s’évada, comme souvent sous la douleur ; je me retrouvais à être spectateur, oh le décor et les acteurs n’étaient pas clairs, n’ayant rien pu enregistrer, ne connaissant pas les lieux, mais la scène était bien réelle. Comment en étais-je arrivée là, moi la femme de 50 ans, bien sous tout rapport ; j’ai un travail, des loisirs, une vie sommes toute heureuse, quoi qu’il me manque une personne à mes côtés depuis le décès de mon mari, mettre un peu de piment dans sa vie ne fait de mal à personne, à ce point-là cela en devient presque indécent.


De tout temps, j’ai aimé les défis, au jeu du « cap pas cap », j’ai toujours gagné, et ce depuis mon enfance, à force ma famille et mes amis n’y jouaient plus, c’est peut-être cela qui me manquait, car avec mon maître, c’est comme cela que cela a commencé. Je ne croyais pas être capable de tant de perversité et de vices, lui a su m’y emmener progressivement et voilà où cela m’a menée dans ce donjon.


Un coup plus approprié, plus fort sans doute, me fait redescendre, un petit cri à peine audible, mais que le maître a attendu est sorti de ma bouche.


— Ma soumise, j’ai dit pas un son, donc 10 coups de plus avec la badine sur ta chatte bien ouverte, dit-il en titillant mon clito, de toute façon tu aimes ça, tu mouilles.


Les coups tombèrent sur ma chatte, intenses, brûlant mon clito, je dus serrer les dents pour ne pas crier de douleurs.

Une fois, la punition finie. Les hommes me prirent par la chatte, le cul, la bouche...

Je jouis à mainte reprise, je ne comptais plus les queues et le foutre que je dus avaler.

Puis ce fut le trou noir...

Je me réveillais auprès de mon maître, dans mon lit, dans ma chambre.

Avais-je rêvé, ou j’avais vraiment vécu cette journée et cette nuit de soumission et d’orgie ?

Les marques sur mon corps ne prouvaient rien, mon maître me punissant régulièrement...

Je ne serais peut-être jamais..... Si ce fut réalité ou fiction.

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