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Soumissions

Chapitre 2

Inceste

Pour maintenir ma libido, je suis allé récemment sur un site de rencontre naturiste où je suis tombé sur un soumis qui souhaitait changer de maître pour quelque temps. J’ai trouvé la situation étrange, mais me suis vite pris au jeu en voyant qu’il réalisait tout ce que je lui demandais.


Il me transmet en effet à chaque fois une petite vidéo sur « whatsapp » pour me faire constater sa soumission totale ou laisse son ordi portable allumé sur « skype » pour le voir en direct exécuter mes ordres passés par SMS sur son smartphone.


De la réalité de nos échanges décrite dans le premier volet de la série, j’ai rapidement dérivé vers la réalisation de mes fantasmes exécutée par un tiers. Comme dans ce nouveau récit où mes fantasmes ont pris le dessus après le départ de la mère !


– 0 –

Vendredi suivant :

Ce n’est que le vendredi suivant, jour de venue de sa fille, qu’il me demande de faire un « skype » pour voir la réalisation de mon dernier défi. Il me dit alors qu’il a repris contact avec son ancien maître et qu’il doit donc répondre désormais à nos exigences en même temps. Je le découvre en effet face caméra en train de sauter à la corde avec sa bite qui s’agite en rythme tout en s’allongeant. J’entends même son autre maître lui demander de se branler ensuite pour récupérer son foutre et l’incorporer au goûter qu’il devra servir à sa femme et sa fille qui ne devraient pas tarder.


Il prend le pot de « nutella » déjà entamé et éjacule directement dedans après un branle très actif. La sonnette retentit déjà lorsqu’il finit de mélanger son foutre au chocolat. Je vois ensuite sa fille entrer avec sa mère. Après avoir fait la bise à son père toujours à poil, elle file dans sa chambre pour se changer, dit-elle. Sa femme lui renouvelle alors ses reproches d’élever leur fille dans la débauche et que s’il continue de l’obliger à vivre nue avec lui, elle préviendrait les autorités pour lui retirer ses droits paternels. Le ton monte entre eux au moment où leur fille entre à poil en disant à sa mère :


— Tu devrais te joindre à nous. Tu ne peux pas savoir comme c’est bon de se sentir ainsi libérer. J’aime sentir les regards sur mon corps de femme. J’ai comme une boule dans le bas-ventre qui me fait un bien super. Tu devrais essayer maman !


La sonnette retentit à nouveau. Voyant sa fille se diriger à poil pour aller ouvrir, la mère l’en empêche et va s’enquérir elle-même de qui peut bien venir les importuner au moment où elle abordait le sujet crucial de son éducation. Je perçois des bribes de discussion qui m’indiquent que ce sont les deux vieilles du bout de la rue qui viennent rendre visite à son mari disent-elles, pour le remercier d’avoir pu faire enfermer les chiens errants qui venaient salir leur porte. Elles ont apporté un cake à partager, mais sont confuses de ne pas l’avoir fait assez gros vue la présence de Madame et sa fille qui vient de les rejoindre dans l’entrée. Mon soumis bouge alors son ordi portable pour que je visualise mieux la scène.


Les deux vieilles font les offusquées de voir la jeune fille à poil, mais la détaillent de haut en bas. C’est quand son père s’approche à son tour pour les inviter à entrer qu’elles manquent de s’étouffer et ne peuvent proférer aucun mot. Il se place derrière elles en les prenant courtoisement par le bras pour les conduire au salon. De sentir ce corps d’homme nu contre elles semblent les émoustiller soudain. Elles se laissent volontiers toucher, l’une d’elle appréciant même le contact de la queue en semi-érection sur ses fesses, au point qu’elle ose dire :


— Nous avions vu un reportage à la télé sur le naturisme, mais nous ne pensions pas un jour en côtoyer d’aussi près !

— Vous n’êtes pas choquées, j’espère ? Nous pouvons nous rhabiller vous savez ? lui répond le père.

— Non du tout. Cela surprend au premier abord, mais j’avoue que l’on s’habitue très vite. Vous n’êtes pas adepte du nudisme, Madame ?

— Absolument pas. J’étais entrain justement de leur demander au contraire de se vêtir quand vous avez sonné !

— Dans le reportage télé, ils indiquaient que cela était plutôt une philosophie de vie que l’antichambre du libertinage comme on pourrait le croire a priori.


Sur demande de ses parents la fille est allée chercher des petites assiettes et préparer du thé. Pour accompagner le cake, elle propose du nutella et de la confiture de gingembre. Les deux vieilles n’ont d’yeux que sur ces corps dénudés et apprécient les mouvements de la jeune fille autour d’elles. Son abricot imberbe se dessine très bien sous ses petites fesses rebondies lorsqu’elle se penche pour servir le thé. L’une d’elle ne peut s’empêcher de la complimenter :


— Tu es vraiment mignonne, ma chérie. Tu dois plaire aux garçons, non ?

— Pas seulement Madame, aux filles aussi vous savez !

— Mais je suppose que tes camarades ne t’ont jamais vue dans cette tenue ?

— Quelques-uns, si. Ceux que nous retrouvons à la plage.

— Tu n’emmènes quand même pas notre fille à la plage naturiste ? intervient la mère.

— Mais c’est moi qui l’ai demandé à papa pour justement y retrouver mes ami (e)s.


Elle est alors assise à côté de son père sur le canapé avec les cuisses ouvertes impudiquement face aux deux vieilles et à sa mère. Sa vulve avec un léger duvet châtain est du plus bel effet comparé à la demi molle de son père. Sa poitrine menue avec ses mamelons gonflés et ses tétons tendus montrent combien elle est excitée de s’exhiber ainsi.

Ce défi, exécuté au-delà de mes espérances, fait place au suivant quand toutes les quatre se mettent à tartiner copieusement leur tranche de cake avec le nutella, hormis la vieille la plus délurée qui opte pour la confiture. Mon soumis me fait alors un clin d’œil de connivence. Je lui envoie un SMS de félicitation ainsi que l’ordre suivant :


— Vous devez à présent exhiber une érection totale face aux invités !


Il évite le nutella pour se servir copieusement de confiture et relance la discussion sur des sujets plus personnels :


— Vous n’avez jamais été en couple, l’une ou l’autre ?

— Moi jamais, mais ma sœur si. Elle m’a rejointe après la mort de son mari.

— Vous n’avez pas d’enfant ou petits-enfants ?

— Non du tout, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé !


Elle a alors les joues qui rosissent en prononçant ces mots. Voyant cela, mon soumis la relance aussitôt :


— Vous n’avez pas trouvé le bon moyen pour y parvenir ?

— C’est un peu cela. J’ai même tenté d’aller voir ailleurs. Je dois te l’avouer pour la première fois.

— Tu as trompé souvent ton mari ?

— Oui, mais tu sais c’est lui qui m’y a poussé.

— Tu veux nous dire qu’il était candauliste ?

— ça veut dire quoi « candauliste », maman ?

— Eh bien, c’est quand un mari aime voir sa femme dans les bras d’un autre homme.

— Comme papa alors quand tu danses avec quelqu’un d’autre !

— Non pas vraiment.


Je vois alors la bite de son père commencer de se redresser avec la tournure que prend la discussion avant qu’il ne réponde :


— C’est quand il aime voir sa femme faire l’amour avec un autre homme !

— Tu as déjà vu maman baiser avec Léon ?

— Bon cela suffit ma fille !

— Mais maman tu couches bien avec Léon, non ?

— Ce n’est pas la question. Allez va dans ta chambre. Ce n’est pas une discussion pour une gamine.

— Mais maman, je ne le suis plus. Tu oublies que je vais fêter mes 19 ans le week-end prochain. Tu sais je comprends beaucoup plus de chose aujourd’hui, notamment depuis que je suis en hypocagne.

— Peut-être, mais je ne te permets pas d’intervenir dans mes relations personnelles.

— Tu veux dire sexuelles, plutôt !

— J’ai l’impression que c’est cela qui te travaille en ce moment ?

— Oui, je pense que c’est normal à mon âge non ?

— Mais ce n’est peut-être pas le lieu, ni le moment de nous en parler devant des invités notamment.

— Non du tout, cela nous intéresse de savoir ce que tu ressens justement, intervient la veuve.

— Eh bien, j’ai souvent des picotements dans le bas-ventre qui me font du bien. Cela me plaît beaucoup de voir les garçons bander en me regardant.

— Pas que les garçons, les adultes aussi à voir ton père ! se croit bon d’ajouter l’autre voisine.


En effet il arbore une érection totale et me sourit à la caméra avant d’ajouter :


— Je crois que c’est surtout l’effet aphrodisiaque de la confiture de gingembre qui est la cause de mon état.

— ça veut dire quoi « aphrodisiaque » maman ?

— Que cela excite les grandes personnes.

— Je pourrais en goûter maintenant alors ?


C’est son père toujours en érection qui lui tend alors un morceau de cake avec de la confiture.


— Merci Papa.


Les deux vieilles de plus en plus émoustillées en profitent pour se resservir à leur tour. La veuve les joues de plus en plus rouge ne se sent plus et dit :


— Il y a longtemps que je ne me suis pas sentie aussi bien. J’ai le bas-ventre en feu !

— ça veut dire quoi « le bas-ventre en feu » maman ?

— Qu’elle ressent des picotements comme toi tout à l’heure, n’est-ce pas Madame ?

— Oui et même plus encore. Je crois que j’ai mouillé ma culotte. Il y a longtemps que cela ne m’était pas arrivé !

— Moi aussi quand je ris trop il m’arrive de mouiller ma culotte en faisant pipi, c’est ça ?

— Disons que là, c’est mon vagin qui se lubrifie dans l’attente d’une verge dure !

— Toi aussi maman tu as eu des vergetures après ma naissance !

— Bon maintenant. Tu files immédiatement dans ta chambre.


La fille monte à contre cœur en maudissant sa mère qui se met à engueuler les vieilles :


— Vous n’avez pas honte de parler ainsi devant une gamine !

— Elle est majeure, si j’ai bien compris et il est grand temps qu’elle se renseigne sur ce qu’elle ressent non ? dit la veuve.

— Si tu es gênée par la tournure de la conversation, tu peux partir. Je te rappelle que c’est mon tour de garde de notre fille !

— Je ne sais vraiment pas ce que tu veux en faire. Tu devrais faire attention à tes fréquentations qui peuvent la perturber. Mais oui je pars. Ramène-la moi à l’heure dimanche soir. Bonsoir à tous.


– 0 –

Une fois sa femme partie et sa fille dans la chambre à l’étage, le père se met à rebander en s’approchant de la veuve. Elle a les yeux embrumés et ne peut s’empêcher de tendre la main vers ce sexe tendu. Il s’approche encore jusqu’à quelques centimètres de son visage. Elle ouvre alors la bouche pour le sucer. Sa sœur n’en croit pas ses yeux, mais s’approche à son tour pour admirer la qualité de la fellation de son aînée. Celle-ci pas avare, tend l’engin à sa sœur qui le gobe à son tour !


J’aperçois alors dans le fond de la pièce, l’escalier sur lequel est assise la jeune fille qui prend une leçon tout en se caressant la chatte et les seins. Quel tableau. Je bande et me branle de mon côté. La veuve de plus en plus excitée fait tomber sa jupe à ses pieds et descend sa culotte avant de s’allonger sur le canapé les jambes grandes ouvertes découvrant un minou grisonnant mal entretenu, mais suintant déjà de cyprine. Le père n’ayant pas baisé depuis un moment ne se fait pas prier et investit d’un coup la vieille chatte offerte. Sa sœur se dénude à son tour complètement cette fois dévoilant une paire de pantoufle pendante en guise de seins et un tablier de sapeur gris argenté courant sur son ventre et ses cuisses. Elle s’allonge contre sa sœur et quémande, elle aussi sa part de bite. Le père répartit alors ses coups de queue entre les deux vieilles à présent entièrement nues. Il finit par les ensemencer chacune leur tour.


Elles sont exténuées, mais ravies en se rasseyant tout en épongeant avec un mouchoir le trop plein de foutre qui s’égoutte entre leurs cuisses. C’est le moment choisi par la fille pour s’inviter à nouveau au goûter comme elle dit en ajoutant :


— Je vois que vous vous y êtes mises aussi au naturisme ou c’est parce que vous avez mouillé votre culotte que vous l’avez enlevée !

— Tu as tout compris ma fille.

— Qu’est-ce que tu as prévu pour dîner papa ? Vous pourriez vous joindre à nous. J’ai hâte d’apprendre encore avec vous qui ne me considérez pas comme une gamine !

— Et bien j’avais prévu des spaghetti sauce bolognaise. Il y en aura suffisamment pour quatre, je pense. Aussi c’est avec plaisir que je vous invite pour fêter cette nouvelle amitié.


Il se lève alors pour éteindre son PC et m’envoie un SMS avec « contrats remplis ». Je lui dis bravo encore et lui donne un nouveau challenge :


— Faire en sorte que les deux sœurs se gouinent devant sa fille !


Il me répond que cela ne dépend pas de lui, mais que lui aussi aimerait voir ça et que si cela se produit il essaiera de se faire branler par sa fille devant les vieilles, le super pied pour lui !

C’est vers 21h00 environ que je reçois un SMS pour me connecter en skype. Ils sont de retour au salon après le dîner, tous les quatre toujours à poil. Le père propose alors un café et un digestif à base de gingembre, sa fille finissant le cake à la confiture pour dit-elle tenter de ressentir elle aussi son vagin mouiller. L’ambiance est semble-t-il déjà bien érotique. Elle poursuit son éducation en demandant carrément aux deux sœurs :


— Avec ma copine quand on prend la douche ensemble on se caresse mutuellement et vous il vous arrive de le faire aussi ?

— Oui bien sûr depuis ton âge d’ailleurs, nous n’avons jamais cessé lorsque l’occasion s’en présentait.

— Vous vous y preniez comment au début ?

— Dis donc tu n’as pas froid aux yeux toi ?

— Ni à mon minou qui commence de chauffer ! Vous pouvez me montrer que je le fasse avec ma copine demain !


Les deux sœurs médusées par l’impertinence de la gamine, mais passablement excitées par la soirée se regardent en souriant et approchent leurs visages pour se rouler une pelle tout en se caressant les seins mutuellement. Le père se met aussitôt à bander assis aux côtés de sa fille. Celle-ci avance alors la main en direction de la queue paternelle tout en regardant les deux sœurs allongées à présent en 69 pour se brouter la chatte. Elle commence un lent va-et-vient en tournant sa tête vers son père pour lui dire :


— Je t’aime papa chéri ! Tu veux bien que je te suce car tu as l’air d’aimer ça. Je vous ai épié tout à l’heure et j’aimerai connaître moi aussi le goût de ton zizi !

— Tu sais bien que ta mère n’aimerait pas te savoir en train de faire ton éducation sexuelle en pratique avec moi !

— T’inquiète. Tu sais, je suis capable de tenir ma langue et surtout j’aime la passer sur ton gland !

— Fais doucement quand même, je ne voudrais pas me répandre dans ta bouche !

— Mais moi au contraire, j’aimerais bien y goûter à ta semence. Je ne sais pas si je m’y prends bien. Vous pouvez me montrer mesdames ?


Et là contre toute attente, elles se relèvent et viennent s’agenouiller de part et d’autre de la jeune fille pour lui donner une leçon de fellation. Elles finissent d’ailleurs par mêler leurs trois langues tout en caressant la poitrine menue de leur élève avant de glisser un doigt sur sa fente et son clito naissant. Elle ressent alors ses premiers émois de jouissance en disant :


— ça y est, moi aussi je mouille comme une grande. Que c’est bon. Continuez svp !


Le manège dure un bon moment jusqu’à l’éjac du père qu’elles finissent par répartir entre leurs trois bouches dans un baiser d’échange des plus érotiques. La veuve la plus délurée allonge alors la jeune fille et entame un cunni qui la fait glousser de plaisir pendant que sa sœur lui tête les proto-seins aux tétons durcis. Le père lève alors le pouce en direction de la caméra avant de l’éteindre.


Ce n’est que le lendemain en fin de matinée que je reçois un message pour me connecter. Cette fois je vois la copine de sa fille assise à ses côtés sur le canapé. Elles sont en train de s’embrasser à pleine bouche et se caresser mutuellement pendant que lui est assis en face en les matant et en se branlant ouvertement. Quelle n’est pas alors ma surprise d’entendre en voix off les encouragements des deux vieilles sœurs qui ont dû manifestement dormir là et profiter toute la nuit de la bite du père !


La veuve apparaît maintenant à l’écran toujours à poil, mais cette fois avec la chatte rasée. Elle s’avance vers la queue dressée et s’assoit dessus après l’avoir introduite dans son vagin en faisant face aux deux filles. Elles s’arrêtent alors de gouiner et observent la copulation en cours. L’autre sœur leur demande de s’approcher pour voir de plus près la rentrée et la sortie de la bite. C’est alors que la veuve dégage la queue de son vagin pour la présenter devant son œillet et se sodomiser d’un coup jusqu’à la garde avec un cri rauque. La fille de la maison pousse également un cri en disant :


— Mais vous vous êtes trompée de trou ! Cela doit faire mal, non ?

— Non j’ai l’habitude, tu sais. La première fois c’est douloureux. Mais maintenant mon anus est bien distendu et je jouis mieux par-là tu sais car cela permet de mieux s’occuper de mon clitoris.

— Vous voulez que je vous le caresse, c’est ça ?

— Tu peux me le téter s’il te plaît. Vois comme il est bien gonflé !

— Oui il est plus gros que celui de ma copine qui n’est encore jamais complètement sorti de son capuchon.

— Tu peux parler toi. Le tien non plus n’est toujours pas visible. Tu veux que je t’aide à sucer Madame ?

— Oui s’il te plaît !


Le spectacle est sublime car les deux jeunes sont agenouillées côte à côte pour faire minette à la vieille. Leur abricot est luisant de cyprine ce qui attire l’autre vieille qui vient les lécher à tour de rôle. La veuve se soulève alors en tendant ses bras pour se « désenculer » offrant ainsi son œillet grand ouvert en spectacle aux petites qui s’exclament :


— Oh là là Madame. Comment allez-vous faire pour vous retenir maintenant avec l’anus aussi large.

— Ne vous inquiétez pas. Il est encore très souple et va se refermer. Mais continuez, vous avez progressé et me faite bien jouir !

— Votre sœur aussi nous fait du bien. Quand je pense que les copains à l’école se vantent d’avoir vu des films pornos. Nous au moins on le pratique !!...

— Ne précipitez pas cependant les choses et gardez votre virginité le plus longtemps possible.

— Et si l’on veut jouir comme vous il faut offrir nos fesses alors ?

— Pour la sodomie attendez également d’être complètement formées. Cela ne vous empêche pas de jouir en vous caressant, non ?

— Avec les garçons aussi, vous nous conseillez juste les caresses ?

— Oui bien sûr, mais rien ne vous empêche de les masturber ou de les sucer comme tu le fais si bien avec ton père !

— Oui mais lui ne me lèche pas le sexe, ni les seins. C’est finalement mieux avec ma copine ou avec vous deux !

— Je pense que si tu lui demandes gentiment, il te fera jouir avec sa langue comme nous.

— Papa si je m’accroupie sur ta figure, tu me feras minette comme vous dites ?

— Tu en as vraiment envie ?

— Oui. Je veux que tu te délectes de ma mouille, maintenant que j’ai goûté ton sperme. Nous pourrons d’ailleurs nous faire jouir ensemble comme ça dès que nous en aurons envie. Tu veux bien ?

— Alors viens approche toi que je découvre ton entrejambe de petite bonne femme. Hummm ! Tu commences de sentir la femme en chaleur !

— Cela te plaît de caresser ta fille et de la sucer ?

— Oui beaucoup !

— J’ai la même odeur que maman maintenant ?

— Oui tu es très excitée, je vois et tu coules beaucoup ; J’aime te faire jouir avec ma bouche.

— Quand je l’aurai décidé, je veux que ce soit toi qui me déflores ! Tu me sodomiseras aussi pour ma première fois, hein papa chéri !

— Tout ce que tu veux ma fille !

— Alors à l’avenir je veux partager ton lit pour que l’on se suce et se caresse quand on veut.

— Tu veux remplacer maman dans mon lit ?

— Ouiiii !... Mais tu pourras t’occuper de ma copine aussi. Tu veux bien ?

— C’est toi ou elle qui en a envie ? J’aimerais son avis.

— Depuis que l’on a pris la douche ensemble, je rêve de toucher votre sexe et de le sucer. Je pourrais moi aussi partager votre lit avec votre fille quand je dors ici, comme ce soir par exemple ?

— Oh là là ! Tout va très vite aujourd’hui. Mais c’est d’accord. Le week-end je vous le consacre et la semaine, je m’occupe de nos voisines, n’est-ce pas mesdames ?

— Oui nous pouvons nous aussi partager votre lit comme la nuit dernière, à moins que vous préfériez partager le nôtre à l’avenir ? répond la veuve.

— Vous avez l’habitude de dormir nues ensemble chez vous ?

— Oui depuis que nous nous sommes retrouvées à la mort de mon mari.

— Mais durant votre mariage vous n’avez jamais plus coucher toutes deux ensembles ?

— Si bien sûr chaque fois que mon mari était absent et que ma sœur venait me rendre visite.

— Et votre mari connaissait votre affinité sexuelle commune ?

— Non je ne pense pas car nous avons toujours été très discrètes.

— Et lui n’a jamais tenté de séduire votre sœur ?

— A ma connaissance, non. C’est bien vrai, n’est-ce pas ?

— Disons que je n’y ai pas répondu. Je ne voulais pas semer la zizanie dans ton couple.

— Tu sais cela ne m’aurait pas déplu qu’il nous baise toutes deux en même temps, comme Monsieur hier.

— Dommage que tu ne l’as pas poussé à le faire. Et si j’avais su que tu étais prête à me le passer, j’aurai volontiers succombé à ses avances.

— Il t’a vraiment draguée ?

— Mieux que ça, il est entré à poil en se branlant dans ma chambre et c’est l’odeur de sa queue devant mon visage qui m’a réveillé. J’étais alors complètement à poil avec le drap rejeté au fond du lit qu’il avait dû lui-même soulever, je pense !

— Il t’a dit quoi pour justifier sa présence ?

— Qu’il ne savait pas ce qui lui avait pris. Qu’il était très excité et aimé se donner des défis toujours plus poussés. Mais qu’il était profondément désolé de m’avoir réveillée et bien sûr qu’il s’excusait pour son intrusion dans l’intimité de ma chambre.

— Alors là, je n’en crois pas mes oreilles. Tu aurais dû me le dire à ce moment-là et pas attendre aujourd’hui, maintenant qu’il nous a quitté depuis si longtemps !

— Tu l’aurais engueulé, j’espère ?

— Oui bien sûr. Mais j’aurai sans doute fomenté une vengeance avec ta complicité pour le faire mariner en te demandant de le charmer, mais sans le laisser te toucher.

— Tu aurais quand même fini par me le prêter, non ?

— Oui mais seulement en ma présence !

— Vous êtes « candauliste » aussi, alors ? Intervient alors la fille de la maison.

— Oui, si tu veux.

— Quand tu auras un copain, tu me le prêteras aussi ? rétorque la copine.

— Tu peux d’ores et déjà partager mon père avec moi, tu sais !

— Oh là les filles, comme vous y allez. Vous ferez d’abord ce que je vous dis !

— Oui Monsieur tout ce que vous voulez !

— Vraiment tout ?

— Oui papa ! Tu commandes et on exécute, si tu nous acceptes dans ton lit ce soir !

— C’est d’accord. Alors commencez par débarrasser la table et faites la vaisselle pendant que je raccompagne ces dames.


Je profite de l’interruption de l’image dans laquelle plus aucun protagoniste n’apparaît pour envoyer un SMS avec l’ordre suivant :


— Raccompagnez ces dames chez elles, MAIS tous les trois à poil !


La réponse tarde un peu, mais il va essayer et me transmettra une courte vidéo par whatsapp pour me prouver qu’il y est parvenu.

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