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Sous influence

Chapitre 4

Hétéro

Après une nuit au sommeil réparateur, j’émerge à 8 heures. La maison est très calme, Elisa a emmené les enfants à l’école. Isabelle doit être levée, elle aide Elisa le matin avant que les enfants partent au lycée, en préparant les petits-déjeuners.



J’enfile mon pyjama, testant au passage mon épaule. Plus aucune douleur. Je sors et vais pisser puis me laver les dents. Passant devant mon bureau, je récupère mon téléphone portable pro et me dirige vers la cuisine pour déjeuner. La porte de la chambre d’amis est ouverte et vide. J’en profite discrètement pour aller vérifier sous l’oreiller. Mon boxer est toujours en place, mais en boule. J’entre maintenant dans la cuisine et y trouve Isabelle encore attablée buvant son café. Je la salue en lui faisant la bise, mais en fuyant toujours son regard. Elle me sourit avec compassion et me dit.


— Bonjour Don Juan, alors cette nuit fut-elle réparatrice... et tes douleurs sont-elles passées ? armée d’un sourire amusé.



Je lui réponds que je me suis reposé et qu’effectivement, je n’ai plus mal.


— Tu sais Thomas, je suis ton alliée dans cette histoire. Tu peux compter sur moi, je ne te trahirai jamais. Il faut que l’on trouve une solution pour te sortir de cette situation, car au vu de ton attitude d’hier devant Elisa, tu vas avoir du mal à ne rien montrer et pourtant il va falloir tenir. Je t’ai toujours considéré comme mon fils et j’ai beaucoup de sentiments pour toi. Tout en préparant mon café, je lui rends son sourire pour la remercier de son soutien. Une question me tourne dans la tête et pour en avoir le cœur net, je lui demande ce qu’elle a fait de mes sous-vêtements sales. Plutôt étonné d’entendre alors d’Isabelle me dire les avoir jetés. Je prends place en face d’elle et déguste mon café, lorsque la sonnerie de mon téléphone rompt ce moment de questionnement.


— Merde c’est elle, merde qu’est-ce qu’elle me veut encore?


Isabelle me voit alors en panique.


— Vas-y décroche, fais comme si de rien n’était, par contre, mets le haut-parleur, je voudrais bien entendre cette saleté.



Hélas, je ne peux pas refuser. Je place le kit mains libres dans mon oreille, mais pas dans le téléphone, autorise la liaison en face time puis enclenche le haut-parleur.


— Salut beau gosse, alors tu t’es remis de tes émotions. Je dois reconnaître que tu as une sacrée belle bite, et je suis plutôt satisfaite de toi. Tu as décroché sans attendre. Alors, dis-moi, tu es chez toi ?



Je lui réponds que oui, tout en regardant Isabelle qui se tient silencieuse et écoute avec attention.

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— Tu es seul ?

— Non.

— C’est pour ça que tu ne me réponds que par oui ou non. Très bien alors, laisse-moi deviner, mais pour m’aider, tu vas discrètement inverser l’objectif de la caméra que je puisse voir qui est avec toi ?



Isabelle se place sur le côté, ouvre rapidement son livre et fait semblant d’être absorbée par sa lecture, elle joue le jeu à fond.


— Bien, qui voilà ? Une sacrée belle mature. Alors qui ça peut bien être, pas ta femme trop âgée, c’est ta belle-mère ?

— Oui.

— Très bien et sa fille lui ressemble ?

— Impossible.

— Qu’est-ce que tu me racontes, ce n’est pas ta belle-mère !

— Si, c’est bien ça.



Après un long silence


— OK, c’est ta belle-mère, la femme de ton père ?

— Oui.

— OK et bien il ne s’emmerde pas ton père, elle est plutôt gironde, tu ne trouves pas ?



Je n’avais pas envisagé que la situation pouvait dégénérer comme ça, mais c’est trop tard.


— Oui effectivement.

— Alors, dis-moi comment elle est foutue ta belle-mère. A-t-elle des gros seins ?

— Oui.

— Des seins comme tu les aimes, dis-moi la vérité ?

— Oui plutôt.

— Tu les as déjà vus ?



Je suis rouge de honte. Isabelle ne me regarde plus, elle fixe son livre. Je perçois également un rougissement de ses joues. Je ne peux pas continuer comme ça, je risque vraiment de la blesser et c’est le dernier de mes souhaits. Alors je réponds, la voix émue.


— Non jamais.


Mais c’est sans compter sur le sens aigu de Christiane pour saisir la moindre faille dans ma voix.


— Dommage que tu ne saches pas mieux mentir. Tu me prends pour une conne et bien tu vas devoir payer ce nouveau mensonge et affront. Tu vas sortir ta bite. Peux être que tu me diras la vérité après. Fais-le discrètement, je ne veux pas qu’elle le voit. Par contre, tu vas me la montrer. Allez grouille-toi !



Me voilà dans la condition que je redoutais tout à l’heure. Cette salope me domine devant Isabelle qui entend tout.


Je glisse alors ma main sous la table et dégage ma bite de mon pyjama. Hélas malgré moi, la situation fait que je bande sérieusement. Puis déplaçant la main tenant le téléphone, je le positionne sous la table, lui exhibant ma queue.


Isabelle n’étant plus observée, me regarde, l’air accablé et les yeux humides. Mes deux mains sont sous la table.


— Ouah petit salaud, tu bandes comme un cheval. Je retrouve la bite que j’ai vue hier.



Ces mots résonnent dans le lourd silence de la cuisine. Isabelle regarde le dessus de la table et je sais ce qu’elle imagine dans sa tête... ma main enserrant mon pieu.


— Maintenant, branle-toi, mais ne jouis pas, c’est un ordre.



J’obéis en essayant de dissimuler au maximum le mouvement de mon bras, pour ne pas choquer encore plus Isabelle. Ma queue est rigide et grosse dans ma paume et je n’arrive pas à l’expliquer. Comment puis-je être mort de honte et aussi dur?


— C’est bien, je constate que ça te fait de l’effet de te branler devant la femme de ton père. Bien alors, tu vas me dire la vérité maintenant, sinon je passe aux représailles. As-tu déjà vu ses nichons ?

— Oui.

— Bien te voilà à nouveau raisonnable.


Le rouge monte aux joues d’Isabelle.


— Et comment tu les as trouvés ?

— Beaux.

— Donc ses beaux seins t’ont fait bander ?

— Oui.

— Tu avais quel âge ?

— 18.



Isabelle vient de placer sa main sur sa bouche afin d’étouffer son étonnement. Ses yeux recherchent les miens, mais je les évite. Mais imperceptiblement, j’ai augmenté la cadence sur ma queue et relâché mon bras.


— Je suis curieuse de savoir dans quelle circonstance tu les as vus. Dans la salle de bain ?

— Non.

— En vacances ?

— Non.

— Bon on va faire autrement. C’était chez toi ?

— Oui.

— Dans la chambre ?

— Oui.


Isabelle est décomposée et blanche.


— Très bien, replace le téléphone de manière à ce que je puisse voir ta belle-mère. Oui c’est ça. Alors tu l’as surprise ?

— Oui.

— Elle était seule ?

— Non.

— Très bien, elle était avec ton père ?

— Oui.

— Ils baisaient ?

— Oui.

— Ils étaient nus ?

— Oui.

— Donc je résume, tu as surpris ta belle-mère baiser avec ton père ?

— Oui.


J’observe Isabelle. Dans ses yeux, il y a un drôle de mélange de détresse, mais aussi de défi.


Je me remémore ces images, elle était très belle et très sensuelle. Je me caresse plus fort sous la table et Isabelle peut facilement voir mon bras osciller à la fréquence de mon excitation, mais se sachant observée, elle ne bouge pas.


— Tu les as observés longtemps ?

— Oui assez.

— Parle-moi d’elle. Quand tu es arrivé, que faisait-elle ? Où était la bite de ton père ?

— Sa bouche.

— Elle lui suçait la bite ?

— Oui.

— Elle suce bien ?

— J’imagine.

— Non, ne joue pas avec moi ! Tu dois savoir si elle suce bien ou pas, alors ?

— Oui, c’était bien.

— Elle lui faisait une gorge profonde.

— Je crois que oui, ça fait longtemps.

— Arrête de me baratiner, chacun de ses gestes est gravé dans ta mémoire.



Elle a raison cette salope, je n’ai rien oublié de ce moment et ma queue sous la table en est la preuve.


— Un point important, est-ce qu’elle se caressait en même temps ?

— Oui effectivement.

— Ah ça c’est intéressant, ça prouve que ta belle-mère est une chaude et qu’elle aime sucer des queues.



Isabelle est confondue de honte, mais étonnamment, elle ne quitte pas la pièce. Ce que beaucoup de personnes auraient fait.


— Ensuite que s’est-il passé ? J’imagine que tu te masturbais allègrement ?

— Oui plutôt.

— Alors elle l’a fait jouir dans sa bouche, ou ont-ils baisé ?

— La deuxième suggestion.

— Et comment l’a-t-il fourrée, par-devant ou en levrette par-derrière ?



Silence. Christiane est certainement en train de se branler, on entend le clapotis de sa mouille. Puis elle reprend.


— Elle allongée sur le lit et lui debout ?

— Non assise.

— Oui assise sur lui. Face à toi ou face à lui ?

— À moi.

— Super... de cette manière, tu avais une bonne vue sur sa fente ouverte. Comment était-elle sa chatte? Fine, ou avec de grosses lèvres ?

— Plutôt fines.



Ma queue commence à me faire un peu mal. Il faut dire que j’y vais fort sans vraiment m’en rendre compte. Mon gland est mouillé et on peut entendre également un bruit humide. J’observe Isabelle qui cette fois me jette un coup d’œil discret. Son regard a changé et il est entre humiliation et exaltation. J’ai l’impression qu’elle revit dans le même temps cette soirée. Il faut dire que d’après ce que je sais, elle ne doit plus trop avoir les faveurs sexuelles de mon père qui s’est considérablement calmé avec l’âge. C’est bien le problème des couples recomposés avec une assez grande différence d’âge. Je vois aussi que son regard s’arrête sur les mouvements saccadés de mon bras. J’ai vraiment beaucoup de remords de mettre Isabelle dans une telle situation. Elle a toujours été si douce et bienveillante avec moi que j’ai du mal à supporter de l’humilier de la sorte. Mais il faut aussi l’avouer, je suis terriblement excité par la situation.


— Fines et désirables pour un jeune homme de 18 ans... Tu devais bien voir la bite de ton père la défoncer jusqu’à la garde ?

— Oui très bien.

— Ah dis-moi comment était son pubis, bien poilu ou rasé ?

— lisse.

— Encore une preuve de sa lubricité. C’est connu, les femmes qui se rasent le font pour exciter leur partenaire au maximum, elle aime le sexe, c’est certain.



J’observe Isabelle au même moment. Curieusement, elle évite mon regard, mais je sens le trouble qui l’envahit.


— Autre signe, comment s’exprimait-elle? Plutôt en gémissant ou plutôt en libérant ses cris ?

— Très rapidement en s’exprimant.

— Bon allez ta belle-mère est une bonne salope et crois-moi elle aime se faire baiser plus que faire l’amour... Bon comment s’est finie cette séance, il a éjaculé dans sa chatte ?

— Non.

— Il a craché dans sa bouche.

— Oui.

— Qu’a-t-elle fait avec le foutre ?

— Goûté.

— Oh la coquine, elle l’a gardé dans la bouche et ensuite avalé ?

— Oui exact.

— Et toi tu as joui à cet instant, j’imagine ?

— Oui et il y en avait vraiment beaucoup.

— Très bien, je vais te laisser, montre-moi ta grosse bite maintenant ?



Je déplace à nouveau le téléphone.


— Tu arrêtes tout de suite. Eh ben tu as le gland recouvert de jus. Ça t’a vraiment excité cette séance. Mais je t’interdis de te branler ou de baiser ta femme ou ta belle-mère. Je te veux disponible mercredi midi pour un déjeuner, en costard cravate et spécialement en forme. Allez, range ton matos, je t’envoie l’adresse par texto.



Puis elle raccroche. Un silence de mort s’abat sur la cuisine. Nous n’osons pas nous regarder. J’hésite à me lever le premier, car ma bite est encore gonflée dans mon pyjama, mais il faut que nous sortions de cette torpeur. Je décide de me lever et alors que je passe devant Isabelle, celle-ci se lève et m’enlace.


— Mon Dieu Thomas, comme je suis désolée de t’avoir montré un tel spectacle. Jamais je n’aurais imaginé que tu pouvais nous surprendre ton père et moi. Je suis mortifiée de ne pas avoir été assez vigilante vis-à-vis de toi. C’était mon rôle de ne pas t’exposer à un tel spectacle...



Je suis mal, car Isabelle est collée à moi, m’enserrant fort contre elle. Je sens sa poitrine gonflée comprimer mon torse, et ma bite tendue pressée sur son ventre. Je me demande même si elle n’appuie pas un peu son ventre dessus. Bien sûr ce contact ne fait que grossir ma queue et il est évident qu’elle la sent au creux de son ventre.


— Je t’en prie Isa, c’est moi qui suis confus de t’entraîner dans cette merde. J’ai vraiment honte que tu aies pu entendre toutes ces horreurs. Jamais je n’aurais imaginé que cela puisse si mal tourner. Mais tu vois à quel point c’est une perverse cette femme et j’ai très peur de ce qu’elle est capable de me demander.

— Thomas, je te réitère mes derniers mots. Je suis ton alliée, peu importe qui est cette femme, il faut que nous nous serrions les coudes et ensemble tous les deux, nous pourrons dépasser ce problème. Surtout, il faut tenir le secret et qu’Elisa ne sache rien de notre accord. Conclut-elle en m’embrassant dans le cou. Ses lèvres chaudes en contact avec ma peau m’électrisent et heureusement, je peux lui échapper, car à cet instant, je la désire comme un fou.



J’abandonne Isabelle dans la cuisine et vais me réfugier dans les toilettes. M’asseyant sur la lunette, je vois mon sexe énorme et dégoulinant de jus. J’ai une envie folle de me finir tellement je suis excité. Mais je calme le jeu en me caressant doucement. Je repense à ce qui vient de se passer. Les mots crus de Christiane à l’encontre d’Isabelle. Les regards bizarres de celle-ci. Son mensonge concernant mon boxer. Tout ce mélange dans ma tête.


Puis une nouvelle échéance avec je ne sais quelles humiliations pour mercredi prochain. Je suis très partagé: d’un côté Christiane en vraie dominatrice, m’offre de réaliser le fantasme dont je rêve depuis si longtemps, mais d’un autre côté, elle s’immisce et risque de bouleverser mes relations familiales.



Toujours est-il qu’à cet instant, j’ai une putain d’envie de baiser...

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