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Sous le soleil exactement

Chapitre 1

Sarah

Erotique

Sarah.


J’ai bel et bien vécu cette histoire, les deux jeunes femmes impliquées aussi et je leur ai laissé leurs véritables prénoms, le récit qui parle d’elles est vrai; là où il y a approximation c’est surtout dans les dialogues et des détails sur les rapports sexuels que ma mémoire a oubliés, vue l’ancienneté des faits.



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Je m’appelle Yann, j’ai 19 ans.


Un matin d’avril 1958, je descends la coupée du paquebot et pose le pied sur le sol du port d’un archipel britannique des Caraïbes.


Après un voyage pénible et mouvementé le vieux paquebot a enfin accosté et j’ai pu, à mon grand soulagement, mettre à nouveau les pieds sur la terre ferme qui semble cependant se dérober sous mes pieds.


J’arrive sur l’archipel pour un stage de 18 mois dans un hôtel restaurant golf club, envoyé par l’école hôtelière de Nice. J’avais précédemment fait un séjour de 3 mois en Angleterre pour améliorer mon anglais.


Je suis pris en charge par de futurs collègues très sympathiques qui pendant la première semaine me font découvrir les différents aspects de la vie sur l’île. Parmi eux, j’ai tout de suite remarqué une jeune femme aux cheveux de feu, Sarah, irlandaise enjouée qui semble d’ailleurs apprécier ma compagnie. Je suis logé avec d’autres dans un bungalow proche de l’hôtel, le personnel féminin est logé dans un autre bungalow, à distance. Les autres membres du personnel sont des autochtones.


La clientèle de l’hôtel est hétéroclite: d’un côté de vieux couples de l’aristocratie britannique, lui, du style ancien colonel de l’armée des Indes, elle, pomponnée à l’excès tenant sa tasse de thé le petit doigt en l’air; de l’autre des couples de golfeurs américains, lui, golfeur h 24, elle, quelquefois golfeuse mais souvent désoeuvrée; je me suis laissé dire par un réceptionniste averti que lorsque monsieur faisait son parcours de 18 trous, il y avait un trou de disponible dans chacune des chambres de ces dames, mais je n’ai jamais vérifié.


Sarah et moi n’avons pas mis très longtemps à faire plus ample connaissance. Elle travaille à la comptabilité de l’hôtel et moi au restaurant ; c’est une jeune femme potelée juste ce qu’il faut, assez grande, le cheveu roux, de petites tâches également rousses constellent son visage, l’œil vert, la peau diaphane ; d’une certaine façon Sarah porte sur elle les couleurs du drapeau irlandais; je la trouve très attirante. Elle a deux ans de plus que moi.


Sur la plage privée de l’hôtel il y a une petite crique réservée au personnel et c’est là qu’a lieu notre première rencontre seul à seul ; nous faisons plus ample connaissance Sarah et moi et parlons essentiellement de notre jeune passé irlandais et français. Sa peau blanche supporte mal les chauds rayons du soleil et à cet effet elle porte au-dessus de son maillot une pièce un voile léger qui la protège. Curieusement, pas un chat à l’horizon, la plage ne semble pas être la préoccupation principale des golfeurs essentiellement américains, pas plus d’ailleurs que du personnel de l’hôtel; nous allons prendre un bain et nos premiers attouchements timides ont lieu dans l’eau, puis un peu plus appuyés et assurés. Nos mains se frôlent puis se serrent, je l’attire contre moi, d’une main ferme je colle son corps contre le mien et l’embrasse. Nous venons de signer un partenariat entre nos deux pays en terre étrangère !

Le corps de Sarah contre le mien me fait instantanément bander, elle l’a bien senti et me repousse discrètement en m’expliquant que de tels comportements sont assez mal vus dans cette société un peu coincée. Nous quittons la plage non sans s’être donné rendez-vous le soir après mon service sur cette même plage.


Je trouve la compagnie de Sarah très agréable, cette fille toujours souriante est une aubaine alors que je suis très loin de mes proches ; j’essaie, quant à moi, de me montrer à la hauteur en lui procurant le même soutien, une irlandaise n’étant pas forcement la bienvenue dans un milieu très « british »comme elle me l’a expliqué! Après m’avoir demandé si cela ne me dérangeait pas, elle a l’excellente idée de corriger mes fautes d’anglais ou d’accent lorsque nous discutons.


Un quartier de lune éclaire faiblement la petite crique où une sorte d’arche sculptée dans la roche par les éléments nous sert d’abri. A nouveau seuls et c’est tant mieux ! Sarah m’attend et lorsque j’arrive elle se lève et se précipite vers moi en me sautant au cou pour un baiser cette fois sans retenue. Nos langues se découvrent, se tordent, s’apprivoisent, nos mains explorent timidement nos corps à la recherche de leurs trésors respectifs avec en point d’orgue mes doigts sur sa vulve et les siens sur mon sexe ; puis contournent les corps pour s’aventurer vers les fesses qu’elles palpent avec envie et ardeur. Ma bite est en érection, sa chatte se frotte contre ma cuisse, Sarah défait ma ceinture alors que je déboutonne le devant de sa robe ; à demi nus elle m’attire sur la couverture qu’elle a étalée sur le sable, s’allonge en écartant ses cuisses charnues, prend mon sexe de sa main et le dirige vers sa caverne secrète.


Sans autre préliminaires je pénètre ce mystérieux corridor doucement, mon gland en avant-garde détecte les moindres plis de ce gouffre du plaisir ; Sarah et moi, parfaits inconnus il y a deux semaines, sommes liés à jamais par cette pénétration consentie. Je vois le visage de Sarah dans la pénombre bouger au rythme des allers et venues de mon sexe, un sourire aux lèvres, une petite larme éclairée par la lune descend doucement le long d’une joue ; je l’embrasse passionnément et simule avec ma langue dans sa bouche la pénétration de ma bite dans sa chatte à la même cadence. L’emballement de nos corps se fait progressivement, quelques sons assourdis les accompagnent, je la sens se trémousser sous moi, l’appétit de la jouissance libère totalement nos a priori et un cri bref mais strident résonne sous l’arche de granit, suivi par d’autres notes plus feutrées et se terminent en soupirs détendus.


Mon irlandaise préférée vient de jouir sous mes coups de bite ; elle s’agite à nouveau sous moi dans l’espoir manifeste de me faire jouir à mon tour ce qui ne tarde pas à venir ; mon corps se raidit, ma bite se tend, mes jets de sperme inondent sa chatte déjà bien trempée et dans un râle salvateur je m’écroule sur son corps alangui. Revenus d’une torpeur extasiée elle me dit à l’oreille en français avec un accent délicieux :


— Mon chéri, je t’aime !


Nous restons là mon pénis dans sa chatte à peine dégonflé, trempant dans le mélange de sperme et de son divin nectar ; ni l’un, ni l’autre n’avons envie de faire le moindre geste, nous nous embrassons, je lui masse doucement sa poitrine généreuse et passant la main sous nos corps elle me caresse les couilles qui ballotent contre ses fesses. Un bruit suspect met fin à cette extase et à mon érection.


La température a sérieusement baissé mais nous allons, main dans la main, prendre un bain rapidement et nous rentrons à regret dans nos bungalows respectifs.


Mon séjour sous les tropiques s’annonce sous les meilleurs auspices; le travail toutefois est assez dur et me laisse peu de temps pour les loisirs ; nous nous arrangeons Sarah et moi pour avoir le même jour de congé et elle en profite pour me faire découvrir l’île qui est un véritable enchantement à chaque détour des petites routes. J’achète rapidement une mobylette, (eh oui ! de la marque française du même nom !) qui est le moyen de locomotion le plus répandu sur l’île, vue la largeur des routes, Sarah ayant déjà la sienne.


Se rencontrer sur la plage c’est sympa, mais je lui donne la clé de ma chambre et Sarah pourra y pénétrer sans problème aux heures où quasiment tout le monde est au travail alors qu’elle a des heures de bureau. Cela évitera les problèmes avec une hiérarchie pointilleuse et sourcilleuse, au moins dans un premier temps.


Alors que je rentre vers 23 heures, je pénètre doucement dans ma chambre, éclaire le plafonnier et je l’aperçois allongée nue sur mon lit son éternel sourire au coin des lèvres, son corps détendu dans une position provocatrice. Je m’assieds au bord du lit et caresse ce joyau lentement, m’employant à ne pas en oublier un seul centimètre carré : son beau visage éclairé par ce sourire permanent, ses seins bien ronds et bien fermes, son entre cuisse surplombé de sa toison rousse, ses longues jambes musclées; je la retourne délicatement et pour la première fois ses fesses nues m’apparaissent dans toutes leurs splendeurs. Comme pour le côté face mes mains savourent la même peau délicate du côté pile et s’arrêtent un peu plus longuement sur la divine raie des fesses qu’elles écartent laissant entrevoir la petite rondelle ridée de son anus ; quelque chose me dit de ne pas la caresser ou de la lécher pour l’instant.


J’ai en effet remarqué que sur la plage Sarah a préféré éviter les préliminaires ou bien qu’elle ignore ce que c’est, je vais donc procéder par étapes. Je la remets côté face et l’embrasse fougueusement, puis je quitte ses lèvres pour descendre le long de ce corps en fusion léchant ses seins fermes et arrogants, suçant les tétons, ma bouche aspirant les parties de son ventre plat et je descends vers sa toison aux couleurs de ses cheveux et lorsque j’arrive au-dessus du clitoris je la sens se contracter et elle me demande :


— Qu’est-ce que tu vas faire, Yann ?


C’est bien ce que je pensais, son expérience sexuelle s’arrête à la pénétration sans doute prodiguée par quelque irlandais mal dégrossi. Je n’ai pas non plus une expérience folle, mais j’avais lu quelques articles qui m’avaient donné de nombreuses idées.


— Ne t’inquiète pas mon amour, je vais te caresser avec ma langue, tu vas voir cela devrait te faire beaucoup de bien ! Si tu n’aimes pas, fais-moi signe !


— OK chéri, j’ai un peu peur, mais je veux bien.


Et je commence très lentement à frotter la langue sur son pubis aux poils rougeoyants puis je descends vers son clitoris déjà gonflé que je titille sans trop le ménager et enfin la vulve écartée, je la pénètre aussi loin que je peux avec ma langue fouineuse. Avec un soupir de soulagement je sens ses mains me bloquer la tête entre ses cuisses : Sarah aime !


Je reviens vers ses lèvres et lui fait goûter les effluves de sa chatte gluante ce qu’elle a l’air d’apprécier pleinement. Mon gland se trouve à l’entrée de sa vulve et comme pour la première fois elle me serre la bite pour la faire pénétrer en elle. Elle écarte ses cuisses au maximum et j’enfonce ma queue au plus profond de sa grotte puis ramène mon gland vers sa vulve et la pénètre à nouveau lentement comme si chaque seconde de notre baise était tournée au ralenti ; je la sens se tordre doucement sous moi, puis son corps est secoué de spasmes, un cri bref et des saccades de gros soupirs ; Sarah jouit et m’entraîne dans un déferlement de sperme que je sens gicler dans sa chatte.


Notre première nuit ensemble fût pour nous la découverte de l’autre, le sexe sublimé par les jouissances, les jouissances sublimées par les sentiments, les sentiments sublimés par le sexe..., la boucle est bouclée et se referme avec les premières lueurs du jour.


Nous venons d’entamer une belle histoire dont je ne veux pas croire qu’elle ait un jour une fin...

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