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Sous la tente avec ma soeur

Chapitre 1

Inceste

J’avais fait un long voyage jusqu’à mon village d’enfance pour fêter en famille mes 20 ans.

Déjà deux ans que je vivais outre atlantique.

Je trouvai maman un peu fatiguée mais son sourire était toujours clair et franc. Ma soeur Cathy avait coupé ses nattes blondes et ses cheveux courts frissonnaient au vent léger, venu du Nord. Elle n’était plus l’adolescente que j’avais quittée. Ses formes s’étaient épanouies, sa silhouette allongée et je me dis furtivement que son petit copain avait bien de la chance.

Nous avons fêté ses dix huit et mes vingt ans ! Nous sommes nés le même jour. Etait-cela qui nous avait toujours gardé dans la complicité ? Enfants, adolescents, nous échangions nos secret… jusqu’à ma fuite en Amérique et je me demandais si nous pourrions, ne serait-ce que quelques jours retrouver cette connivence.

Allongé dans le relax au bord de la piscine, à quelques mètres de Cathy, j’hésitai à lui confier cette pensée lorsqu’elle lança à brûle pourpoint :


— Ça te dirait qu’on aille crapahuter dans la montage avec la tente, comme autrefois ?


Je souris avant de répondre me rappelant combien j’aimais nos escapades.


— Pourquoi-pas ? On pourrait faire la grande boucle et revenir par le pré des Bauges, répliquai-je enfin.

— Ouais, super ! Je vais tout préparer et on part demain matin.

— Ok.



    Le soleil était encore bas lorsque nous attaquâmes le sentier pierreux qui montait vers la falaise. Nous en aurions au moins pour huit heures de marche avant de bivouaquer et je me demandais si je tiendrai le coup. J’étais sportif, certes, mais on partait quand même pour une sacré ballade… Toutefois, je ne me rendis pas compte du chemin parcouru car nous retrouvâmes bien vite notre complicité d’antan. J’appris ainsi que Cathy n’avait pas de petit copain, comme je le pensais. Quant à moi, je lui avouai avec une extrême facilité que depuis mon installation aux States, j’avais eu de très nombreuses aventures.


— C’est dégueulasse, éructa-t-elle.

— Quoi ?

— Et ben vous, les mecs, quand vous collectionnez les nanas vous êtes des Don Juan, et nous, si nous couchons avec plusieurs mecs nous sommes des salopes !


Je souris. Elle n’avait pas tout à fait tort et je cherchai à la taquiner.


— Tu sors avec plusieurs mecs ?

— Joker, me répondit-elle en souriant puis elle s’élança à l’assaut de la colline.


A une dizaine de mètres derrière elle, je me dis qu’elle était sacrément bien gaulée la frangine.

De ça, j’eus la certitude lorsque, quelques heures plus tard, sous la tente, elle se mit en sous vêtements pour s’allonger sur son duvet. « Merde…. quels nibards ! ». Je soupirai, puis m’installai à mon tour sur mon sac de couchage en tentant de penser à quelque chose de bien chiant pour stopper un début d’érection. J’aurais dû m’enfiler dans le sac mais il faisait trop chaud. Nous restâmes longtemps silencieux puis elle se tourna sur le côté, vers moi.


— Tu sais, j’ai pas de petit ami.

— C’est pas grave.

— Si, répondit-elle en faisant la moue.

— T’en fais pas, tentai-je de la réconforter. Ça viendra.

— Quand ?

— Quand tu seras prête.

— Mais je suis prête, lança-t-elle en se dressant sur le coude.

— Tant mieux.


Elle reposa la tête sur sa main et soupira.


— Comment t’as su, toi ?

— Quoi ?

— Que tu étais prêt ?

— Tu sais, ça c’est fait naturellement.


Je me retournai vers elle. Elle me regardai d’un oeil interrogateur.


— Quoi ? fis-je.

— C’était comment ta première fois ?


Sa phrase réveilla un épisode dont je n’étais pas fier.


— Pas terrible.

— Ah bon ? Ça t’a pas plu ?

— C’est pas ça.

— C’est quoi, alors ?


Je ne pouvais quand même pas lui avouer que j’avais éjaculé à peine mon engin entré.


— Des trucs qui arrive parfois.

— Je comprends rien.

— Pas grave.


Ma réplique déclencha une salve de questions et Cathy me harcela sans cesse, si bien que je lâchai, excédé :


— J’ai balancé la purée trop vite !


Elle ouvrit grand la bouche de surprise puis éclata de rire. Je me reposai sur le dos, vexé.


— Oh, quoi ? fit-elle, c’est drôle, non ?

— Pas tellement.

— Et les fois suivantes ça c’est arrangé ?

— Pas trop. Enfin, pas tout de suite.

— T’as fais quoi alors ?

— Moi, pas grand chose, j’ai juste rencontré une femme qui m’a appris.

— Quoi ?

— Tout.

— Mince t’as du bol. Moi, j’ai la trouille. Je suis une vraie conne ! Mes copines l’ont déjà fait.

— T’as le temps.

— Mais, tu comprends pas, j’ai jamais touché un mec. Et ça me fait flipper. J’ai 18 ans et je sais que dalle ! Je sais même pas si je peux plaire à un mec.


Là, elle exagérait ! Je ne pouvais pas la laisser dans le doute.


— C’est un peu glauque de dire ça parce que t’es ma frangine, mais t’es sacrément bien gaulée.


Mince, disant cela, je sentis les prémices d’une érection. Je surveillai Cathy du coin de l’oeil et je la vis sourire. Soudain elle se dressa sur les coudes et se pencha vers moi.


— J’aime pas mes nichons. Ils sont trop petits. Mes copines ont de gros obus.


Trop petits ses nichons ? Ben merde alors, qu’est ce qu’il faut pas entendre !


— Pourquoi tu dis rien ? poursuivit-elle, tu es de mon avis c’est ça, tu les trouves trop petits ?


Disant cela, je la vis glisser la main et tenter de sortir un sein.


— Hé, qu’est-ce que tu fais !!!

— Je veux savoir !

— Mais non, arrête, je suis ton frère.

— T’es surtout un homme et t’en as vu beaucoup.


Je vis bientôt émerger deux globes magnifiques et bien que je détournasse aussitôt les yeux, je me mis à bander. Merde, j’aurais dû mettre un caleçon au lieu de ce boxer moulant. Si jamais elle descend les yeux…

Je crois qu’elle les descendit car je vis bientôt apparaitre un magnifique sourire sur ses lèvres. Je me tournai aussitôt sur le côté, dos à elle, puis je sentis ses lèvres sur ma joue.


— Merci frérot, bonne nuit.


Je grognai une vague réponse puis je tentai de me glisser dans les bras de Morphée. En vain.


    Après quelques minutes, j’entendis la respiration régulière de Cathy. Alors j’eus envie de risquer un coup d’oeil pour le cas où elle n’aurait pas rangé ses pamplemousses. Je me tournai lentement sur le dos. Elle dormait. Elle avait tiré le duvet sur sa poitrine. Merde ! J’aurais bien maté ses nichons. Je fermai les yeux pour tenter de me calmer. J’avais chaud et je ne résistai pas longtemps avant de, délicatement, soulever son duvet. Ils étaient là ! Cathy avait retiré son soutif. Je n’en vis qu’un, mais il me fila une gaule terrible ! Je regardai quelques secondes puis je laissai la couette retomber. Connerie ! j’aurais jamais dû la mater encore, parce que maintenant, j’étais très excité. J’avais la bouche sèche… et une furieuse envie de me masturber. Je me tournai sur le côté et glissai la main dans mon boxer. Trop serré ! Pas moyen de faire quelque chose. Je me contorsionnai pour le descendre jusqu’aux genoux. La position n’était pas terrible. Je tournai la tête.


Ma soeur dormait toujours. Je me replaçai alors sur le dos et je commençai à m’astiquer. Ça n’allait sûrement pas durer longtemps tant j’étais excité. Tu parles ! après dix minutes… toujours rien. Je fermai les yeux, cherchant à me détendre. Je me branlais sans doute trop lentement… alors, j’accélérai : pas mieux, et pourtant, j’avais terriblement envie de jouir ! Soudain j’entendis :


— Tu y’arrives pas ?


Merde, avec mes conneries j’avais réveillé la frangine. J’avais pas l’air con avec ma bite en l’air !


— Te dérange pas pour moi, continue, fit-elle en se dressant sur les coudes.


Dans son mouvement le duvet tomba découvrant sa poitrine. La vache ! ses tétons étaient dressés. Putain, ce qu’ils étaient beaux ! Je sentis quelques frémissements de ma queue et je ne pus m’empêcher de reprendre impudiquement ma masturbation. Quel salaud je suis ! Devant ma petite soeur. Bon, elle est majeure, mais quand même ça se fait pas. Seulement je n’étais plus en état de me préoccuper de la morale. Ma queue était tendue comme elle ne l’avait jamais été… et ça ne venait pas !


— Tu veux que je prenne la relève ? lança-t-elle soudain.

— Hein !!


J’en revenais pas. Elle me proposait de me branler ! Ma frangine ! et elle avait pas l’air de plaisanter. Je fis comme si je n’avais rien entendu et je continuai. Soudain je sentis une vive douleur dans le poignet. Merde, un « pénis elbow » ! C’était douloureux. Je me massai puis je tentai de me calmer. Ma bite allait bien se relâcher à un moment ou à un autre… Que dalle ! et ça commençait à me faire un peu mal. Il fallait que je gicle. Je changeai donc de main… pas facile de trouver le rythme de la main gauche. Je tentai donc de reprendre l’engin de la bonne main.


— Aie !


Je sursautai sous la douleur et c’est alors que Cathy lança :


— Laisse-moi faire, en posant la main sur ma queue.


Nom de non, j’aurais dû la repousser ! Au lieu de cela je fermai les yeux. Je me serais bien passé de ses commentaires qui ajoutèrent à mon excitation.


— Elle est belle, détends-toi, ça va te faire du bien.


Oui, ça me faisait du bien mais c’était ma soeur quand même… et elle faisait ça si adroitement que je pensai qu’elle m’avait menti tout à l’heure en prétendant qu’elle n’avait jamais touché de garçon. Ma respiration s’accéléra et je lâchai quelques gémissements, puis j’oubliai que c’était ma soeur et je me laissai aller à quelques paroles d’encouragements. A un moment, elle changea de position et se pencha sur moi. Je sentis son sein gauche près de ma bouche et je ne pus résister. Je gobai son téton et elle gémit aussitôt…

Puis brusquement je criai :


— Les kleenex… les kleenex.


Cathy, promptement, prit quelques mouchoirs dans sa main gauche puis elle me masturba vigoureusement et je déchargeai… copieusement.


— La vache ! lâcha-t-elle, surprise.


J’étais soulagé, certes, mais lorsque toute tension retomba je me sentis extrêmement gêné.

Cathy aussi sans doute car elle se rallongea et tira le duvet sur elle sans un mot.

Quant à moi je m’endormis rapidement.

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