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Sous la tente avec ma soeur

Chapitre 2

Inceste

Je fus vraiment mal à l’aise en croisant ma soeur, les jours qui suivirent et je craignis, qu’une allusion malheureuse ne levât le voile sur notre conduite incestueuse.

Au bout d’une semaine mes craintes s’estompèrent.

Ce fut donc sans méfiance, que je me laissai entrainer dans une sortie en bateau avec ma mère, mon oncle et ma soeur, jusqu’à l’ile de la tentation. Nous l’appelions ainsi, Cathy et moi, car, lorsque adolescents nous y passions nos journées, nous ne savions par où commencer tant le décor nous inspirait de jeux.


La journée promettait d’être belle et, dès notre accostage, nous entreprîmes, tous les quatre, d’emprunter le sinueux sentier qui encerclait cet oasis sauvage.

Vers midi, de retour à l’embarcation, ma mère déplia la grande nappe à carreaux à l’ombre d’un pin, et je me retrouvai aussitôt à l’aube de mes douze ans lorsque, pour la première fois, ma grand-mère l’étendit dans l’herbe pour un pique nique d’anniversaire. Je stoppai mes pensées nappées de miel, lorsque je vis ma mère retirer sa robe, sous laquelle elle dissimulait un maillot de bain turquoise, qui soulignait ses formes harmonieuses.


Dès la fin du repas, nous abandonnâmes ma mère et mon oncle pour nous précipiter dans le coeur de l’ile avec l’espoir secret d’y puiser à nouveau l’exaltation de nos jeux d’antan.

Alors que nous franchissions la première dune, Cathy lança :


— Je me demande si maman et l’oncle Charles ne sont pas ensemble.

— Ensemble ?

— Amoureux, précisa-t-elle.

— Et ça t’ennuie ?

— Oh, non, maman a bien le droit d’être heureuse.


Les propos de ma soeur me ramenèrent brièvement le visage de mon père, disparu depuis dix ans.

Soudain, Cathy me crocheta le bras pour m’arrêter.


— Tu sais, l’autre soir sous la tente, c’était la première fois pour moi.


Je restai interdit, de longues secondes, ne sachant que répondre puis je lançai bêtement :


— Heu… c’était un peu glauque.

— Pourquoi glauque, t’as pas aimé ?


Mince, elle m’ennuyait avec ses questions, et comme je m’y attendais, elle ne me lâcha pas :


— Alors, t’as pas aimé ?


Je respirai un grand coup avant de répondre d’une voix un peu haut perchée :


— Si.

— Alors pourquoi tu te prends la tête ? conclut-elle en riant et en s’élançant à l’assaut de la dune.


De là haut, nous avions une vue magnifique sur la côte Est, déchirée par des rocs acérés qui plongeaient dans la mer.

Cathy tendit le bras pour me désigner tous les endroits qui avaient abrité nos jeux de pirates puis elle m’entraina dans une crique minuscule inlassablement balayée par l’écume. Nous nous assîmes sur un promontoire rocheux, pour fouiller l’horizon et tenter de repérer, comme jadis, des bateaux ennemis, puis brusquement Cathy se leva, retira tous ses vêtements, et fonça vers la mer. Je me plus à la contempler tout le temps que dura sa course sur le sable, puis je la vis disparaitre dans une lame. Je ne m’inquiétai pas, la sachant bonne nageuse.


Il ne se passa pas beaucoup de temps avant qu’elle ne fît de grands gestes pour m’inviter à la rejoindre.

J’hésitai car je savais que j’allais me faire chambrer copieusement si j’entrais dans l’eau en maillot, mais je rechignais à montrer une nouvelle fois mon zizi à ma soeur. Ce qui c’était passé sous la tente devait rester un « dérapage » et je ne tenais pas à ce que pareille mésaventure se reproduise.


Hélas, ma soeur insistait pour m’attirer dans les vagues à grands renforts de gestes et de cris. Finalement, je capitulai et entrai timidement dans l’eau fraiche.


— A poil frangin ! cria Cathy. Enlève ton calbut et viens, tu verras c’est sympa d’être à poil dans l’eau.


Ça, je n’en doutais pas, et si je m’étais trouvé en toute autre compagnie, j’aurais foncé à poil depuis la plage. Mais bon, il suffisait que je fasse encore quatre ou cinq mètres et j’aurai de l’eau jusqu’au nombril. Je pourrai alors retirer mon maillot. C’est ce que je fis, et d’un geste ample, je le lançai sur un rocher, espérant que la mer sauvage ne s’en emparerait pas. Non, le rocher était assez haut ! Rasséréné je me dirigeai vers Cathy qui soudain s’éleva au dessus des flots. Elle avait dû atteindre un banc de sable et se trouvait à présent à dix mètres de moi. Nom d’un chien, quelle carrosserie !

Je fermai les yeux pour tenter de freiner la pulsion érotique qui venait en un éclair, de faire dresser mon sexe.


— Mince, contrôle-toi mon vieux, c’est ta soeur, me tançai-je.


Je ralentis mon approche, craignant de me voir à mon tour perché sur le banc de sable ce qui aurait dévoilé mon état. Soudain ma soeur éclata de rire puis, dans un envol majestueux elle se jeta sur moi, comme elle aimait le faire jadis. Seulement à présent nous n’étions plus des enfants ! Par réflexe, je tendis les bras pour la réceptionner, et mes mains se retrouvèrent sous ses fesses, tandis que son sein droit m’effleurait la bouche.


Mince ! Il fallait vraiment qu’on arrête ces jeux. Mais comment lui dire ? Cathy était tellement heureuse de retrouver notre complicité.

Pour couper court à toute sollicitation dangereuse je décidai de m’éloigner rapidement dans une brasse tonique. Hélas, Cathy était meilleure nageuse que moi et elle me rattrapa facilement. J’effectuai alors un demi tour pour nager en direction de la berge. Sur la terre ferme il me serait plus facile de lui échapper. Je m’approchai du rocher pour récupérer mon bermudas mais ma soeur fut plus prompte que moi. Elle s’en saisit et lança :


— Confisqué !


Heureusement, la nage avait calmé l’ardeur de mon sexe. Je suivis Cathy qui s’allongea à l’ombre d’un immense pin.

Nous restâmes quelques minutes silencieux puis soudain elle se dressa sur les coudes.


— Tu pourrais m’apprendre.

— Quoi ?

— A faire l’amour.

— Hein !

— Ben quoi ? Tu sais ça ce fait. Dans certaines peuplades d’Afrique, les anciens apprennent aux plus jeunes.


Bon sang ! elle ne s’embarrassait pas de préceptes moraux ma frangine. Je répliquai :


— On n’est pas en Afrique et je te rappelle que t’es ma soeur, pour le cas où tu l’aurais oublié. C’est déjà glauque qu’on soit à poil côte à côte et surtout qu’on ait ce genre de discussion.

— Whah !!! ce que t’es coincé, frangin ! J’avais pourtant l’impression que ça t’avais plu sous la tente.


Mince, la discussion risquait de s’enliser. Je tentai de couper court en balançant une énormité :


— Tu m’as pris par surprise.

— Alors là, t’es gonflé ! répliqua Cathy.


Puis elle se tut un moment avant de revenir à la charge.


— Ça t’avait plu, non ?


Bon, si je lui répondais autre chose que ce qu’elle voulait entendre, elle allait me casser les pieds. Alors je déclarai d’une voix que je voulus sans conviction :


— Ouais.


Cathy serra les poings dans un geste de victoire et cria :


— Yes ! je l’savais.


Puis je fus soulagé lorsqu’elle se rallongea. Elle plaça les mains sous la nuque et ferma les yeux. Je ne pus m’empêcher, une nouvelle fois d’admirer ses seins et je les trouvais si épanouis que je me demandai même s’ils n’avaient pas encore grossi. Après un moment, il me sembla qu’elle s’était endormie.

Que dalle ! Il ne se passa pas cinq minutes avant qu’elle revienne à la charge.


— Alors, tu m’apprendrais ?


J’allais répliquer lorsqu’elle ajouta :


— Tu sais, j’ai vu des tas de vidéos sur le web, mais bon, j’ai jamais pratiqué si tu vois ce que je veux dire ?


Je voyais parfaitement, et en cet instant je n’avais qu’une envie : retourner auprès de notre mère et de l’oncle, ce qui stopperait les velléités d’apprentissage de ma soeur. Néanmoins je lançai :


— T’as pas un petit copain avec lequel t’entrainer ?

— Non.


Soudain, Cathy se mit à pleurer. De grosses larmes cascadèrent sur ses joues, puis elle balbutia entre deux sanglots :


— Je… je croyais qu’on pouvait tout se dire… Tu… tu m’avais dit que tu serais toujours là pour moi… et… et aujourd’hui que j’ai besoin de toi… tu me repousses.

— Je ne te repousse pas, soeurette.

— Si ! et à cause de toi je n’aurai jamais de petit copain. J’ai trop honte de rien savoir.

— T’as encore le temps.


Cathy marqua une pause avant de demander :


— Je suis moche, c’est ça ?

— Moche ? Toi ! répliquai-je aussitôt.

— Bon alors c’est quoi ? Pourquoi tu veux pas ? Personne n’en saura rien… jamais. Ça sera un secret de plus entre nous.


Nom de nom de nom de nom ! elle allait finir par me faire flancher.

Il fallait absolument que je trouve un échappatoire.

Je n’en trouvai pas et Cathy me donna le coup de grâce lorsqu’elle roula sur le côté, face à moi. Son sein droit s’arrêta à moins d’un centimètre de ma bouche. Je fermai les yeux pour conserver mes dernières forces mais Cathy bougea légèrement, si bien que son téton toucha mes lèvres. En un éclair mes forces cédèrent et je gobai le petit bout de chair tendu. Je sentis Cathy frissonner et son souffle haletant m’apporta la certitude de son plaisir.


Les dés étaient jetés ! A quoi bon tenter de me soustraire à présent. Cathy avait raison. Ça serait un autre secret que nous partagerions le reste de notre vie. Me vint alors, furtivement, le souvenir de tous ceux que nous avions déjà scellés dans le secret de nos jeux, et je lâchai prise, trop heureux de m’abandonner à la douceur de ce sein ferme et rond. Tandis que je bougeai la tête pour m’emparer de l’autre mamelon, je sentis les doigts de Cathy se refermer sur mes bourses.


C’était grisant… c’était interdit… mais tellement bon !

Mon sexe durcit encore. Je saisis les globes généreux à pleines mains, observant le visage de ma soeur qui gardait les yeux clos, puis soudain je fis quelque chose d’incroyable… de fou… quelque chose qui n’appartenait qu’aux amoureux : je saisis les lèvres de Cathy, et je cherchai sa langue qu’elle m’offrit aussitôt. Mon corps s’échauffa encore, et bien que mon esprit tentât à nouveau de me ramener à la raison… j’abandonnai peu à peu le lien du sang pour ne voir qu’une femme sublime qui m’embrasait le ventre. J’allais sans doute me damner dans les minutes qui suivraient car les instants de paradis que je vivais m’apportaient déjà la chaleur de l’enfer.


Mais c’était tellement bon ! tellement incroyable ! tellement tout ça !

Etait-ce la force du lien fraternel qui nous avait toujours unis qui ajoutait encore au miel de nos baisers ? Je me sentis soudain enveloppé par une sensation si douce que j’en fus saisi au coeur, et je ne pus me retenir de couvrir de baisers le visage de ma soeur qui venait de refermer la main autour de ma queue dardée, que d’un léger mouvement elle avait décalottée.


Je voulais à présent, tout savoir de ce corps que Cathy me livrait en toute ignorance des sentiments puissants qui s’éveillaient en moi. Je laissai couler le flot de mes baisers sur sa poitrine, son ventre… et je les perdis dans la fine toison blonde qui annonçait une petite chatte rose, fraiche, et déjà recouverte d’un voile de désir que je goutai d’une langue impatiente. Cathy s’ouvrit aussitôt dans un long gémissement, et je commençai à sucer son clitoris tendu. Bientôt je sentis sa main caresser délicatement mes cheveux, et je passai les paumes sous ses fesses pour augmenter la pression de ma bouche. Cette petite chatte, sollicitée ainsi, sans doute pour la première fois, coulait généreusement et je m’enivrai à cette source chérie. Je suivis inlassablement du bout de la langue le contour des lèvres fines puis je revins sur son bouton d’amour, provoquant le sursaut de ma soeur que de petits cris suraigus accompagnaient dans le plaisir.


Puis soudain, elle se dressa sur les coudes pour jouir.

C’était bon de l’entendre !

Nous passâmes le quart d’heure qui suivit dans un silence total. Cathy avait accroché un sourire à ses lèvres et je la regardais, heureux.

Alors que je me levai pour aller chercher une bouteille d’eau dans le sac, Cathy me crocheta le poignet, puis plongeant son regard émeraude dans le mien elle sauta sur les genoux, et sans crier gare déposa un baiser sur mes bourses. La réaction fut immédiate et ma queue se redressa. Elle me suça les testicules un long moment puis elle remonta la langue jusqu’au frein… lécha mon gland… puis le goba. Elle répéta cela plusieurs fois puis se mit à me pomper. Nom d’un chien, elle mettait drôlement bien en application ce qu’elle avait vu sur internet ! Elle levait régulièrement les yeux sur moi et je ne pus m’empêcher de lui caresser la tête pour marquer mon contentement.


Lorsqu’enfin elle perçut mes gémissements rauques, elle se déchaina et j’éjaculai en quelques secondes dans un grognement, sans songer un instant à me retirer, ce que je n’aurais sans doute pas pu faire car Cathy m’agrippait les fesses… Lorsque je m’extirpai, quelques secondes plus tard, de ma béatitude, ma soeur planta ses prunelles vertes dans mes yeux sombres puis je la vis déglutir. J’étais ébahi ! Ma surprise n’échappa pas à Cathy qui lança, l’oeil mutin :


— Il parait que les garçons aiment bien qu’on fasse ça. Puis elle ajouta aussitôt : C’était la première fois, tu sais !


La première fois ? J’en doutais un peu, car je n’avais encore jamais vu une fille avaler le sperme lors de sa première pipe. Mais bon, il est vrai que ma soeur était un joli petit animal… surprenant !

Mais nom d’un chien qu’est-ce qu’elle m’avait bien sucé !

Et voilà qu’à présent mes jambes flageolaient. Ça m’arrivait parfois lorsque ma jouissance survenait puissamment.


— Ça va pas, t’as l’air tout bizarre. Qu’est-ce qui se passe ?

— Devine !


Pas besoin de lui faire un dessin. Son esprit était assez vif pour lui apporter l’explication.


— Ça t’a plu alors ? lança-t-elle, mutine.


Sa question ne me sembla pas nécessiter de réponse, et je m’allongeai sur le sable. Elle se lova contre moi, puis après quelques minutes, d’une voix faible déclara :


— Merci frérot.

— Pourquoi merci ?

— D’avoir accepté.

— Je crois que je n’ai pas eu le choix répondis-je en éclatant d’un rire puissant dans lequel elle me rejoignit de bon coeur.


Lorsque nous nous calmâmes enfin, Cathy s’allongea sur le dos et prit ma main.

J’observai le vol de quelques fous de Bassans qui, tels des torpilles plongeaient dans l’eau puis je consultai ma montre : 16 heures.


— Va falloir rejoindre le bateau, soeurette.


Cathy soupira.


— On a encore le temps. On est si bien.


Elle avait raison. nous étions bien… comme autrefois, même si nos jeux avaient perdu de leur innocence. Je décidai donc de nous accorder encore une heure, laissant mon esprit vagabonder dans le souvenir des minutes écoulées. J’étais étonné que nous ayons pu, aussi facilement et sans culpabilité, nous affranchir de la morale. Etait-ce parce que nous avions gardé, tous deux, un soupçon d’esprit rebelle… ou était-ce l’été ou mon départ prochain qui nous séparerait pour de longs mois qui levèrent nos inhibitions ? Les miennes surtout, car il me surprenait encore d’avoir cédé à ma soeur si promptement.

Mes pensées cavalcadaient encore lorsque Cathy se dressa sur les coudes… sembla regarder la mer… puis finalement, lança :


— Tu me ferais l’amour ?


Je préférai ne pas répondre. Ça allait beaucoup trop loin, et à la vérité je redoutais depuis un moment qu’elle me fît une telle demande.


— Si c’est toi j’aurais moins peur, ajouta-t-elle timidement.


Puis elle me serra la main.

Je ne savais quoi répondre. Je ne voulais pas la heurter par un refus trop brutal, mais je ne pouvais pas accepter.

Pas ça !

Ce que nous venions de faire n’étaient que des jeux. Interdits, certes, mais des jeux… sans conséquences, que nous garderions en secret, scellant encore davantage s’il se pût l’amour fraternel puissant qui nous unissait. Mais faire l’amour à Cathy, c’était inenvisageable. Le remord viendrait à coup sûr, tel un spectre, me tirer les pieds chaque nuit… jusqu’à la fin de ma vie. Je regardai ma soeur. Elle avait les yeux rivés au ciel et des larmes dessinaient des sillons imparfaits sur ses joues. Je fus saisi au coeur, comme chaque fois que je la voyais pleurer. Moi seul, jadis, avait le pouvoir de tarir ses larmes en la serrant contre moi. Cathy… ma petite soeur ! Je tournai la tête pour déposer un baiser léger sur ses paupières qu’elle venait de fermer, puis lorsqu’elle m’enserra de ses bras, je saisis ses lèvres. Ce fut long… doux… intense et je sentis bientôt la main de Cathy courir sur mon sexe tendu… Je sus alors que j’étais vaincu !


Je laissai mes dernières résistances s’évanouir et je couvris son corps de baisers… de caresses. Je me désaltérai une nouvelle fois à la source suave de sa vulve, puis je poursuivis sur ses cuisses que j’écartai doucement à l’instant précis où elle murmurait :


— Je prends la pilule mais j’ai des capotes dans mon sac, si tu veux.


Sans répondre je tendis la main et fouillait la grande poche, puis d’un coup de dents, assuré par l’habitude, je déchirai l’emballage et enveloppai ma queue du fin latex. Je la frottai délicatement sur les lèvres humides puis je m’enfonçai lentement… très lentement, guettant les réactions de Cathy. Au premier frisson, je stoppai, cherchant à savoir si c’était de douleur ou de plaisir, puis lorsqu’elle s’ouvrit un peu plus, je m’enfonçai… complètement. Je la baisai alors avec tendresse et délicatesse, recherchant son plaisir, mais je ne l’entendis pas croiser dans les étoiles comme lorsque, quelques instants plus tôt, j’avais, de la langue, réveillé sa chatte innocente. J’alternai la profondeur… la cadence… mais je n’obtins que de pâles soupirs. Je savais que recevoir en elles un sexe pour la première fois, comblait rarement les filles et pourtant je voulais que ma soeur en gardât un souvenir agréable afin que jamais la peur n’entravât son plaisir.


Malheureusement, les parois de sa chatte étroite exerçaient une telle pression sur mon membre, que je ne pus me contrôler bien longtemps, et je jouis en silence.

Lorsque je me retirai, je vis que la capote portait quelques stigmates de l’hymen déchiré. Je déposai encore quelques baisers sur le corps brûlant de Cathy puis je m’allongeai sur le dos. Elle se lova aussitôt contre moi.


Nous restâmes ainsi une demi-heure peut-être puis je consultai à nouveau ma montre.


— Cette fois faut y aller soeurette.


Nous renfilâmes nos maillots puis rejoignîmes le lieu d’embarquement. Lorsque nous débouchâmes en haut de la dune, Cathy m’arrêta.


— Regarde !


Je portai les yeux une vingtaine de mètres en contrebas. Notre mère était agenouillée devant l’oncle dont le slip de bain était baissé. Surpris, nous contemplâmes un moment le spectacle, puis ma soeur me tira en arrière, pris la même position que notre mère… baissa mon bermudas, et au moment où elle s’apprêtait à me sucer à nouveau, sans vraiment réfléchir, je la plaquai au sol, sur le ventre et je m’allongeai sur elle. Je forçai l’ouverture de ses lèvres… et sa chatte sembla m’aspirer. Je la baisai alors plus ardemment que la première fois et je ne tardai pas à entendre les gémissements espérés, qui se muèrent en cris… en murmures licencieux… puis à nouveau en gémissements. Sa respiration s’accéléra d’une manière qui m’affola puis lorsque je sentis son corps frémir, j’accélérai mon pilonnage. Je voulais jouir avec elle… en elle… à la même seconde ! Lorsqu’elle se raidit je donnai encore un puissant coup de reins puis j’éjaculai à l’instant précis où la jouissance l’emportait.


Je roulais sur le côté lorsque j’entendis appeler :


— Les enfants, où êtes vous ? On s’en va.


Main dans la main nous nous élançâmes dans la descente de la dune, et lorsque nous arrivâmes près de notre mère, nous vîmes un peu de sperme collé à la commissure de ses lèvres.

Nous ne pûmes réprimer un sourire.

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