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Souvenir de Béatrice

Chapitre 1

Hétéro

Béatrice,


quelques années après je me souviens de vous.


Notre première rencontre eu lieu lors d’une fin d’après midi, au printemps.

Vous étiez à la terrasse d’un café en compagnie d’une amie. C’est d’abord votre amie que j’avais repéré, ses cuisses appétissantes gainées de noir. Avant de vous apercevoir. Votre visage, pâle comme celui d’une anglaise, vos cheveux blond vénitien, votre regard bleu clair.

Je me suis installé à une table avoisinante. Je ne cessais de vous observer. Vous portiez une ravissante petite robe, dévoilant pudiquement vos longues jambes, un collant couleur chair, et des escarpins marrons.

Je ne savais comment vous aborder. Alors j’ai pris un petit bout de papier sur lequel j’ai commencé à écrire. J’y disais en substance:

"Je suis ému par votre beauté. J’espère vous revoir un jour. Mon téléphone est le 06 xx xx xx. A."


Profitant que votre amie s’était absentée aux toilettes, je vous remis en rougissant mon message avant de disparaître.

Arrivé chez moi, je regrettais déjà; vous étiez probablement en train de pouffer avec votre amie en lisant ma prose.


Quelques jours passèrent et aucune manifestation de votre part.


Mais le hasard nous mit à nouveau en présence à peine un mois après. J’étais allé assister à une pièce de théâtre par une troupe amateur au sein de laquelle officiait un vieux copain à moi. Un pot était organisé à la fin de la représentation, et c’est là que je vous aperçu à nouveau. Mon visage semblait vous dire quelque chose; vous fîtes un pas vers moi:

"Bonsoir... j’ai l’impression qu’on se connaît..."

Je vous remémorais alors l’épisode de la terrasse de café, et le petit mot que je vous avais glissé, rouge de honte.

Contre toute attente, vous aviez enregistré mon numéro sur votre portable!

Puis, nos amis respectifs nous accaparèrent, et nous nous perdîmes de vue une fois encore.


Mais au lendemain de cette soirée, je reçus un SMS de votre part:

"Bonjour. Vous seriez libre cet AM pour boire un verre avec moi? Signé la beauté qui vous émeut".


Quelques heures plus tard je vous retrouvais à l’endroit déterminé. Chose étrange, vous étiez vêtue comme la première fois où je vous avais aperçue.

Après une petite heure de discussion je vous proposai de m’accompagner au cinéma pour la séance de 18 heures.

Je brûlais de votre corps ravissant dans la pénombre.


C’était chez vous que la soirée allait se poursuivre.

Nous discutions du film que nous venions de voir pour faire bonne mesure, puis tout à coup, ma bouche s’empara de la votre.

Je malaxais vos seins à travers le tissu de votre robe. Caressais fiévreusement vos cuisses. Les baisais amoureusement.

Je vous fis mettre à quatre pattes, baissais votre collant et écartais votre culotte, enfilais un préservatif et vous pris vigoureusement pendant de longues minutes. Au terme desquelles j’eus droit à cette injonction de votre part, "ENCULE MOI!"


Notre aventure s’est étalée sur près d’un an. Un an de frasques sexuelles en tout genres. Je vous ai baisé de toutes les manières, vous m’avez sucé dans les endroits les plus insolites. Notre frénésie ne semblait pas avoir de limites; j’ai même le souvenir incroyable de ce groupe de copains africains qui vous avait défoncé sans vergogne pendant que je matais et prenait des photos. Quand ils furent partis, je vous ai baisé avec une rare violence, excité par le sperme séché de ces étrangers sur vos bas à couture.


Malheureusement, les circonstances de la vie ont fait que nous avons du rompre.

Je pense à vous avec nostalgie.


A.

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