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Souvenir du minitel

Chapitre unique

Avec plusieurs femmes

Souvenir du minitel.


Depuis le début de ma vie d’adulte, j’ai toujours aimé faire des rencontres.

L’histoire que je vais vous raconter n’est pas récente, j’avais environ trente ans. Elle date du temps où le minitel était le moyen le plus courant de faire des rencontres en tout genre : libertines, couples, duo de femmes, bourgeoises vénales esseulées... Ce mode de contact était bien plus fantasmatique et excitant que l’Internet d’aujourd’hui : pas de photos, des messages courts s’affichant en lettres vertes sur fond noir, la nécessité d’imaginer. C’était très cérébral avec une atmosphère spéciale. C’était aussi l’occasion de se ruiner, le temps, facturé à la minute, passait très vite !


Un soir où je pianotais sur le clavier marron foncé du minitel, une fiche m’a interpellé, celle de Couplemur : « Beau couple la cinquantaine, monsieur sportif et TBM (on écrivait certains détails sous forme d’abréviations vu le peu d’espace pour écrire), madame sexy et très féminine, adorant la lingerie, brune, très belle poitrine, recherchons un homme seul pour s’occuper d’elle, monsieur étant voyeur. Nous serons très sélectifs.»

Avec émotion, je me décide à rédiger un message pour proposer ma candidature et en savoir plus :


— Jeune homme 30 ans, 1m87, châtain, yeux bleus, tendre, joueur, adorant la féminité et les jeux à trois, cherche rencontre réelle.


Assez vite, le dialogue via l’écran s’amorce :


— Merci pour votre message, que recherchez-vous exactement ?

— Je recherche un couple, j’aime les femmes matures expérimentées et surtout très féminines, aimant la lingerie sexy, les talons, mais aussi les bas et porte-jarretelles. J’aime partager, donner du plaisir à ma partenaire, très bon lécheur.

— Merci, vous correspondez à notre recherche, pour autant nous aimerions que notre invité soit bien pourvu et endurant.

— C’est le cas, du reste je ne pourrais pas jouir à répétition.

— Quand êtes-vous libre ?

— Cet AM ou ce soir, ensuite mon travail m’occupera beaucoup.


Après ces échanges, un long blanc... Je m’inquiète un peu quand soudain un nouveau message apparaît : « Téléphone ? »

Je réponds immédiatement pour leur donner mon numéro et raccroche le minitel pour libérer la ligne (eh oui pas de téléphone portable à l’époque !).

Après un échange téléphonique, nous décidons avec Jean-Pierre que je les rejoigne à son bureau derrière l’hôtel de ville.

A l’heure prévue, je pousse la porte de la société et demande Jean-Pierre qui me fait dire qu’il viendra m’accueillir dans quelques minutes.

Prenant mon mal en patience, je remarque la dame de l’accueil entre deux âges qui a dû être jolie et reste très soignée et bien habillée, dégageant un sex-appeal certain. J’aurais bien aimé lui conter fleurette quelques années plus tôt. Son chemisier tendu sur sa poitrine avantageuse et quelques boutons défaits m’émoustillent un peu.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Quelques secrétaires passent, assez jolies, mais rien de sexy ou d’excitant à l’horizon.

Soudain, une porte à battants s’ouvre. Arrive une très jolie blonde, altière et sévère. Très bien habillée, sexy chic, glamour, mais pas trop. Perchée sur de hauts talons, jambes gainées de bas en soie, jupe serrée laissant deviner les attaches d’un vraisemblable porte-jarretelles. Le genre de nana que j’adore : une sainte-nitouche qui cache son jeu. Elle me rappelle de vieux films pornos français des années 80 comme « Bourgeoise et pu... » de Gerard Kikoïne avec Cathy Menard qui incarnait parfaitement ce genre de bourgeoise.


Elle s’avance vers moi et me demande de la suivre. Le spectacle est très réjouissant, voir ces hanches se balancer, mettant en valeur une magnifique croupe m’excite déjà beaucoup. Le rendez-vous commence décidément bien.


Arrivé dans le bureau de Jean-Pierre, ce dernier m’accueille chaleureusement. C’est un grand bonhomme, jovial, style british, il ne manque la petite moustache ! Il me demande de m’asseoir dans le canapé en face de son bureau et m’explique son désir candauliste, ainsi que les goûts sexuels de son épouse qui aime bien avoir une jeune queue à sa disposition.


J’observe aussi le regard de sa secrétaire qui curieusement assiste à ces échanges. Je me pose des questions sur ses rapports avec son patron, sa femme, ou bien les deux... si mon instinct ne me trompe pas, j’avais dès les premiers moments bien cerné cette belle blonde, pas si coincée que ça.


Jean-Pierre s’adresse donc à Marie pour lui dire de m’accompagner voir Madame et informer cette dernière qu’il arrivera plus tard le temps de terminer la rédaction d’un contrat. Comme tout à l’heure, cette dernière me précède, et je peux de nouveau admirer ses jolies fesses qui semblent se dandiner bien plus que tout à l’heure... S’enchaînent vestibules, couloirs pour finalement arriver dans une entrée précédant la porte du logement de mes hôtes. Un petit canapé meuble cet endroit, sûrement dans le but de rendre plus confortable une éventuelle attente.


Avec surprise, Marie ne frappe pas à la porte et me demande de m’asseoir pour attendre un peu. Elle s’agenouille, défait ma ceinture et sort mon sexe pour immédiatement le mettre dans sa bouche. Très baveuse. C’est très excitant de se faire sucer par cette très belle femme encore habillée, son chemisier fermé jusqu’au dernier bouton, devinant à peine sa magnifique poitrine très bien dissimulée. Je bande très fort, et je n’ai qu’une envie : faire sauter un par un les boutons nacrés de son chemisier... aussitôt, elle m’en interdit l’accès et me dit :


— Vous êtes bien en forme ! Et Madame va être très contente. Elle adore la chair fraîche et nouvelle, mon rôle est de bien vérifier les capacités physiques de nos invités et de les préparer aux nombreux jeux dont Madame est friande.

— Comment s’appelle cette dame ?

— Eléonore. Elle est sensuelle, autoritaire, mais sait bien récompenser l’attention qu’on lui porte.

— Et son mari là-dedans ?

— Son mari ne fait plus que regarder. De son côté, il me baise dès qu’il en a envie, c’est un amant exceptionnel malgré son âge. Lors de ces rencontres, il y a aussi une surprise que je vous laisse découvrir, et à laquelle Monsieur succombe parfois.

— Qu’est-ce donc ?

— Surprise !

— Et vous ?

— De temps à autres, j’aime m’insérer dans certains jeux. Les plus pervers généralement. J’aime aussi les femmes.


Marie frappe à la porte et nous entrons dans une grande pièce cossue, confortable et plongée dans la pénombre. Seule une veilleuse sur le coin d’une table Art-Déco nous éclaire et nous permet plus de deviner que de voir réellement ce qui se passe. Cette atmosphère raffinée et un peu décadente est excitante. Soudainement, Eléonore s’avance vers moi, se colle contre mon sexe et m’embrasse. Son baiser est tendre et passionné, et je sens déjà que c’est elle qui mènera les débats. Elle s’empare de ma main droite et la glisse sous sa jupe de tailleur. Sentir ses bas et l’humidité de sa chatte à travers l’étoffe de son string m’affole.


Comme dans un salon bourgeois, elle me fait asseoir dans un canapé et se met sur le côté pour me faire la causette comme si de rien n’était.

Eléonore est une grande femme, brune aux cheveux longs, son chemisier noir en soie transparente laisse deviner de très beaux seins enfermés dans un soutien-gorge en dentelle. Un joli tailleur moule ses fesses qui semblent rebondies et musclées, un joli porte-jarretelles noir et des bas en soie encadrent un string minimaliste posé sur son sexe épilé. Bien sûr, elle fait tout ce qu’il faut pour que j’admire le spectacle, mais avec tact et d’une manière assez classe : ne rien montrer pour tout laisser deviner. Bref, cette femme mature, bourgeoise, raffinée et entretenue est un canon de chez canon...


J’avoue avoir le cœur qui bat la chamade, et je me demande comment vont commencer nos jeux, mais je devine que c’est elle qui va prendre l’initiative. La coquine prend son temps et me raconte mille choses. Petit à petit, elle en profite pour en montrer de plus en plus. De mon côté, la tension est à son paroxysme... et je ne suis pas au bout de mes surprises.


Au bout d’un moment, le temps que mes yeux s’habituent à l’obscurité, je devine une autre personne, assise dans un fauteuil à proximité.

Il s’agit d’une femme d’environ 40 ans, blonde et fine. Elle porte un tailleur bleu et un chemisier un peu déboutonné montrant des seins arrogants dans une jolie lingerie bleu marine. Elle me fait penser à un mannequin dans une boutique de fringues. Elle est silencieuse et immobile.


Je jette vers Eléonore un regard interrogatif :

Oui Adrien, c’est ma belle-sœur Michèle. Elle aime regarder mes ébats avec mes jeunes amants, tout comme mon mari. Elle ne participe pas ou rarement. Parfois mon mari, trop excité de regarder, décharge sa tension dans sa bouche ou dans son cul. Elle adore la sodomie. Je pense du reste, mais je n’en ai pas la preuve, qu’elle vient voir Jean-Pierre au bureau tous les matins pour se faire prendre dans son cul. Mon mari est très occupé aussi avec Marie, avec qui je ne dédaigne pas, de temps en temps jouer aussi.


Cette femme, immobile, m’excite au plus haut point également. Je ne suis pas dominant, au contraire, j’adore être au service du plaisir d’une femme. L’idée de glisser ma queue dans la bouche de cette poupée inerte et consentante me fait encore plus bander. Du reste Marie, Eléonore et Michèle, cela fait bien trop de stimuli pour un seul homme. Heureusement, Marie a entre temps disparu, mais j’espère qu’elle va revenir.


Eléonore après avoir défait ma chemise et ouvert mon pantalon me suce doucement, mais en profondeur. Je sens mon gland buter au fond de sa gorge, c’est très excitant et je me prends à rêver d’une vraie gorge profonde, on n’en est pas loin. Elle est accroupie sur ses talons hauts, a ouvert un peu ses cuisses et je peux voir la lisière de ses bas. Elle caresse doucement son clitoris pendant que mes mains passent sous son chemisier pour empaumer ses seins lourds et tendus. Je la vois mordre ses lèvres pour ne pas crier ou gémir, c’est très érotique.


Soudainement, elle se lève et me prend par la main pour se diriger vers Michèle, toujours impassible. Elle prend mon sexe dans une main et l’approche du visage de Michèle qui ne réagit toujours pas, puis elle me décalotte pour doucement caresser les lèvres de Michèle avec mon pénis bien tendu. Je glisse un doigt entre les lèvres de Michèle, puis enfin mon sexe. Sa bouche n’offre aucune résistance et je peux la pénétrer avec douceur. Je sens enfin une réaction de sa part : une légère aspiration de sa bouche et sa langue qui tourne doucement autour de mon gland.


Eléonore en même temps me caresse et suce mes couilles avec tout autant de douceur, je suis sollicité par deux bouches. Quel bonheur ! Eléonore me branle et accélère pendant que Michèle me suce voluptueusement : c’est avec violence que je jouis dans sa bouche. Eléonore sans dégoût, en profite pour lécher le sperme qui sort de la commissure des lèvres de Michèle. Quelle belle salope ! Épuisé, je m’affale sur le canapé, voisin du fauteuil de Michèle, lorsque la porte s’ouvre sur Jean-Pierre et Marie.


Jean-Pierre après avoir fait un baiser à sa femme, se dirige vers Michèle et lui ordonne de se mettre à genoux. Il sort son sexe pour l’enfoncer avec force dans sa bouche. Cette dernière, toujours impassible, le suce avec vigueur. Je remarque que Michèle soulève ses fesses et je peux admirer sa lingerie et son cul bien ouvert. Je passe ma main sous sa jupe, caresse son sexe humide pour remonter vers son œillet que je masse longuement pour finir par y entrer un puis deux doigts, ensuite avec douceur, tout doucement son anus s’ouvrant, j’y glisse mon pouce et la pénètre. Je sens imperceptiblement ses fesses bouger, essayant de prolonger la pénétration, aller plus profond. M’occuper de cette sainte-nitouche inerte m’excite au plus haut point quand je sens ma bite aller au fond d’une bouche bien chaude : c’est Marie qui de nouveau me fait une fellation magistrale. Mais cette fois-ci je peux enfin la toucher : elle est montée sur ma bouche pour que je suce son petit abricot bien juteux.


La Marie austère et prude s’est bien envolée !

Eléonore, spectatrice privilégiée de ce spectacle se donne du plaisir avec un énorme phallus, mais je sens bien quelle attend autre chose : elle se lève, me prend par la main, soulève sa jupe et prend mon sexe pour le presser contre son anus, que je pénètre doucement et facilement. Après un moment d’accoutumance, son magnifique cul commence à bouger. J’ai l’impression que mon pénis est écrasé et dans le même temps coulisse dans une douceur soyeuse incroyable. Son mari profite de la position en levrette de sa femme pour ouvrir son chemisier et sortir sa magnifique poitrine de sa lingerie très excitante. Voir ses seins se balancer est incroyable, voir le pénis de son mari coulisser entre ses globes aussi. Soudainement ce dernier, au bord de la jouissance, pénètre la bouche de sa femme pour y éjaculer, cette dernière avale sans hésiter ce sperme qu’elle semble apprécier. De mon côté, après un énorme orgasme anal d’Eléonore, je présente mon gland au bord de ses lèvres.


Elle en taquine le bout, le lèche, l’aspire et me sentant venir descend violemment sur mon sexe en gorge profonde, déclenchant chez moi une jouissance énorme.

Ces trois jolies femmes m’ont donné beaucoup de plaisir, et de mon côté je ne savais plus quelles chatte ou bouche je pénétrais ou suçais.

Elles sont restées habillées tout le long de ces moments merveilleux, usant tour à tour de leur féminité exacerbée par leurs lingeries, leurs bas noirs, leurs talons. Me laissant deviner leur sexe ou leurs seins. Abusant aussi de ma bouche encore plus que de mon pénis. Marie et Eléonore de leur côté assouvirent leur penchant lesbien, c’était magnifique à regarder, surtout que Michèle, enfin débridée, s’efforçait à me faire jouir dans son cul, dans de lentes et langoureuses pénétrations, presque immobile par moments.


Jean-Pierre a bien profité aussi de ce spectacle ébouriffant.


Vite ! que l’on recommence.

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