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Souvenir du minitel

Chapitre 2

Sophie et Pierre Couple candauliste

Avec plusieurs hommes

Couple candauliste


Comme lors d’une précédente histoire (souvenir du minitel) que je vous ai racontée, d’autres moments intenses grâce à ce moyen de communication m’ont procuré beaucoup de plaisir à cette époque.


Sophie et Pierre sont un couple candauliste vivant à Montmartre, qui m’a laissé un message sur ma bal sur 3614 aline. C’est avec émotion que je le lis, car cela fait quelque temps que l’on se tourne autour. Sophie, 30 ans, petite brune mince, cheveux courts, petits seins bien pointus et érectiles. De son côté, Pierre à 45 ans n’est pas très grand, pas très séduisant, mais très sympathique. Il est un libertin notoire, adore les rencontres à trois et voir sa femme jouir avec un autre homme. Néanmoins lassé des clubs ou des vacances au Cap d’Agde, son terrain de chasse est devenu le minitel et son contenu fantasmagorique, ses rencontres surprenantes. Cela fait quelque temps que l’on se tourne autour, Sophie faisait un peu le forcing auprès de Pierre pour me rencontrer.


La seule chose que je sais est que Pierre ne participera pas à nos ébats, laissant Sophie prendre les initiatives.

Cette première rencontre a lieu chez eux, un typique petit appartement haussmannien, joliment décoré. Des bouquins partout, petit canapé, bibliothèque à claires-voies permettant de regarder derrière tout en étant un peu caché devant (malin le Pierre !).


En sonnant, mon cœur s’emballe un peu : comme il est excitant de rencontrer des inconnus, sans savoir à quoi ils ressemblent et juste après seulement quelques messages sur minitel.

Pierre m’ouvre, souriant. Derrière lui, Sophie habillée d’une minijupe très courte en cuir, de bas de soie noirs, d’un chemisier en soie rose pâle derrière lequel on devine les pointes de ses seins, petits, mais arrogants. Ses jambes sont longues et fines.


Après avoir bu un verre tous ensemble, assis sur le petit canapé, Pierre part à l’écart pour s’assoir dans un confortable fauteuil en cuir situé dans un coin éloigné de la pièce, une bibliothèque le cachant presque. Des jours entre les livres permettent à la fois de le deviner, et de son côté de nous regarder.


Sophie s’est rapprochée de moi, ses jambes légèrement écartées me permettent de voir la lisière de ses bas noirs. C’est un appel à prendre l’initiative, et c’est avec émotion que ma main s’infiltre sous sa jupe, à la découverte d’une jolie culotte noire, fendue, laissant deviner les lèvres d’un joli petit abricot.


Elle se tient droite, le torse bombé, ses petits seins cherchant à transpercer son chemisier très suggestif. J’aimerais bien que tout n’aille pas trop vite, et surtout que l’on ne se retrouve pas déshabillés immédiatement. Sophie comprend parfaitement le message, et j’apprendrai plus tard qu’elle aime baiser habillée, laissant deviner la sensualité de son corps plus que le montrer crûment. Elle se met à genoux entre mes deux jambes et extrait mon sexe de mon pantalon. C’est avec une lenteur insupportable que sa langue en prend possession, tournant autour de la tige, de haut en bas, pour afin l’avaler profondément, mais avec légèreté, puis le ressortir et l’enfoncer cette fois plus directement dans sa gorge, jusqu’à me faire une douce gorge profonde.


Au fur et à mesure, mon sexe grossit dans sa bouche, excité par ses jeux de langue, sa manière de suçoter le gland et d’aller crescendo. Bien qu’endurant, il ne faudrait surtout pas que Sophie continue à ce rythme.


Au bout d’un moment, Sophie me prend par la main et me conduit vers son lit, situé dans une autre partie du salon. Elle me pousse, et je me retrouve sur le dos ! La coquine sans plus attendre monte sur ma bouche, me donnant son joli petit abricot à dévorer. Ma langue tout doucement prend possession de son sexe, léchant comme une plume son clitoris, en appuyant plus ou moins, tournoyant autour pour ensuite glisser la pointe de ma langue sur son petit œillet et ainsi de suite, en variant à l’infini ces excitantes caresses buccales.


Pendant ce temps-là, Sophie s’est penchée sur mon sexe, suce goulûment mes bourses, avant de les prendre entièrement dans sa bouche : j’ai la sensation qu’elles vont exploser, quand soudainement c’est dans sa bouche que mon sexe rentre profondément. Avec douceur et violence mêlées.


Dans cette position, voir ses fesses bombées sous sa minijupe, son porte-jarretelles, son sexe offert à mes lèvres et ma langue est extrêmement excitant.

De son côté, Pierre n’en rate rien ! Je le devine se branler avec frénésie pour finalement se rapprocher de nous. Claire lève la tête et son visage reçoit soudainement le jus de son homme qui jouit intensément. Juste après, un joli spectacle me fait découvrir Sophie à 4 pattes, sa jupe retroussée, son chemisier déboutonné, son porte-jarretelles encadrant magnifiquement son cul offert. N’ayant pas encore joui, je décide de la prendre en levrette, son sexe étroit est délicieux, mais après quelques aller-retour, elle décide de le sortir et de le mettre à la hauteur de son cul. Trouvant cela un peu précipité et direct, je prends le temps de lécher son petit trou, d’y mettre un doigt tout en douceur. Sophie est décontractée, et tout se passe naturellement. Je décide alors de la sodomiser, et la pénètre avec tendresse.


C’est tout le paradoxe de Sophie : tendresse et douceur par moments, mais aussi violence et force quand elle le désire. Son côté plutôt soumise, pourrait vraisemblablement devenir très dominant. C’est bien plus tard que je découvrirai cette face cachée du caractère sexuel de Sophie.


Sophie grâce à cette pénétration anale jouit avec force, s’exprimant bruyamment.

De mon côté, à force d’être excité et de bander depuis plus d’une heure, j’avoue avoir du mal à concrétiser un orgasme. Certes Sophie en a bien profité, mais comprenant mon envie de concrétiser une jouissance sous-jacente depuis de trop longues minutes désormais, elle décide de me prendre dans sa bouche, très experte, très douce et forte à la fois. Mais je ne suis pas au bout de mes surprises : attrapant un bas en soie, elle entoure mon sexe avec et entreprend de me sucer enveloppé ainsi : une jouissance très forte et instantanée me saisit, je crie, je m’effondre, ayant rarement joui avec autant de force. Décidément, j’ai un côté fétichiste qui se révèle petit à petit...


Son regard angélique et coquin me montre qu’elle a compris beaucoup de choses sur mes fantasmes, et que l’on n’en restera pas là.

Notre relation durera quelques années durant lesquelles nous avons partagé de chauds et beaux moments avec une belle complicité, sous les yeux pervers de Pierre, avant de nous arrêter naturellement sans raison spéciale. Aujourd’hui, je regrette un peu d’avoir perdu le contact.


Si vous avez aimé ce récit d’un temps relativement ancien, je relaterai d’autres souvenirs.

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