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Souvenir de Saint-Brévin

Chapitre 1

À la rencontre de Muriel

Avec plusieurs femmes

Salut c’est votre folle de lycra


Voilà des années que nous passions nos vacances avec ma femme dans le superbe Camping de Saint-Brévin, nous y louions un magnifique mobil home . Nous avions commencé à nous y rendre quand les enfants étaient jeunes, ainsi ils pouvaient dormir dans une tente deux secondes au pied du logement pour avoir un peu plus d’indépendance. Moult activités y étaient proposées, pour notre part; nous allions sans arrêt au tir à l’arc. Il y avait une magnifique piscine avec des toboggans qui se jetaient dedans. Le camping n’était pas très loin de la mer et on pouvait facilement s’y rendre à pied. Il y avait une formidable équipe d’animation et chaque fin de semaine elle nous présentait un spectacle. Je ne sais pas si vous vous rappelez j’en avais monté une histoire "que diable allait-il faire dans cette galère". C’était vraiment un petit endroit formidable pour se remettre d’une année de travail et oublier toutes les galères de l’année. Comme dans le film Camping, il y avait des habitués qui venaient depuis plus de vingt ans, toujours à la même place. Je peux vous garantir qu’ils avaient vu le site évoluer, se développer, s’embourgeoiser.


Depuis le temps, Marie et moi avions nos habitudes, nos manies, nos rituels; par exemple, nous déposions toujours nos serviettes au même endroit quand nous allions à la plage. Nous avions facilement un petit quart d’heure de marche à pied pour arriver à la plage, mais au bout de cette impasse, la petite maison avec les volets bleus foncés nous informait que nous étions arrivés. Le paysage n’était pas commun, nous avions vu sur les chantiers de l’Atlantique; là où nous étions il ne nous était pour ainsi dire impossible de voir l’horizon de l’Atlantique, mais nous nous contentions de voir l’autre rive de la Loire. Quelque part j’adorais jouer sur les mots car la France est coupée en deux et elle est coupée par la Loire; donc nous étions au sud de la France si on se fiait à cela. Un jour alors que Marie était partie avant moi à la plage, je l’ai retrouvée toujours à la même place; mais à côté d’elle se trouvait une magnifique grande femme rousse de notre âge, les yeux bleus, bref une bombe.


— Je te présente Muriel, elle vient d’hériter d’une maison juste à côté et elle vient profiter de la plage.

— Muriel est célibataire, ses enfants sont grands et elle s’ennuie un peu pendant les journées.

Je constatais qu’en mon absence les deux femmes avaient bien fait connaissance, je trouvais que c’était un coup de chance qu’elle soit tombée sur nous pour venir faire bronzette. Au fur et à mesure de la conversation nous avons appris que notre nouvelle amie tenait un magasin de vêtements féminins sur Nantes. Elle avait six employées, c’est vous dire combien sa boutique tournait bien. Nous avons passé notre après-midi à glander et faire connaissance en même temps. Les deux femmes se passaient de huile solaire chacune leur tour, elles avaient l’air de bien s’entendre. De temps à autre nous allions nous baigner, et je peux reconnaître que la plastique de notre nouvelle amie était vraiment attirante. Par contre j’étais un peu embêté car d’habitude ma chérie profitait du fait que nous soyons dans l’eau pour me caresser et me filer la Gaule.


Là c’était impossible j’avais peur que Muriel voit mon érection j’aurais été mal à l’aise, mais c’était plus fort que moi quand je voyais ma femme et Muriel pas besoin d’attouchements j’avais la gaule. Nous avons passé l’après-midi ensemble et avant de nous quitter nous avons échangé nos numéros de téléphone et elle nous a indiqué son adresse. Le soir même il y avait une petite soirée sympa au camping, nous avons eu l’idée d’inviter Muriel histoire de lui divertir un peu sa soirée. C’est avec grand plaisir qu’elle a accepté notre invitation et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés tous les trois autour d’une table petite musique bien sympa. À cette occasion nous avons fait plus ample connaissance, je trouvais malheureux qu’une aussi belle femme soit triste dans son cœur. Elle faisait facilement un mètre quatre-vingt, un peu plus grande que ma femme, et elle me faisait beaucoup penser à une actrice que nous avions vue pour une pub de bière dans les années 90.


La soirée s’est très bien passée et c’est vers minuit et demi une heure du matin que nous nous sommes séparés, nous l’avons quand même raccompagnée chez elle car on ne sait jamais. Sur le chemin du retour Marie et moi avons parlé d’elle, il n’y a pas à dire notre nouvelle amie était charmante. À partir du lendemain nous ne nous quittions plus, nous allions faire nos courses ensemble, nous allions à la plage ensemble, nous nous faisions des petits restos ensemble; nous l’avons même invitée au tir à l’arc. Le weekend d’après nous en avons même profité pour aller visiter son magasin, en fait elle vendait essentiellement des vêtements en lycra, que ce soit des pantalons, des robes, des jupes, des collants, des pulls. Elle avait facilement 350 mètres carrés de surface de vente plus une réserve d’une cinquantaine de mètres. Elle nous a expliqué qu’elle importait tout de Chine et qu’il fallait juste faire attention à la qualité à la réception. Avec le temps elle savait éviter toutes les galères possibles au niveau de l’importation et elle connaissait même les fournisseurs qu’il fallait bannir.


En fait moi j’étais comme un fou car je suis fétichiste du lycra et j’adore toutes les matières douces et moulantes. Ma femme le savait mais heureusement que Muriel ne le savait pas, pour l’occasion ma femme a fait ses emplettes mais en fait c’était des achats pour moi. Muriel a regardé dans le magasin qu’il n’y ait pas trop de ruptures de stock que ce soit dans une référence ou dans une taille. Cela lui a facilement pris 2h en sachant que nous lui avons filé un coup de main quand même, moi j’étais enchanté de pouvoir toucher et caresser ces matières qui me mettaient dans tous mes états. La fin de l’après-midi commençait à poindre son nez et du coup, nous sommes partis nous promener dans Nantes car cela faisait bien longtemps que nous n’étions pas venus ici. En fait nous y avions vécu une dizaine d’années, nous avons donc profité de l’occasion pour voir si cela n’avait pas trop changé dans le quartier où nous étions domiciliés. J’étais gêné car Muriel m’excitait énormément, en plus de son parfum il y avait son odeur de rousse qui ne me laissait pas indifférent.


Nous avons passé la soirée dans la ville, nous nous sommes fait un resto avant de rentrer sur le camping. Une fois couché avec ma chérie, cette dernière s’est interrogée.

— J’ai l’impression que Muriel te plaît quand je te vois la manger des yeux.

— Je me demande si elle n’aime pas les femmes, car je trouve qu’elle me regarde aussi de près.

— Je m’imagine parfaitement du faisant l’amour.

Après de telles pensées, après de telles questions, j’étais un peu sur le cul; j’avais l’impression de découvrir ma femme. Je lui ai avoué qu’elle ne me laissait pas indifférent mais que c’était elle que j’aimais de tout mon cœur. Ce sujet de conversation nous a bien chauffés, nous a bien excités; du coup c’est Marie qui m’a sauté dessus. Vous ne le saviez pas mais tous les soirs, pour dormir j’enfilais un body en lycra qui épousait parfaitement les formes de mon corps; ma femme aimait bien l’idée car cela mettait mon corps en valeur, mais surtout cela me rendait opérationnelle quand elle le désirait. En fait 24 heures sur 24 je portais toujours un tanga sur moi que j’arrivais à facilement dissimuler partout et c’était quelquefois à travers le maillot de bain mais j’arrivais à gérer. Je ne laissais cette pièce de tissu au profit de mon body pour dormir, je pense que l’on pouvait dire que j’étais fétichiste du lycra.


C’est aussi à cause de cette matière et toutes les autres matières douces qu’il m’était arrivé des malheurs lors de mon spectacle au camping. C’est aussi à cause de mon fétichisme pour le lycra que ma femme me savait fidèle car elle savait que je n’irais pas voir ailleurs juste pour cela. Marie était très compréhensible et surtout ouverte d’esprit elle a accepté tout à condition qu’il n’y ait pas de cachotteries. L’aventure qui nous était arrivée quelques années auparavant au camping nous avait un peu plus soudés. Donc ce soir-là je suis descendu à la cave et je me suis occupé de la friandise de la femme, je connaissais son corps parfaitement; je savais où il fallait aller pour accélérer ou ralentir son plaisir croissant. En fait j’adorais me glisser sous les draps pour m’occuper de son entrejambe, car cela conservait toutes les odeurs et j’en étais très friand. Il va de soi que j’avais une petite préférence quand cela sentait la petite fille négligée.


Elle n’a pas été bien longue à prendre son pied grâce à l’intervention de ma langue et elle a eu l’honnêteté de me dire que ses suppositions à l’égard de Muriel l’avaient beaucoup excitée aujourd’hui. De mon côté j’avais libéré mon sexe de mon body en le faisant glisser sur le côté et j’étais en train de pénétrer ma partenaire, maintenant son minou était tout propre mais c’est moi qui avais le visage qui sentait la petite fille négligée. C’est ainsi qu’une fois ma belle complètement pénétrée, je me suis mis à l’embrasser avec, comme cerise sur le gâteau; ma petite barbiche au goût de minou. En fait le soir nous faisions ça sous les draps pour savourer les odeurs, car pendant la journée ce n’était pas possible car il faisait trop chaud; du coup dans l’après-midi nous pratiquions d’autres positions. Ces dernières étaient souvent plus acrobatiques et cela nous permettait de garder la santé. Marie adorait que je lui donne des coups de reins puissants, car elle trouvait que ça allait encore plus loin en elle; personnellement j’avais toujours peur de lui faire mal.


Mais c’est vrai que pendant la journée elle avait toujours une longue robe toute douce, poser mes mains sur son corps ainsi recouvert me mettait dans tous mes états. Chose rarissime, c’est ma femme qui a pris son pied la première vaginalement parlant; en général c’est moi qui jouis en premier, et en insistant un peu elle arrive juste derrière. Bien évidemment Marie m’a expliqué que c’était le fait de penser à Muriel qui l’avait fortement excitée, de vous à moi j’étais dans le même cas. Muriel était devenue un piment dans notre relation sexuelle avec ma femme c’est vous dire combien elle nous excitait. Ce soir-là nous étions vraiment heureux, car en plus d’avoir pris notre pied; cela sentait vraiment le sexe sous les draps. À notre grande surprise, nous fûmes réveillés le lendemain matin vers neuf heures par Muriel qui, vêtue d’une petite robe qui appelait au viol, nous apportait croissants et pains au chocolat pour le petit-déjeuner. Rien n’était prévu, nous étions pris un peu au dépourvu; nous avons été un peu longs à nous rendre présentables pour accueillir notre nouvelle amie. À cette heure-là le camping est encore un peu endormi, ce sont encore les oiseaux qui font l’animation sonore.


La première réflexion de ma part quand elle est rentrée fut.

— Ça sent le zoo là-dedans, il va falloir aérer.

Marie et moi nous sommes regardés avec un regard complice, car à l’odeur; Muriel devait savoir que nous avions fait des folies cette nuit. Notre nouvelle amie faisait comme chez elle et elle était en train d’ouvrir la fenêtre en passant devant notre chambre elle a vu nos accoutrements sur le lit, nous avons eu droit à un.

— Je constate que je ne suis pas la seule à aimer le lycra.

La façon de se comporter comme si elle était chez elle avait tendance à nous énerver, mais en même temps à nous exciter; au fond de moi je me disais que si ça continuait, j’allais l’allonger sur table et me la faire. Puis finalement Marie sortit les bols et fit réchauffer du lait ainsi que de l’eau pour que nous attaquions notre petit-déj. Je ne sais pas trop ce qui s’est passé pendant que nous mangions mais il y eut une sorte d’excitation qui nous est montée au nez et mon petit doigt était en train de me dire que ça allait finir au lit.


La raison était les propos de Muriel et surtout par sa façon de se comporter envers Marie et moi; elle se comportait comme si elle était en chaleur, c’est vrai que dehors il commençait à faire chaud. Elle avait une façon de manger ses croissants on ne peut plus provocante, surtout au moment où ce dernier arrivait dans sa bouche. Du coup ça n’a pas loupé, à la fin du repas Muriel s’est mise à faire la vaisselle; ma femme s’est glissée derrière elle et lui a caressé les seins d’une main et de l’autre le minou à travers sa fine robe. J’ai croisé le regard de notre victime, j’ai compris que c’est ce qu’elle attendait; elle avait envie que l’on s’occupe d’elle et je peux vous garantir qu’elle allait être servie. Pendant que ma femme la caressait, elle frottait ses fesses contre le minou de Marie; en plus de ça, notre nouvelle amie ne portait pas de culotte. Ma femme a écarté Muriel de l’évier, puis m’a invité à venir manger le minou de notre nouvelle amie; chose que je suis venu faire avec gourmandise.


Muriel s’est laissée faire comme si elle n’attendait que ça, elle a bien écarté les cuisses pour que je puisse venir donner des coups de langue là où elle le désirait. La chaudasse était trempée du minou, ce dernier avait une forte odeur et un goût formidable; entre le traitement que lui infligeait ma femme et moi qui lui butinais sa friandise, Muriel avait l’air de beaucoup apprécier notre prestation. Nos assauts conjugués ont duré plus de dix minutes, avant qu’elle ne prenne son pied; elle s’est mise à crier mais ma femme l’a tout de suite fait taire avec sa main. Ensuite nous l’avons immédiatement emmenée sur notre lit pour l’allonger et ma femme m’a invité à ce que je la pénètre tout de suite. J’avais un petit doute quant à la résistance du lit pour des rapports à trois, mais pour l’instant il ne grinçait pas. Muriel a immédiatement rouspété, mais il était évident que c’était pour la forme; pendant ce temps ma femme venait se positionner au-dessus de son visage, pour lui donner sa moule à nettoyer. Finalement tout le monde y trouvait son compte, j’étais en train de défoncer Muriel; cette dernière était en train de brouter l’abricot de ma femme et en même temps elle lui caressait les seins.


En plus d’être vraiment étroit, le vagin de notre partenaire sentait très très fort; mais cette fragrance était vraiment très excitante. Par-dessus ça régulièrement elle contractait son vagin pendant que je rentrais en elle, du coup je prenais vraiment grand plaisir à la besogner. À entendre soupirer de plaisir ma femme, je pouvais en conclure que Muriel était vraiment efficace avec sa langue. Marie s’est mise à pousser un cri monstrueux, que ma femme a immédiatement neutralisé en lui collant son minou sur la bouche; notre commerçante venait de prendre son pied, je peux vous garantir que cela venait de loin. Quand j’ai senti que j’allais éjaculer dans ma partenaire, je me suis dépêché de quitter cette dernière pour aller pénétrer ma femme. Maintenant inoccupée Muriel avait trouvé une autre activité, à savoir caresser Marie et surtout l’embrasser avec passion. Je n’ai pas été bien long à balancer toute ma semence au plus profond de ma belle, je suis resté quelques instants puis je suis sorti; pour laisser la place à Muriel qui s’est chargée de lui faire une toilette intime. Muriel avait vraiment l’air de se délecter de la liqueur que j’avais déposée en ma femme; il n’y a pas à dire, notre nouvelle amie était une coquine.


Pendant ce temps j’étais allongé à côté d’elles, je reprenais mes esprits, j’étais en train de regarder l’agencement de la chambre; les couleurs, la position des meubles, l’emplacement des rideaux, le petit coffrage qu’il y avait au-dessus qui dissimulait la tringle et les anneaux. Bref j’étais entre deux eaux, totalement ailleurs; ce sont seulement les cris de ma femme qu’elle s’est mise à pousser lorsque la langue de Muriel a atteint le maximum de son efficacité au niveau du clito. Finalement tout le monde avait pris son pied, tout le monde était content; nous allions pouvoir attaquer la journée sur le bon pied. Muriel a quand même poussé le détail jusqu’à venir me faire aussi ma toilette intime, chose qui m’a redonné une érection bien évidemment vu le talent qu’elle avait avec sa langue. Cela me faisait tout drôle de voir mes deux partenaires toutes ébouriffées après l’amour, les deux femmes se sont redressées sur le lit; et elles se sont encore bécotées plusieurs minutes, avant de partir se doucher. Je vous laisse imaginer que bien évidemment elles ont pris leur douche ensemble. Ma femme et moi ne sentions pas Muriel comme une briseuse de couples mais plutôt une femme vraiment en manque de sexe et qui voulait abuser des deux.


En espérant que cette charmante histoire vous ait plu, tout est prêt pour lui donner une suite; vu que ce n’est que le début des vacances.


Gros bisous à vous

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