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Souvenir d'une collègue...

Chapitre 1

Erotique

Cette histoire c’est passée il y a quelques années. Un soir alors que je regarder un film sur mon ordi msn s’affiche.

_ Salut mec comment ça va ?

_ça va bien et toi ?

_ Très bien ! Content que la journée soit finie. Et toi tu étais où ?

_ En déplacement en entreprise chez XXX

_ Ah ouais tu n’étais pas loin de moi. Tu aurais dû t’arrêter en sortant.

_ La prochaine fois promis. Je te vois demain au bureau ?

_ J’y suis toute la journée pas de soucis.

_ Cool on s’y verra ! Et sinon tes hommes vont bien ? Tu dois pas avoir toujours la loi, lol.

_ Oui ça va merci. Et t’inquiètes pas pour moi, je sais me défendre.

_ J’en doute pas miss…

_ Au fait je voulais te dire que ton amie a de la chance de t’avoir…

_ Merci pour ce « compliment ». Mais pourquoi dis-tu ça ?

_ Ben tu as toujours un petit mot gentil, et on sent que tu es attentif aux gens qui t’entoure c’est rare et ça fait plaisir.

_ Merci encore. Mais tu sais, j’ai l’impression que c’est normal. Et puis je suis comme ça qu’avec les gens que j’apprécie.

_ Merci alors, car tu m’apprécies.

_ Mais bien sûr miss Sandra !

_ Aller je file au dodo. A demain. Bonne nuit bisous

_ Bisous à demain. Bonne nuit à toi aussi.


Cette petite conversation bien qu’assez anodine m’a marqué. Ta petite phrase sur le fait que ma copine avait de la chance de m’avoir m’a trotté dans la tête. Je ne te l’ai jamais dit mais je situe cela comme le point de départ de notre aventure. Après cette conversation, je me suis plus rapproché de toi. Je venais te voir de plus en plus souvent dans ton bureau. Mes yeux se laisser aller à vagabonder sur ton corps. Je faisais de plus en plus attention à toi, je regarder tes formes généreuses. Notamment tes seins, souvent mis en valeur par de petit décolleté. Toi assise sur ton fauteuil moi debout j’avais une vue plongeante dessus. Bien sûr tu t’en es aperçus et me réprimander gentiment, et cela est devenu un jeu entre nous. Nos conversations étaient de plus en plus libérées, et nos discutions tourner souvent autour du sexe.

Début décembre, entre les collègues nous avions prévu un repas, et comme Noël approché on devait s’offrir un petit cadeau entre nous. Ont tiré au sort la personne à qui l’on devait faire ce cadeau. L’échange devait se faire lors de l’apéro chez une collègue avant que l’on parte au restau tous ensembles. Tu m’avais tiré au sort, mais je ne le savais pas encore. Au moment de l’échange cadeau, tu t’excuses car tu as oublié le tiens qui m’étais destiné. En pleine apéro, tu t’éclipse, je te vois partir et en pensant que tu allais dehors téléphoner, je me dirige vers la chambre pour récupérer mon manteau et te rejoindre, mais j’ai la surprise de te trouver dans cette pièce.


_ Tiens tu es là ?

_ Ferme la porte derrière toi stp !

_ Heu oui mais pourquoi ?

_ Ferme tu vas voir.


Je m’exécute et me retourne vers toi, debout au pied du lit où son poser tous les manteaux. Alors que j’allais attraper le miens tu me dis d’attendre. Je te sens gêner, et cela m’intrigue car nous n’avions plus beaucoup de gêne ensemble pour aborder n’importe quel sujet.

_ Qu’est-ce qu’il y a Sandra ?

_ Faut que je t’avoue un truc. En fait j’ai pas oublier ton cadeau il est ici.

_ Ok. Ben tu peux me le donner alors. Mais pourquoi ne pas l’avoir offert tout à l’heure ?

_ En fait il est assez particulier mais je pense qu’il va te plaire.

Tu m’annonce cela, avec un éclat particulier dans les yeux. Je me demande bien ce que cela peut être. Tout à mes interrogations et en attendant ton présent, mes yeux suivent leur parcours préférés et glissent sur ta poitrine. Et là tu me scotch !

_ Voilà tu as deviné c’est cela mon cadeau !


JE n’en crois pas mes yeux, je vois tes mains défaire un à un, tout doucement, les boutons de ton chemisier. Au fur et à mesure me dévoilant, ta poitrine plus que généreuse, emprise dans un soutien-gorge. Quel délice, un vrai régal pour les yeux. Mon corps régit immédiatement, et je commence à bander. Après quelques secondes de stupeur, où je n’ose rien dire ou rien faire à part te regarder. Mes yeux remontent de tes seins à ton visage, et tu as l’air ravis de l’effet produit. J’ose enfin réagir et m’avance vers toi, toujours sans un mot. Maintenant devant toi, si proche je n’ose te regarder en face, et je plonge mon regard sur tes seins. Mes mains, ballante le long de mon corps ose remonter et j’arrive à balbutier un : je peux ? Alors que ces dernières sont presque déjà sur ta poitrine… Un hun hun sort de ta bouche, alors que mes mains se plaquent déjà sur ta lingerie. Quelle douceur, quelle grosseur. Je te caresse doucement, mes mains englobant ta poitrine et mes pouces titillant tes tétons, pour essayer de les faire durcir au travers de ton soutien-gorge. Je bande comme jamais à ce moment-là…

A partir de là les scénarios sont tous différents, et tous plus chaud les uns que les autres. Mais dans la plus part je peux enfin embrasser tes seins auxquels je pense tant. Et c’est en pensant à toi comme ça, que je me dirige vers le centre déporté où tu es. Je suis tellement excité, qu’en route j’ose sortir ma bitte et me branler au volant. Je me refais un scénario dans ma tête, pense aussi à ta tenue, en espérant te voir porter ton chemisier qui, si on se place sur le bon côté, permet de voir ta belle lingerie. Et c’est avec une trique d’enfer que je me gare à proximité du centre. Nous avions prévu de manger ensemble à midi, avant que je ne me rende en entreprise.


Je rentre et j’ai le plaisir de voir que ta tenue correspond à celle que j’imaginais et je dirais même mieux, car tu arbore tu mini-jupe t’arrivant juste au-dessus du genou. Comme il est déjà midi, nous sortons et alors que je pensais rejoindre un restaurant directement, tu me dis avoir des courses à faire. Et je te suis sans connaitre le magasin, qui est en fait généraliste, vendant de tout. Bien sûr nous discutons de tout, je continue de te dragouiller et en passant devant la lingerie que tu regardes, je te propose d’essayer les soutiens-gorge et que je te donnerais bien sur mon avis. Avis que je te donne déjà sur les modèles que tu regardes, non sans rappeler qu’il n’y a rien de mieux que de la lingerie porter pour bien voir son effet… Tu choisis alors deux modèles, me regarde intensément, un peu comme dans mon fantasme et te dirige vers les cabines en passant devant moi sans te retourner. Alors que j’en profite pour te mater les fesses, je réalise que tu as presque atteints ces fameuses cabines. Je me dépêche donc de te rejoindre, et alors que j’arrive à ta hauteur, tu tournes à droite pour rejoindre les caisses. Et là quel frustration, j’en reste figer. Finalement je te rejoins aux caisses alors que tu finis de payer. En sortant du magasin, tu ne peux t’empêcher de rire devant ma tête de chien battu, et tu ris toujours quand on monte en voiture. Je suis dépité de la tournure des événements, j’avais espéré pouvoir te découvrir un peu plus… Je me tourne vers toi, et me console en essayant de deviner ta lingerie du jour, que je devine entre les boutons de ton chemisier, dans les tons de marron avec un liseré blanc sur le haut de tes bonnets. Tu as encore le sourire aux lèvres du tour que tu viens de me jouer. Arriver au restaurant on s’installe et on parle de tout et de rien, de nos vies et de nos envies.

_ Moi mon envie tu la connais. J’aurais aimé te voir dans tes achats du jour.

_ Petit coquin, ça je n’en doute pas. Je ne t’ai jamais raconté mais j’ai déjà eu une aventure extra conjugale.

_ Non ! Raconte-moi stp.

Tu m’expliques alors, comment tu avais couché avec un homme de qui tu étais tombé amoureuse. Que tu aurais été prête à tout plaqué pour lui, et comment tu l’avais avoué à ton mari quand l’autre homme étais sur le point de quitter la région. Je sens encore une certaine douleur derrière tes paroles. Je suis à la fois touché que tu te confies à moi de la sorte, à la fois excité d’entrevoir une éventuel possibilité pour nous deux. Mais j’ai aussi peur des conséquences que cela engendre pour toi comme pour moi. Et notre conversation jusqu’à la fin du repas tourne sur ce sujet de tromper et de ce que l’on ressent, de la culpabilité qui peux en résultait. Je te lance de grande perche, en te disant que cela pourrais être bon tous les deux. Tu fais comprendre que oui, mais que les conséquences sont trop lourdes, et que tu ne veux pas encore donner un coup de canif dans ton mariage. Finalement le repas se termine sur ce sujet et c’est bien silencieux que tu me dépose à ma voiture.


Les semaines suivantes, nous abordons encore le sujet, de façons plus légères, sans évoquer les conséquences, et en imaginant plus ce qui pourrait se passer entre nous. Plus ça aller, plus on s’allumer, enfin plus tu m’allumer, car il faut l’avouer tu aimais m’aguicher en faisant tout pour m’offrir tes décolletés à mon regard. On savait tous les deux qu’on avait envie de l’autre… Un jour alors que l’on discutait dans ton bureau, une autre collègue est rentrée nous forçant à changer de conversation. Elle te ramenait un dvd. JE m’empresser de le prendre et de te demander de me le prêter, ce que tu acceptas de bonne grâce. Après avoir discuté tous les trois, on retourna bosser, mais j’oubliais le dvd dans ton bureau. Quand je m’en suis aperçu, cela me donna une justification pour revenir te voir.

_ Ben non je ne l’ai pas c’est Angel qui l’a pris !

_ Aller sans rire, tu veux bien me le prêter ?

_ Mais je ne plaisante pas. Quand elle l’a vu sur mon bureau elle me l’a demandé.

_ C’est une blague ? JE vais lui dire que je le regarde ce soir et que je le ramène demain.

_ Vas la voir si tu veux.


Ce que je fis, pour m’entendre dire qu’elle n’avait pas le dvd. Je suis retourné te voir mais même réponse de ta part tu ne l’avais pas. Et ce petit jeu dura une partie de l’après-midi, à rechercher ce DVD, et c’est sans rien que je suis rentré chez moi. Alors que j’étais rentré depuis à peine 10min et que j’étais installer dans mon canapé j’entends mon interphone sonner.

_ Oui qui c’est ?

_ C’est moi mec tu me laisse monter ?

_ C’est au cinquième appartement de droite.


Et je déverrouille la porte. Je suis surpris que tu passes me voir. C’est la première fois que l’on va se retrouver seul tous les deux, sans personnes autour. Mon cœur commence à battre plus vite, j’ouvre ma porte d’entrée et t’attendant et trouve que tu mets longtemps. Puis finis par te voir arriver par l’escalier ce qui me surprend grandement. Je te laisse entrée et veux prendre ton manteau, mais tu me dis ne pas pouvoir rester.


_ Ben alors qu’est-ce que tu fais ici ?

_ Tiens, je vais te le prêter finalement. Me dis-tu en sortant de ton sac le fameux DVD.

_ Merci ! Finalement c’est toi qui l’avais coquine. Tu veux boire quelque chose ? Dis-je en allant poser le dvd dans mon salon.

_ Non je peux pas rester, et le dvd c’est mon alibi pour mon mari de rentrer plus tard.


A ces mots, mon cœur se remet à battre plus vite, ce mot alibi résonne à mes oreilles comme une invitation de ta part à des actes défendus. Tu es resté dans l’entrée, je te propose de faire un tour du propriétaire, que tu acceptes mais rapidement. Nous sommes tous les deux tendus quand on se retrouve dans l’entrée. Prête à partir, pour essayer de se détendre un peu, tu me chambre gentiment sur le fait que mon lit n’est pas fait.

_ Allez zou faut que j’y aille.

_ Déjà ? Dis-je en faisant la moue

_ Oui on m’attend…


On se regarde dans les yeux, on sait tous les deux pourquoi tu es là, et on a peur tous les deux, comme des gamins. Je me rapproche de toi, passe ma main sur ta joue délicatement. Et doucement, j’attire ton visage prêts du miens qui comble le vide entre nos lèvres pour t’embrasser. Bien vite, nos lèvres s’ouvrent, et nos langues se rencontrent. J’impression que mon cœur va sortir de ma poitrine quand je sens ta langue jouer autour de la mienne. Nos lèvres se détachent et je te serre fort dans mes bras. Ma tête dans le creux de ton épaule, je te susurre que c’est trop bon et que j’en rêver depuis longtemps. Toi aussi tu en avais envie, et l’on s’embrasse de nouveau. Mes mains descendent sur tes fesses, je prends connaissance de tes courbes sous mes doigts. Notre baiser devient brulant, passionné, je te caresse les fesses. Je finis par te plaquer au mur et viens de nouveau t’embrasser le cou. Tu es très sensible et commence à lâcher des soupirs. Je pose mes mains sur tes hanches sous ton tee-shirt. Je sens la douceur de ta peau, et l’envie est trop forte et je remonte sur tes seins.

_ Hummm ouiiii !

On s’embrasse de nouveau, nos gestes sont saccadés, comme emportés par notre envie, mais perdu par nos sensations. Mes caresses sont assez désordonnées, j’arrive à passer sous ton soutif pour sentir la chaleur de ta poitrine sous mes doigts. Je m’éloigne pour admirer tes seins, si longtemps caché, et sur lesquels je fantasme tant. Je prends plaisir à les voir, à sentir sous ma paume tes tétons tout dur, que je viens titiller de mes pouces. Tes soupirs se sont transformés en gémissements. J’ose lever mon regard vers le tiens pour y lire tant d’envie. Je me penche et viens déposer un, puis deux, puis une multitude de baiser sur tes seins. Humm que c’est bon, venir téter ta poitrine, enfin c’est réel et plus un rêve. Je suis comme fou, je te caresse, te lèche les seins, je t’embrasse, t’attire contre moi pour frotter mon sexe tellement dur contre ton entre jambes. J’ai tellement d’envie à la fois, je voudrais tout te faire à la fois. Tout cela est tellement excitant, toi debout dans mon entrée, tu portes encore ton manteau, ton tee-shirt remonté et tes seins sur ton soutif forme un jolie tableau. Tes yeux m’implore de continuer mes caresses, et je m’empresse de succomber à ton envie en caressant à nouveau ta poitrine. Malheureusement, dans un éclair de lucidité tu te rappelles de l’heure et me demande d’arrêter. Je n’y arrive pas emporter par mon excitation, alors que tu me repousses et tente de mettre de l’ordre dans ta tenue, je te prends dans mes bras, te serre fort, ma langue reviens sur ton cou pour remonter sur le lobe d’oreille. Tu gémis de plus belle, en bredouillant que tu dois partir. Tu me repousse sur le côté, pour cette fois redescendre ton tee-shirt, mais dans cette position je place une main sur tes fesses et de l’autre je viens caresser ton sexe. J’appuie pour que tu sentes mes doigts au travers de ton jeans. Je me colle à toi pour que tu sentes ma raideur contre ta hanche. Je tente de passer mes doigts à l’intérieure du jeans, mais tu m’en empêche, et je viens planter mes lèvres sur les tiennes dans la fouler. L’heure tourne et dans un dernier élan tu posses une main sur la poignée prête à partir. Mais me tournant le dos, je t’enlace à nouveau, je plaque mon sexe contre tes fesses, mes mains étant repartis à l’assaut de tes seins sous ton tee-shirt et ma bouche sur ton cou. Je me frotte à toi, je te retourne pour me frotter à nouveau tout en t’embrassant. Je suis tellement excité que je ne me contrôle plus.

_ Arrête mec ! Faut vraiment que je rentre. Sinon je ne pourrais pas revenir.

A ces mots je t’enlace encore plus fort, car notre aventure va continuer. Finalement, j’arrive quelque peu à me contenir et tu en profites pour ouvrir la porte. Je te vois sur le seuil, tu te retournes, et après avoir embrassé deux doigts tu viens les déposer sur mes lèvres et redescends par l’escalier. Je reste quelques seconde avant de refermer la porte et de rejoindre mon canapé. Je n’en reviens toujours pas de ce qu’il vient de se passer. Pour la première fois, je viens d’embrasser une autre femme que ma copine. Et même plus qu’embrasser, et qui sait ce qui ce serait passer si nous avions eu plus de temps. Alors que je devrais être honteux, je suis excité comme jamais et heureux, et alors que je libère ma bitte de sa prison, pour la laisser enfin prendre la place qui lui conviens je me branle et jouis rapidement et intensément en repensant à toi et à ce que nous venons de faire.

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