Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 389 fois
  • 54 J'aime
  • 1 Commentaire

Souvenir d'une enfance heureuse tome2

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Souvenir d’une enfance heureuse partie 2


Quelques temps ont passé mais enfin je vais retourner sur mon île bretonne où tout à commencé.


Chapitre1


Ce jour là, dans la voiture de ma mère, je sentais mon cœur battre la chamade. Enfin, j’allais retourner sur l’île où ma vie à basculé dans le voyeurisme.

Nous voilà deux ans plus tard, à l’aube de mes seize ans. L’été précédent, nous n’avions point pris de vacances à cause du décès précipité de mon père des suites d’un problème vasculaire.

Mais, cette année là pour me faire plaisir et ce malgré le deuil, ma mère a bien voulu que nous retournions sur ce lieu cher à mon cœur. Cependant pour ne pas être trop triste, elle avait proposé à son amie Murielle de nous accompagner.


J’étais devenu un jeune homme. Comme je faisais beaucoup de sport, mon corps avait évolué. J’étais plus grand et plus musclé. Mon sexe aussi avait pris en taille et le duvet avait laissé place à de vrais poils bien noirs. J’étais fière de mes 18cm de long et 6 de diamètre.

Mon attirance pour les femmes n’avait pas changé. J’aimais toujours autant les regarder, les observer. J’étais passé expert dans l’espionnage des moments intimes. Les week-ends, je traînais dans les galeries marchandes pour mâter les cabines d’essayages. Les vestiaires et les toilettes des filles de la piscine municipale faisaient aussi partie des mes terrains de chasse privilégié. Enfin, habitant dans une résidence pavillonnaire, j’avais pris l’habitude de me promener le soir et de regarder discrètement par les fenêtres des maisons voisines, les familles dans leurs chambres, jardins, salles de bains.

Comme tout adolescent, je me masturbais très souvent et j’aimais ça. Je m’étais constitué une belle collection de revues et de films pornographiques. Mais j’aimais aussi me caresser lorsque j’espionnais chez les gens.

Malheureusement, ma passion me rendait quelque peu introverti. Je n’avais pas beaucoup de copain et encore moins de copine. Je suis quand même sorti quatre mois avec une camarade de classe, mais lorsque je lui avait demandé d’aller un peu plus loin que des bisous, elle m’avait traité de pervers et m’avait quitté. Aussi, je me réfugiais dans mes souvenirs de ma tante et dans mes ouvrages spécialisés.


Mais revenons à nos moutons.


Nous voilà arrivé à destinations. Les premiers jours, comme à mon habitudes je lorgnais sur les criques et plages à la recherche de femmes en maillot de bains voir plus. Munis de mes jumelles, j’ai vite retrouvé mes lieux d’observations, et je dois avouer que ce que je voyais me comblait parfaitement.

Beaucoup de femmes pratiquaient le monokini. J’aimais ces dames de l’âge de ma mère fières de leurs corps et qui n’hésitaient pas à le montrer. Ils y en avait pour tout les goûts : des grosses, des grandes, des fines, des blondes, des brunes, des avec des petits seins, d’autres avec d’opulentes poitrines, des gros cul et des petits fessiers bien rebondis. J’étais aux anges, je bandais et me masturbais plusieurs fois par jour.


Cet été là, malgré ma timidité, je passais pas mal de temps avec Gwenaëlle. Tout comme moi, elle venait ici depuis sa plus tendre enfance. C’était une bretonne pure souche. Plus jeune que moi de quelques mois, elle était plutôt petite et bien en chaire. Rousse, les cheveux frisés mi-long et avec des tâches de rousseurs sur tout le corps, elle avait du charme. Le beurre salé et les crêpes lui avaient fourni des hanches généreuses et un petit ventre. Mais, ce que j’appréciais chez elle c’était sa grosse poitrine et sa gentillesse.

Dans son regard d’un bleu azur, je remarquais régulièrement qu’elle avait le béguin pour moi. Il m’arrivais souvent d’en profiter. Et l’air de rien entre nous s’était installé un petit jeu érotique et sensuel.

Elle me montrait souvent sa poitrine lorsqu’on était à la plage. Je n’avais qu’à demander et elle retirait son haut sans gène. A ce moment là, elle me dévoilait des seins d’une symétrie parfaite et bien tenus. Ils étaient gros et bien rond avec des tétons d’un rose clair qui se confondaient parfaitement avec son teint de peau laiteux. Elle s’amusait aussi à se changer devant moi, me laissant découvrir ses fesses bien charnues et surtout sa toison rousse bien fournie en poils. D’ ailleurs Je lui avais proposer une fois de l’entretenir et de couper un peu. Elle avait souri et m’avais dit que pour moi elle était même prête à la raser. Mais ce jour n’était pas encore arrivée.

Comme dans tout jeu, il fallait de la réciprocité et moi aussi, je me montrais à elle. Dès qu’elle en faisait la demande, je sortait mon sexe. Elle aimait bien regarder ma queue. Elle la trouvait très belle et bien grosse. Son regard suffisait alors à me faire bander et là elle appréciait encore plus le spectacle.

Parfois, nous nous caressions l’un pour l’autre; l’un en face de l’autre. Ça arrivait généralement quand je revenais de mes moments d’espionnage et où l’excitation était à son paroxysme. Nous jouissions ensemble. Elle mouillait beaucoup, j’éjaculais de grandes doses de sperme. A la fin, je léchais ses doigts et elle récoltait un peu de ma semence pour l’avaler. On était ami et jusqu’à lors aucun de nous deux n’avait osé toucher ou embrasser l’autre.

Mais ce dernier point aller vite changer.


Cela faisait maintenant une semaine que nous étions arrivée. Mon côté voyeur était largement assouvi et notamment cette après-midi là.

J’avais trouvé une place discrète derrière un gros rocher de granit au dessus d’une crique. Ainsi, je pouvais espionner deux belles femmes entrain de profiter du soleil dans leur plus simple appareil.

Avec mes jumelles, je les regardais allongées sur leur serviette sans aucun maillot de bain. On m’avait souvent raconté qu’il y avait quelques naturistes sur l’île. Mais, je n’en avais encore jamais vu.

Elles devaient avoir entre 30 et 35 ans. Toutes les deux brunes; aux cheveux long qui descendent en dessous des épaules, elles avaient le teint bien bronzé. D’origine méditerranéenne et d’une morphologie proportionnelle, elles n’étaient ni trop grosses, ni trop maigres. Leurs rondeurs idéalement placées en faisaient de très belles créatures. Leurs seins fermes et bien développés s’harmonisaient parfaitement avec leurs hanches pulpeuses. Leurs chutes de reins bien cambrées ajoutaient du charme à leur beautés. Leurs fesses bien charnues mais relativement musclées terminaient des jambes élancées symptomatique des joggeuses. Enfin, l’absence total de poil pubien sonnait comme le douzième coup de midi. En effet, avec mes jumelles je me délectais en admirant en gros plans les lèvres si douces et fermes qui agrémentaient à merveille leur vagin.

Oh oui, ces demoiselles étaient vraiment des déesses qui m’excitaient au plus haut point. Je les regardais aller à l’eau, puis revenir. j’aimais le moment où le contact de la serviette sur leur peau s’apparentait à des caresses. La vision de la crème solaire me donna chaud au plus haut point. Durant ces instants, elle se touchaient; enduisant toute les parties de leur corps et s’attardant parfois sur les endroits intimes. Elles avaient aussi chacune étalées de

la crème dans le dos de l’autre. Je me sentais tout serré dans mon caleçon mais je ne regrettais pas mon lieu d’observation. Mon après-midi se déroulait de la meilleure façon possible.


Au bout d’une heure environ, Mes deux cibles étaient allongées sur le ventre. Je caressais délicatement mon sexe par dessus mon bermuda en matant leur deux jolis postérieurs. Soudain, je sentis une présence derrière moi. Je me retournais et vis Gwenaëlle à quelques centimètre de moi.


" Que fais tu ici? Me demanda-t-elle.

_ Rien j’observe la nature Gwen.

_ La nature tu es sur. Fais moi voir."


Elle me prit les jumelle et regarda vers la plage.


"Ah oui...En effet tu observes deux belles plantes. Tu es un sacré cachottier.

_Je...Enfin... Ce n’est pas ce que tu crois. Balbutiais-je.

_ Ne t’inquiètes pas, elles ont l’air jolies. Tu aurais tort de t’en priver. Mais, je vais être obligé de le dire à ta mère.

_Pourquoi ferais-tu ça?

_ Premièrement parce que ce n’est pas bien d’espionner, deuxièmement pour l’alerter que son fils est un obsédé sexuel et troisièmement aussi par jalousie.

_ Jalousie, comment ça?

_ Bah oui, je pensais que tu ne profitais que de mon corps et que tu n’aimais que mes gros seins. Mais là quand je vois dans quel état tu es quand tu regardes d’autres femmes qui sont si belles, je m’inquiète. Je ne ferai jamais le poids."


C’est vrai que je n’avais pas débandé depuis son arrivé et je ne lui cachais en rien mon état.


"S’il te plaît Gwen, ne le dit à personne. Oui, je te trouve vraiment sympa et mignonne. Je te le dis tout le temps que j’adore voir tes seins, tes fesses, ta petite chatte rousse. S’il te plaît, ne le dit à personne. Je ferai ce que tu veux.

Tout en me mettant à genou je la suppliai.

_ Tu sera bien gentil? Me demanda-t-elle.

_Oui, je te le jure.

_ OK, alors fais moi plaisir, déshabilles toi."


Un peu surpris, je m’affairais à répondre à sa demande. J’ôtais mon tee shirt et mon bermuda. Je me retrouvais en boxer devant mon amie qui regardait à la fois la crique et mon sexe bien dressé dans mon caleçon noir.

"j’ai dit tout nu! Montre moi ta belle et grosse pine!"


Je fis descendre l’étoffe et libéra mon sexe. La situation faisait que j’étais vraiment très excité.


"Branle toi maintenant!"


J’obéissais bien consciemment. Elle me regardait faire et ressentait un certain émoi.


"Humm j’adore quand tu es bien raide. Tu me donnes chaud je vais me mettre à l’aise. Regarde moi, au lieu de mater ces salopes.


Gwenaëlle posa son dos contre le rocher, et tout doucement elle déboutonna sa robe légère d’été Rose à fleur. Les boutons étant devant, elle se retrouva vite en sous-vêtement roses assortis. Elle laissa tomber sa tenue à terre et dégrafa son soutien-gorge. Elle avait vraiment une grosse poitrine pour son âge. Certes ils étaient moins beaux que ceux de la plage mais je ne pouvais dégager mon regard de ses deux globes aux auréoles bien grosses et roses. Elle caressa ses pointes et à tour de rôle amenait ses tétons à sa bouche pour les lécher, les sucer, les faire durcir. Elle me regardait toujours me caresser.

Je commençais à être vraiment très excité. Mes veines ressortaient et mon gland était rouge tellement j’étais dur. J’accélérais doucement le rythme. J’avais du mal à tenir sur mes jambes.

Elle laissa glisser le long de ses cuisses bien charnues sa petite culotte bouffante. Elle me montrait maintenant sa belle chatte recouverte de poils roux. Elle écartait un peux ses lèvres et commença à se titiller le clitoris délicatement. Puis, elle se rentra un doigt bien profondément. Sa vulve fut inondée de mouille instantanément. Moi, en la regardant faire je sentais mon désir et ma jouissance monter. Je n’allais pas tarder à tout éjaculer. Elle le vit.


" Vas-y jouis pour moi ! Jouis devant moi ! Montre moi comment ta belle lance à incendie déverse son liquide. Vas-y régales toi de ma mes formes. Profite du spectacle !"


Sur ses mots, je ne pus me résoudre à attendre plus longtemps. Et, au moment où elle se pénétrait un deuxième doigt , j’éjaculai de tout mon être. Mon sperme partit si fort qu’il alla se nicher sur le bas du ventre de Gwenaëlle en 5 jets consécutifs.


"Putain ! Tu fais chier tu m’as tout salie. Pesta-t-elle. Il va falloir que tu nettoies maintenant. Tu va tout me laver avec ta bouche. J’aime quand mes amies me lèchent. Tu vas en faire autant."


j’obéissais bien sagement. Je ne voulais pas qu’elle dise à ma mère ce que je faisais de mes journées. Aussi, je m’abaissai et rapprochai ma bouche de sa chatte humide. L’odeur était forte mais pas désagréable.

Elle mit ses deux mains sur mon crâne et poussa ma bouche sur ses poils. Le goût de mon sperme me dégouttait quelque peu. Mais, je n’avais jamais été aussi près d’un vagin et j’en avais encore moins léché. Je commençais à bien la laver. Puis, elle me demanda d’introduire ma langue dans sa vulve. C’était tout chaud. J’aimais ça. Je l’écoutais et faisait tout ce qu’elle me disait. J’aspirais son clitoris, je pénétrais ma langue au plus profond d’elle même. j’y ajoutais deux doigts. Je la doigtais et la léchais. C’était trop bon pour moi et surtout pour elle. Elle aimait beaucoup, elle poussait des cris de plus en plus forts. Après quelques léchouilles maladroites mais bien placées elle eu un orgasme si intense que j’avais peur qu’on nous entende. Enfin elle s’écroula par terre et me remercia dans un dernier soupir.


Au bout de quelques minutes nous reprîmes nos esprits. Elle se rhabilla. Je fis de même. Elle m’embrassa fougueusement. Nos langues s’entremêlèrent. Nos salives se mélangèrent. Puis, nous repartîmes ensemble vers notre camping main dans la main.

Avant de partir je voulus une dernière fois regarder du côté de la plage pour admirer les deux belles femmes. Mais elles étaient parties. j’avais perdu mes deux cibles mais j’avais gagné une sacrée coquine.


Voila, ce nouvel été commençait de la meilleure façon possible. Mais la suite allait à jamais me combler et faire de moi un vrai homme.

Diffuse en direct !
Regarder son live