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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Souvenirs africains

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

L?histoire qui m?est arrivée il y a quelques années est réelle. Je travaillais en Côte d?Ivoire à la fin des années 70 comme ingénieur dans des scieries de bois pour l?export. Il m?arrivait souvent de passer mes soirées et mes nuits à picoler avec des collègues, à jouer aux cartes ou à bénéficier des joies de l?amour tarifé comme une grande partie des Blancs du coin. Un soir je me suis retrouvé entraîné dans une partie de poker endiablée avec des collègues, des Camerounais et un épicier libanais. J?avais une veine du diable et je les ai tous nettoyés. Le plus coriace a été l?épicier mais, vers 5 heures du matin, il a lâché : j?avais gagné un petit pactole, en gros de quoi acheter un 4x4 pas trop pourri. Ce n?était quand même pas la fortune. Le hic, c?est que l?épicier n?avait pas de quoi payer. Il m?a demandé de l?accompagner chez lui pour régler sa dette. Je me suis méfié au début en craignant le coup fourré, mais nous sommes arrivés sans encombre chez lui. Il avait l?air embarrassé. Il finit par me dire qu?il n?avait pas d?argent mais qu?il me proposait un marché : il me prêtait sa femme pour le mois à venir. J?ai protesté en menaçant de faire du scandale. Il m?a alors proposé à nouveau sa femme pour deux mois en me demandant de ne rien dire pour qu?il ne perde pas la face et en signant une reconnaissance de dettes avec des remboursements échelonnés. J?ai fini par accepter pour l?argent en lui disant que je n?avais rien à faire de sa femme. Il m?a remercié.


Deux jours plus tard, quelle ne fut pas ma surprise de voir devant ma maison une femme noire de 45 ans environ, très enveloppée, vêtue à l?européenne mais comme une prostituée : micro-jupe, body léopard qui la boudinait, talon aiguilles. Elle se présente comme la femme de l?épicier et me dit que son mari l?a envoyée comme cadeau de remerciement pendant une semaine chez moi. Elle ajoute qu?elle s?appelle Danielle en souriant et qu?elle ferait absolument tout ce que je voudrais. Je la fais rentrer chez moi pour éclaircir cette embrouille et j?essaie de joindre son mari au téléphone ; elle me dit qu?il est parti en brousse faire la tournée des villages. J?avais à peine raccroché qu?elle se déshabillait totalement . Elle vient vers moi avec ses énormes seins qui ballottent en souriant. Elle se retourne alors et se penche ; elle écarte ses deux énormes fesses avec ses mains et me montre une grosse chatte imberbe munie de bijoux et un anus béant tout rose. Elle m?interpelle, toujours la tête entre ses jambes, en riant avec un air vicieux : tu ne veux pas en profiter ? Tu peux tout me faire , même me prêter à tes amis si tu veux. Je n?en reviens pas, moi qui croyais avoir tout vu.


Elle n?est pas de première fraicheur mais je cède ; je n?ai pas baisé depuis au moins deux mois ; je m?approche ; son clitoris, très gros, est percé par un anneau et je constate que ses orifices sont vraiment larges : son anus baille de 3 ou 4 cm et sa chatte est un vrai gouffre. Je le lui fait remarquer elle me dit qu?elle a commencé à baiser à 12 ans. C?est sa mère et ses s?urs qui lui ont appris comment faire jouir les hommes. Son premier mari avait 45 ans. Elle a eu son premier enfant à 14. Depuis 6 ont suivi. Elle ajoute que c?est comme ça en Afrique. Elle se retourne et commence à me déshabiller ; j?ai 33 ans à ce moment-là et elle n?est sûrement pas loin des 50. Je bande comme un forcené pourtant ; elle saisit ma bite, la décalotte et referme sa main son mon gland qu?elle masse de toute sa paume enduite de salive... Elle s?allonge ensuite sur le canapé ; elle doit faire dans les 90 kg pour un mètre soixante. Elle s?assoit, me saisit la queue et se met à me sucer du gland jusqu?aux couilles à chaque fois ; c?est divin ; je me lâche en 5 mn ; elle éclate de rire en me disant ’ déjà ? ’ Je vais te ranimer me dit-elle, la bouche luisante de mon sperme. Elle me demande alors de me mettre à 4 pattes sur le canapé ; j?obéis. Elle se place derrière moi et commence à me lécher les bourses puis l?anus et ce de plus en plus profondément. Elle m?enfonce sa langue dans le cul puis elle me glisse un doigt. Je suis surpris et je me contracte. Elle me dit ’ laisse-toi faire je vais te masser l?intérieur ’. Elle va dans son sac chercher un pot de pommade elle s?en enduit les mains puis commence à me tartiner l?anus avec ; Une douce chaleur m?envahit ; rapidement elle a deux puis trois doigts en moi enfin toute ça main rentre au bout d?un quart d?heure. L?impression est terrible ; je me sens rempli et vidé alternativement. Je ne suis pas homo mais je ne sais plus où je suis ;je bande à nouveau très dur. elle en profite pour m?agacer la bite avec son autre main. Elle commence alors à me masser la prostate; je plane, c?est divin et j?éjacule alors très fort. Elle sort sa main de mon cul et s?essuie avec un torchon de la cuisine. Elle me dit à toi maintenant et me met son énorme postérieur sous le nez ; je lui lèche longuement sa chatte ruisselante ; je n?ai jamais vue de lèvres aussi grosses depuis ; cela fait des bruits de succion obscènes et ses bijoux s?entrechoquent. je les tire avec les dents : sa vulve baille et laisse échapper un filet de mouille. Je lui en tartine alors l?anus qui semble très souple. Elle me dit que son mari et ses copains ont l?habitude de l?enculer très souvent. Elle me dit alors qu?elle n?est que la troisième femme de son mari et qu?elle sert régulièrement de vide-couilles pour les hôtes de sa maison ; son mari la prête parfois à des groupes d?ouvriers ou a des notables de village pour les remercier.


A ces mots je décide moi aussi de l?enculer : elle est très large bien que je sois correctement membré ; je sors alors de ses fesses et décide de finir dans sa bouche ; cette fois ; elle a du sperme jusque sur les cheveux. Je décide de la branler avec la main ; elle entre comme dans du beurre pendant que je tire l?anneau de son clitoris ; elle finit par jouir ; je suis mouillé jusqu?au coude ; elle est essoufflée et rit.


J?ai passé la nuit ainsi ; baise, sodomies, fist anaux et vaginaux, objets ( une bouteille de ricard dans le vagin pendant que je l?enculais). le lendemain j?étais mort. Heureusement j?étais en week-end. Elle m?a demandé si je voulais faire venir des collègues le lendemain, Nous étions huit, des Européens et des Ivoiriens et nous l?avons prise sans relâche parfois à plusieurs, ce qu?elle semblait adorer. Nous la traitions de grosse salope et elle nous appelait ’ ses petits queutards ’. Nous nous arrêtions pour manger et boire et récupérer. Elle jouissait régulièrement et semblait n?éprouver que peu de fatigue . Son visage était parfois totalement recouvert de sperme. Elle allait alors se laver puis revenait en riant se positionner à quatre pattes offerte ou elle nous suçait ; Elle n?hésitait pas à nous mettre ses doigts ou sa langue dans le cul pour nous ranimer. Elle avait pourtant l?âge d?être notre mère. A un moment, elle a organisé un concours de pipe : elle essayait de nous faire jouir le plus vite possible avec sa bouche. Je dois avouer que j?étais ’ avant dernier ’ : j?ai giclé bout de quelques minutes seulement tant elle aspirait fort. Elle est restée ainsi pendant toute la semaine ;


Une fois seuls, elle m?a fait découvrir des plaisirs inconnus de moi : elle m?a sodomisé avec une calebasse où elle avait mis des noix de kola qui remuaient au moindre de mes mouvements. Elle me suçait ou me branlait en même temps. Je ne tenais jamais longtemps. Elle m?a expliqué comment bien lui lécher l?anus et où la toucher dans le vagin pour la faire jouir.


Depuis j?ai réutilisé cela avec les femmes que j?ai rencontrées mais je n?en ai jamais retrouvé d?aussi insatiable. Toutefois aucune ne s?est plainte . j?ai quitté l?Afrique en 1980. Je n?y suis jamais retourné mais je n?ai pas oublié.



Etienne S.

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