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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Souvenirs d'Elodie

Chapitre 1

Hétéro

Ces jours mémorables remontent au printemps 1983, à l’occasion de quelques semaines de travail à Prague. J’espérais vivement nouer des contacts avec les collaborateurs que j’allais rencontrer pendant cette mission de recherche.

Notre rencontre eu lieu pendant ma première semaine de séjour, dans la salle à manger de l’hôtel. Lorsqu’elle passa devant la table où je dirais, je sentis l’effluve d’un parfum et je me surpris à lever la tête; mon regard crois la visage souriant d’une superbe jeune femme, brune, à la silhouette élancée. Elle ne manqua pas de relever ma curiosité, mais rien dans son attitude ne marqua un intérêt particulier. Elle se dirigea vers l’accueil et revint, un peu plus tard, accompagnée du maître d’hôtel qui l’installa à deux tables de la mienne.

Pendant le repas et à plusieurs reprises, je surpris son regard et ses clins d’?il dans ma direction étaient comme un appel au dialogue, plein de désir et de promesses; toutefois une relation occasionnelle, même avec une jolie femme, ne m’attirait pas vraiment. JE vivais en parfaite harmonie avec mon épouse et attendais nos retrouvailles avec joie. Une fois dans ma chambre, je me remémorais pourtant sa silhouette. Elle se superposa à celle de mon épouse, leur visages se brouillèrent et le coeur rempli d’émoi, je ne savais que penser.

L’intense activité du lendemain me fit oublier cet épisode, mais le soir, le scénario de la veille se reproduisit de manière presque identique. Alors que je commençais mon dîner, elle s’approcha de ma table, vêtue d’une superbe robe de soie dont le décolleté mettait en valeur sa poitrine et, sans demander si la place était libre, elle s’assit en face de moi. D’une voix suave et chaleureuse, Elodie se présenta. Elle se trouvait à Prague pour une série de conférences médicales, en tant que responsable d’un laboratoire pharmaceutique. Elle avait inné, seule, m’avait entendu parler français avec le maître d’hôtel, et désirait partager ma table jusqu’à la fin de mon repas, histoire de parler un peu. Je m’apprêtais à refuser, ayant une longue série de protocoles médicaux le lendemain, mais son sourire, l’éclat de ses yeux dorés, sa gorge épanouie et son teint mat me désarmèrent. Nous bavardâmes quelques instants, puis avoir réglé ma note, notre conversation se poursuivit au café-bar de l’hôtel. Installé dans de confortables fauteuils, dans une jolie salle donnant sur les jardins, les échanges sur nos activités professionnelles respectives, les loisirs que nous aimions ... furent tressa agréables d’autant qu’en cette fin de printemps, la musique d’un quatorze à cordes nous parvenait du jardin voisin. Bercés par ces accords, nous ne vîmes pas le temps passer. Il était déjà 23 h 00 et nous dûmes mettre un terme à cet agréable moment de détente. La prenant par le bras avec galanterie, je la raccompagnais vers sa chambre qui se trouvait au même étage que la mienne.

Alors que je lui souhaitais ’bonne nuit’, elle m’attira tendrement vers elle. Sans aucune gêne je répondis à son invitation. Elle avait su créer une ambiance favorable qui allait déterminer la suite des évènements.

Tout en refermant la porte, Elodie se tourna vers moi et posa ses lèvres sur les miennes pour un doux baiser. Cet effleurement intime de-vint très vite un profond baiser, un jeu de langues. C’était une ex-périnsse profondément sensuelle dans le rythme comme dans la durée. C’était si bon que prenant Elodie par la taille, je la serrai tendrement contre moi d’une main, tandis que de l’autre, je cares-sais doucement son sein que sa robe mettait en valeur et lui donnai un doux baiser sur la nuque. De l’entrée nous nous retrouvâmes bientôt dans la chambre où la musique douce et la lumière tamisée rendaient l’atmosphère très intime. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je la vis d’un mouvement subtil mais décidé, faire glisser sur ses épaules les fines bretelle-les de sa robe qui tomba bientôt à ses pieds. S’approchant de moi, elle murmura à mon oreille: ’je suis éprise et subjuguée par ton charme, mon seul désir est que nous fassions l’amour’. Quelle douce invitation ! Elle poursuivit par une description détaillée de fantasmes qu’elle voulait réaliser. Tout cela fut d’une redoutable efficacité pour accroître mon désir et accentuer mon érection. Alors que je me préparai à lui prodiguer des caresses préliminaires en signe de tendresse et d’amour, elle me surprit et me ravit à la fois en m’invitant à partager son premier jeu. Celui-ci consistait à nous déshabiller mutuellement, chacun pouvant, à son tour, ôter un ou deux attributs vestimentaires de l’autre, le caresser et le couvrir de baiser. Sa proposition m’enthousiasma.

’Puis-je prendre l’initiative’ demanda-t-elle ? J’acceptais, le c?ur en haleine. Elle s’agenouillera devant moi, puis lentement, sensuellement, dégrafa mon pantalon, baissa mon slip et couvrit mes fesses de doux baisers. Elle m’embrassa, passa sa main sur mon visage, caressa mon ventre puis saisit délicatement ma verge qui avait largement dépassé sa taille habituelle. Elle s’émerveilla devant ses dimensions plus qu’honorables, puis commença à la caresser. Elle la prit en main, l’humecta de salive, la massa lentement dans un mouvement de va et vient continu, de la base à l’extrémité, alternant les caresses manuelles à celles des lèvres et de la langue. En me regardant, elle vit que cette masturbation lente avait augmenté mon excitation et qu’un désir irrépressible me dévorait. Elle avait, en parfaite amoureuse, joué magnifiquement le premier acte, et cette scène avec tous ses instants de tendresse m’avait transporté dans un état second.

’A ton tour me dit-elle tendrement’

Si l’on veut être sur de revoir une si jolie femme, il faut savoir lui prodiguer les plus délicieuses caresses qu’elle est en droit d’attendre. Je pris donc mon temps pour enlever ses bas, son porte-jarretelles caressant entre temps son ventre, l’intérieur de ses cuisses, ses fesses. Son corps vibrait sous mes doigts, ses hanches ondulaient à chaque baiser que je lui portais. J’notais son slip en le faisant rouler délicatement sur ses cuisses et découvris son mont de Vénus et sa vulve dont les lèvres étaient déjà bien dilatées. Sa douce toison attirait mon visage et les nuances subtiles du parfum naturel de son corps envahis-sait mon être. Quel bonheur de pou-voir la caresser longuement, explorant tendrement clitoris, grandes lèvres et petites lèvres. Ces dernières laissaient échapper une rosée attestant d’une grande excitation. C’est avec amour que je posais mes lèvres sur elles.

Ma main, mes doigts prodiguèrent encore maintes caresses à ce jardin d’amour, partie la plus féminine de tout le corps d’une femme, mais emporté par son désir, elle demanda à reprendre l’initiative.

Mes derniers vêtements, cravate, chemise et chaussettes furent vites ôtés; quant à moi, très impatient, je dégrafais enfin son superbe soutien gorge. Assorti à ses autres sous-vêtements, il libéra deux magnifiques seins en poire. A leur vue une bouffée de plaisir envahit tout mon être. Ils étaient beaux, généreux, doux, sensibles; en un mot hyper érotiques. Je me sentis pousser à les toucher des lèvres et rapidement les mamelons répondirent à mes caresses par une forte érection.

Elle eu alors les réactions d’une femme très amoureuse; excitée par la vue de mon pénis et par mon corps chaud qui se pressait contre ses seins, elle me prit par la taille me conduisit vers le lit comme préparé pour cette heure m’invita à m’y allonger pour apprécier à nouveau ses caresses. Ses doux baisers posés sur tout le corps étaient de vrais attouchements des lèvres et augmentèrent notre tension mutuelle. D’un commun accord nous pivotâmes pour nous retrouver en position 69. Pendant quelques instants, elle resta totalement immobile, mais je sentais la chaleur et la douceur de ses seins sur mon ventre. Quel-le merveille! Son désir l’emporta à nouveau et elle prit ma verge dans sa bouche tout en écrasant son pubis contre mon visage. Je re-levais un peu ses fesses, écartais ses cuisses et pus à loisir admirer le sexe d’Elodie, sa vulve chaude, ses lèvres grandes ouvertes, son clitoris bien dur qui attendait mes baisers et caresses.

Ma langue écarta ses lèvres, en sonda en en baisa les moindres replis et des sensations exquises l’envahirent. Elle s’agitait main-tenant de plus en plus vite sur ma verge dont le gland lui emplissait la bouche, baisait mes testicules avec tant d’amour que j’étais au bord de l’orgasme. Elle recueillit quelques gouttes de sperme car elle relâcha momentanément son étreinte pour lécher ses lèvres. Alors que je m’allongeai pour récupérer elle se mit à califourchon et entreprit de frotter ma verge sur sa vulve grande ouverte, je connus une ondée de plaisir. Elle murmura tendrement :’chéri je veux te sentir en moi et attends impatiemment qu’une vague d’amour inonde le plus profond de mon intimité’. Alors elle prit mon sexe à pleine main et l’introduisit dans son vagin préparé par mes baisers et inondé d’une suave rosée dont j’avais pu apprécier le parfum. Assise sur mes cuisses, elle commença des mouvements latéraux du bassin, et des mouvements avant-arrière si vifs et cadencés qu’elle connut très vite un orgasme foudroyant et je sentis son vagin se contracter. Elle gémissait de plaisir, s’enveloppant de l’oreiller pour étouffer ses soupirs. Après ce premier orgasme, elle reprit ses mouvements espérant un nouvel envol mais c’est en continuant de la butiner que je l’inondais enfin complètement et cette vague de sperme déclencha en elle un second orgasme plus intense encore que le premier; elle avoua n’avoir jamais connu pareille extase. Nous goutâmes alors un moment de détente, mais bref puisque dix minutes tout au plus après cette féerie, elle m’en redemanda encore. Se tournant vers mon ventre elle retrouva ma verge mollissant et avant de la prendre en bouche annonça fièrement ’attends un peu je vais lui redonner sa vigueur’. Cela ne tarda pas effectivement; alors elle s’agenouilla sur le lit, fesses relevées et tête sur l’oreiller m’invitant à lui prodiguer de nouvelles caresses. Elle n’était maintenant plus nue, mais offerte et c’est avec joie, patience et délicatesse que je lui administrais un royal cinnamiques. Sa vulve était chaude, rose et ma langue vota avec délicatesse les quelques gouttes d’amour qui s’en échappaient. Avec l’index je caressai son clitoris puis partis à la recherche de son point vaginal sensible et ses mouvements de hanches, ses roucoulements de plaisir m’indiquèrent qu’elle appréciait ces caresses. ’Je suis prête, pénètre moi, va encore plus loin, plus profond et surtout lorsque tu accélères ton rythme, ne t’arrête plus’. Elle adorait cette position qui malgré l’éloignement de nos visages se trouvait compensée par une forte pénétration et pour Elodie par la vue de ma verge en mouvement. Mes mains sur sa poitrine, je sentais son coeur battre très fort, sa respiration s’accélérer et elle commença à prononcer des paroles suaves avant de laisser échapper un violent cri d’orgasme qui dut réveiller tout l’étage. Tout son corps vibrait de plaisir. ’Tu es bon, mon amour, tes caresses sont fantastiques; alter-ne encore mouvements lents et rapides car je sens monter une nouvel-le vague de plaisir. Il me fallut trois minutes pour éprouver un nouvel orgasme et me répandre à nouveau en elle, elle m’avoua que pendant ce temps elle était partie trois fois au septième ciel.

Nous avons passé une bonne partie de la nuit à faire l’amour dans différentes positions, puis après une bonne douche mutuelle et encore bien des caresses nous avons pris un bon sommeil réparateur dans les bras l’un de l’autre non sans avoir pris rendez-vous pour d’autres jours.

La seconde nuit et les suivantes furent encore plus merveilleuses mais il serait trop long de vous en parler.


Jules8@francite.com

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