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Souvenirs d'hier et d'aujourd'hui

Chapitre 5

Inceste

5e épisode et dernier.


Résumé : Je suis en vacance avec mes parents, ma soeur et ma cousine. Mon père doit repartir à cause de son travail. Je découvre que ma cousine dévergonde ma sour. Ma mère a sympathisé avec un maître-nageur très sympa d’origine africaine : Akim. Ayant appris que mon père la trompait, ma mère décide de se venger en s’envoyant en l’air avec Akim. De mon côté, je retrouve Thomas, un copain, qui m’emmène découvrir une pute black particulièrement perverse. Quand je rentre à la maison, je découvre Akim et ma mère qui ne se cache plus. Quand soudain, mon père arrive. Je ramène ma mère dans sa chambre et Akim se planque dans la chambre de ma soeur. La situation est sauve. Durant la nuit, j’ai la surprise de voir que mon père connaissait bien Akim. J’assiste, caché, à une conversation qui me fait penser que mon père complote avec Akim et ma cousine. Mais à quoi ? Le lendemain, mon père présente Akim et son cousin comme de vieux copains de classe. Le cousin d’Akim s’occupe de ma mère dans son dos et ma cousine de ma soeur. La situation est devenue démente et me fait bander à mort. Pour me calmer, je sors dans la rue. Et là, je me retrouve à l’hôpital suite à un accident. Je suis fait renverser par une voiture. Je fais connaissance avec Alice, la belle brune que j’ai voulu protéger lors de l’accident. Je tombe littéralement amoureux d’elle. Je reçois la visite de Thomas et de mes copains ainsi que la pute black qui vient me vider les couilles tous les jours et qui s’occupe, par la même occasion d’Alice. Je deviens aussi ami avec la pute black qui s’appelle Maimouna. Dans les jours qui suivent, ma mère et ma sour me rendent visite en compagnie d’Akim et de ses copains. Tout cela tourne à la partouze générale. Après leur départ, une infirmière vient gueuler, à juste raison, en disant que c’était un hôpital et non pas un bordel. Mon père fait alors irruption, fou furieux. Alors, que je pense que cela être ma fête, je m’aperçois avec étonnement qu’il engueule Alice tout en lui balançant des paires de gifles. Visiblement, ils se connaissent. Qu’est-ce que tout cela veut dire ?


***


J’étais tétanisé devant la violence de mon père. Alice pleurait tout en essayant d’échapper aux gifles qu’elle recevait en pleine figure. L’infirmière est repartie à l’assaut pour l’arrêter. Mon père se retourna et la foudroya des yeux. L’infirmière hésita.

Je suis alors intervenu en gueulant à mon tour.

— Mais, enfin, qu’est-ce que tout cela signifie ?


Mon père s’arrêta, me regarda. Il sembla réfléchir un instant. Il prit un siège et vint s’asseoir à côté de mon lit.

— Voilà, fit-il, je t’avais dit la dernière fois que mon poste à mon travail était en jeu. Je ne t’ai pas raconté d’histoires.

Il me raconta une histoire assez incroyable. J’avoue que sur le moment j’ai eu du mal à le croire. Un soir, au bureau, en compagnie de son grand patron, ils fêtaient la réussite d’un nouveau contrat. Leur patron leur annonça que le vice-président de la compagnie partait à la retraite et qu’il allait en choisir un nouveau. Mais, il avait du mal à se décider entre les candidats potentiels. Puis, alors qu’ils débouchaient la 10e bouteille de champagne, il annonça qu’il choisirait M. Albert car sa femme et sa fille sont les plus grandes salopes qu’il avait rencontré. Aussitôt mon père intervint pour annoncer que sa femme et sa fille étaient de plus grandes salopes. Le grand patron le prit au mot et annonça une compétition entre les deux familles et le mari de celles qui seront les plus salopes obtiendra le poste de vice-président. Puis, il annonça qu’il laissait un mois aux salopes et que la confrontation aura lieu lors d’une partouze qu’il organisera chez lui.

Mon père pensa à son vieux copain de classe Akim et ma salope de cousine pour convertir ma mère et ma sour. Mais, il restait un problème : moi. Aussi, il demanda à l’une de ses secrétaires qui lui recommanda Alice pour me débaucher et me convaincre à baiser naturellement avec ma mère et ma sour.

Tout se passa bien jusqu’au jour où j’ai eu l’accident avec Alice. Malheureusement, il n’avait pas été prévenu assez tôt de l’accident et la partouze avait lieu demain soir.


Je n’étais naturellement pas en état d’y assister et je n’avais aucune, mais aucune intention de baiser avec ma mère et ma sour. Je lui ai dit d’ailleurs ouvertement. Il se remit en colère.

— Toutes les femmes sont des putes, des salopes, des garages à bites. Tiens, je vais te montrer. Toi, là ! disait-il en montrant du doigt l’infirmière, 100 euros et tu me suces la bite.


A ma stupéfaction, l’infirmière se mit à genoux, devant lui, lui sortit la bite du pantalon et commença à lui pomper la bite.

La porte de la chambre s’ouvrit brutalement et deux infirmières firent leur apparition.

— Mais, qu’est-ce que tu fais ? On t’attend dans la chambre 223 ! Mais...

— 100 euros pour me pomper, reprit mon père en affichant un petit sourire.

Les deux infirmières se jetèrent sur la bite de mon père et se battaient pour lui pomper la bite.

— Alors, dit-il, triomphalement, je n’ai pas raison ? Toutes des putes et des salopes !


J’ai alors pensé que mon père était devenu fou. L’argent n’achète pas tout. Je ruminais en étant pas du tout convaincu par ses arguments.

— Et maman ?

— Cette salope ! Elle m’a épousé pour le fric. Le jour de mon mariage, je l’ai surprise en train de se faire enculer par l’un des serveurs du restaurant.

— Et ma sour ?

— Tu savais qu’elle avait la réputation de suceuse de bites à l’école. Le directeur m’a convoqué pour cela, au mois de juin. Une vraie chienne, comme sa mère !


Il poussa un cri et déchargea sur la figure des trois infirmières qui se léchèrent mutuellement le foutre. Il leur donna l’argent et elles partirent heureuse.

— A votre service, monsieur ! fit l’une d’elles.


La porte se referma.


— Tiens, Alice, que tu vois là, c’est aussi une vraie pute.

— C’est pas vrai, tu mens !

— Tu parles. Je l’ai baisé et enculé pour la tester. Dans la cité où elle habite, on l’appelle vide-couille. A l’école, elle fait la pute dans les wc des mecs. Elle reverse une partie de ses passes au directeur et aux pions qui la baisent gratuitement. Cela fait des années, qu’elle passe ses soirées à se faire baiser et enculer lors de tournantes. D’ailleurs, cela doit la démanger d’être immobilisé. C’est une vraie salope, une truie qui se vautre dans le sperme et la pisse toute la journée.


Et mon père s’est approché de son lit et s’est mis à pisser en plein son visage.

— Bois, salope, bois.

— Arrête !


J’ai hurlé et il a été bien surpris.

— Je l’aime, tu n’a pas le droit de dire cela !

Il s’est alors mis à rire, à rire, rire...

— Mon fils est amoureux de la plus grosse salope de la terre. AH AH. AH. AH. !

Il n’arrivait plus à s’arrêter.

J’étais furieux. Si j’avais pu me lever, je lui aurais envoyer mon poing dans la gueule.


Alice, elle, était stupéfaite.

— Tu crois qu’une pute comme elle peut aimer quelqu’un ? Elle n’aime qu’une seule chose au monde : les bites, les grosses bites...A partir d’aujourd’hui, je t’interdis de la revoir. Je vais d’ailleurs la faire changer de chambre.

— Quant à toi, vide-couilles, si je n’ai pas la place de vice-président, je m’occuperai spécialement de ton cas. J’ai des amis en Afrique qui tiennent des bordels. Les blacks adorent les petites truies de ton espèce...


Puis, il quitta la chambre.



***


Alice pleurait, tétanisée par les menaces de mon père. Je l’ai rassuré et je lui ai dis que je la protègerai. C’est à ce moment que Thomas, mon pote, est entré. Je lui ai expliqué la situation. Lorsqu’une infirmière est venue chercher le lit d’Alice, il s’est interposé et lui proposa de l’argent pour régler le problème. Heureusement, l’infirmière accepta le marché.


Le lendemain soir, mon père me téléphona pour me dire que ma mère et ma soeur avaient été exemplaires et qu’il avait obtenu le poste.


***


Ce n’est que le jour suivant que le docteur est venu m’annoncer une bien mauvaise nouvelle. De retour de la partouze, visiblement éméché, mon père a perdu le contrôle de la voiture. Mon père et ma mère sont morts sur le coup et ma sour passerait le restant de sa vie en fauteuil roulant.


A la fin du mois, Thomas est venu me chercher avec un copain et la pute black et m’a emmené ainsi qu’Alice et ma sour, choquée, qui pleurait sans arrêt.


Nous sommes retournés à Paris. Là, j’ai pris soin d’Alice et de ma sour. Alice, n’en croyait pas yeux, quand je lui ai demandé en mariage. Comment elle, la vide-couilles de la cité, celle que l’on baisait et enculait toute la journée, celle qui vivait dans le sperme et la pisse des mecs pouvait trouver le bonheur ? Elle a longtemps hésité. En fait, elle a attendu deux ans, avant d’accepter ma proposition.

Ma sour s’est consolée dans les bras de mon copain Thomas.


***


Et c’est ainsi que nous nous sommes mariés ensemble, ce 20 mai, moi et Alice et Thomas et ma sour. Thomas, pour la nuit de noce, a fait un beau cadeau à ma salope de sour : cinq beaux mecs bien membrés. Car, malgré son handicape, ma sour était demeurée une vraie salope. Alice, entre chaque mec, lui nettoyait la chatte ou le cul avec sa langue vorace.


Tandis que ma sour se prenait sa troisième bite, le téléphone de Thomas retentit. Il s’éloigna de nous et prit la communication.

— Merde ! Ne t’inquiète pas, on arrive !


Thomas m’entraîna tout en téléphonant à des copains. On s’est donné rendez-vous dans une petite rue en banlieue. Quand, tout le monde était là, (nous étions six), nous avons suivi Thomas dans un petit hôtel miteux.

L’homme, à l’accueil, un noir, voulut nous empêcher d’entrer mais nous sommes passés en force. Nous nous sommes dirigés vers la chambre 7 au second étage.

Thomas frappa à la porte. Comme personne ne répondait, on l’a enfoncé. On a trouvé un black furieux qui frappait à mort avec un fouet une femme noire à terre qui recroquevillée pleurait et suppliait d’arrêter. J’ai reconnu tout de suite la pute black. J’ai bondi sur l’homme et d’un coup de poing je lui ai fracassé la mâchoire. J’étais devenu fou. Comment osait-il la frapper ainsi ! Elle, Maimouna, cette femme si gentille, qui avait un coeur d’or. J’avais une vraie dette envers elle. Je ne l’avais jamais oublié, elle, la pute black. Thomas et les copains sont intervenus sinon je crois que je l’aurai tué.

On a embarqué Maimouna qui ne pouvait plus marcher et on l’a conduit à l’hôpital.


Avant de partir, j’ai lancé un ultimatum. S’il voulait la récupérer, ce serait la guerre.

Le proxénète me menaça. Je lui ai foutu mon poing dans la gueule. Je l’ai sorti à coup de pieds dans le cul dans la rue et j’ai foutu le feu à l’hôtel en guise d’avertissement. J’ai vu dans son regard que j’avais gagné et qu’il la laisserai en paix.


Comme Maimouna n’avait pas de papiers, j’ai fait jouer mes relations et j’ai régularisé sa situation. Je l’ai pris comme responsable de la maison. En fait, elle était plus une amie qu’une domestique. Quand Alice a accouché de ma fille Christelle, elle est devenue la nounou de la maison.



***


Aujourd’hui, ma fille est devenue grande : elle a 16 ans. Elle est chez sa copine. Mais je sais de Maimouna qu’elle a rejoint son petit copain et qu’elle s’est faite dépucelée depuis longtemps.

On organise, de temps en temps, des partouzes avec ma sour, Thomas et Alice.

Maimouna, elle, est une bénédiction pour les garçons du quartier. En dehors des heures des services, elle se fait baiser et enculer par trois ou quatre garçons. Elle est accro à la bite. On ne la changera pas. C’est pour moi toujours un grand plaisir de me vider les couilles entre ses gros seins, sa chatte, son cul ou dans sa bouche. Alice, elle, prend un pied d’enfer lorsque la langue diabolique de Maimouna s’empare de sa chatte. Je soupçonne ma fille de bénéficier aussi des services de Maimouna quand certains soir, elle lui demande de l’aider dans ses devoirs d’école.


Ma sour a eu deux garçons. Ils ont 16 et 17 ans. Elle est toujours aussi salope. Thomas emmène deux ou trois copains pour lui faire plaisir. La dernière fois que je l’ai vu, elle était nue, dans son fauteuil roulant et suçait deux grosses bites à la fois. Elle avait un gros gode vibrant dans la chatte. Quand, les deux mecs ont joui dans sa bouche, elle nous appela car elle en voulait encore. J’ai longtemps hésité avant d’enfoncer ma queue dans sa bouche. J’ai soudain entendu du bruit. Thomas a pris place dans la bouche de ma sour et je suis allé voir à la porte du salon qui était entrouverte. J’ai vu ses deux fils qui se branlaient. Je suis revenu en silence vers ma sour. J’ai dit alors à Thomas et à ma sour que l’ont été espionner. Elle me fit un grand sourire et me dit :

— Je sais ! Et cela m’excite à mort !

Elle a engouffré nos bites dans sa bouches avides de spermes. On a joui ensemble, tout les trois.


Mais, j’oublie de vous parler de ma cousine Marie. Elle a trouvé un vieux, plein de poignons. Elle est célèbre dans le milieu échangiste et est une redoutable prédatrice. Son sport favori est la chasse aux jeunes filles. Elle a deux esclaves personnelles qu’elle a formé et transformé en garage à bites.



***


Ah ! J’entends Alice qui rentre. Je suis obligé de vous laisser, amis lecteurs.

J’espère qu’elle n’a pas oublié les concombres que je lui ai demandé. J’ai prévu de lui en enfoncer un dans le cul tout en la baisant.


A bientôt, peut-être !


J. J.

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