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Souvenirs d'un 14 juillet

Chapitre 1

Orgie / Partouze

SOUVENIRS D’UN 14 JUILLET



Amélie, petite jeune fille brune, qui vient de fêter ses seize ans vous raconte son histoire bien réelle qui s’est passée il n’y a pas très longtemps.

En cette année 2010, mes parents ont accepté malgré quelques réticences au vu de mon jeune âge que j’aille passer mes vacances d’été chez une copine d’école dont les parents et les miens sont amis et viennent d’acquérir un superbe chalet pour les vacances dans le sud de la France.

Je ne suis pas très grande, assez fine, de longs cheveux noirs, une petite poitrine et un joli cul légèrement rebondi, les garçons me trouvent assez jolie et aiment bien reluquer mes fesses.

Mon petit copain Fred travaille durant tout l’été pour se faire de l’argent ; il est particulièrement amoureux et n’est pas trop content de me voir partir pendant un mois…

Tous les jours nous allons à la plage, nous sommes un groupe de jeunes filles et garçons, nous passons d’agréables moments entre baignades et soleil et bien sûr flirt.

Ma copine Magalie a son copain, j’ai rapidement trouvé un petit ami Alain qui est un peu plus âgé que moi et avec lequel je passe de bons moments à nous embrasser et nous caresser sans aller plus loin car il est ne sait pas trop faire avec les filles, dommage…


En ce quatorze juillet, nous avons l’autorisation de sortir : feux d’artifices et bal organisé par les pompiers sont au programme en bordure de la plage.

La musique donne une ambiance de fête, le public est ce soir là assez nombreux, danseurs et danseuses se pressent sur la pistes, les autres sont agglutinés autour du bar qui tourne à plein régime.

Alain n’a pas pu venir, car il doit accompagner à son grand regret ses parents chez des amis pour dîner.

L’orchestre entame une série de rocks, je danse avec une amie, quand un homme d’une trentaine d’année assez beau nous sépare pour me faire danser plusieurs danses.

Il est assez bon danseur, et je prends du plaisir de plus je suis assez fière d’être sa cavalière, nous plaisantons.

Un slow, il me prend dans ses bras, je trouve qu’il me colle bien, ce qui n’est pas pour me déplaire, sa main droite descend sur mes fesses pour très vite me caresser tout en dansant, au troisième slow, nous nous enlaçons étroitement, il pose ses lèvres sur ma bouche, j’adore son baiser auquel je réponds tout en jouant avec sa langue.

Mise en confiance par sa gentillesse, je m’abandonne dans les bras de ce beau brun bien plus âgé que moi, je prends un certain plaisir et même de la fierté d’être dans les bras de cet homme mûr qui commence à me faire fondre par ses caresses et ses baisers de plus en plus appuyés.

Nous Chauffons la piste pendant une bonne heure, il y a tellement de monde que je ne vois plus ma copine et le groupe avec qui j’étais.

Par cette soirée de juillet il fait très chaud et nous transpirons, me prenant par la main, Jean c’est le prénom de mon cavalier, m’entraîne vers le bar pour se désaltérer.

Ne pouvant approcher, il me demande de ne pas bouger, lui se faufile pour aller chercher un coca pour moi et une bière pour lui.

Après s’être rafraîchi et avoir repris notre souffle, nous reprenons par des rocks, à la troisième danse, je sens que ma tête qui tourne, j’ai des sueurs et des étoiles qui dansent devant mes yeux.

Jean me prenant par les épaules me propose de nous reposer un peu, nous reprenons sur un slow, mais je transpire toujours abondamment et ma tête devient très lourde, pendant que je sens ses mains s’insérer dans mon corsage ainsi que sous ma jupette, j’ai peine à rester debout.

Voyant que je ne vais pas bien, mon ami fait en sorte de nous extraire de la foule car dit-il ce doit être la chaleur et qu’il vaut mieux s’éloigner un peu pour prendre l’air.

Me prenant par le cou, il m’entraîne assez loin de la foule en direction de la plage me disant que l’air frais devrait me faire du bien.

Je me laisse conduire, les yeux mi-clos, incapable de réagir, tout en marchant il m’embrasse et me caresse tout en me rassurant.

Je vois bien que nous nous éloignons, mais je suis incapable de m’y opposer, je suis comme quelqu’un qui a trop bu incapable de réagir.

Il téléphone et parle dans une langue que je ne reconnais pas, il me dit que c’est un copain qui devait le retrouver.

Nous sommes maintenant assez loin de la fête, quelques sons nous parviennent encore, nous avons quitté la plage et sommes à l’abri dans des tamaris, genre d’arbres assez bas qui poussent en bordure des plages, nous sommes enveloppé par une nuit assez noire.

Jean me rassure en m’entourant de ses bras, il m’étend sur le sable qui est encore assez chaud, il m’embrasse, je sens sa langue qui s’insère dans ma bouche, pendant que sa main caresse ma poitrine.

Après plusieurs baisers, je sens sa main s’infiltrer sous mon petit haut à la rencontre de ma petite poitrine, mes seins réagissent, mes tétons se dressent, il dégrafe mon soutient gorge libérant mes nichons qui sous les caressent me font mal.

Ses doigts triturent mes bourgeons, sa langue puis sa bouche les remplacent, il me lèche et mordille mes bouts de sein à m’en faire crier, sa main qui n’est pas inactive me caresse les cuisses et remonte en direction de mon entrecuisse.

Je ne veux pas, j’essaie de me dégager, mais je suis comme paralysé et aucun son ne sort de ma bouche, mieux même je trouve un certain plaisir.

Sa main est maintenant collée à ma petite culotte qu’il caresse en suivant ma fente, je sens que je mouille en écartant encore plus mes cuisses.

Tu aimes çà petite cochonne me dit-il, tu vas être servie.

Écartant mon slip il caresse maintenant mon sexe, il écarte mes lèvres et insère un doigt qu’il fait coulisser doucement puis rapidement dans mon abricot tout juteux de mouille.

En m’embrassant, tout en caressant ma poitrine, il me dit : tu n’es plus pucelle, je ne réponds pas.

Il me dit qu’il va bien me baiser et me faire crier, je lui fais signe que non avec la tête en pensant à mon copain Fred.

M’écartant les cuisses, il se positionne dans le compas de mes jambes, il tire sur mon string pour l’enlever, il frotte son sexe sur ma vulve puis l’insère dans mon intimité.

Je sens son pieu assez gros qui lentement écartant mes chairs vient buter au plus profond de mon ventre.

Que c’est bon de se faire une petite salope me dit-il, tu me sens bien, je remplis bien ta petite chatte je vais maintenant pistonner ta moulette et te faire jouir.

En appuie sur ses avant bras il me baise avec vigueur, je transpire et ressens une vague de plaisir m’envahir.

Pendant qu’il me tringle il me semble apercevoir des ombres autour de nous, des mains me touchent et me caressent les seins, m’embrassent, deux verges se font pressante contre mes lèvres pour que je les suce.

D’autres mains caressent et investissent mon petit trou et mes seins, sentant tous ces doigts, je me laisse emporter dans un orgasme assez fort.

Jean en profite pour jouir, je sens des jets de sperme frapper mon intimité.

Aussitôt s’être retiré, une autre queue un peu plus épaisse m’investit, le feu d’artifice débute, à la lueur des fusées, je peux constater que cinq hommes sont autour de moi me touchant et investissant tous mes orifices.

Je ne sens plus qu’un certain plaisir.

Le quatrième me fait positionner à quatre pattes, me prenant aux hanches il m’enfile comme une pute et éjacule sur mon dos.

Le cinquième me fait cambrer un peu plus, il me donne une bonne tape sur les fesses en me traitant de salope, avec moi me dit-il tu vas être servie.

Il pénètre mon sexe d’un seul trait, écartant mes fesses avec ses mains, il insère un doigt qu’il fait coulisser dans mon anus.

Non je ne veux pas dis-je, çà me fait mal, je ne l’ai jamais fait de ce coté là en essayant de me dégager, peine perdue, je ne fais pas le poids.

Il y a toujours une première fois me dit le type qui s’insère dans mon étroit conduit, son index est vite remplacé par sa queue qui force mon œillet et s’infiltre dans mes chairs inviolées.

Fort heureusement, son membre est assez long mais pas très gros, j’ai un peu mal au début, puis la douleur s’estompe faisant place au plaisir d’être prise entre les fesses.

Me limant pendant un bon quart d’heure, je sens subitement qu’il se lâche, sa jouissance coule dans mon étroit boyau.

Dans les minutes qui suivent, je me retrouve seule enveloppée dans la nuit, je me lave un peu sur la plage, remet ma jupe et mon petit haut, mes sous vêtements sont introuvables, sûrement emportés par ceux qui viennent de me prendre.

Heureusement les dernières fusées me permettent de retrouver mon chemin et ma copine qui m’attend inquiète au pied de l’orchestre.

Je raconte ma mésaventure à ma copine qui me regarde avec envie en me disant qu’elle aurait aimé être à ma place…

C’est vrai que j’ai pris du plaisir sous les caresses et les assauts de ces cinq mâles qui eux aussi ont dû adorer se faire une petite jeune !!!

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