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Souvenirs de mon année Erasmus

Chapitre 4

Les expériences de Pauline

Hétéro

La semaine était passée très vite : entre mes rendez-vous avec Krystyna et les soirées Erasmus, j’avais besoin de souffler. Je proposai à Pauline de sortir aller voir un film au cinéma.


Pauline, la française, était devenue très rapidement une amie. Elle avait toutes les qualités relationnelles requises pour que tout le monde l’apprécie dès la première rencontre, même si personnellement, elle privilégiait de rester avec les mecs plutôt que de traîner avec les autres filles.


Elle était féminine et portait toujours un grand soin à la façon de s’habiller sans jamais virer dans le vulgaire. Tout le monde pouvait s’apercevoir que sa poitrine était très au-dessus de la moyenne et pourtant elle trouvait toujours une façon élégante pour ne pas qu’elle apparaisse de façon trop proéminente. Ses vêtements devaient s’adapter en conséquence des magnifiques formes qu’offrait son corps.


Elle disait qu’elle n’avait pas honte de ses seins, qu’elle savait s’en servir quand il fallait, mais qu’elle ne voulait pas être réduite à la « miss gros nichons », de la part des mecs mais aussi des filles, chez qui souvent elle pouvait sentir de la jalousie.


Elle m’avait lancé un jour en riant : « Moi je dis comme Laetitia Casta, je n’ai aucun problème avec mes seins, ils sont fabriqués à partir de crème fraiche et de beurre ». Effectivement, si l’on s’attardait sur cette partie de son corps, elle avait de grandes similarités avec l’actrice.


Pauline était le genre de personne à qui l’on confiait de manière naturelle tous les détails de sa vie, même les plus intimes. Il n’y avait pas de gène avec elle, ni de pudeur, elle inspirait confiance. Mais selon moi, cela devait être donnant donnant, j’avais autant envie de parler de moi que d’en apprendre plus sur elle.


Ce soir-là, elle semblait en mesure de se confier.


Après le film, nous prîmes commande de deux bières, installés sur des banquettes dans un petit bar près de notre résidence. Le bar était quasiment vide et une musique en fond sonore rendait l’ambiance vraiment cosy.


─ Et toi, tu as un copain ? ou tu avais un copain en France ? commençais-je par lui demander.


─ Non pas depuis un moment. Je ne suis pas trop intéressée par la fidélité. Un jour j’en aurais besoin, mais jusqu’à aujourd’hui j’ai voulu profiter des opportunités qu’offre la jeunesse.


─ C’est-à-dire ?


─ Il faut que tu imagines qu’une fille comme moi ressent l’attirance des hommes pour mes formes depuis mes 12 ans. C’est quelque chose avec laquelle certaines filles ont du mal à vivre. Moi je vis de ça, je ne pourrais pas m’en passer. J’ai de grandes attentes en matière de sexe, et j’adore avoir les hommes dans ma main. Et j’aime par dessus tout quand ils me résistent alors qu’ils en ont envie, qu’ils luttent contre leur volonté et que finalement j’arrive à les faire craquer.


─ Et tu as en eu beaucoup ?

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─ Oui, fit-elle de la tête avec un sourire. Je n’ai pas voulu coucher trop tôt, j’ai eu ma première fois juste avant mes 17 ans, ce qui est assez tôt tu me diras. Mais j’ai toujours choisi ceux qui auraient le droit de coucher avec moi en les estimant sur leur potentiel. Et j’ai eu la chance jusqu’ici d’avoir eu l’embarras du choix


─ Et comment mesures-tu le potentiel avant de coucher ?


─ L’expérience! Il n’y a que ça. C’est marrant ça me fait penser à ma première expérience sexuelle, j’avais 13 ans et déjà un bon bonnet C. En vacances, il y avait le fils de mes voisins avec qui je passais du temps qui n’arrêtait pas de me reluquer. Je lui ai demandé un jour pour jouer, si ça l’intéresserait de voir ce que j’avais sous mon soutif.


Tu l’aurais vu, il était devenu tout rouge, tout tremblant, presque pas bien. On est allé dans un endroit discret dans un petit bois, et je lui ai demandé de se déshabiller pour me montrer ce qu’il avait sous ses vêtements avant de me dévoiler. J’étais aussi curieuse que lui probablement. Il n’a pas essayé de négocier et en une minute il était nu comme un ver. La puberté avait commencé à faire son effet, puisqu’il commençait à avoir la bite bien poilue, mais celle-ci n’avait pas beaucoup grossi par contre. J’espère que ça a changé pour lui depuis.


J’ai retiré mon tee-shirt et délicatement mon soutien-gorge et j’ai pu constater ses yeux s’écarquiller devant ce qu’il avait en visuel. Je lui ai proposé de se masturber, ce qu’il n’a pas hésité à faire. Il s’est vidé en 10 secondes. Pour le coup, pas le potentiel d’être ma première fois.


─ J’espère qu’il s’est remis depuis de son expérience, concluais-je.


─ Sans doute. Dans tous les cas, moi j’ai pris goût à ça. Je veux voir des hommes qui me veulent et qui sont prêts à tout pour cela. Et je sais les reconnaître. Par exemple, je suis prêt à parier qu’en ce moment tu es à l’étroit dans tes sous-vêtements, n’est-ce pas ? me glissa-t-elle malicieusement ?


─ Qu’est ce qui te fait dire ça ?


─ Pour le coup je n’ai pas grand mérite, tu verrais la tête que tu fais !


─ Quelle tête ? Je t’écoute c’est tout ? répondis-je confus.


─ Juste m’écouter, tu crois ? dit-elle malicieusement, tout en apposant sa main sur mon entre-jambe déjà très dure. Oh oh mais que voilà ? Il y a du monde là-dessous. De la même manière, je parie que tu t’es déjà touché sous la douche en pensant à moi.


─ Oui bon, toi tu es capable de lire dans mes pensées et moi je ne sais rien de toi, fis-je, agacé.


─ Tu veux connaître un de mes plus beaux faits d’armes ?.


─ Bien sûr que je veux.


─ Ok, installe-toi bien. J’avais 16 ans, c’était l’été et mes parents avaient invité des amis pour quelques jours. Je trouvais la femme archi-chiante, mais le mec par contre était assez séduisant même s’il faisait très sérieux. Il s’appelait Thierry, assez grand, bien bâti, les tempes grises. J’ai rapidement vu qu’il n’était pas insensible aux charmes de l’adolescente que j’étais.


Un jour alors que mes parents étaient partis avec sa femme se promener, il était resté à la maison. Soi-disant, il avait un truc à faire pour son boulot (il était agent commercial). Il s’était installé dans le petit bureau de ma mère, dans lequel une fenêtre avait une vue plongeante sur la piscine. À l’époque, je mouillais rien que d’imaginer ce que cet homme mature pouvait me faire. Je voulais saisir l’occasion.


Après m’être préparée, enfilé un ravissant deux pièces et mis de l’huile sur le corps, je me suis allongée sur un transat, parfaitement positionnée pour qu’il ait la meilleure vue sur mon corps de la fenêtre en question. Je suis restée là bronzer pendant une vingtaine de minutes.


À travers mes lunettes de soleil, je scrutais la fenêtre pour essayer d’apercevoir son visage, espérant qu’il aurait l’idée de me mater par la vitre. Mais cet idiot était trop concentré sur son travail, ou alors se forçait-il à ne pas se distraire.


J’ai donc décidé d’utiliser les grands moyens pour arriver à mes fins. J’ai dégrafé mon soutien-gorge, laissant retomber ma poitrine qui était déjà suffisamment volumineuse à l’époque et je me suis jetée à l’eau, en tentant de faire le maximum de bruit possible.


Effectuant quelques longueurs en pratiquant un crawl très bruyant, je lançai un regard en direction de la fenêtre : il avait mordu à l’hameçon, il était en train de me regarder.


Le plus naturellement du monde, je décidai alors de sortir de l’eau, remontant l’échelle face à la fenêtre mettant bien en évidence ma poitrine qui ballotait.


Pour ne pas qu’il se rende compte que je l’avais vu me regarder, j’évitais à présent de remonter mon regard. Au contraire, celui-ci se perdait dans le vide et je continuais mon petit numéro comme si de rien n’était. J’imaginais le sien débordant d’envie à la vue de mes formes, de l’eau ruisselant sur mon corps, sur mes fesses rebondies et sur ma poitrine. J’étais déjà toute mouillée de l’intérieur rien qu’en imaginant ce que je pouvais lui faire.


Je décidai donc de passer aux choses sérieuses. Ramassant ma serviette tombée au sol, j’en profitai pour jeter un œil furtif en direction de la fenêtre. Il n’était plus là. Probable qu’il ait eu la force de décrocher son regard et de reprendre son esprit. Il essayait de résister et c’était encore plus excitant.


Curieuse de savoir s’il pourrait résister au corps d’adolescente nu, à seulement quelques centimètres du sien, je me dirigeai vers la maison et rentrai par la porte-fenêtre. J’entendis du bruit dans la cuisine. Ma proie se trouvait là-bas. Je fis irruption dans la cuisine, ma poitrine toujours naturellement dénudée, bougeant au rythme de mes pas.


Thierry me fixa avec un air apeuré : j’étais une menace sur pattes, une grande menace pour la fidélité qu’il avait avec sa femme.


─ Il fait chaud hein ? lui dis-je.


─ Oui en effet, je suis descendu chercher de l’eau fraîche, me répondit-il, la voix un peu encombrée. Il cherchait à éviter mon regard.


─ Oui je vais faire la même chose, c’est important de s’hydrater, lui lançai-je.


Ma voix mielleuse et séduisante semblait faire son effet. Son excitation semblait de plus en plus forte, il ne tenait plus en place.


─ Ce n’est pas trop stressant, ou pénible de travailler pendant ses vacances ?


─ J’évite de le faire d’habitude ... je ... j’ai bientôt fini de toute manière…


Il ne put s’empêcher de regarder mes seins furtivement, c’était au-dessus de ses forces.


─ Ils sont beaux hein ? Il y a beaucoup de gars dans ma classe qui rêveraient juste de pouvoir les voir comme tu les vois maintenant.


─ Pauline, je ne sais pas à quel jeu tu joues, mais ça serait mieux si tu pouvais enfiler quelque chose, me lança-t-il la voix tremblante.


─ Allons, allons, qu’est-ce qu’il se passe ? Monsieur est intimidé ? Monsieur est stressé par son boulot ? Si Monsieur a bientôt terminé, il peut se permettre une petite récréation, non ?


Je posai ma main sur son entrejambe et il n’y avait pas de doute, c’était dur comme du roc là-dessous.


─ Pauline je t’en prie ne fait pas ça, ça pourrait mal finir, je t’en supplie.


─ Monsieur en a envie, et j’en ai envie alors ou est le problème ?


Il me saisit la main pour la retirer de là où elle était posée. Mais il n’avait pas la force de me résister. J’accompagnai le mouvement et posa sa main sur ma poitrine. Il était déjà hypnotisé sans plus aucun moyen de se défendre.


─ Je vais juste offrir une petite gâterie à Monsieur et on n’en parlera plus.


J’abaissai le zip de son pantalon d’un seul coup, et sans attendre déboutonnai le bouton se son caleçon. Son pénis en profita pour passer par l’ouverture et se montrer au grand jour.


Il avait un beau membre poilu, pas très large mais assez long et des couilles impressionnement grosses et pendantes. Je ne me fis pas prier et me mis sur mes genoux et commençai à gober son gland tout rose.


─ Pauline non, je ne peux pas faire ça à Corinne, s’il te plait je t’en supplie d’arrêter.


─ Tu ne fais que recevoir, tu n’auras rien à faire juste te détendre.


Il s’accouda au plan de travail et jeta des coups d’œil furtifs à gauche et à droite. Si quelqu’un nous surprenait la maintenant, moi sur les genoux en train de lui gober le chibre et lui debout en train de se faire tailler une pipe, le pantalon au sol, par la fille de son ami, les conséquences pouvaient être terribles pour nous deux.


J’étais encore jeune et inexpérimentée, mais j’y ai mis du cœur. J’ai usé de tous mes moyens pour pouvoir lui donner un maximum de plaisir. Je tournai ma langue autour de son gland, usait ma main gauche pour le masturber, et ma main droite pour jouer avec ses bourses.


Il semblait exulter, peut-être que je dépassais d’ores et déjà de loin les talents de sa Corinne, ou peut-être qu’elle ne lui donnait pas la chance d’avoir ce genre de gâteries.


Il avait les yeux fermés et semblait être en permanence au bord de l’explosion, si bien que je ne savais pas s’il me préviendrait lorsqu’il serait proche de lâcher la purée. Je n’étais pas fan de l’idée du sperme dans la bouche et je préférais qu’il puisse se finir ailleurs. Malheureusement, j’avais l’impression qu’il n’allait pas avoir la possibilité de se contrôler le moment venu.


Je décidai de lâcher des testicules un moment pour stimuler un peu sa prostate par un petit massage du périnée. Je savais que certains hommes en raffolaient. Je ne me doutais pas cependant de la réaction immédiate que j’allais subir de cet ultrasensible de la prostate.


À peine avais-je commencé mon petit massage, qu’il déchargea une giclée dans ma bouche. Par dégoût, je retirai immédiatement son pénis et recrachai son sperme. Une deuxième grosse giclée atterrit sur mes seins, mais il semblait en avoir encore en réserve.


─ Pitié finis moi, avec tes mains, je t’en prie, me supplia-t-il.


Son orgasme était bien plus long que ce que j’avais pu voir sur des vidéos, chez les hommes. Je continuais donc à le branler tout en malaxant ses deux grosses boules dans ma main. Plus de giclée, mais un écoulement permanent de sperme qui retomba sur le sol au point de former une petite flaque. Je n’en avais jamais vu autant. Ce type pratiquait l’abstinence ou quoi ?


Quand il semblait ne plus rien avoir au bout de la pompe, je lui tendis un mouchoir. J’avais du sperme plein les mains, et il en avait aussi de partout. Nous restâmes là, immobiles pendant quelques instants.


─ Je pense que tu es consciente, tu te doutes bien que tu ne dois répéter ça à personne ? me lança-t-il.


─ Bien sûr, ça sera notre petit secret, lui fis-je accompagné d’un clin d’œil.


Il a réussi à résister le reste de la semaine, et nous n’avons pas couché ensemble mais j’avais mon trophée.


─ Et bien, t’es une sacrée allumeuse lui dis-je, c’était une histoire bien excitante.


─ Oui excitant c’est le mot ! Elle répondit avec un sourire tout en scrutant de l’œil mon entrejambe. Comment ça se passe par ici ?


─ Pas besoin de te faire un dessin, répondis-je, encore une fois un peu gêné.


─ Non mais parfois, voir est mieux que de savoir.


─ Tu veux, tu veux que je te la montre ? demandais-je.


─ Je vais m’en charger toute seule, je suis sûr en plus que tu en as une grosse.


Elle plongea la main dans mon caleçon, ses petits doigts froids vinrent constater l’épaisseur de ma queue, soupeser mes couilles et décalotter mon gland, discrètement sous la table.


─ Waouh tu es plutôt gâté par la nature mon grand, elle doit être ravie la Krystyna, souria-t-elle.


─ Tu aimerais essayer ? tentais-je.


─ Ne prends pas tes rêves pour des réalités, je suis un premier prix moi, il ne suffit pas de faire plus de 18 cm pour m’avoir dans son lit. Mais un jour peut-être, si tu me fais tes preuves.


─ Comment pourrais-je ?


─ Je sais tout ce qu’il se passe dans le groupe Erasmus, qui couche avec qui donc tu ne pourras pas me raconter des histoires. Je vais te donner des défis. Si tu parviens à les remporter, tu pourras m’avoir.


─ Quel genre de défis ?


─ Un peu de suspens voyons, répondit-elle malicieusement.


N’hésitez pas à liker et commenter pour me dire si ce chapitre vous a plu et si vous en désirez d’autres. Merci beaucoup.

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