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Souvenirs de mon année Erasmus

Chapitre 6

Et maintenant ma prof Mme Marzeda ? Vraiment ?

Hétéro

Pauline me charriait depuis que nous nous étions retrouvés dans ce bar. Il y avait honnêtement, il est vrai, de quoi rire, d’autant plus de la part de l’instigatrice de ce défi. Mais malgré moi, je n’arrivais toujours pas à prendre cette histoire sur le ton de l’humour.


— Mon pauvre Lucas, je crois que pour ce premier défi, tu t’es immanquablement planté, et avec la manière, pouffa-t-elle.

— Je te remercie de remuer le couteau dans la plaie.

— Tu dois savoir que tout le monde est au courant de tes exploits ! Valentina n’a pas tardé à conter à tout le monde la scène en exagérant bien les faits. Il y a juste pour tes dimensions qu’elle n’a pas dû grossir le trait, mais d’après ce que j’ai pu constater, c’est déjà bien suffisant.

— Toujours un plaisir d’être vu comme le mec à grosse bite, répondis-je sarcastiquement.

— Oui, mais elle ne va pas te servir pour le prochain défi. Celui-ci va être très dur, du moins, compliqué à réaliser.


Elle put lire l’angoisse sur mon visage.


— Tu n’as pas l’intention de m’épargner à ce que je peux voir ?

— Eh bien, il faut bien que tu te rattrapes avec ce que tu m’as fait, maintenant la petite Jane a encore moins envie de sortir qu’avant.

— J’espère qu’elle ne m’en veut pas trop, soupirais-je. Nous ne nous étions pas vus depuis cette fameuse soirée. Bon, dis-moi, quel est ce nouveau défi ?

— Ta prof de macro-économie.

— Mme Marzeda ?

— Après ce que je vais te demander, tu l’appelleras Katarzyna !

— Tu es folle, c’est impossible.

— Attention, je ne te demande pas de coucher avec elle. Non. Simplement, elle doit te voir nu ! Nu comme un ver, bien distinctement. Tu es devenu un spécialiste maintenant, ça ne devrait pas être un problème !

— Tu es une vraie perverse... Comment suis-je censé réussir une telle chose ?

— Ah je n’en sais rien, tu as carte blanche, conclut-elle.


Sur le coup, je ne voyais pas du tout comment un tel défi pouvait véritablement se concrétiser, à moins d’arriver à poil dans le cours de Madame Marzeda, ce qui était logiquement exclu.


Katarzyna Marzeda était notre prof de macro-économie et Pauline la connaissait de réputation. Je lui avais décrit comme la prof classe et bandante par excellence. Une femme qui avait juste la quarantaine, blonde aux traits slaves, les yeux en amande, avec des courbes généreuses et une poitrine plutôt intéressante, mise en valeur par ses tailleurs.


Je savais pour en avoir discuté avec eux, que la plupart des élèves fantasmaient sur son corps. Physique attirant l’oblige, un bon tas de rumeurs couraient à son propos. Les deux qui m’étaient parvenus étaient que certains profs tombés sous son charme avaient essayé de sortir avec elle, ou encore qu’elle était passée sous le bureau du directeur pour avoir le poste de responsable du pôle économique.


Ces bruits de couloirs sont classiques dans une école et je savais très bien qu’ils n’avaient souvent aucun fondement. D’ailleurs, personne ne savait grand-chose sur sa vie privée. Était-elle mariée ? Avait-elle des enfants ? Mystère.


A l’instar de son physique, tout le monde s’accordait aussi à dire qu’elle était d’une gentillesse rare, toujours à l’écoute de ses étudiants. Bref, elle était aimée, sur plusieurs facettes de sa personne, dirais-je.


Je reconnais qu’elle avait alimenté plusieurs de mes pensées coquines en me faisant du bien sous la douche. Elle tenait le rôle du fantasme de la prof sexy à merveille.


De plus, au-delà de cela, je crois qu’elle m’appréciait bien : je participais activement à son cours et me mettais toujours au premier rang. Du coup, ça m’embêtait un peu d’imaginer devoir inventer un stratagème tordu pour réaliser ce défi. Il y avait 99% de chances qu’au terme de ce défi, un froid s’installerait entre nous. Hélas, j’en avais accepté les règles.


Je devais donc trouver une solution ou plutôt une stratégie. Je ne pouvais pas me lancer dans un projet pareil à l’aveuglette. Alors, comment faire ? Aller chez elle ? Pour ensuite me faire arrêter par la police pour exhibitionnisme ? Je n’avais pas vraiment d’appétence pour ce genre de risques.


Trouver un endroit où il n’est pas choquant d’être nu, là était toute la difficulté. Nous approchions de l’hiver donc en tergiversant, je ne voyais que la solution d’une douche. Peut-être pratiquait-elle un sport ? Mais comment le savoir ? Tout restait à faire.


Pendant toute la semaine et lors des cours que j’avais avec elle, j’essayais de percevoir dans son attitude une quelconque piste. Je n’eus rien à me mettre sous la dent avant le vendredi. Ce jour-là, elle arriva en cours avec un sac noir volumineux qu’elle posa derrière son bureau. Si je n’ai pas trop fait attention à ce sac dans un premier temps, j’interceptai ensuite une conversation avec une de ses collègues américaines.


Dans son anglais parfaitement compréhensible, je compris qu’elle allait faire du sport ce soir-là et qu’elle en avait bien besoin. La chance était avec moi puisque ce sport n’était autre que la natation et qui dit natation, dit douche obligatoire ! Un miracle, pensais-je. Sans perdre une minute, je rentrai chez moi chercher mes affaires pour me rendre à la piscine ce soir.


Après les cours, devant la salle où elle donnait son dernier cours, je l’observais ranger ses affaires, pour la suivre ensuite, discrètement tout en gardant une certaine distance. La coquine n’alla pas directement à la piscine. Elle passa une bonne heure dans un café à discuter avec une copine.


A attendre dehors, dans la rue sans n’avoir rien à faire, je commençais à m’impatienter et à fatiguer. Ce défi n’était vraiment pas enthousiasmant pour le moment et je faisais un piètre espion. Heureusement, elle se décida finalement à quitter le café pour se diriger vers la piscine qui se trouvait à trois rues.


Après être passé par le vestiaire, ayant enfilé un bonnet et des lunettes de piscine, j’étais méconnaissable : un nageur parmi les autres. Il ne me restait plus qu’à attendre qu’elle fasse son heure de piscine.


Apparemment sportive, elle en fit deux traînants jusqu’à l’heure de la fermeture, si bien que nous nous retrouvâmes nous deux seuls dans la piscine. Pour ne pas éveiller les soupçons, je décidai de sortir de l’eau et de me mettre discrètement derrière un mur en guettant sa sortie. J’eus quelques minutes supplémentaires pour l’observer : elle était vraiment gracieuse dans l’eau, une vraie sirène. Le sport devait expliquer sa ligne quasi parfaite. Elle prenait soin de son corps comme il fallait.


Finalement, elle se décida à sortir de l’eau, pour se diriger vers les douches. Le moment était arrivé. Mon cœur battait à 200 à l’heure, par l’excitation, la peur de l’interdit, mais aussi l’attente de savoir ce qu’il allait bien pouvoir se passer. Je la suivais le plus discrètement possible, tentant de ne pas me faire remarquer.


Elle prit sa serviette, son gel douche dans son sac et se dirigea vers la salle de douches. En me rapprochant lentement, je percevais le bruit de l’eau qui commençait à couler. Son corps humide, elle devait à présent commencer à se frotter avec ses mains. Mon imagination travaillait déjà à pleine vitesse, comme mon cœur. Le sang affluait dans mon cinquième membre qui tendait les élastiques de mon maillot de bain.


N’oubliant pas le but de la mission, je devais le retirer au plus vite. S’il lui prenait l’idée de faire demi-tour et qu’elle me voyait en maillot de bain, le défi était foutu.


Mon plan initial était de rester dans le vestiaire nu, prétextant chercher mes affaires dans mon sac, afin de la surprendre à son retour. Elle pourrait ainsi involontairement, me voir dans mon plus simple appareil.


Déshabillé, nu dans le vestiaire, tout seul donc, j’attendais. Mais, la proximité avec les douches était trop tentante pour rester ici à ne rien faire. Peut-être qu’en me rapprochant un peu, j’aurais la possibilité de mater le corps de ma splendide prof de macro-économie.


Lentement, toujours dans la discrétion la plus totale, je me positionnais juste à l’entrée de la douche, partiellement cachée derrière le mur. D’ici, je pouvais parfaitement voir Katarzyna et pour mon plus grand bonheur, elle avait retiré son soutien-gorge. Incroyable. Mes yeux s’écarquillèrent.


Sa poitrine volumineuse, lourde et ferme pour son âge me fit saliver d’envie. Je n’en revenais pas de voir un tel tableau à quelques mètres de moi. Ses seins ne demandaient qu’à être palpés, ses tétons durcis et rougis par l’eau chaude au centre de ces larges aréoles ne demandaient qu’à être mordillés, sucés à l’infini de mon envie.


Qu’est-ce qu’elle était belle et bandante cette femme ! J’aurais bien aimé savoir ce que ça lui faisait de voir tous ses élèves, la regarder avec envie. Elle ne pouvait pas ignorer que lorsqu’elle mettait un joli décolleté ou une jupe un peu plus courte, ils gardaient l’image en tête pour alimenter leurs plaisirs solitaires dans leur lit le soir.


J’étais fixé sur les larges aréoles de ses seins. Je bandais tellement fort que ça m’en faisait presque mal. Mon excitation était telle que je me savais être capable de faire des bêtises et de ne pas me contrôler.


En train de se savonner le corps, elle passa un bon moment à malaxer ses seins dans tous les sens. Je n’en pouvais plus, au diable le défi, je commençai à toucher le bout de mon gland avec mes deux doigts et à faire des va-et-vient. Tout mon corps se préparait à la perspective que mon esprit était en train d’imaginer : baiser cette déesse, là sous cette douche.


Voulant savonner tout son corps, arrivée au niveau du bas-ventre, elle baissa son slip jusqu’à la mi-cuisse découvrant une magnifique touffe taillée en triangle.

Et il ne s’agissait pas de n’importe quelle touffe : une chatte blonde bien fournie, mais entretenue, aussi blonde que des cheveux. Je n’en avais jamais vu de telles. J’ignorais même que ça puisse exister.


Je faillis exploser sans rien pouvoir faire lorsqu’avec ses doigts, elle décolla ses lèvres volumineuses et commença sa toilette intime.


Il n’en pouvait être ainsi. Sans réfléchir plus longtemps, poussé par l’instinct, je me dirigeai vers l’intérieur de la pièce, vers une douche, nu comme un ver, le pénis plus dressé que jamais, comme si de rien n’était.


Mon adorable professeur, tellement surprise par la présence de quelqu’un poussa un cri. Pétrifiée, elle était sous l’état de choc en me regardant. Je pense qu’elle m’avait bien reconnu, mais était incapable d’expliquer ma présence ni comment elle avait pu se retrouver dans cette situation, à poil, se tripotant l’intimité devant un gamin de 20 ans plus jeune qu’elle.


Par réflexe, elle avait essayé de cacher sa poitrine opulente avec ses bras, en vain. Son bras seul ne pouvait cacher ses deux merveilles de mon regard. Le sien, petit à petit, descendit le long de mon corps pour s’attarder sur mon entrejambe. Elle devait aussi se demander comment j’en étais arrivé à être dans cet état-là.


Elle resta fixée, ne pouvant parler. De son autre main, elle essayait de faire remonter son maillot de bain, mais ce dernier s’était retourné et elle n’exerçait pas suffisamment de force pour le remettre à l’endroit.


Moi, je continuais à fixer cette incroyable touffe qui s’offrait à moi. Je me rapprochais d’elle et sans qu’elle puisse y donner aucune résistance, je posais mes mains sur ses hanches. Elle était grande, quasiment ma taille, je pus plonger mes yeux dans les siens. J’y voyais de la peur, elle était tétanisée, et pourtant je ne lui voulais aucun mal.


J’osai un baiser sur ses lèvres sans qu’elle essaie de me repousser ni de l’accompagner. Lentement, ma main vint lui caresser le dos, la nuque, puis les cheveux : j’étais comme au septième ciel. Mon autre main vint effleurer ses fesses, puis oser un contact mou, et enfin plus les masser plus fermement. J’étais en train de toucher le cul de ma prof, celui sur lequel tant d’étudiants avaient déjà dû fantasmer auparavant, l’imaginant à travers ses jupes.


Je remontais sur les hanches, le ventre pour venir enfin soupeser ses seins. Ô magnifique trésor que j’avais dans mes mains. Tout en les massant avec beaucoup de tendresse, j’osai une nouvelle série de baisers qui descendirent du cou lentement sur son torse et ses tétons.


Elle frissonnait et son souffle court commença à s’allonger un peu. J’ai cru pendant un temps qu’elle voulait elle aussi me caresser le dos avec ses mains. Mais ces gestes ne semblaient pas sûrs.


Le traitement de ses deux tétons sous ma langue lui fit fermer les yeux. Désormais, elle appréciait clairement ce que j’étais en train de lui faire. Ses deux mains passèrent derrière ma tête et s’enfoncèrent dans mes cheveux. Elle exerça ainsi un va-et-vient de pression, qu’elle souhaitait me voir appliquer sur ses seins.


Ses tétons avaient désormais doublé de volume et ses aréoles étaient devenues rouge sang. Je pouvais m’adonner à cet exercice pendant des heures si elle le souhaitait, mais elle sembla vouloir changer de zone de jeu. Elle exerça une pression sur ma tête pour que je descende plus bas. Je me mis à genoux pour me retrouver devant son origine du monde.


Avec mes deux doigts, je commençais un léger massage entre les grandes et les petites lèvres, puis avec ma langue, je me mis à laper ces dernières de bas en haut tout en délicatesse. Sous l’effet de l’eau de la douche, sa peau était toute lisse. Comme un beau fruit présenté devant moi, je n’avais qu’une envie, c’est de le dévorer.


Ma langue fit des aller-retour, de bas en haut, un peu le clitoris, un peu l’entrée du vagin. Elle respirait fort, et je pouvais sentir ses jambes trembler, mais son visage semblait inquiet. J’interprétais cette mine par l’inquiétude de se faire prendre ici et comme ça. Elle décida donc de reprendre la main et me fit me relever. La raison avait repris le dessus.


Elle m’embrassa à deux ou trois reprises et me dit quelques bribes de phrases incompréhensibles. Elle cherchait à savoir ce que je pouvais faire ici. Je lui répondis uniquement que je la voulais, là maintenant.


Elle prétexta que c’était impossible, qu’elle était mariée. Je n’arrivai donc pas à la faire jouir ce jour-là. Pouvait-elle cependant me laisser dans cet état-là ? Il était de sa responsabilité de faire quelque chose.


Pendant quelques secondes, je me mis à rêver d’une fellation, mais elle ne semblait pas y compter. Elle vint dans mon dos et saisit ma bite avec sa pleine main, qui avait déjà dû en manipuler un bon nombre avant moi. Chuchotant dans mon cou, elle me complimenta sur mon engin et commença à me branler. Il était impossible pour moi, avec ce que j’avais vu jusqu’ici de résister longtemps. Alors qu’elle effleurait mes bourses avec son autre main, trois puissants jets s’échappèrent de mon membre et vinrent s’écraser contre la paroi de la douche.


Dans un état second, je ne me rendis même pas compte que ma prof avait quitté les lieux, préférant probablement ne pas rentrer dans des explications absurdes. Je me rhabillais et quittais la piscine. Pauline allait être fière de moi !


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