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Souvenirs de mon année Erasmus

Chapitre 7

La voisine de Miguel

Hétéro

Pauline me félicita pour la réussite de mon défi. Le récit de mon exploit l’ayant bien excitée, elle décida de me laisser un peu de temps avant le prochain, histoire de reposer quelque peu nos esprits.


Et quoi de mieux pour cela que de faire une soirée Erasmus ? Je n’en avais pas fait depuis ma déconvenue avec Jane, et je dois reconnaître qu’une petite appréhension m’accompagnait, à l’idée de me présenter devant tous les copains après la tournure des derniers événements.


Mais, un aspect de la vie Erasmus était particulièrement appréciable : l’enchaînement des événements est si rapide et les nouvelles anecdotes si nombreuses qu’il est rare de rester en haut de l’affiche bien longtemps. Ce jour-là, c’est Miguel qui passionna la foule avec un récit dont je n’ai oublié aucun détail tant il nous avait tous marqués.


Je crois me souvenir que cette histoire nous avait été contée alors que nous abordions nos expériences sexuelles les plus folles. Lui avait une longueur d’avance sur les autres, et pas seulement en raison de ses 26 ans, mais aussi grâce à l’histoire folle qu’il s’apprêtait à raconter ! Il avait fait chanter sa voisine pour coucher avec elle !


Assis sur un tabouret devant son assistance, il décapsula une bière avant de commencer son récit. Il avala deux franches gorgées et se lança.


— A cette époque, j’habitais Bilbao pour mes études, et j’avais en face de mon appartement un couple de voisins.


D’après ce que j’avais compris, ils étaient ensemble depuis quelques années déjà. Lui semblait gentil, quelqu’un de vraiment agréable, probablement honnête et peut-être un peu naïf. Il était ingénieur et gagnait vraiment bien sa vie. Sa copine, elle, ne travaillait pas.


Sa copine, elle, ne travaillait pas et avait toujours une pêche incroyable, très énergique, sportive et il faut le dire, plutôt sexy. Pour moi, il faut le dire, elle était un peu «frappée». Toujours à 200% dans tout ce qu’elle faisait, elle devait user tous les gens qu’elle côtoyait. Lorsqu’elle te mettait le grappin dessus, armée d’un débit et d’un volume de parole sans pareil, elle pouvait te sortir ses anecdotes tout sauf intéressantes pendant une heure sans que tu puisses sortir un mot. Honnêtement, elle m’ennuyait plus qu’autre chose.


Son physique, en revanche, me plaisait bien. Une brune d’1m65 environ, les cheveux bouclés et les yeux bien noirs. Son corps sculpté et son cul parfait, attestaient de la rigueur qu’elle mettait dans son entraînement. Ses seins, eux, étaient plutôt petits et d’apparence, elle faisait un peu maigre, probablement en raison d’un régime un peu sévère.


En pleine période de révision de fin d’année scolaire, alors cloîtré chez moi pour bosser, je constatais qu’elle recevait la visite de mecs pendant la journée. C’était suffisant pour attiser ma curiosité.


Dans une des pièces de mon appartement, le mur était plutôt fin, et sans même coller son oreille sur la cloison, on pouvait percevoir les sons en provenance du foyer de mes voisins. Or le bruit qui s’en échappait ne pouvait pas signifier autre chose que ce que j’imaginais. Son mec était cocu !


Pire. Au fur et à mesure des jours, je pus constater que ce que j’avais entendu n’était pas un accident, mais bien une routine. Et non seulement elle trompait son mec avec une fréquence élevée, mais en plus, elle ne le faisait pas toujours avec le même mec. Ils étaient même nombreux à profiter de son appétit sexuel. Quasiment un par jour : plutôt dans l’abondance la voisine.


L’entendre se faire sauter par tous ces types m’excitait franchement, si bien qu’au bout d’une semaine, alors que je n’avais pas eu de fille depuis presque 4 mois, je me suis dit tout simplement, et pourquoi pas moi ?

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Sauf que j’avais un gros doute sur mes chances de l’intéresser. Vu sa consommation quotidienne de mecs, si j’avais été à son goût, il est probable qu’elle me l’ait déjà proposé : j’habitais juste à côté et on se parlait presque une fois par semaine. J’optais alors pour la carte chantage. Tout cela n’avait aucune valeur morale, mais dans mon état d’esprit de l’époque, pour me justifier, je ne jugeais pas mon acte pire que le sien.


Bien décidé, je me décidai à sonner chez elle, muni sur mon portable, d’un enregistrement vidéo de sa porte d’entrée et du son très léger qui s’en échappait, mais qui ne laissait pas d’équivoque.


En papotant, elle m’invita chez elle à prendre le café et partit dans un monologue sans fin. Au bout d’une vingtaine de minutes, assis en face d’elle, je lançai à sa grande surprise la vidéo tout en tournant l’écran dans sa direction. Elle mit quelques secondes à comprendre.


— Qu’est-ce que ça veut dire, me lança-t-elle, avec un regard noir, sans parvenir à me cacher qu’elle avait déjà saisi mes intentions.


Sans lui répondre, je laissai la vidéo aller à son terme, constatant sa fureur dans ses yeux.


— Et alors, c’est ma vie privée, qu’est-ce que tu en as à foutre petit con ?

— Cette vidéo intéressera sûrement quelqu’un, lui répondis-je avec beaucoup d’assurance.

— Et alors qu’est-ce que tu as à y gagner ? Salaud !

— Entre salauds, peut-être, pourrait-on s’entendre ? Je veux être à la place du mec qui s’occupe de toi dans cette vidéo.


Envahie par la honte et par la colère, elle se leva de sa chaise et fut proche de me mettre un coup au visage. Celui-ci se tordait de tensions. Elle était belle quand elle s’énervait.


— Mais tu m’as pris pour une pute ? J’ai encore la dignité de choisir les mecs avec qui je baise.


Sans perdre mon calme, je continuai à la fixer sans sourciller.


— Je veux 2 heures de ton temps, pendant lesquelles je pourrai faire ce que je veux de toi, en échange de la suppression de la vidéo. J’attends une réponse avant minuit ce soir, sinon demain au petit matin, ton mec aura un message au réveil.


Tenant fermement la chaise de ses deux poings, je crus un instant que l’idée de me l’envoyer à la figure lui traverserait l’esprit. J’en profitai alors avant qu’il ne soit trop tard pour me retirer et la laisser se torturer avec ses tourments. Et le pire, c’est que mon plan a fonctionné. Vers les 23 heures, un mot passa sous ma porte, elle me donnait rendez-vous le surlendemain à 14 heures, rien d’autre. Elle était coincée. Avait-elle d’autres choix ?


J’étais à la fois excité et stressé : des frissons me parcouraient le corps en imaginant nos ébats. Mon sexe se tendit rapidement dans mon pyjama. Ma plus grande inquiétude tournait autour de l’attitude qu’elle allait avoir. Si elle le voulait, elle pouvait adopter la pire qui soit : l’indifférence. Qu’est-ce qu’il y a de pire, baiser une meuf indifférente ? Moi, je voulais la voir crier comme lorsque les gars qu’elle voyait la prenaient. Sauf que le contexte était sensiblement différent. Elle avait toutes les raisons de me faire payer mon mauvais coup.


Ledit jour, je me suis préparé à mon après-midi tant attendu. Je frappe à sa porte. Elle m’ouvre et me lance un regard noir, mais moins agressif que lors de notre dernière entrevue. Je me laisse presque imaginer un petit sourire coquin caché, lorsqu’elle me murmure :


— Je ne savais pas que j’avais un obsédé comme voisin.

— Et moi j’ignorais que ma voisine avait un tel appétit sexuel.

— Ecoute petit con, j’ai accepté, parce que tu m’as bien coincée. Mais je vais moi-même fixer une règle. A partir du moment où tu viens, le jeu est terminé et j’ai rempli ma part de l’accord. Tu supprimes cette vidéo et tu retournes te branler dans ta piaule.

— Ça me va.

— Bon, si on est d’accord, ça va être rapide.


Elle se met à genoux et me baisse d’un coup sec mon jean. Elle descend mon slip avec un peu plus de délicatesse et découvre mon sexe tout mou. Pris un peu par l’émotion, il n’a pas eu dans l’idée de commencer le travail.


Elle le prend dans ses doigts fins tout en disant :


— Ca m’étonnerait que tu aies eu beaucoup de pipes comme celle que tu vas avoir. Un puceau comme toi va venir en 5 minutes.


J’ai bien saisi sa stratégie de déstabilisation et ne pas venir devient du coup une priorité, mais elle s’y prend bien la bougresse. Elle avale d’un coup mon pénis flasque et en fait plusieurs fois le tour avec sa langue. Celui-ci se retrouve bientôt dans un environnement parfaitement chaud moite. Puis, elle me décalotte lentement, et applique le même traitement à mon gland découvert. Une chaleur intense s’empare alors de tout mon bas-ventre.


Entre ses mains expertes et sa langue qui fait des va-et-vient, atteindre sa taille maximale, je ne tarde pas à être vraiment raide et atteindre ma taille maximale. Mais c’est quand elle entame un massage de mes couilles, au moyen d’un malaxage délicat et d’un gobage précautionneux, que je sens réellement la tension grimper : elle était vraiment douée.


Son art avait dû être pratiqué sur un grand nombre de bites, pour être maîtrisé de la sorte. Elle savait comment faire venir les mecs en alternant pression, tendresse, rapidité et lenteur. En effet, jamais une femme ne m’avait taillé de pipe comme elle auparavant.


Elle veut en finir au plus vite alors que j’ai évidemment envie du contraire. Lorsqu’elle saisit mon sexe à pleine poigne et commence à me branler, je ressens sa détermination pour mener le dernier assaut. Pour ne pas craquer, ne pas tout gâcher, je décide de reprendre la main, avant l’irrémédiable.


Je la dirige en lui tenant le bras pour la mettre sur la table de son salon et je perçois une hésitation sur son visage, entre la déception de ne pas avoir réussi à mettre ses menaces à exécution et l’envie de se payer une belle partie de baise.


Je l’allonge avec force sur la table, retire son legging et remonte son tee-shirt. Je m’exécute comme je l’avais fantasmé. Elle ne porte plus qu’un petit shorty gris clair qui ne cache pas une trace de moiteur au niveau de l’orifice tant convoité.


Sans autre préliminaire, je décide de la pénétrer directement après avoir enfilé un préservatif. Elle pousse un râle. Sa chatte est si étroite, les sensations tellement folles, j’ai peur de ne pas tenir. Sans tendresse, je la lime pendant 5 bonnes minutes. Elle me fixe avec un air de défi.


— Alors petit branleur, comme ça, tu nous écoutais derrière ton mur et ça t’excitait ? Tu en avais marre de te branler tout seul ? Et t’aimes quand je gémis comme cela.


Son ton me plaît beaucoup et me rend fou. Toujours en missionnaire, je ralentis le rythme pour pouvoir durer. Elle s’en rend compte et pousse avec ses jambes sur mon cul pour qu’au contraire, j’accélère la cadence. Elle veut me voir abdiquer, me vider les couilles sans que je puisse le contrôler. Or, je n’ai aucune intention de la laisser me diriger. Je la retourne et l’affale sur le ventre toujours sur la table. Je la prends par derrière encore pendant une bonne dizaine de minutes.


Tout humain a ses propres limites. Je voulais la voir venir, mais c’est moi qui suis arrivé au bout de ma résistance.


— Le petit branleur va te servir un joli cocktail, ouvre la bouche ma belle.


Elle comprend vite la sentence à laquelle elle est condamnée et ouvre la bouche avec obéissance. Une bonne semaine d’abstinence et un orgasme puissant finissent dans son orifice buccal. Elle m’a puisé toute mon énergie. Elle avale ma semence avec appétit et se pose sur une chaise pour reprendre son souffle. Moi je me repose sur le mur la fixant du regard : quelle bête sexuelle, pensé-je.


5 minutes s’écoulent et alors que je commence à reprendre mes esprits tout en pensant à m’en aller pour ne pas avoir à subir cette épreuve de silence et de malaise, la sonnette de son appartement met fin à la quiétude qui s’est installée entre nous. Tous deux, nous nous fixons du regard avec panique. Qui ça peut-il bien être ? En marchant sur la pointe des pieds, elle se dirige vers la porte pour regarder par l’œil-de-bœuf.


Dans la panique en saisissant mes affaires, j’ai le temps de me dire que cela ne peut pas être son mec, tout simplement parce que dans un tel cas, il aurait pu entrer sans sonner. J’en ai la confirmation très rapidement puisque ma voisine ouvre la porte, laissant apparaître un autre mec à la carrure d’un grand sportif, 1m90, les cheveux courts et le regard perçant.


— Alors tu as oublié notre rendez-vous ? lui lance-t-il tout en ayant le temps d’analyser en un quart de seconde la situation : nous deux nus et exténués de nos exercices.


Elle l’avait bien oublié et est désormais coincée, car l’homme semble déterminé à récupérer son dû. Elle tente de se sauver avec des excuses, mais l’homme garde son idée en tête.


— Tu vas me payer ça, crois-moi.


En l’espace de 30 secondes, il se met nu également, le sexe large et puissant, parfaitement perpendiculaire, circoncis avec le gland tout rose, prêt à l’emploi. Il dispose ma voisine dans la même position que je l’avais fait moi-même il y a à peine une demi-heure : le ventre sur la table. Cependant, il ne rentrera pas par le même orifice que j’ai utilisé aujourd’hui...

Elle pousse un cri étouffé et lui commence son travail sans douceur, en faisant bien claquer ses cuisses sur les siennes.


Elle commence à me gober et je retrouve ma taille maximum. Le mec qui la bourrine me jette un regard qui semble me dire : « elle n’a que ce qu’elle mérite cette salope ». Nous sommes tous les deux en train de nous vider dans cette fille qui ne nous a rien fait, mais intérieurement, nous n’avons aucun sentiment de culpabilité.


Je trouve la situation folle et stimulante, car je commence à retrouver un début d’érection. Je perçois rapidement une possibilité d’avoir du rab et je veux en profiter. Je me rapproche le sexe à moitié tendu en direction de la bouche de ma voisine. Assaillie, elle ne peut plus refuser les assauts de ses geôliers.


Le mec finit assez rapidement et pousse un râle sourd accompagné d’un long gémissement de ma voisine. Je m’empresse de venir une deuxième fois, et elle est forcée d’avaler la deuxième dose. Elle n’en peut plus, mais malheureusement pour elle, elle n’est pas au bout de sa peine.


Alors que le mec commence à rassembler ses affaires, tous les trois nous entendons une clé dans la serrure. Cette fois, plus de doute, son mec est de retour. Ma voisine devient blanche, mais garde son sang-froid, peut-être que ce n’était pas la première fois que cette situation la prend par surprise.


Elle nous pousse tous les deux encore nus avec nos affaires dans les mains dans un grand placard dans le salon et court dans la salle de bain. Son copain est déjà rentré et est en train de se déchausser. Je suis avec le mec dans un placard au milieu des manteaux et lui se rhabille en essayant de faire le moins de bruit possible.


On aperçoit par l’embrasure qu’elle ressort de la salle de bain avec un peignoir. J’imagine qu’elle a dû avoir le temps d’essuyer un peu sa sueur et la semence qui se trouvait sur son corps.


Son mec se dirige lentement vers le placard pour y ranger sa veste. Nous sommes coincés, aucun moyen de fuir. Heureusement, la voisine l’attrape au vol. J’ai du mal à saisir le sens de leur conversation, mais elle semble le chauffer pour arrêter sa progression.


Elle commence à le déshabiller et ôter sa chemise, elle, est déjà nue. Mon Dieu c’est le seul moyen qu’elle a trouvé pour ne pas qu’il se rende compte de notre présence. Son mec bande déjà, son sexe court, mais large est tendu, et s’apprête à pénétrer là où je me trouvais cet après-midi. Il la prend sur la table (encore) et celle-ci recommence à gémir. Son visage n’arrive pas à cacher une certaine gêne. Lui ne se rend compte de rien et semble prendre son pied. Quel malaise ! C’est déjà la troisième bite qu’elle se prend en une heure, ça commence à faire beaucoup.


Au bout d’une quinzaine de minutes, elle arrive à l’inviter à finir leurs ébats dans la chambre, nous offrant un créneau pour s’échapper. Nous ne nous faisons pas prier et prenons la poudre d’escampette.


Miguel terminait ainsi son histoire, et comme vous pouvez l’imaginer, elle est restée dans nos mémoires.


Toutes mes excuses pour le laps de temps un peu long entre les deux derniers chapitres. N’hésitez néanmoins pas à liker. Merci aux commentaires, continuez à me dire si ce chapitre vous a plu et si vous en désirez d’autres. Merci beaucoup !

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