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Souvenirs de mon année Erasmus

Chapitre 10

Ma pote Natacha se dévoile

Avec plusieurs femmes

Décidément, l’enivrante anecdote de Pauline n’en finissait pas d’exalter mon imagination. Je percevais dans mon esprit distinctement les scènes qu’elle m’avait décrites, comme si j’y étais, à la mater lors de ses ébats. Et elle et moi savions que nous deux partagions un goût de plus en plus assumé pour une certaine forme de voyeurisme.


Son histoire n’était pas totalement terminée puisqu’il me restait à connaître un dernier rebondissement, dont les détails m’ont été contés alors que nous attaquions le dessert dans ce restaurant.


Pauline continua son récit :


─ Quand je suis rentrée de cette journée, j’étais toute émoustillée par les événements que je venais de vivre. Ces choses étaient à la fois nouvelles et si surprenantes. J’avais vu deux hommes m’offrirent la vue de leur intimité dans le moindre détail, et même si la deuxième avait été forcée, elle n’en était pas moins excitante.


J’ai réutilisé les photos obtenues grâce à mon dur labeur, pour mon plaisir solitaire quotidien sous mes draps. À cette époque, ma fréquence de masturbation ne faiblissait pas, et si j’avais eu le temps de le faire plusieurs fois par jour, imagine bien que je n’y aurais pas manqué.


Mais ces photos de l’appendice de Timothé allaient avoir un usage supplémentaire que je n’avais pas imaginé initialement. Un soir, alors que j’étais chez mon amie Natacha dans sa chambre, occupées alors à parler garçons et nous confier nos secrets, elle quitta soudainement la pièce pour revenir quelques instants plus tard avec une chaussette dans la main. Celle-ci avait une forme curieuse, comme si elle contenait quelque chose.


Elle décalotta la chaussette, si je peux me permettre cette métaphore, pour me montrer à quelques centimètres de mes yeux ce que cachait ce bout de tissu : un sextoy violet, communément appelé par sa forme rabbit. Il appartenait à sa sœur plus âgée qu’elle de 4 ans. Bien sûr, Natacha n’avait pas demandé la permission de montrer son jouet à son ami. J’étais donc dans la confidence.


Elle avait découvert que sa sœur possédait un tel objet, lorsqu’un jour un vrombissement s’était échappé de la salle de bain alors que sa sœur était censée être sous la douche. Curieuse, Natacha avait pensé qu’il s’agissait peut-être d’une épileuse, seulement l’épileuse en question ne pouvait fonctionner sous la douche. Alors, après avoir un peu fouillé dans sa chambre, elle avait fini par découvrir l’objet dissimulé dans la commode, dans le tiroir à sous-vêtements.


Sa sœur était une belle fille à la beauté plus évidente que Natacha. Blonde avec un beau corps élancé. Elle ne cachait pas à Natacha avoir beaucoup de succès auprès des garçons, seulement jamais elle n’en avait ramené un à la maison. Probablement que le sextoy prenait le relais à domicile.


En prenant l’objet dans mes mains, j’en appréciais l’aspect et la texture. Je n’avais pas encore envisagé de manière approfondie et sérieuse d’utiliser un autre moyen que la main pour me satisfaire toute seule. J’appuyais sur le bouton. En marche, il vibrait beaucoup et les deux petites oreilles du rabbit me laissèrent imaginer rapidement quelle sensation cela pouvait procurer sur un clito bien lubrifié. L’objet en main, je sentais une chaleur remonter dans mes cuisses et atteindre mon intimité. Une envie soudaine et rapidement non-négociable.


─ Est ce que tu accepterais que je l’essaye ? lui demandais-je.

─ Hein mais tu es folle, c’est celui de ma sœur, elle me tuerait si elle se rendait seulement compte que je lui ai dérobé.

─ Je l’essaierais aujourd’hui, je n’en aurais pas pour longtemps.

─ Je ne sais pas, je cours un gros risque, j’y gagne quoi moi en échange ?


Très fine la petite, elle ne voulait pas faire ça gratuitement et elle avait raison.


─ J’ai peut être quelque chose qui pourrait t’intéresser. Voudrais-tu voir l’anatomie phallique du beau Timothé ?

─ Qu’est-ce que tu veux dire ?

─ J’ai ce genre de choses sur mon téléphone.

─ Mais comment ? Tu as couché avec lui ?

─ Oh non je suis toujours vierge comme toi ma vieille, en revanche ça ne m’a pas empêché d’approcher le vice et de le saisir dans ma main.


Après lui avoir raconté les faits (chapitre 9), je la voyais aussi excitée avec les photos de mon téléphone que moi avec l’appendice violet que je tenais dans ma main.


Je ne sais plus trop comment le sujet a été amené, mais nous avons tous les deux décidé d’exploiter cette excitation et de nous satisfaire chacun de notre côté avec nos sources respectives. Chacun d’un côté de son lit, le cul par terre, les jambes écartées, les culottes baissées, nos doigts ayant rejoint nos lèvres humides.


Mais après une petite minute à se tripoter la moule dans mon coin, je n’ai pu ignorer que ce qui me faisait mouiller le plus, ce n’était pas l’idée d’essayer un nouveau jouet, mais d’avoir cette jolie blonde dans son plus simple appareil à seulement deux mètres de moi. L’envie irrésistible de voir ma pote en train de s’adonner au plus bel des exercices, m’a donné le courage de lui demander si je pouvais la mater tout en continuant mon affaire.


Les deux mojitos bien corsés pris à l’apéro nous avaient rendus gaies et peut-être cela a-t-il aidé, à réveiller mon appétit, et réduit sa réticence. Ma proposition n’en restait pas moins terriblement audacieuse et Natacha n’y répondit pas avant quelques dizaines de secondes. Elle n’était pas prude quand il s’agissait de parler masturbation, mais de là à le faire devant une pote de lycée, il y avait un pas qu’elle n’avait pas imaginé franchir. 


Notre état second et particulièrement le sien eurent raison de sa résistance, et elle m’accorda le droit de venir m’installer en face d’elle contre le mur de sa chambre, gardant un espace de sécurité d’un bon mètre cinquante. Histoire de forcer le mouvement, j’ai dégrafé mon soutien-gorge avant qu’elle n’en fasse de même, nous étions donc totalement nues, l’une en face de l’autre. 


Je réalisais à quel point un bout de tissu, deux en l’occurrence, pouvaient altérer l’appréciation générale du corps d’une femme. Sans la vue de la poitrine, c’est toute une partie de la silhouette qui manque et qui empêche l’équilibre du reste. J’avais déjà vu Natacha en maillot de bain, mais jamais dans sa totale nudité. C’est alors que je me suis rendu compte qu’elle me plaisait beaucoup. Ses lunettes retirées, laissant ses petits yeux noirs me fixer, ses cheveux blonds détachés, mais gardant une ligne de coupe régulière, sa peau laiteuse, et sa magnifique poitrine, faisait d’elle une jeune femme tout à fait charmante et assez sexy. J’exultais de voir ses deux beaux seins défier la gravité et se tenir parfaitement pour aller de l’avant, surmontés de deux volumineux tétons parfaitement tendus.


De manière générale, elle était assez mince, mais ses deux jambes fines rejoignaient des hanches bien courbées, qui annonçaient un beau cul, une belle forme que les garçons avaient remarqué chez elle.


Mon regard a terminé la découverte de son corps, par la dernière partie, celle que je n’avais jamais vu d’elle. De son épaule, longeant son bras, mes yeux se sont arrêtés sur sa main, une longue main aux doigts fins qui s’activait énergétiquement sur son intimité. Le dernier d’entre eux s’était désolidarisé des autres et maintenait une position en l’air, comme pour donner une gestuelle précieuse dans son action.


Elle se tripotait actuellement la petite lèvre gauche avec ses quatre doigts. Ses deux lèvres étaient plutôt volumineuses et formaient de petits plis de chair qui émergeaient d’une chatte très brune. Il est vrai que ses sourcils ayant cette teinte, j’aurais dû me douter que sa toison pubienne serait à l’opposé de sa couleur de cheveux.


Son visage a cet instant semblait vouloir me dire, m’expliquer ou s’expliquer sur la présence d’une telle pilosité au niveau de son entrejambe, mais quand elle vit que je n’arborais pas non plus une chatte glabre, elle s’est ravisée. Actuellement sans garçon, et sans réelle perspective à court terme d’en avoir un, nous gardions nos poils un peu par flemme de se raser tout le temps à cet endroit.


Le rythme qu’elle imposait avec sa main était déjà particulièrement élevé pour une masturbation que personnellement, je désirais longue. Ce n’était pas exagéré de dire qu’elle torturait ce petit bout de chair : elle réalisait des va-et-vient rapides, le tirait vers l’extérieur puis le relâchait avant de l’entraîner avec l’autre lèvre dans un mouvement circulaire.


Tout en faisant cela, elle alternait des regards sur mon propre travail, ma façon de faire, mais aussi ma poitrine et enfin mon téléphone dans sa main, sur lequel Timothé affichait sa virilité.


─ Il n’en a pas une si grosse finalement, finit-elle par lâcher, faisant écho aux rumeurs qui tournaient autour du beau brun.


Je n’ai pu m’empêcher de rire, lui décrochant par la même occasion un large sourire.


─ Non, et tu as vu la taille de ses bijoux de famille ?

─ Oui, un vrai taureau la gars !


De mon côté, j’étais suffisamment humide et mon intimité prête pour accueillir le jouet violet. Lorsque j’ai appuyé sur le bouton, un frisson m’a parcouru tout le corps et mes poils se sont hérissés, j’avais hâte de découvrir ces nouvelles sensations. Je n’ai donc pas eu de mal à le faire rentrer sur quelques centimètres, me contentant dans un premier temps de va-et-vient vibrants. 


─ Il m’a fait mouiller à plusieurs reprises ce petit con, ce n’est pas la première fois que je me touche en pensant à lui.

─ Oui, tu m’en as déjà parlé. Tu peux me montrer comment tu fais d’habitude quand tu penses à lui ?


A ses mots, Natacha se rappela qu’elle m’avait déjà décrit les acrobaties auquel elle s’adonnait lors d’intenses masturbations. Elle sembla gênée pendant un instant, mais encore une fois l’excitation repris le dessus.


─  J’imagine qu’il me prend en levrette, et je m’aide de ma fameuse brosse à cheveux.


Elle se leva un instant pour prendre l’objet qui se trouvait dans un de ses tiroirs.


─  Elle ne me sert qu’a ca, en raison de sa forme je prends vraiment mon kif.


Elle se mit alors à genoux, puis se reposa sur ses coudes. Elle disposa le portable sur le sol, devant ses yeux, et recommença à se torturer l’intimité. Moi, je continuais de profiter du spectacle. C’est alors qu’elle prit la brosse à cheveux et en introduisit le bout dans sa chatte gluante. Elle commença de rapides va et vient.


─  Oh oui, c’est bien, je voudrais qu’il me prenne comme ça, même avec sa petite bite, que ses grosses couilles ballottent dans le mouvement, qu’il ait envie de moi. Oh oui !!


Natacha était complètement en train de se lâcher. Elle ne semblait plus du tout faire attention à ma présence. D’ailleurs, elle n’était plus loin du sommet de l’épreuve. Le manche de cette brosse à cheveux était inondé de cyprine, et produisait des petits clapotis lors de ses entrées et sorties, comme dans les films pornos. Je n’avais rien vu de pareil, moi-même, je produis beaucoup moins de mouille pendant le sexe. Lors des 10 secondes précédentes l’orgasme, de lourdes gouttes de cyprine s’échappèrent de ses va-et-vient, avant de devenir de véritables giclées, qui finissaient sur le sol.


J’étais bouche bée, ma pote Natacha pouvait être femme fontaine. Le spectacle m’avait presque fait m’arrêter dans ma pratique. Son orgasme fut un des plus beaux auquel j’eus la chance d’assister. Elle s’écroula sur le ventre les jambes écartées, la brosse retirée, pantelante et tremblante, elle savoura les lents tremblements de la jouissance.


─  Ce n’est pas toujours comme ça, mais là, j’étais tellement excitée.


C’était inutile de le préciser, j’avais remarqué, quel tableau ...

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