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Souvenirs de vacances avec mes cousines, début de ma sexualité

Chapitre 1

Orgie / Partouze

SOUVENIRS DE VACANCES AVEC MES COUSINES

DEBUT DE MA SEXUALITE



Cette histoire bien réelle s’est passée il y a bien longtemps : dans les années soixante quatre/soixante cinq.

Je venais d’avoir seize ans, j’étais un peu chétif et le médecin avait conseillé à mes parents un séjour à la montagne pendant les vacances d’été pour, disait-il, me redonner de l’appétit.

Mon oncle et ma tante venaient de faire l’acquisition d’un chalet dans les Pyrénées au pied du col d’Aspin côté Arreau.

Comme ils devaient passer trois mois de vacances à la montagne, il fut donc décidé que je passerai un mois et demi avec eux.

Mon oncle et ma tante étaient des personnes que j’aimais bien, ils avaient deux filles qui étaient sensiblement du même âge que moi et avec lesquelles je m’entendais assez bien.

Cette année là, ma sexualité commençait à me chatouiller, je ne regardais plus les filles avec dédain, bien au contraire à leur contact je sentais que je n’étais plus le même.

J’avais depuis quelques temps une petite copine de mon âge, avec qui je passais de longs moments, nous nous embrassions, quelques caresses sur sa poitrine et ses cuisses, mais nous n’allions pas plus loin car elle disait quelle n’était pas prête, en fait elle était terrorisée par sa mère qui lui avait dit que si elle couchait avec un garçon elle aurait mal.

A cette époque, le sexe était un peu tabou, même si nous en parlions entre copains, les mères avaient peur pour leur fille, bien entendu cela faisait quelques années que j’avais trouvé le moyen de me donner du plaisir et j’en usais disons assez souvent…

Je devais rejoindre le lieu de mes vacances en train, mon oncle devait venir me chercher à la gare la plus proche qui se trouvait à une bonne vingtaine de kilomètres de la résidence qu’il venait d’acquérir.

Je débarque donc sur le quai avec ma valise par cette journée de début juillet, il fait très chaud car la SNCF n’avait pas le confort actuel, mon oncle et ma tante m’attendent, nous regagnons le chalet avec leur voiture au travers d’un paysage que je découvre.

C’est une demeure assez grande et bien agencée, mon oncle me fait visiter et me présente ma chambre qui se situe au premier étage à côté de la chambre des filles, l’oncle et la tante sont au rez-de-chaussée à côté de la cuisine et de la salle de séjour.

Je demande où sont Michelle et Marie France mes cousines, ma tante me dit qu’elles sont avec un groupe de copains et copines, elles devaient ce jour visiter des grottes pas bien loin d’ici.

Le soir en rentrant mes cousines m’apprennent qu’elles font partie d’un groupe d’une quinzaine de jeunes filles et garçons qui se retrouvent chaque jour pour sillonner les routes montagnardes, visiter et passer du bon temps.

Ce sont pour une grande majorité des jeunes gens de tous horizons qui sont en vacances au camping ou dans des chalets qui sont loués, seuls deux ou trois sont des jeunes habitants du coin.

Le lendemain après m’avoir trouvé une monture, je suis présenté par mes jolies cousines que je n’avais pas vues depuis un peu plus d’un an, elles ont bien changé et sont devenues de bien belles minettes qui sont la proie de la plus part des garçons du groupe.

Mes cousines m’avaient expliqué qu’il y avait pratiquement autant de filles que de garçons et que systématiquement des couples s’étaient formés.

Dernièrement une petite parisienne blonde qui se prénommait Isabelle avait rejoint le groupe, elle n’avait pas encore de fiancé disaient-elles, et ce serait donc moi son copain.

Il me tarde de rencontrer cette jeune fille dont mes cousines la trouvent bien jolie et qu’à coup sûr elle devrait me plaire.

Le lendemain on me la présenta, j’ai dû l’embrasser sous les huées du groupe, elle était il est vrai assez mignonne, petite blondinette assez fine et pas très grande avec de jolis yeux bleus.

Elle avait une petite mais assez jolie poitrine et des fesses assez attirantes, nous nous sommes de suite assez bien entendus, elle me plaisait bien et je crois que c’était réciproque.

Cela faisait deux jours que j’étais parmi eux, le groupe était des plus sympa, le soir nous rentrions exténués au chalet, après avoir dîné et avoir pris une douche, je rejoignais mes deux cousines dans leur chambre pour discuter de la journée.

Le lendemain, nous avions convenu de rejoindre une ancienne bergerie en montant l’Aspin, mes cousines m’en ont un peu parlé, en me disant que ce serait une journée surprise pour moi, elles plaisantaient et n’avaient pas voulu m’en dire plus.

Arrivé en haut je suis un peu fatigué, mes jambes et mes mollets me font mal, n’étant pas trop habitué à pédaler surtout avec une pente aussi raide.

Fort heureusement à côté de la bâtisse il y a un puits pour nous désaltérer car il fait assez chaud.

Nous pénétrons dans la bergerie, nous commençons à discuter de choses et d’autres et subitement comme par enchantement tous les couples se forment, nous nous asseyons à même le sol dans la paille étalée sur le sol.

Les mecs et les filles ne tardent pas à s’enlacer, ils s’embrassent tout en se caressant.

Assez surpris, je regarde Isabelle qui elle aussi est un peu étonnée, elle me sourit, et nous faisons comme les autres en nous prenant par le cou, ce qui à mon goût n’est pas désagréable, d’autant que ma petite blondinette est une des plus jolies filles du groupe et n’à pas l’air trop farouche.

Certaines filles se retrouvent très rapidement en petite tenue prétextant la température élevée, à mon avis c’est bien autre chose qui doit les chatouiller et les inciter à se dénuder…

Ce jour là Isabelle est vêtue d’un petit short rose qui la moule à merveille et met ses petites fesses en valeur, en me regardant avec son petit sourire, elle me donne très envie de l’embrasser sur la bouche, ce que je fais.

Nous sommes, surtout moi, un peu intimidés, pour faire comme les autres, nous échangeons quelques baisers, la petite participe activement et semble apprécier, à un moment voyant que je ne vais pas assez loin à son goût, elle en prend même la direction.


Deux jours après nous revenons à cet endroit, là je sais ce qui m’attend, avec Isabelle nous nous mettons dans un coin un peu à l’écart comme le font les autres.

Ce jour je suis bien décidé de pousser un peu plus loin mes investigations sur le corps d’Isabelle, ce qui n’est pas pour déplaire à la petite blonde.

Ma main a très vite retrouvé les rondeurs de sa poitrine, je caresse ses tétons avec mes doigts, sous mes attouchements assez coquins et osés, Isabelle transpire et m’encourage à défaire son soutien-gorge pour être dit-elle plus à l’aise.

Ses petits seins sont assez fermes, j’ouvre son chemisier pour les embrasser et prendre les bouts avec mes lèvres, je suis assez étonné car ses nichons sont en forme de poire, ma partenaire apprécie et me sourit en caressant mes cheveux avec ses mains.

M’enhardissant, je caresse ses cuisses et remonte lentement pour défaire les deux boutons de son petit short, elle ne dit rien mais je sens que sa respiration s’accélère ce qui m’incite à poursuivre et à découvrir sa petite culotte en coton blanc.

Ma main pénètre lentement à l’intérieur de celle-ci en direction de son sexe que je trouve et qui est trempé, la fille transpire abondamment, sa figure est toute rouge, par moment elle pousse quelques petits cris, je la regarde d’un air interrogateur, elle me sourit et plaque ardemment sa bouche contre la mienne en me faisant un baiser dont je me souviens encore.

Je suis un peu étourdi et me reprends très vite, je continue d’explorer son sexe avec mon doigt j’écarte ses lèvres et fais coulisser mon index dans son abricot qui est de plus en plus humide.

A quelques pas de nous, ma cousine Michelle le slip en bas des pieds, les cuisses bien écartées se fait lécher le sexe par son petit copain.

Je n’avais jamais vu ma cousine nue, quand elle voit que je la regarde, sa figure devient écarlate elle referme le compas de ses jambes et elle me fait un petit sourire crispé en me tirant la langue.

Les mignonnes couinent et halètent, la bergerie est emplie de râles, de petits rires, des oui vas-y, des ha, des ho, une odeur de sexe plane sur ce groupe de jeunes en pleine effervescence.

Dans un coin un couple est même en train de faire l’amour, je regarde Isabelle qui est radieuse et détendue, abandonnée et blottie dans mes bras.

Tout en s’embrassant et en se caressant elle m’a révélé qu’elle avait un petit copain avec qui elle passait de bons moments sans avoir été jusqu’à faire l’amour, car me dit-elle il est un peu plus jeune qu’elle et n’ose pas.

Nous avons passé une bonne partie de l’après-midi à explorer et exciter nos corps, le temps a passé très rapidement, trop même, et il est l’heure de redescendre au village.

Le soir après dîner, je suis allé retrouver les filles dans leur chambre, mais cela…

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