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La spécialiste

Chapitre 1

Orgie / Partouze

J’étais jeune encore, vers les 16 ans. Un copain un jour a tenu à me faire ses chatouilles particulières. Je ne savais pas ce qu’étaient ce genre de chatouilles. Il a commencé par passer une main sur mes pieds. C’était assez agréable, il a monté lentement sa main, passant jusque sous mon slip. Je me demandais où il allait en venir. J’étais vite fixé. Je bandais quand sa main a pris la bite. Il venait me soulager de la pression. Je ne sentais plus de chatouilles, mais un sérieux besoin d’orgasme.

Sans plus rien me demander, il a enlevé mon pantalon, suivit du slip. Ma queue était grosse, moins que la sienne quand à son tour il était cul nu, comme moi. Il me branlait très lentement, de moi-même j’ai pris dans ma main sa grosse pine par rapport à moi. Je le masturbais comme pour moi.

Lui passait une main entre mes cuisses ouvertes pour aller à la recherche de mon œillet. C’était agréable surtout quand je pouvais moi aussi lui mettre un doigt sur son anus. J’ai eu l’idée de renter une phalange dans son cul. Nous étions à égalité quand nous avons jouis. Notre « liaison » durait depuis trop longtemps, jusqu’au jour où nous nous sommes fait surprendre par sa mère, une femme très rigoriste. Il en était au point de vouloir m’enculer, ce que je refusais en regardant la grosseur de son mandrin.

Heureusement puisque deux mois après il déménageait avec sa famille pur un ailleurs que je devinais plein de bites à branler pour lui.

Je n’ai regretté son départ qu’un court temps. Je jouissais aussi bien en me branlant, même si je pensais souvent à sa bite.

J’ai totalement changé quand, j’avais un peu plus de 17 ans, presque 18, je devais passer une visite médicale complète chez une spécialiste. J’arrivais dans son cabinet juste à l’heure. Personne dans la salle d’attente. Par contre un gendarme de femme à moustache m’intimait l’ordre d’attendre mon tour. En la voyant je me demandais déjà sur qu’elle doctoresse j’allais tomber.

Un coup de fil interrompt la tâche de taper un compte rendu que faisait la gardienne (je ne trouve pas d’autres mots). Je dois me présenter à la doctoresse. Je m’attends à trouver la copie conforme de la femme gendarmesque. Pour le moment je ne sais pas à quoi elle ressemble : elle me tourne le dos.

— Entrez, entrez, asseyais vous.

Une fois assis, je la regarde toujours quand un miracle se produit : elle se retourne, je la vois en entier. Une merveille que jusqu’à présent je n’ai jamais vue. C’est un mélange de déesses antique, de Marilyn, de Bardot d’avant …

Je tends l’enveloppe contenant le mot de mon médecin traitant. Elle lit pour finir en me demandant de me déshabiller complètement. J’empile mes vêtements sur une chaise, sans me rasseoir. Enfin elle me regarde de haut en bas puis l’inverse, avec un arrêt sur mon service trois pièces. Je tâche de rester impassible.

Elle s’approche pour me prendre la tension, c’est bon, c’est surtout vite fait. Un bon coup de stéthoscope devant, derrière. Il semble que je vais bien du coté pulmonaire, ce qui est normal, je ne fume pas, ça me fait tousser. Par contre j’ai dans les narines l’odeur de son parfum. Je ne sais si c’est cette odeur qui me fait bander, comme ça, d’un seul coup.

Son commentaire me glace un peu sans me faire débander :

— Je vois, je vois.

Si elle ne voit pas ma queue grosse bien raidie, c’est qu’elle ne voit pas un éléphant.

— Venez-vous allonger sur la table.

Me voilà marchant, bandant toujours pour m’allonger sur la table. Je suis couché avec des idées de jouissance plein la tête.

— Je connais un remède simple contre le mal qui vous indispose.

Elle téléphone à sa garde personnelle pour qu’elle parte, sa journée finissant. Ainsi je me retrouve seule avec une femme qui me donne envie d’elle dans son cabinet. Elle s’autorise à me tutoyer :

Je vais te sucer d’abord à condition que te me suce aussi après. J’aime le sperme. Le tien doit être bon et tout frais.

Je ne sais quoi répondre à cette avance des plus osée. Je me laisse faire comme elle veut. Elle prend d’abord mes couilles qu’elle caresse, mets un doigt sur l’anus. Ca j’aime bien. Son autre main prend ma bite en entier, vers la base. Elle tire un peu pour faire descendre de prépuce. Enfin elle passe sa langue sur le gland. Je sursaute de plaisir. Elle en fait le tour complet avant de m’avaler.

Ma première fellation : une réussite totale mais trop courte. Je ne suis pas habitué à ce genre de traitement, même si c’est une doctoresse qui l’applique. Je n’ai pas le temps de lui dire que j’allais jouir quand mon sperme s’échappe à gros bouillons de ma queue.

Je suis déçu, ma queue va débander, je ne pourrais pas la baiser. Elle me garde dans la bouche, je la sens déglutir mon sperme. La voir faire me ravigote assez pour me redonner la pêche.

Enfin elle lâche ma queue : sa période cannibale est terminée. Elle enlève sa blouse. Je regarde ce corps nu qui m’excite encore plus quand elle passe deux doigts dans la chatte. Ainsi elle reçoit les malades dans le plus simple appareil, à moins qu’elle se touche entre deux clients.

Elle me fait lever pour se coucher à ma place, elle écarte bien ses jambes. Je vois cette chatte toute mouillée.

— Suce-moi le con.

— Je ne sais pas faire ça.

— Tu es puceau, je sais, fais ce que je demande ou vas t’en.

Partir alors que j’ai sous la main cette nana ? Pas question. Je vais faire tout ce qu’elle désire, même si comme elle dit je suis puceau. Je pose ma langue sur son pubis rasé. C’est doux. Mes lèvres descendent vers le bas pour trouver l’endroit où elle s’est branlée. Ma première impression est l’odeur douce qui se dégage de son con. La deuxième est qu’elle mouille sans cesse. Quand je suis bien mis ma langue fait ce que lui demande la dame : Je fais d’abord le tour de sa chatte en descendant vers son cul. Je ne pensais pas qu’elle aime autant ma langue sur son cul. Je lui aurais mis ma pine. Je lèche lentement, je force à peine pour la faire entrer. Je me vois déjà racontant tout ça à mes copains qui, bien sur ne me croiront pas.

Je la fais jouir : je ne pensais jamais qu’elle jouisse ainsi. Je regarde de près les spasmes sur son anus. Je suis tellement pris par ce que je lui fais que même si je bande ne j’ai pas encore envie de la baiser. J’entre le bout de ma langue dans son con. C’est chaud, humide, ça donne envie d’entrer encore plus. J’y perds la moitié de mon appendice. Je sens les mêmes spasmes que sur son cul. Je sors pour aller sur son bouton. Il est situé juste sous une légère protection quand il bande un peu comme une bite. Je le prends en entier dans la bouche, sans le lécher. Je le suce comme si je tétais ;

Elle pousse des soupirs de désir :

— Oui, suce moi, n’arrête pas, continue, tu me fais jouir, encore.

Une idée me passe par la tête, je porte une main sur le premier sein venu. Il est dur comme de la pierre. Ce n’est qu’ensuite quelle m’autorise à la baiser. Elle n’a pas besoin de me le répéter. J’arrive à monter sur elle. Elle prend ma pine pour la diriger vers son enfer. Et quel enfer : j’entre très facilement je commence les va-et-vient. Elle répond à mes mouvements. En passant sa main entre nous, elle arrive sur son clitoris qu’elle branle. Je sens en même temps sa main sur mes fesses et dans la raie. Elle ne cherche pas longtemps l’anus. Elle y remet encore un puis deux doigts.

— Je t’enculerais tout à l’heure.

— J’aime ça.

— Tu veux que je le fasse de suite.

— Ah non, baises moi, tu réussis très bien c’est bon, je vais jouir.

Là sa jouissance est aussi pour moi. Elle resserre son con par saccades sur ma queue. Je ne jouis pas par miracle.

Je me retire d’elle en y laissant une partie de mon innocence. Elle se lève, se tourne me présente ses fesses :

— Allez, encules moi

— Guide-moi.

Elle prend ma pine, la met sur son anus.

— Vas-y, encule.

Je force un peu et me voilà dans son ventre. Je trouve qu’elle est plus étroite que son con. Par contre quels plaisirs tant pour moi que pour elle qui recommence à gémir en me demande d’aller plus vite, plus profond. Elle doit bien savoir l’effet qu’elle produit en étant ainsi prise par derrière. Je vais à fond, elle jouit encore deux ou trois fois quand à mon tour je lui donne le reste de mes couilles.

Je sors de son anus, totalement riquiqui. Je ne pourrais plus la baiser.

Elle m’embrasse sur la bouche, me donne sa langue à sucer. J’y retrouve le gout de ma queue, comme elle me dit trouver le gout de sa chatte sur ma langue.

— Je vais appeler une copine, nous baiserons à trois, tu verras, c’est très bon.

— Mais je ne peux pas bander.

— A ton âge, on rebande vite et tu verras quand je baiserais avec ma copine, tu auras le trique.

Elle passe un coup de fil rapide. La personne appelée est vite là. Si la doctoresse est brune, la nouvelle venue est rousse.

-C’est lui ?

— Tu le vois, il est encore nu.

— Il ne bande pas.

— Bien sur je l’ai vidé.

— J’ai envie de le sucer.

— Vas-y.

Je compte pour du beurre, on ne me demande rien. Quand je vois la rousse nue, je change d’avis en voyant sa touffe rousse. Elle me fait coucher sur la table, se penche pour me branler fort bien. Elle aussi caresse mes couilles avant de me bouffer mon machin. Elle suce au moins aussi bien que l’autre qui lui met une main aux fesses. Je regarde la main qui passe sous les jambes pour aller sur le clitoris.

Elles commencent bien vite. J’allais jouir quand les dents se referment sur moi : elle aussi jouit pile au même moment. Je donne ma semence avec un temps de retard. Elle n’avale pas le sperme. Elle le partage avec l’autre femme dans un profond baiser.

Là je ne peux plus que les regarder. J’ai déjà vu de femmes baiser dans des films pornos. Mais là, ce n’est pas du cinéma. Les cris ne sont pas simulés. Leur 69 non plus. Je ne sais combien de fois j’entends les cris de « je jouis » Je les envie de pouvoir jouir autant. Je fini pas bander de plus en plus. J’allais me branler quand la doctoresse me voit commencer. Pour elle c’est un crime que d’avoir deux filles à sa disposition et se masturber à vide.

Elles me demandent de venir sur elle pour soit en baiser une soit enculer. Je préfère un cul offert, celui de la rousse. Je force un peu plus que la première fois pour entrer, mais une fois dedans, mon gourdin trouve toute la place. Je la lime avec application pendant même qu’elle jouit, je ne sais si c’est grâce à ma queue ou la langue de son amie. Quand je jouis à mon tour, j’ai comme un coup de massue tellement c’est bon.

Pour finir, j’ai rendez vous deux fois par semaine pour le traitement spécial avec les deux dames. Je ne dis à ma mère que ce que je veux, il faut que je me fasse soigner par la spécialiste.

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