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Sperme à gogo

Chapitre 1

Gay

Aujourd’hui est un soir spécial. Je vais vous expliquer pourquoi. Pour commencer remontons à quelques jours.


Toujours puceau à 19 ans, je me suis décidé, pour rigoler (bien sûr), à poster une annonce sur internet dans laquelle j’offrais ma bouche et mon cul à n’importe quel groupe de jeunes mecs, demandant même à ce que cela se termine en bukkake. Bien sûr, à part quelques quadragénaires n’ayant pas la même vision qu’un garçon de 19 ans du mot « jeune » (j’entendais maxi 25 ans), aucune réponse. Il fallait s’y attendre, de toute façon ça n’était qu’une blague.


Ne pensant plus à cette annonce stupide, c’est avec surprise que je découvrais hier une réponse. J’ouvrais donc avec curiosité ce mail pour découvrir un jeune de 21 ans qui m’écrivait pour le compte de lui et ses potes. Étant tous dans la même équipe de rugby, ils organisaient une fête le lendemain soir et était ravi d’avoir trouvé (je cite) « un vide-couilles ». Ils me demandaient une photo et si j’étais dispo. Souhaitant pousser un peu le canular, je renvoyais une photo de ma queue (18 cm pour ceux que ça intéressent) confirmant que j’étais libre mais demandant une photo d’eux. Quelques minutes plus tard, je recevais une splendide photo de 12 mecs assez virils, à poil, érection générale. Prenant de plus en plus de plaisir à la blague, je renvoyai une photo plus large de moi. Toujours pour ceux que ça intéresse, je mesure 1,81m pour 73kg, brun, yeux bleus, plutôt bien foutu. S’engagea alors par mails interposés une discussion et ils finirent par me proposer de venir à leur soirée. J’acceptais bien sûr en me disant qu’ils seraient bien déçus quand ils verraient que je me suis bien moqué d’eux et que je ne comptais pas du tout me rendre au RDV.


Deux heures avant l’heure du RDV, ayant un peu de temps à tuer, je décidais de me mater un petit film porno. Je repensais alors à ma bonne blague et décidais de diriger mes recherches pornographiques sur les mots-clés « rugby », « équipe », « gay » et bien évidemment « bukkake ». Je tombais alors sur une vidéo semblable à la situation que j’avais envisagée dans ma blague. Je regardais la vidéo et me sentais excité par la situation du jeune minet au milieu. Pris d’une pulsion, je décidais de laisser tomber mon idée de canular et de me rendre au RDV. Arrivant à l’adresse de la fête, l’excitation disparut d’un coup. Trop tard.


Alors que je commençais à regretter d’être venu et entamais un repli stratégique vers l’abribus, l’un des rugbymen s’approcha :

« C’est toi le vide-couilles ?

— Heu, si on veut.

— C’est toi qui as posté l’annonce ?

— Oui mais...

-Alors rentre. Ne sois pas timide. »


Ça y est, j’étais pris au piège, impossible de reculer, il allait falloir aller jusqu’au bout.


La discussion s’engagea rapidement, j’essayais de faire le mec assuré, inventant mensonge sur mensonge.


« Ça fait longtemps que t’es gay ?

- En fait je suis bi. Mais oui, j’ai couché avec mon premier mec à 16 ans.

— Et t’as déjà couché avec plusieurs mecs en même temps.

— Bien sûr.

— C’est ton premier bukkake ?

— Non, c’est mon cinquième, enfin je crois car je ne compte plus trop.

— Comment t’as commencé ?

— Un jour, mes potes m’ont demandé dans un vestiaire de les sucer et j’ai accepté. Ensuite, ils m’ont un peu maintenu de force pour m’éjaculer dessus. Mais au bout de la deuxième giclée, j’ai commencé à lécher le sperme alors ils se sont détendus.

— Et bien nous aussi, on a envie de se détendre... »


Mes talents de menteurs m’étonnaient. Mais maintenant, il allait falloir passer à l’acte et ce serait autre chose. Nous nous rendîmes dans une chambre, spécialement préparée pour ma venue. Il faisait un peu plus chaud que dans le reste de la maison, les meubles avaient été poussés contre les murs et des tapis, confortables il faut le dire, recouvraient l’intégralité du sol. Les mecs se déshabillèrent rapidement et je n’eus d’autre choix que de faire de même. L’un d’entre eux m’appuya sur les épaules pour m’agenouiller et me pressa la tête contre sa demi-molle. Je commençais ma première fellation par des mouvements de va-et-vient lents et je sentis sa bite durcir dans ma bouche. Sa main appuyait toujours sur ma tête, envoyant son gland au fond de ma gorge. Douze bites dressées m’entouraient, et je commençais à les sucer chacun leur tour, par alternance. Ce n’était pas si désagréable après tout, cela finissait même par être carrément excitant et je mettais de plus en plus de cœur à l’ouvrage. Il faut dire que j’avais affaire à une bande d’athlètes, bien foutus et... plutôt bien montés, voire même très bien montés.


Mais certains voulaient passer à la vitesse supérieure. Je fus donc invité à me mettre à quatre pattes sur le lit et à offrir mon cul. Une main caressait mon anus et je m’attendais à sentir une langue mais ce fut un violent coup de butoir qui arriva à la place. Le bougre me limait le cul violemment. Je réprimai tout d’abord un cri de douleur puis après quelques allers-retours, je commençais à lâcher des petits cris de jouissance. Le labour s’arrêta. Je m’apprêtai à me retourner quand un second entra avec la même brutalité. Mon pauvre trou prenait cher pour sa première fois mais c’était plutôt agréable et je regrettai de moins en moins ma décision de venir.


Jugeant que je pouvais à la fois faire fonctionner mon cul et ma bouche, les bites dressées affluèrent et je recommençais à les sucer de façon alternée. Les bites se succédèrent dans mon trou et les positions aussi. Alors que je pensais en avoir fini, une nouvelle douleur me déchira l’anus. Ayant toujours une bite dans la bouche, je ne pouvais me retourner mais je comprenais assez vite que je ne venais pas de me prendre une nouvelle bite mais deux. Les salauds me ramonaient le fion violemment. Cela n’était pas prévu au programme, mais qu’est-ce que c’était bon !


Mais après une heure de ramonage, certains souhaitaient à présent se vider les couilles. Je fus de nouveau agenouillé au centre de la pièce douze bites m’entourant. Je ne fermais pas les yeux, redoutant tout de même le premier jet. Il arriva assez rapidement, les gars étant chauffés à blanc. La première éjaculation fut longue. Trois beaux jets bien chauds me recouvrirent le visage. La deuxième arriva vite également, deux jets moins puissants. Une partie entra dans ma bouche, c’était plutôt bon. Trois éjaculations s’enchaînèrent. Je commençais à me lécher le tour de la bouche. Encore deux. Il n’en restait plus que cinq à satisfaire. L’un d’entre eux me prit la tête, m’enfonça son gland au fond de la gorge et lâcha un puissant jet, suivi d’un second puis d’un troisième, plus faible. Je me laissais dominer. L’un des rugbymen entreprit de collecter le sperme qui restait sur les parties de mon visage que je ne pouvais atteindre avec ma langue pour me l’introduire dans la bouche. J’avalais à nouveau. Pour les quatre dernières éjaculations, les mecs choisirent de me gicler directement dans la bouche. La première n’était pas très conséquente, un tout petit jet atterrît sur ma langue et fut vite avaler. La seconde fut plus conséquente, meilleure. Pour les deux dernières, je décidais de n’avaler qu’une fois que les deux auraient éjaculé afin d’avoir une dose plus importante. Le premier lâcha trois jets assez fournis. Le dernier par contre devait s’être retenu depuis longtemps. Cinq jets puissants et fournis envahirent ma bouche. J’avalais dans un gémissement de plaisir. Pour le nettoyage des athlètes, hors de question de prendre une douche, je dus tous leur nettoyer la bite avec la langue. Après ce nettoyage en règle, ils me montrèrent la salle de bains.


Je profitais de cette douche pour faire le point. Pour un dépucelage, j’avais pris plutôt cher mais qu’est-ce que j’avais joui. J’avais tout apprécié, même la double pénétration anale et l’éjaculation directe au fond de la gorge. De plus, ils ne semblaient pas s’être rendu compte que j’étais novice. Je ne regrettais plus du tout ma venue et m’en félicitait même. Pourquoi n’avais-je pas fait ça plus tôt ? J’arrivais dans le salon, ils me proposèrent de m’asseoir avec eux pour discuter.


La soirée se passa tranquillement. Quelques blagues sexuelles, concours de muscles, tailles de bites... Autant dire que nous avons bien rigolé. Cela faisait 5 heures que nous discutions et nous amusions dans le salon quand ma performance revint au centre de la discussion :

« T’as vraiment assuré tout à l’heure. On voit que t’as l’habitude.

— Dites pas ça, vous allez me faire rougir.

— Sérieux, t’as vraiment fait des trucs que je pensais voir que dans les pornos.

— Mais comment t’as fait pour ne pas jouir ? »


C’est vrai ça, j’étais le seul à ne pas avoir joui.


« Un bon contrôle de soi.

— Tu t’es branlé après dans la douche ?

— Non.

— La vache ! Tu dois avoir les couilles pleines de jus.

— Ouais, un peu. Mais les vôtres étaient bien pleines aussi.

— Et elles sont à nouveau pleines.

— C’est vrai que je me les viderai bien à nouveau.

— Attendez, on va se faire un concours d’éjac’. Chacun va gicler dans un verre et celui qui a le verre le moins rempli boit tous les autres verres. »


La proposition fit l’unanimité chez ces garçons adorant prendre des risques et je n’osais refuser. De toute façon, c’est probablement moi qui allais gagner. Les verres furent disposés devant chacun d’entre nous et la séance de masturbation commença. Je fus le premier à éjaculer, lâchant quatre bons jets dans le verre. Mes camarades suivirent. Certains avaient déjà refait tout leur stock mais d’autres se contentèrent d’un seul jet. Verdict, je n’étais pas premier mais troisième. Les verres de sperme furent mesurés et un classement fut établi. Le malheureux qui devait boire affichait une tête déconfite. Ces camarades s’empressèrent de transvider tous les verres dans le sien. Au total, un bon demi-verre de sperme fut collecté. Quand le jeune homme refusa de boire, ses camarades l’empoignèrent. Allaient-ils le forcer à boire ? Je me lançai d’un coup, sans réfléchir :

« Laissez, je vais le boire.

— Non, c’est à lui de le boire.

— J’en ai envie.

— OK, comme tu veux, mais si tu le fais juste pour l’épargner, t’es pas obligé.

— Je te dis que j’ai envie de boire ce verre.

— Et moi, j’ai envie de te fister.

— Hein ?

— J’ai envie de te mettre ma main dans le cul. Soit tu acceptes, soit il boit. »


Les encouragements montaient, quel con, j’allais devoir y passer, mon pauvre cul allait encore prendre cher. J’acceptai et baissai mon pantalon, me mettant à quatre pattes. Il enfila un préservatif sur sa main et commença à me trifouiller l’anus devant le regard amusé de ses copains. L’un d’eux me bifla. Au bout de 10 min, sa main était entrée complètement et me procurait le plus grand bien. Il se retira d’un coup.


« Allez, bois maintenant. »


J’attrapais le verre, en prenais une belle gorgée, ouvrais toute grande ma bouche pour leur montrer et avalais avec plaisir. Je fis un cul-sec avec le reste du verre. Le sperme était froid mais cela restait très goûteux.


La soirée se termina sur ces entrefaites, après échange de numéros et promesses de se revoir. Je suis rentré chez moi heureux de ne plus être puceau mais furieux de ne pas avoir découvert tous ces plaisirs avant. Il y a une heure, j’ai reçu un SMS de mon fisteur « Tu fais quoi demain soir ? J’aimerais que tu m’inities mais juste nous deux. ». Je crois que demain soir va être à nouveau très chaud.

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