Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 3 133 fois
  • 19 J'aime
  • 2 Commentaires

Spin-off « les mystères de l’asie »

Chapitre 12

Inceste

Spin off 12

Suite de Marc et sa famille.

Après avoir converti sa sœur et son père au plaisir de l’inceste, Marc avait la ferme intention de baiser avec sa cousine et la femme de son cousin, Dimitri,

Cousin qui avait dépucelé sa sœur et continuait de coucher avec elle, même après s’être marié avec la ravissante Dao.

Marc avait deux objectifs :


— Aurore, sa cousine, sur laquelle il fantasmait depuis longtemps, une ravissante brune aux cheveux longs, des yeux marron, 20 ans, 1,62m pour 53 kilos, une poitrine de 90C, et un joli cul superbement galbé. Elle était un peu timide, mais Marc la connaissait bien, ils avaient souvent joué au papa et à la maman quand ils étaient petits, et même si c’était encore très innocent, il se rappelait que malgré sa timidité, elle n’hésitait pas à baisser sa petite culotte quand il le lui demandait.

— Dao, la femme de Dimitri, un joli bout de femme, d’origine vietnamienne, 25 ans, la peau dorée, des cheveux longs, noirs de jais, des yeux noirs en amande, 1,55m pour 47 kilos, contrairement aux femmes asiatiques que Marc connaissait, Dao avait une poitrine bien développée, un magnifique 90D, et surtout elle avait un petit cul bien rond, qui faisait retourner n’importe quel homme quand elle le moulait dans un jeans ou un legging. Elle était encore plus timide que Aurore, et ne parlait pas beaucoup pendant les repas de famille.


Marc en voulait à Dimitri d’être infidèle à cette superbe femme, surtout avec sa sœur, il voulait venger l’honneur de Dao, et quoi de mieux, que de le faire avec sa bite.

Mais il ne pouvait s’attaquer à deux lièvres à la fois, il connaissait bien Aurore, donc il décida que ce serait d’abord par elle que passerait sa vengeance.

Le repas de famille arriva enfin, les parents de Marc préparèrent leur grande maison pour accueillir tout le monde, ils vivaient tous éloignés les uns des autres, et donc il fallait coucher tout ce petit monde afin d’éviter qu’il ne prenne la route, après avoir un peu trop arrosé les retrouvailles.

Stéphanie partit se préparer pour accueillir toute la famille, et soumise aux désirs de son frère, elle s’habilla d’une très courte robe noire, très moulante, qui lui arrivait tout juste sous les fesses, et comme Marc lui avait dit de ne pas mettre de soutien-gorge, on pouvait facilement deviner ses tétons à travers le tissu très fin.


Même si depuis quelques jours, elle avait l’habitude de ne plus porter de culotte ou string quand elle était chez elle, pour permettre à son père ou à son frère de fourrer leur queue dans n’importe lequel de ses orifices.

Ce jour-là, elle mit un de ses petits strings, qu’elle réservait à son amant/cousin.

En se regardant dans le miroir de son placard, elle se trouva très sexy, juste assez pour exciter son cousin et ne pas trop pour éveiller les soupçons dans sa famille.

Elle descendit au rez-de-chaussée, et Marc profita que sa mère soit occupée en cuisine pour glisser sa main entre ses cuisses et lui caresser la chatte en lui disant :


— Eh bien, ma petite salope, tu as mis un string ?

— Oui, c’est un de ceux que Dimitri m’a offert, il le reconnaitra et ça va l’exciter.

— Très bien, je te laisse carte blanche pour l’attirer entre tes cuisses.

— Je le connais bien, et ça ne me prendra pas beaucoup de temps.


Mais ils n’eurent pas le temps de tergiverser, que la sonnette de la porte retentit.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Marc alla ouvrir, et accueillit Dimitri et sa femme, Dao.

Il avait tellement d’images lubriques en tête en faisant la bise à Dao, qu’elle fut légèrement troublée par son regard un peu trop insistant.

Mais elle n’y porta pas plus attention, et fut un peu jalouse de la tenue sexy de Stéphanie et fut de nouveau intriguée, lorsque celle-ci fit la bise à Dimitri, leurs bouches paraissaient si proches, qu’elle avait l’impression qu’ils s’embrassaient sur la bouche.

Mais elle n’eut pas le temps de vérifier ses soupçons que Marc la tira vers le salon, laissant seuls Dimitri et Stéphanie qui en profitèrent pour se rouler une pelle passionnée, pendant que le cousin pétrissait les fesses bien fermes de sa cousine.


Il lui dit discrètement :


— Salope, tu m’excites déjà, mais fais attention à Dao, quand même.


Stéphanie lui fit son petit sourire de chienne en chaleur et souleva sa minijupe en lui disant :


— Et regarde ce que j’ai mis pour toi, mon salaud.


Dimitri venait à peine d’arriver et il était déjà bien excité par sa cousine, mais Sylvie, la mère de Marc et Stéphanie, l’appela pour lui dire bonjour,

Stéphanie se dépêcha de rabaisser sa minijupe, et accompagna son cousin jusqu’au salon.

Marc faisait tout pour éloigner Dao de son mari, toutes les raisons étaient bonnes, et comme c’était la première fois qu’elle participait au repas de famille, et rendait visite aux parents de Marc, il lui fit visiter la maison, comme prévu avec sa sœur, elle avait laissé quelques godes traînés dans sa chambre, avec une photo de Dimitri sur sa table de chevet.

Dao fut troublée de voir tous ces jouets sexuels, avec la photo de son mari juste à côté, et Marc enfonça le clou en lui disant :


— Tu sais, Stéphanie et Dimitri sont très proches depuis qu’ils sont tout petits, ils ont vécu beaucoup de choses ensemble.


L’allusion était suffisamment claire pour Dao, elle la comprit parfaitement, et fut très troublée d’imaginer son mari et sa cousine coucher ensemble.

Mais même si dans son pays d’origine, il était fréquent qu’un cousin se marie avec sa cousine, elle n’arrivait pas à y croire.

Marc continua la visite, il fit exprès de passer par la mezzanine qui surplombait le salon, et comme par hasard, Dimitri était dans un coin du salon, juste à côté de Stéphanie et lui pelotait discrètement son petit cul.

Marc ne dit rien, il laissa Dao constater par elle-même l’infidélité de son mari, elle était complètement perdue, elle voyait parfaitement la main de son mari sur les fesses de sa cousine et même lorsque les invités venaient leur faire la bise, il ne lâchait pas son cul.

Elle était médusée, partagée entre la colère et la peine, si perturbée par ses émotions, qu’elle ne réagit pas lorsqu’elle sentit la main de Marc se poser sur ses fesses.


Lorsque Marc se mit à lui pétrir doucement les fesses, elle le laissa encore faire, elle voyait son mari continuer à peloter les fesses de sa cousine, elle ne savait pas si elle devait crier au scandale ou si elle devait plutôt chercher à se venger


Mais d’un seul coup, elle vit Stéphanie glisser sa main discrètement derrière elle, et la fourrer dans le pantalon de son mari, pour lui branler la bite, et à l’expression qu’elle lisait sur son visage, il avait l’air de beaucoup apprécier.


Le plan de Marc se déroulait parfaitement, voyant que sa sœur était passée à la seconde phase, il sortit sa queue de son pantalon, et prit doucement le poignet de Dao pour poser sa main sur sa queue bien dure.


Encore un peu partagée, entre l’envie de vengeance et la crainte de se faire surprendre, Dao était désorientée.

Cependant lorsqu’elle sentit ses doigts se refermer sur la bite de Marc, elle hésita encore quelques secondes, mais elle voyait la main de Stéphanie bouger dans le pantalon de son mari, alors presque naturellement, elle se mit à branler la bite de Marc.


Elle la sentait gonfler de plus en plus entre ses doigts, et tout s’accéléra, elle sentit que Marc soulevait doucement l’arrière de sa robe, elle ne fit rien pour l’en empêcher, et continua de lui branler la bite, en regardant son mari se faire branler par sa cousine.


Elle avait les yeux rivés sur le mouvement de la main de Stéphanie dans le pantalon de son mari, elle sentit que Marc lui retirait son string.

Lorsqu’il tomba à ses pieds, elle fit son choix, elle souleva les pieds l’un après l’autre et se débarrassa de ce sous-vêtement devenu gênant.

Elle avait maintenant la robe retroussée sur les hanches, les fesses à l’air, les jambes légèrement écartées, et en sentant les doigts de Marc glisser lentement dans la raie de son cul et venir lui caresser doucement la chatte, qui commençait à être bien humide, elle se cambra davantage, abandonnant toute pudeur inutile.


Heureusement pour elle, la mezzanine était dans la pénombre, et personne ne put la voir se faire caresser la chatte comme la dernière des traînées.

Lorsque Marc lui enfonça un doigt dans la chatte, elle ne pouvait plus faire marche arrière, et alors que son mari se faisait toujours branler la queue par sa cousine, Dao se pencha sur la rambarde de la mezzanine, et écarta les jambes, offrant sans retenue sa croupe aux doigts fouineurs de Marc.


Voyant qu’elle s’offrait à lui, Marc se plaça derrière elle, glissa sa queue bien raide entre ses cuisses, pour caresser son clito avec sa bite.


Dao était complètement perdue, elle s’apprêtait à tromper son mari, mais il en faisait autant avec sa cousine, alors elle tourna la tête vers Marc et lui dit :


— Vas-y, fourre-moi ta bite dans la chatte, baise-moi comme mon mari baise ta sœur.


Marc jubilait, il prit un plaisir fou à enfoncer doucement sa queue dans la chatte trempée de Dao, et l’entendit pousser un long râle de plaisir.

Tandis qu’elle s’agrippait à la rambarde, il s’agrippa à ses fines hanches et commença à lui envoyer de puissants coups de queue dans la chatte, elle ne put se retenir de pousser des gémissements de plaisir, qui heureusement pour elle, étaient couverts par la musique que Stéphanie avait mise au rez-de-chaussée.

Marc baisa Dao contre la rambarde pendant de longues minutes, la faisant jouir intensément, il fit glisser la fermeture éclair de sa robe dans son dos pour la faire glisser sur ses épaules et libérer sa superbe poitrine.

Profitant de sa position, il dégrafa son soutien-gorge, et libéra complètement ses seins qui ballotaient à chacun de ses coups de queue.

Dao était maintenant à moitié à poil, mais elle s’en moquait complètement, cette salope de Stéphanie avait fini par sortir la queue de son mari et le branlait discrètement dans son dos.


Alors, partagée entre le plaisir et le désir de se venger, elle se redressa, faisant sortir la queue de Marc de sa chatte, elle se retourna vers lui, laissa tomber sa robe sur le sol, se retrouvant ainsi complètement nue devant lui.

Elle s’assit sur la rambarde, écarta les cuisses autant qu’elle put et lui dit :


— Viens me baiser au-dessus de ce salaud, fourre-moi ta queue au fond de la chatte.


Elle se sentait tellement salope, qu’elle se mit à crier de plaisir lorsque Marc enfonça sa bite au fond de sa chatte.

Cris qui parvinrent aux oreilles de Dimitri, juste en dessous, il leva la tête et ne vit qu’une jolie paire de fesses d’une femme qui se faisait baiser sauvagement.

Il les montra à Stéphanie, qui avait également entendu les cris de jouissance de Dao, elle monta un peu le volume de la musique.

Elle regarda ce qui se passait à l’étage, sachant parfaitement que c’était son frère qui était en train de défoncer la chatte de Dao.

Alors lorsque Dimitri, lui proposa :


— Viens, on va voir qui est-ce qui baise là-haut.


Stéphanie osa lui dire :


— C’est mon frère.

— Ah bon, mais avec qui ?

— Oh une invitée, sûrement.


Dimitri ne fit pas le rapprochement immédiatement, il chercha parmi les invités qu’elle était la femme que Marc pouvait bien baiser.

Pendant qu’il cherchait, Dao se prenait de puissants coups de queue au fond de la chatte, mais comme la rambarde n’était pas des plus confortable.

Elle poussa Marc en arrière, et lui dit :


— Allonge-toi mon salaud, je vais te grimper dessus.


Marc obéit, il retira complètement son pantalon et son boxer, et s’allongea sur le sol.

Dao l’enjamba, elle s’accroupit, pour s’empaler la chatte sur sa bite bien dure, elle poussa un long gémissement de plaisir et tandis que Marc posa ses mains sur chacun de ses superbes seins, elle se mit à monter et descendre sur sa queue, en jouissant comme une folle.

Marc s’amusait à pincer les tétons durs de Dao, ce qui semblait l’exciter encore plus et la faisait jouir encore plus fort.

Au rez-de-chaussée, Dimitri cherchait toujours, puis d’un seul coup, il pensa à sa femme, il ne la voyait nulle part, il commença à paniquer, il remballa sa bite que Stéphanie branlait, il alla dans la cuisine, personne, il la chercha aux toilettes, toujours personne.

Il sentait son cœur s’emballer, il se dirigea vers les escaliers, mais Stéphanie l’attendait et lui dit :


— Viens, on va voir quelle salope se fait baiser par mon frère.


Dimitri était pressé, il ne voulait pas croire que c’était sa femme qui se faisait baiser comme une chienne en chaleur sur la rambarde de la mezzanine, mais Stéphanie l’obligeait à monter doucement l’escalier, mais plus il montait, plus il entendait cette salope jouir comme une folle.

Ils empruntèrent le couloir, et juste avant de tourner pour arriver à la mezzanine, Stéphanie le stoppa et lui dit en glissant sa main dans son pantalon :


— Putain, cette salope m’excite, il me faut ta bite.


Elle s’agenouilla et sortit la queue de Dimitri, pour la pomper comme une bonne salope.

Dimitri était perdu, il était partagé entre le plaisir que lui procurait la bouche et la langue de Stéphanie et la crainte que ce soit sa femme que Marc baise comme la dernière des traînées.

Alors ne pouvant plus résister, il se déplaça doucement, tout en laissant Stéphanie continuer à lui pomper la bite, et ce fut le choc, il vit sa femme, complètement nue, chevaucher la bite de Marc, pendant qu’il lui pétrissait les seins et lui pinçait les tétons, la faisant crier de plaisir comme une grosse salope.

Et d’un seul coup, il vit que Marc éjaculait dans la chatte de sa femme, la faisant jouir, elle aussi, d’une force incroyable.

Elle se pencha sur son amant et lui roula une pelle langoureuse, en sentant les giclées de sperme lui remplir la chatte.


Sans comprendre ce qui lui prenait, Dimitri se mit à jouir en même temps, dans la bouche de Stéphanie, ce spectacle, à la fois excitant et humiliant, le fit jouir intensément, il bloqua sa bite dans la bouche de sa cousine et lui gicla une quantité impressionnante de sperme à l’intérieur, tout en regardant sa femme se faire remplir la chatte par un autre homme.

Lorsque Marc eut fini de jouir dans la chatte de Dao, il lâcha les seins de celle-ci et lui caressa les fesses, en lui disant :


— Merci, c’était vraiment génial.

— Merci à toi, tu es un formidable amant, mon cochon, tu m’as bien fait jouir.


Marc tourna la tête et constata que son plan avait parfaitement fonctionné, il vit Dimitri avec Stéphanie, qui léchait les dernières gouttes de sperme qui sortait de sa queue.

Il dit à Dao :


— Je crois qu’on n’est pas les seuls à avoir pris notre pied.


Dao tourna la tête et vit son mari, la bite à l’air, et la langue vicieuse de Stéphanie qui en léchait encore les moindres contours.

Etrangement, elle ne ressentit aucune honte à se retrouver complètement nue, avec la bite frétillante de son amant encore plantée dans sa chatte remplie de sperme, tout cela juste devant son mari et sa cousine qui lui léchait la queue.

Elle se redressa, enfonçant davantage la bite de Marc dans sa chatte pleine de sperme, et elle dit à son mari :


— Approchez, bande de pervers.


Dimitri était complètement perdu, mais apparemment sa femme n’était pas en colère, et étonnamment lui non plus.

Quand ils se furent rapprochés, Dao trouva que son mari avait l’air vraiment niais, avec la bite à l’air et sa cousine à côté, alors animée par une étrange confiance, elle lui dit :


— A partir d’aujourd’hui, je baise avec qui je veux, et tu baises avec qui tu veux.


Dimitri ne s’attendait pas à ça, il ne sut quoi répondre, mais sa femme était à poil, la chatte empalée sur la queue de Marc, fourrée avec son sperme, et lui venait tout juste de jouir dans la bouche de sa cousine.

Alors, d’un air idiot, il ne trouva rien d’autre à lui répondre que :


— D’accord, ma chérie.


Dao rajouta pour enfoncer le clou :


— Si je tombe enceinte un jour, ce ne sera sûrement pas toi le père, mais il te faudra l’élever comme ton propre enfant, c’est compris.

— Oui, ma chérie.

— Laissez-nous, j’ai encore envie de me faire baiser par Marc, sa bite me fait sacrément jouir.


Dimitri remballa sa queue, et redescendit tout penaud au rez-de-chaussée, accompagné par Stéphanie.

Une fois seul avec Dao, Marc lui dit :


— Tu comptes tomber enceinte d’un autre homme ?

— Ça m’est passé par la tête à l’instant, mais pourquoi pas ?

— Je serais ravi de te fourrer mon sperme au fond de la chatte, ma petite salope.


Dao se pencha à nouveau sur la bouche de Marc et avant de lui rouler une pelle, lui dit :


— Je compte bien là-dessus, tu m’as bien fait jouir avec ta bite, mon salaud.


Ils s’embrassèrent et se caressèrent un long moment, mais Marc avait une autre cible à baiser, alors il dit à Dao :


— Tu sais, c’est Dimitri qui a dépucelé ma sœur.

— Oh ce sont vraiment des pervers, ces deux-là.

— Oui ...

— Attends, laisse-moi deviner, tu comptes dépuceler Aurore ?

— Ça ne te dérange pas que je la baise ?

— Non, mais tu sais, elle n’est plus vierge, d’ailleurs elle doit venir avec son petit copain, aujourd’hui.

— Ah bon ?

— Oui, mais tu peux toujours tenter ta chance, qui sait, peut-être qu’elle est aussi salope que ta sœur.


Ils se relevèrent et se rhabillèrent, et voyant l’air contrarié de Marc, Dao lui dit :


— Si tu veux, je peux essayer de te donner un coup de main.

— Euh, oui, mais comment ?

— Ta sœur s’occupe de mon mari, alors je peux peut-être m’occuper de Damien, le copain d’Aurore, en plus, il est plutôt mignon.

— Tu ferais ça ?

— Ben, qui sait, c’est peut-être un bon coup, et je suis une femme libérée, maintenant.

— OK, mais laisse-moi voir si c’est jouable ou pas, je te fais signe si on peut tenter quelque chose.

— OK, mais fais-moi une promesse.

— Euh, oui, laquelle ?

— Si tu n’arrives pas à baiser Aurore, c’est à moi que tu remettras un bon coup de queue.


Marc rit, lui caressa les fesses, avant de lui rouler une pelle en lui disant :


— Ne t’inquiète pas, salope, ma queue sera toujours là pour toi.


Ils se rhabillèrent et redescendirent au rez-de-chaussée, pour dire bonjour à ceux qu’ils n’avaient pas encore vu, parce qu’ils étaient en train de baiser à l’étage.

Marc fit la connaissance de Damien, le petit ami d’Aurore, charmant jeune homme, pour une ravissante jeune fille, en discutant avec Damien, il eut quelques scrupules à vouloir baiser sa cousine.

A force de discuter avec lui, il s’apprêtait à abandonner son idée incestueuse, et alors qu’il était parti se servir un verre, il vit quelque chose de troublant.

Aurore était assise sur une chaise, et discutait avec son frère et Stéphanie, Damien était debout dans son dos, Marc le vit se pencher sur elle, glisser ses mains sur ses épaules, et tout en discutant, il lui pelotait les seins, devant tout le monde.

Aurore ne semblait pas s’en offusquer, elle devait avoir l’habitude des mains baladeuses de son petit copain, mais de là, à se faire peloter devant son frère et sa cousine, cela excita la curiosité de Marc.


Il surveilla de près ce joli petit couple, et remarqua que Damien ne perdait pas une occasion pour peloter les seins ou les fesses d’Aurore, même devant ses parents.

Il les surveilla tout au long du repas, et vu que la soirée avançait, la lumière se tamisait doucement.

Il vit Aurore et Damien s’isoler dans un coin sombre, Marc les suivit discrètement et se plaça hors de leur champ de vision.

Damien s’assit sur une chaise, alors qu’Aurore restait debout à côté de lui, plutôt étrange comme situation, mais Marc continua de les espionner

Les mains de Damien caressaient doucement les fesses d’Aurore par-dessus sa robe souple, et puis d’un seul coup, alors que tout le monde était occupé ailleurs, il le vit glisser une main sous la robe de sa cousine.


Marc vit Aurore attraper le poignet de Damien, il s’attendait à ce qu’elle lui retire sa main de sous sa robe, mais elle ne fit que balayer du regard la salle, comme pour vérifier que personne ne les regardait, et elle relâcha le poignet de Damien, le laissant glisser sa main entre ses cuisses.


Il la vit ensuite écarter les jambes, comme pour permettre à son petit copain, d’accéder à sa chatte, Marc la vit se mordre les lèvres, comme pour se retenir de gémir de plaisir.

En regardant sa cousine se faire fouiller la chatte en public, il ne put s’empêcher de bander.

Mais il sursauta, lorsque Dao s’assit à côté de lui et lui dit :


— Alors, tu tentes ta chance, mon salaud ?

— Regarde, la salope, elle se fait fouiller la chatte devant tout le monde.

— Oui, Damien a les mains très baladeuses, mais je soupçonne Aurore d’aimer se faire caresser en public.

— Tu les as déjà vu faire ?

— De temps en temps, au bord de la piscine chez ses parents, d’ailleurs, j’ai souvent senti les mains de Damien sur mon cul, pendant qu’on chahutait dans l‘eau, mais je n’y ai pas porté plus d’attention que ça, à ce moment-là.

— D’accord, Monsieur a les mains baladeuses.

— Oh oui, et je suis sûre que ta cousine adore ça.

— OK, Damien parait sympathique, mais si Aurore est aussi salope que Stéphanie, c’est une occasion à ne pas rater.

— Tu veux un coup de main ?


Marc réfléchit, tout en regardant sa cousine, se retenir de gémir en public.

Et il eut une idée, il dit à Dao :


— Retire ton string, et approche-toi d’eux, je voudrais voir s’il tente de te caresser le cul.

— OK je vois ce que tu veux faire, je vais le tenter, ce petit Damien.


Dao retira son string et le donna à Marc, elle prit un verre et s’approcha de Damien et Aurore.

Damien retira aussitôt sa main de sous la robe de sa copine, et discuta avec Dao, les deux filles étaient debout à côté de lui, et Marc le surveillait de près.

Il vit Dao se mettre de dos à Damien et coller sa cuisse à la chaise, Aurore n’avait pas remarqué son petit manège, mais Damien semblait troublé, il regarda Aurore deux ou trois fois, et juste après, ses yeux fixaient les fesses et descendaient sur le mollet de Dao.

Marc était certain qu’il allait craquer, mais allait-il le faire devant sa copine ?

Il le vit laisser tomber son bras sur le côté, juste derrière le mollet de Dao et alors que celle-ci faisait tourner la tête d’Aurore pour lui montrer un vieux qui somnolait dans un coin.


Marc vit Damien poser ses doigts contre le mollet de Dao, et le caresser timidement.

Les filles rirent ensemble, tandis que Damien voyant que Dao ne disait rien, prit un peu d’assurance, et glissa sa main à l’intérieur du mollet.

Dao faisait celle qui ne sentait rien, et continua de se moquer des vieux qui croulaient ici et là.

Damien profita que sa petite amie soit occupée, pour remonter sa main entre les genoux de Dao, elle avait les cuisses légèrement écartées, juste assez pour que Damien puisse glisser sa main sous sa robe.

Marc le regardait remonter doucement sa main, elle était maintenant à la bordure de la robe, s’il remontait encore il allait bientôt découvrir que Dao avait les fesses à l’air.

Celle-ci était fabuleusement excitée, elle sentait parfaitement la main de Damien sur sa cuisse, et faisait un effort considérable pour garder un air tout à fait naturel avec Aurore.


Mais Damien semblait tout aussi excité, il semblait hésiter à continuer à glisser sa main plus haut sous la robe de Dao.

Alors celle-ci n’y tenant plus, attrapa Aurore par la taille, pour la faire avancer légèrement devant Damien, elle se plaça juste à côté d’elle et recula doucement, pour placer le genou de Damien entre ses jambes.

Elle avait ainsi les cuisses bien écartées, et Damien qui avait suivi le mouvement subtil des filles, se retrouva avec leurs deux superbes culs juste devant le visage, il avait toujours la main sur le haut de la cuisse de Dao, et caché comme il était, il n’hésita plus et glissa sa main encore plus haut.

Il fut surpris de sentir sa chatte nue et trempée sous ses doigts.

Alors pris d’un élan de confiance, il lui enfonça un doigt dans la chatte, la sentant se cambrer et pousser, un long :


— Aahhh enfinnnn.


Aurore prit cela pour le changement de style de musique.

Mais c’était au tour de Dao de se retenir de gémir, alors qu’elle se faisait fouiller la chatte par Damien et cela devant tout le monde.

Marc profita de l’excitation du moment, pour se rapprocher discrètement, et alors que Damien avait maintenant deux doigts dans la chatte pleine de sperme, de Dao, et se caressait la queue par-dessus son pantalon.

Marc lui dit à l’oreille :


— Si tu me laisses m’occuper d’Aurore, je ne dirais pas à Dimitri ce que tu fais avec la chatte de sa femme.


Damien était tellement embarrassé, qu’il n’osa pas bouger, et laissa ses doigts dans l’antre humide de Dao, il ne sut quoi répondre, et regarda Marc commencer à caresser les fesses d’Aurore.

Il avait suffisamment vu faire Damien pour reproduire les mouvements sans alerter sa cousine.

Naturellement, elle se laissa faire, et Damien ne put que regarder Marc commencer à peloter le cul de sa copine.

Il le vit ensuite, glisser sa main entre ses cuisses et remonter doucement sous sa jupe, mais contrairement à tout à l’heure, elle ne bloqua pas son poignet et le laissa remonter doucement jusqu’à sa chatte.

Marc fut agréablement surpris de constater qu’Aurore était tout aussi nue que Dao sous sa robe.


Il commença aussitôt à lui caresser le clito, et la sentit écarter un peu plus les jambes.

Damien bandait dure, mais pas seulement parce qu’il caressait la chatte de Dao, non, c’était de voir sa copine se faire caresser par un autre homme, qui l’excitait énormément.

Marc enfonça un doigt dans la chatte trempée d’Aurore, et l’entendit pousser un léger soupir de plaisir.

Les deux salopes ne disaient plus rien, elles avaient arrêté de se moquer des vieux, et se retenaient comme elles pouvaient de gémir de plaisir à cause des doigts qui leur fouillaient la chatte.

Tout en fouillant la chatte de sa cousine, Marc dit doucement à Damien :


— Putain, elle est chaude, cette salope, j’ai envie de lui bouffer la chatte.


Damien ne sut quoi dire, il vit Marc soulever la robe d’Aurore et fourrer sa tête en dessous, il ne put voir ce qu’il lui faisait, mais il vit Aurore se pencher en avant et se cambrer, comme pour offrir sa croupe à son cousin.

Tandis que Marc lui écartait les fesses et faisait glisser sa langue de la chatte baveuse de sa cousine à son anus.

Oubliant complètement qu’elle avait sa belle-sœur à côté d’elle, et comme personne ne faisait attention à eux, Aurore ne résista pas à l’envie de se pencher en avant et laisser cette langue vicieuse, la faire jouir intensément.

Damien suivit l’exemple de Marc et fourra sa tête sous la jupe de Dao, comme son voisin, il se mit à lui lécher le cul et la chatte.

Les deux salopes étaient maintenant penchées en avant toutes les deux, et avaient un mal fou à se retenir de gémir.


Heureusement pour elles, elles étaient dans un coin assez sombre, et personne ne remarqua leur posture plutôt inhabituelle avec l’étrange bosse qu’elles avaient à l’arrière de leur robe.

Aurore finit par remarquer que sa voisine était dans la même position qu’elle, et dans le même état de jouissance, alors elle tourna la tête et souleva complètement sa robe pour découvrir Marc en train de lui bouffer le cul.

Dao en fit autant, et Aurore vit Damien s’occuper du cul de sa belle-sœur, mais elle prenait tellement de plaisir avec la langue de Marc sur son anus qu’elle ne trouva rien à dire, et lorsque Dao lui proposa :


— On monte là-haut, pour qu’ils nous baisent toutes les deux ?


Elle lui répondit aussitôt :


— Oh Ouiii, j’ai besoin d’une bonne bite.


Les filles se redressèrent et Dao dit aux garçons :


— Suivez-nous, on a envie de vos queues.


Pour ne pas éveiller les soupçons, Marc et Damien les laissèrent monter seules, et les rejoignirent quelques minutes après.

Pendant qu’elle montait avec sa belle-sœur, Aurore lui demanda :


— Et pour Dimitri ?

— Ne t’inquiète pas pour lui, il me fait cocu avec Stéphanie, et Marc m’a déjà baisée tout à l’heure, donc je te laisse goûter à sa queue, et si ça ne te dérange pas, j’ai très envie de goûter à celle de Damien.


Etrangement, cela ne dérangea pas du tout, Aurore, elle se souvenait des jeux d’enfants avec Marc, où ils jouaient au docteur, se laissant chacun ausculter jusque dans la culotte, et depuis, il y avait entre eux une étrange complicité.

Donc, aujourd’hui, alors qu’elle venait de se faire lécher la chatte et le cul par son cousin, elle ne ressentait aucun malaise à aller encore plus loin.

Elle suivit Dao jusqu’à la fameuse mezzanine où celle-ci s’était fait baiser quelques heures auparavant, et alors que sa belle-sœur commençait à se déshabiller, elle lui demanda :


— Tu comptes faire ça ici ?

— Ben Marc m’a baisée ici tout à l’heure, donc pourquoi pas.

— On pourrait aller dans sa chambre, ce serait moins risqué.


Et d’un seul coup, Dao se souvint de la chambre de Stéphanie avec tous les godes qui traînaient et la photo de Dimitri, elle eut une idée vicieuse et dit à Aurore :


— Non, je crois que j’ai mieux encore, suis-moi.


Aurore la suivit jusque dans la chambre de Stéphanie, et fut très surprise par tous les godes qui traînaient à droite et à gauche, elle ne put se retenir de dire :


— Eh ben, je ne la pensais pas aussi salope, la cousine.

— Surtout qu’elle se branle, en pensant à mon mari.


Lorsque Dao tomba sur un double gode, elle eut une idée vicieuse, elle le prit et se tourna vers Aurore en lui disant :


— Allez, on se fout à poil, j’ai très envie d’essayer ça avec toi, ma cochonne.


Aurore eut un sourire pervers et laissa Dao placer le gode entre ses seins, elle fit coulisser doucement jusqu’à sa bouche, et en bonnes petites salopes, elles se mirent à lécher toutes les deux le gland comme s’il s’agissait d’une vraie bite.

Elles finirent par se rouler une pelle, tout en se déshabillant mutuellement, et comme aucune des deux ne portait de sous-vêtements, elles furent rapidement complètement nues.

Elles se caressèrent, en jouant avec le gode, Dao attira sa belle-sœur sur le sol, en lui disant :


— Allez, viens ma chérie, j’ai très envie de jouir avec toi.


Elles se placèrent l’une en face de l’autre, les jambes en ciseau, Dao s’enfonça la première, le gode dans la chatte, et caressa la chatte d’Aurore avec l’autre extrémité.

Celle-ci écarta ses lèvres vaginales en lui disant :


— Vas-y, enfonce-la-moi.


Dao enfonça l’autre extrémité dans la chatte d’Aurore et elles se mirent à gémir toutes les deux, elles bougeaient leurs bassins de façon à faire coulisser le gode dans leurs chattes, et se firent jouir avec cette fausse bite.

Lorsque Damien et Marc montèrent à l’étage, ils les entendirent gémir de plaisir, et les retrouvèrent dans la chambre de Stéphanie, à poil, la chatte fourrée par un gode à double extrémité.

Elles gémissaient de plaisir, et se caressaient les seins l’une l’autre.

Ils sortirent leurs queues et se branlèrent devant ce spectacle spécialement excitant.

Mais Marc avait très envie de baiser sa cousine, alors il finit par s’approcher et lui donna sa bite à sucer.


Aurore ne chercha même pas à savoir à qui appartenait cette queue, et se mit à la sucer comme une affamée.

Damien en fit autant avec Dao, et bientôt les filles se mirent à 4 pattes, sur le sol, les fesses tournées vers celle de l’autre, afin de garder le gode bien enfoncé dans leurs chattes, pendant qu’elles suçaient les bites des garçons.

Elles jouirent comme des folles avec leurs chattes bien remplies et leurs langues parcourant les queues de Damien et Marc.

Mais les deux garçons voulaient également pouvoir goûter à leurs chattes brulantes, alors après s’être bien fait sucer, ils les firent se mettre à 4 pattes au bord du lit, et retirèrent le gode de leurs chattes.

Pendant que les garçons s’installaient à genoux derrière elles, elles se roulèrent une pelle et se caressèrent les seins.

Elles se mirent à gémir de plaisir lorsque les bites bien chaudes et bien dures des garçons s’enfoncèrent dans leur vagin, Dao ne put se retenir de dire à Aurore :


— Putain, c’est quand même mieux qu’un gode,

— OOooohhh Ouiiii, c’est troooppp booonnnn.


Ça faisait longtemps qu’elle rêvait secrètement de baiser avec son cousin, et Marc, aussi, se branlait souvent en rêvant du cul de sa cousine, alors maintenant qu’ils couchaient enfin ensemble.

C’était comme une délivrance, Marc s’agrippa aux fines hanches d’Aurore et commença à lui envoyer de puissants coups de bite dans la chatte, la faisant jouir comme une folle.

Pour Damien, c’était un peu différent, Dao l’avait bien excité, et voir sa petite amie se faire prendre par un autre homme l’excitait énormément, alors il défonça la chatte de Dao comme un forcené.

Les filles se mirent à crier de plaisir sous les coups de queue qu’elles recevaient au fond de leur chatte.

Mais Marc avait bien l’intention de profiter pleinement de cette occasion, pour abuser totalement du superbe corps de sa cousine, alors pendant qu’il lui défonçait la chatte, il se mit à lui enfoncer son pouce dans le cul.


Jusqu’à aujourd’hui, Aurore n’avait jamais pratiqué la sodomie, mais elle était tellement excitée, qu’elle laissa son cousin jouer avec son trou de balle, et même si cela lui parut étrange, la première fois qu’il caressa son anus, elle s’y habitua très vite, et maintenant qu’il lui avait enfoncé son pouce en entier dans le cul, elle se surprit même à imaginer se prendre sa bite dans le cul.

Damien fut encore plus excité de voir sa petite amie, laisser son cousin jouer avec son anus, alors il s’amusa à en faire autant avec celui de Dao.

Pour elle aussi, son anus n’avait encore jamais été exploré, mais pourtant, tout comme Aurore, elle laissa Damien jouer avec son rectum, et semblait très excitée par le fait que ce soit la bite d’un autre homme que son mari qui pourrait lui fourrer le cul en premier.

Alors après de longues minutes de baise intensive, et de doigtage anal méticuleux, Marc se pencha sur Aurore, et lui dit :


— Ça te dirait que le docteur t’ausculte ton petit cul de salope ?

— Ouiii, vas-yyyy, fourre-moiiii taaa biitteeee dans le cuuulllll.


Ce fut à ce moment précis que Stéphanie et Dimitri, qui avaient eu envie de baiser à l’étage, comme ils en avaient l’habitude, tombèrent sur quatuor infernal.

Dimitri fut complètement abasourdi, Marc ne s’était pas contenté de baiser sa femme, il baisait maintenant sa sœur et s’apprêtait même à l’enculer.

Encore une fois, Stéphanie profita de sa léthargie, pour s’agenouiller devant lui, sortir sa queue bien raide, et la pomper goulûment.

Et alors que la bouche de Stéphanie se refermait encore une fois sur sa bite, Marc enfonçait sa queue dans le cul de sa sœur, mais ce qui, étrangement, excita le plus Dimitri, ce fut de voir, Damien qui en faisait autant avec le cul de sa femme.

Bientôt, les deux salopes eurent une bonne bite plantée dans le cul, et à les entendre crier de plaisir, Dimitri sut qu’elles adoraient ça, jamais il n’avait osé enculer Dao, et apparemment elle avait l’air d’apprécier la sodomie.


Mais Stéphanie avait, elle aussi, récemment découvert son attrait pour la sodomie, alors voyant les deux salopes jouir comme des folles, avec une bite plantée dans le cul, elle se releva, souleva sa minijupe, baissa son string et dit à Dimitri :


— Mets-la-moi dans le cul, j’adore ça moi aussi.


Dimitri ne se fit pas prier, et alors que Stéphanie écartait ses fesses pour faciliter l’accès à son anus, il plaça son gland à l’entrée de son cul et poussa fermement sa bite à l’intérieur.

Elle poussa un long râle de plaisir en sentant la bite de son cousin s’enfoncer dans son cul, et bientôt, il n’y eut plus que 3 superbes salopes en train de crier de plaisir au rythme de leurs magnifiques fesses qui claquaient à chaque coup de queue qu’elles prenaient dans le cul.

Les garçons résistèrent autant qu’ils purent avant de jouir au fond du cul qu’ils défonçaient, et ce fut Damien qui craqua en premier, il était le seul à ne pas avoir encore joui de la journée, alors il envoya de puissantes giclées de sperme dans le cul de Dao, elle eut un orgasme intense en sentant pour la première fois, son cul se faire remplir avec du sperme épais et bien chaud.

Elle se sentait tellement salope, et elle adorait ça.

Ce fut Dimitri qui fut le second à jouir, et remplit le cul de Stéphanie avec son sperme.


Il ne restait plus qu’Aurore qui criait toujours de plaisir, sous les coups de queue de Marc dans son cul.

Dao, un peu jalouse de n’avoir pas choisi le plus endurant des étalons pour se faire dépuceler le cul, glissa un doigt dans la raie du cul de Marc, elle lui enfonça dans le cul en lui disant :


— Allez, mon salaud, remplis le cul de cette salope avec ton sperme.


Ce fut comme si la foudre s’abattait sur Marc, il bloqua sa bite au fond du cul de sa cousine et se mit à envoyer de puissantes giclées de sperme dans les intestins de cette salope.

Aurore jouit intensément en sentant le sperme de son cousin tapisser ses intestins, encore vierges.

Tout ce petit monde reprit doucement leur souffle et leur esprit.

Aurore fut un peu confuse de se retrouver à poil devant son frère, et se demandait s’il l’avait vue se faire baiser et enculer par Marc.

Mais il avait la bite à l’air, son regard à la fois ahuri et excité, le rendait beaucoup moins impressionnant, et lorsque Stéphanie lui dit :


— Eh bien, mon salaud, qu’est-ce que tu m’as mis dans le cul, ça t’a sacrément excité de voir ta sœur et ta femme se faire enculer.


Dimitri ne sut quoi répondre, il n’osa pas avouer qu’effectivement, de voir sa femme et sa sœur, se faire fourrer le cul comme deux magnifiques salopes, l’avait rendu complètement fou.

Alors Stéphanie insista, en se rapprochant de Marc :


— Tu n’as pas à avoir honte, tu sais, personnellement, je me fais sauter par mon frère et mon père, et j’adore ça.


Elle s’assit à côté de Marc et commença à lui branler la queue.

Mis à part, Marc, tout le monde fut un peu déconcerté par cette révélation, et encore plus de la voir branler la bite de son frère.

Marc appuya sur l’arrière de la tête de sa sœur, pour la faire pencher sur sa queue, et Stéphanie comprit parfaitement ce qu’il voulait qu’elle fasse, alors elle se mit à genoux et commença à lui tailler une pipe.

Dao et Aurore étaient prises d’un étrange désarroi, ne sachant trop si elle devait être excitée ou inquiète de voir une sœur sucer la bite de son frère.

Marc les laissa un moment cogiter, pendant que Stéphanie lui pompait la queue, et finit par leur dire :


— Vous savez, si tout le monde est consentant, il n’y a pas de mal à se faire du bien.


Aurore, de plus en plus troublée, par ce que faisait Stéphanie, juste devant eux, lui dit :


— Mais, ça ne se fait pas, c’est de l’inceste.

— Et alors, coucher avec moi, c’est quoi, d’après toi ? Et puis si chacun prend son pied, je ne vois pas le mal, et je suis sûr que Dimitri ne dirait pas non, pour que tu lui suces la bite.


Aurore fut déconcertée, elle croisa le regard de son frère, et elle pouvait y lire un étrange désir, curieusement, elle sentit, elle aussi, sa chatte se mettre à frétiller d’envie.

Elle baissa les yeux sur la bite de son frère, il se branlait en la regardant, ce qui la troubla encore plus.

Alors quand Marc leur dit :


— Allez, ne faites pas vos vertueux, vous couchez déjà avec vos cousins, alors un peu plus, un peu moins ...


Sans pouvoir se retenir, Dimitri se rapprocha de sa sœur, la bite à la main, Aurore sentait qu’elle allait plonger encore plus loin dans la débauche, mais elle en avait étrangement très envie, et lorsque son frère plaça sa queue juste devant sa bouche en lui disant :


— Allez, suce-moi, petite sœur.


Elle ne trouva pas la force de le repousser et de refuser cet acte incestueux, elle referma ses doigts autour de la bite de son frère, et approcha sa bouche pour commencer à la lécher, et se mit rapidement à la sucer avec appétit.

Dao et Damien étaient un peu perdus, les sœurs suçaient la bite de leurs frères, sans la moindre honte, étrangement, cela les excita tous les deux, alors Dao lui dit :


— Allez, à mon tour de te sucer la bite, mon salaud.


Les trois garçons s’installèrent sur le lit de Stéphanie, et laissèrent les trois salopes leur bouffer la queue, après leur avoir bien rempli le cul.

Ils ne mirent pas longtemps à rebander, et suivant l’exemple de Stéphanie qui monta sur la queue de son frère pour s’empaler la chatte dessus, Aurore en fit autant avec celle de Dimitri, et Dao avec celle de Damien.


Elles jouirent toutes les trois comme de bonnes salopes, et après une longue cavalcade, les garçons leur remplirent la chatte avec ce qu’il leur restait de sperme dans les couilles.

Tout ce petit monde de débauchés reprit leur souffle, ils passèrent tous sous la douche pour retirer la sueur et le sperme qu’ils ou elles avaient sur eux, et se rhabillèrent avant de retourner au rez-de-chaussée, retrouver les autres invités.


La soirée continua tranquillement, mais à présent, Aurore ne laissait pas que Damien lui caresser le cul ou les seins, dès qu’elle était un peu isolée, Marc ou Dimitri ne manquaient pas une occasion de lui fouiller la chatte.


Pour Stéphanie, c’était à peu près pareil, sauf que Dimitri, la voyant isolée dans un coin, et voulant en profiter, surprit Daniel, en train glisser sa main sous la jupe de sa fille, et commencer à lui fouiller la chatte.

Il fut troublé de voir sa cousine, finir par monter à l’étage avec son père, devinant parfaitement ce qu’elle allait faire avec lui.

Sans savoir pourquoi, il chercha sa sœur, elle était juste derrière lui et avait vu, elle aussi, toute la scène.

Avant qu’il ne dise quoi que ce soit, elle lui dit :


— J’ai vu, grand frère, tu crois que papa accepterait de me baiser, lui aussi ?


Dimitri était effaré par les propos de sa sœur, et lui dit :


— Tu as envie de coucher avec papa ?


Aurore se rendit compte par ce qu’elle venait de dire, mais depuis qu’elle avait couché avec son frère et son cousin, elle n’arrêtait pas d’y penser, s’il n’y avait plus de tabou de l’inceste, elle pourrait coucher avec son propre père, et en voyant Stéphanie monter avec son père, elle se dit, pourquoi est-ce qu’elle ne pourrait baiser avec son père, elle aussi ?

Alors elle osa répondre à son frère :


— Oui, j’en ai très envie, et je suis sûre que tu aurais bien envie de baiser maman, toi aussi.


Dimitri fut complètement désemparé, sa sœur venait de mettre à jour son secret le plus intime, il fantasmait sur sa mère, depuis tout petit.

Il avait mis ça sur le compte du complexe d’œdipe, mais quand, à l’adolescence, il avait commencé à se branler sous sa couette avec les strings de sa mère, en l’imaginant lui sucer la queue, il n’avait jamais osé en parler à quelqu’un, et avait conservé ce secret bien enfoui.

Alors lorsque sa sœur lui dit qu’elle était certaine qu’il avait envie de coucher avec sa mère, il ne sut quoi dire, surtout qu’il était un peu dans le même état d’esprit qu’Aurore, ils venaient de coucher ensemble, et se demandaient jusqu’où ils pourraient aller dans l’inceste.

Alors il ne put qu’admettre le désir secret qu’il avait pour sa mère et dit à sa sœur :


— Comment on pourrait s’y prendre pour coucher avec eux ?

— Je n’en sais rien, il faudrait demander à Stéphanie, comment elle s’y est prise, pour coucher avec son père et son frère.

— Je vais demander à Marc, s’il sait comment s’y prendre.

— OK, je vais voir avec Stéphanie, de mon côté.


Dimitri se dirigea vers Marc, qui était à côté de Dao, et à l’expression de son visage, il devait sans doute jouer avec son cul, mais alors qu’il avançait vers eux, il remarqua que sa sœur montait à l’étage, il paniqua sur ce qu’elle s’apprêtait à faire, et dut choisir entre l’empêcher de rejoindre Stéphanie et Daniel à l’étage, et la laisser faire, pour rejoindre Marc.


Mais à force de songer à ce qu’il devait faire ou non, il était trop tard, elle avait déjà atteint les dernières marches, alors, il laissa tomber l‘idée de la rattraper et suspecta qu’elle avait sans doute très envie de se faire sauter par son oncle.


Et il n’avait pas tout à fait tort, en montant les marches, Aurore savait le risque qu’elle prenait, et à chaque marche qu’elle montait, elle sentait son entrecuisse s’échauffer de plus en plus.

Lorsqu’elle arriva à la porte de la chambre de Stéphanie, elle ne fut pas du tout surprise de la retrouver, le dos plaqué contre le mur, son père entre ses cuisses, qu’elle avait croisé dans son dos, en lui gueulant :


— OUIII, VAS-YY, PAPAA, DEFONCE-MOIII, OUIII, CONTINUEEE, PLUS FORT, ENCORREEEE, ELLE EST BONNE TA GROSSE BIITTEEEE.


Aurore les regardait baiser comme des sauvages, Daniel pétrissant les seins fermes de sa fille en lui besognant la chatte, et elle ne put s’empêcher de glisser sa main sous sa jupe, pour se caresser le clito et s’imaginer se faire prendre par son père, aussi sauvagement.

Elle ouvrit sa robe et glissa une main sur ses seins pour faire rouler ses tétons bien durs, entre ses doigts, et si jusque-là, les deux amants incestueux n’avaient pas entendu ses gémissements à cause des cris de jouissance de Stéphanie, lorsqu’ils voulurent changer de position, ils se rendirent compte qu’ils n’étaient pas seuls.

Daniel commença par paniquer, mais lorsqu’ils virent Aurore à l’entrée de la chambre, une main entre ses cuisses et une autre sur ses seins, Daniel eut une idée très vicieuse.

Il dit à sa fille :


— Va chercher ta cousine, on va s’amuser tous les trois.


Stéphanie ne pouvait rien refuser à son frère et à son père, alors elle s’approcha de sa cousine, et lui dit, en lui caressant les fesses :


— Tu veux goûter à la bite de tonton ?


Comme dans un rêve, Aurore avança vers Daniel, laissant Stéphanie finir de lui retirer complètement sa robe, et se retrouva nue en arrivant devant lui.

Il la mangea des yeux, et lui dit en lui caressant la chatte :


— Dis, donc, ma nièce, tu ne mets pas de culotte ?


Dans un long soupir, elle lui répondit :


— Non, j’adore avoir la chatte à l’air et c’est plus facile pour se faire caresser par Marc.

— Ah parce que tu baises avec ton cousin ?

— Oui et avec Dimitri aussi.

— Eh bien, on pourrait croire que toutes les filles de cette famille sont de grosses salopes incestueuses.


Aurore ne répondit rien, elle écarta les cuisses et laissa son oncle enfoncer un doigt au fond de sa chatte trempée.

Et tout en faisant coulisser son doigt, il lui dit :


— Tu veux goûter à ma bite après avoir pris celle de ton cousin et de ton frère ?

— Ouiiiii, baise-moi.


Daniel avait très envie de profiter d’avoir deux jeunes salopes sous la main, alors il s’allongea sur le sol, et demanda à Aurore de venir s’assoir sur sa queue, en se l’enfonçant dans la chatte.

Une fois qu’il sentit sa queue bien plantée dans cette jeune chatte brulante, il demanda à sa fille de venir placer sa chatte au-dessus de sa bouche.

Il eut bientôt une chatte baveuse à lécher, tandis qu’une autre coulissait doucement sur sa queue.

Les deux salopes gémissaient de plaisir, et prises d’une étrange complicité incestueuse, elles se rapprochèrent l’une de l’autre, se caressèrent les seins et se roulèrent une pelle langoureuse.

Ils baisèrent tous les trois, pendant de longues minutes, Daniel essayant de se retenir au maximum pour profiter de cet instant exceptionnel, mais les contractions du vagin d’Aurore eurent raison de lui, et il finit par lui envoyer de longues giclées de sperme au fond de la chatte.


Les filles s’allongèrent à côté de Daniel et ils reprirent tous les trois, leur souffle.

Daniel était le plus heureux des hommes, il avait une superbe fille nue dans chaque bras, et ces petites salopes lui caressaient doucement la queue, en discutant.

Stéphanie commença :


— Alors ça fait quoi de baiser avec ton oncle ?

— C’est très excitant, mais ça fait longtemps que tu couches avec ton père ?

— Quelques jours, mais on baise tous les jours.

— Et ta mère est au courant ?

— Non, on n’est pas encore sûr qu’elle accepte cette relation incestueuse.

— Dommage, ça vous permettrait de ne plus avoir à vous cacher et de pouvoir baiser tous les 4 ensemble.

— Effectivement, ça aiderait bien, faudrait voir comment on pourrait la convaincre.

— Comment vous avez fait avec ton père ?

— Oh tu sais, les hommes ne pensent plus qu’avec leurs bites quand ils sont bien excités.


Daniel réagit et leur dit :


— Eh Oh, qui s’est promené à moitié à poil dans la maison ?


Stéphanie rajouta :


— Tu vois, quand tu les excites bien, c’est leur bite qui prend le contrôle.


Daniel s’était remis à bander grâce aux caresses des deux salopes, mais également en repensant à la première fois où il avait baisé sa fille.

Aurore demanda :


— Tu crois que mon père accepterait de coucher avec moi ?

— Tu en as envie ?

— Oui, et Dimitri veut baiser avec maman.

— Eh bien, vous allez vite en besogne tous les deux, faudrait réfléchir au moyen de les convertir aux plaisirs de l’inceste, mais les deux en même temps, ça peut être compliqué.

— Tu penses qu’il vaut mieux commencer par mon père ?

— Oui, je pense, les hommes sont plus faibles que les femmes pour résister à l’appel d’une jeune chatte en chaleur, même si c’est celle de leur propre fille, n’est-ce pas, papa ?


Daniel, dont la bite était redevenue bien dure, grogna un :


— Moui, peut-être.


Mais Stéphanie était très intéressée par l’idée d’Aurore : d’arriver à convaincre sa mère de coucher avec son fils, elle demanda à son père en continuant à lui branler la queue :


— Tu crois que maman accepterait de coucher avec Marc ?


Depuis qu’Aurore l’avait évoqué, Daniel y pensait également, et tout en se faisant branler par les deux jeunes salopes, il cherchait le moyen de convaincre sa femme de participer à leurs orgies incestueuses, et il répondit à sa fille :


— Il y a peut-être un moyen,

— Lequel ? demanda Stéphanie, très intéressée.


A suivre .....

Diffuse en direct !
Regarder son live