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Le stage

Chapitre 1

Hétéro

Le hasard avait voulu que vienne s’installer dans le pavillon voisin du nôtre un jeune couple, Julie et René, dont le mari était le collaborateur récent de mon épouse dans la grande surface de la ville. Sabine, mon épouse avait gravi par promotion interne les échelons de la hiérarchie et devait encadrer la nouvelle recrue issue d’une école de commerce. Ils formaient un binôme apprécié. Il leur arrivait de préparer à domicile, au calme, des campagnes de promotion. Julie élevait Margaux, un bébé de trois mois, avant de reprendre son travail de secrétaire.

J’étais adjoint commercial du directeur d’une concession automobile. Depuis que j’avais épousé Sabine, j’admirais son implication dans les résultats de son entreprise. Jamais elle ne rechignait à donner de son temps ni de son énergie: certains soirs, le repas terminé elle se couchait comme épuisée et s’endormait aussitôt. Un peu comme quand nous venions de nous aimer longuement. C’était attendrissant. En principe le lendemain elle prenait l’initiative d’une folle session, accordait à mes sens et aux siens des débordements délicieux, toute pudeur écartée. Ainsi je me réjouissais de ses retards dans l’attente de ces lendemains qui chantaient, où tout était permis: les caresses les plus gentilles et les plus canailles, les baisers en chapelets, des orteils aux lèvres odorantes, de la bouche à l’arrière des oreilles, du nombril au, puis-je préciser, au plissé de la porte arrière. Par-dessus tout, j’aurais sucé pendant des heures le minuscule clitoris, n’était son extrême sensibilité lorsque le travail l’avait retenu.

Elle jouissait des mêmes droits de découvertes et pratiquait avec un art consommé les exercices buccaux propres à me conserver longuement en érection. Son plus grand plaisir consistait à étaler mon sperme sur son visage et sur ses seins: c’était meilleur pour la peau que toutes les pommades et onguents. Après une chevauchée sauvage, je devais me retirer pour nourrir l’élasticité de son épiderme, en évitant les yeux. J’aurais préféré parfois m’abandonner dans le vagin, sentir sa réaction à mes contractions. A force d’insistance j’obtenais cette faveur.

Pour satisfaire son ambition, elle avait reporté à plus tard la naissance de notre premier enfant. La vue du bébé de René et Julie m’attendrissait et réveillait mon désir de paternité. Sabine était une épouse très sensuelle, mais, comme beaucoup de femmes s’était mise à l’abri d’une maternité non désirée grâce à la pose d’un stérilet. Je rongeais mon frein. Un jour viendrait, elle me l’avait promis, où je pourrais comme René me pencher sur un berceau.


Ce jour, vers 10 heures, je fis un saut à mon domicile pour récupérer mon ordinateur portable. La voiture de Sabine était au garage: elle était certainement en réunion avec René. Pendant que je traversais le rez-de-chaussée, j’entendis des pas précipités à l’étage, comme une course. J’ouvrais la porte qui donnait sur l’escalier pour entendre le rire joyeux de Sabine et un commentaire étonnant de son adjoint:

-Tu vois, je t’ai attrapée. Inutile de courir. Et maintenant qu’est-ce qu’on dit à son chéri?

-Qu’il n’est pas raisonnable. On ne devrait pas.

-Mais c’est si bon. Tu m’affoles, j’ai envie de toi

-Pense à ta femme et à ton enfant, là dans la maison voisine.

Je tendais l’oreille. C’était ça le travail qui réclamait un investissement de toutes leurs facultés.

-Tu y as pensé le jour où tu m’as séduit? Tu t’es jetée sur moi, tu m’as embrassé. Par respect pour ton mari, j’ai essayé de me dérober. Et tu m’as convaincu: du moment que notre relation restait secrète, elle

ne faisait de tort à personne. Elle est secrète, pourquoi se priver?

-Oui, mais je ne veux pas que tu te mettes à m’aimer. D’accord pour quelques jeux, cependant je vois que tu y mêles des sentiments. Je suis mariée, je tiens à mon mari. Le mariage c’est une chose sérieuse.

On s’est fait du bien. Je ne regrette rien. Il faut savoir s’arrêter.

-Alors, je veux bien te lâcher. Ce sera la dernière fois. Je voudrais garder de toi un souvenir unique, pour me consoler. Je souhaite te voir enfin entièrement nue. Jamais nous n’avons fait l’amour tout nus. S’il te plaît. Viens je te déshabille et tu me rendras le même service. Peau à peau, ce sera fabuleux.

-Va pour ça, mais jure-moi que tu n’y reviendras plus.

J’entends des froissements d’étoffes, des rires chatouillés, les pas de pieds nus. Elle glousse, il la complimente. Ses trente ans sont magnifiques!

-Allonge-toi sur le canapé, laisse pendre ta jambe gauche. J’adore l’odeur de ton sexe. Tu sais lui donner une touche de parfum qui ne chasse pas la senteur naturelle. Et ce rose humide quand j’écarte tes lèvres , et cette saveur unique sur la pointe de ma langue, ça me rend dingue.

-Oh! Oui, suce doucement le bourgeon, sois doux.

-Comme ça?

-Oui, mets un doigt, bouge-le à l’entrée, j’adore

Je m’y croirais. Elle me dit souvent la même chose. Dans mon bureau, je saisis mon appareil photos numérique, je neutralise le flash et je gravis l’escalier, me poste derrière la porte du salon et assiste à la première charge. Quand Sabine se donne en amour, elle fait comme au travail. Elle est sur le dos, le pied gauche en appui sur le canapé, le droit planté au sol. Son bassin se tend, repousse le pubis qui se colle au sien. René a pris une cadence lente, il veut faire durer afin de laisser à Sabine le temps de monter en température. Entre l’huisserie et la porte je prends une première photo: les deux corps accouplés en entier et le visage rougi de ma femme. Le bruit de leurs souffles couvre le déclic. Il s’est arrêté, tétanisé; mais son sperme ne doit pas avoir la valeur nutritive du mien, elle l’a laissé se vider contre sa matrice , elle a crié de plaisir mais n’a pas voulu se couvrir le visage de son liquide. Ils récupèrent.

-J’aimerais te prendre en levrette. La vue de ta croupe épanouie me trouble toujours, et nue c‘est sublime.

. René debout caresse au passage les flancs de sa maîtresse, le plat de la main parcourt le dos du haut en bas. La main se pose sur une fesse, il se déplace vers l’arrière, d’un doigt suit la ligne des fesses. C’est parfait pour la photo, ils seront de face. Agenouillé entre les jambes, il promène son prépuce sur la vulve, lève, baisse, lève encore, s’amuse à énerver le seuil et obtient finalement la supplication:

-Allez, viens, entre, je brûle d’envie, ne tarde plus, prends-moi.

Attends, j’essuie le reflux, sinon nous souillerons le canapé.

Le string doit être trempé lorsqu’il atterrit sur le tapis. René ne se fait pas prier, envoie le gland, mais progresse lentement, vient coller son bas-ventre aux fesses offertes et s’allonge sur le dos de Sabine pour aller déposer un baiser sur la nuque; les deux mains entourent les seins pendants et les triturent. Ils ne bougent plus, tout à la volupté de la pénétration. Il se relève, entame une marche arrière, retire son membre jusqu’à la limite de la corolle, reste en suspens puis plonge subitement et vient claquer l’arrière-train qui résiste au choc. Alors il rebondit, revient, ressort, s’enfonce, accélère, cogne de plus en plus vite. Sabine entame le chant du plaisir fait de aaaaaaaaah coupés de euh. D’une main il a saisi la chevelure, l’empoigne comme des rênes et guide sa monture au galop. La cambrure s’accentue, la mélopée de la femme saillie remplit l’espace, encourage l’étalon en rut. Elle gémit, pousse des cris, respire de plus en plus fort, euh, ehao, hou. Sa figure relevée se couvre de gouttelettes, sa bouche se déforme, ses yeux s’écarquillent avant de se refermer sur l’orgasme qui la submerge. Le cavalier s’immobilise, tête rejetée en arrière et secoué de spasmes, lâche un long soupir: cette photo sera parfaite.

Leur liaison n’est plus un secret. Elle fait mal. Que de fois m’a-t-elle juré un amour unique et éternel. Que de fois a-t-elle déploré le sort de ces couples infidèles qui divorcent. Ce n’est pas à nous que cela pourrait arriver. Nous sommes un couple modèle. Le couple idéal. C’est l’image qu’elle veut imposer à notre entourage. Je me sauve discrètement, j’ai assisté au terrible spectacle froid, comme anesthésié. Maintenant je me maudis d’avoir oublié mon portable. Ma belle confiance, ma quiétude de mari heureux, c’est fini. Mes mains tremblent sur le volant, j’ai une boule dans la poitrine, une envie de vomir. L’émotion déborde tout à coup, à retardement.

A mon retour vers 18 heures, je me retrouve seul. Je tire quelques exemplaires des photos. Sous enveloppe je les place en sécurité dans mon garage. Je prends l’air dans mon jardin. Quelle suite donner? C’était une séparation, si j’ai bien compris. La première? La dernière? Comment, pourquoi?

-Bonsoir, Jean.

C’est ma voisine, la jeune et jolie Julie, toute blonde et rose.

-Ah! Si mon mari était aussi ponctuel que vous. Il est encore une fois en retard. Il prétend que Sabine lui fait faire des heures supplémentaires.

Une mauvaise pensée me traverse l’esprit. La jeune femme est appétissante. En m’y prenant bien je pourrais faire à René ce qu’il m’a fait. J’irais rendre visite à ma voisine, je lui montrerais une photo, je la consolerais. Nous pourrions prendre du bon temps, en secret, sans faire de tort! Ses seins de nourrice doivent être agréables à téter, mes mains masseraient les inévitables vergetures, je saurais lui faire l’amour aussi bien que son éphèbe et pourquoi pas lui faire cet enfant dont je rêve. Je déverserais en elle le venin de ma vengeance. Mais elle n’est pas fautive.

-C’est sans doute une situation provisoire. Il va acquérir son indépendance et organiser lui-même son emploi du temps. Comment va Margaux?…

A 19 heures René revient du travail, seul.

Sabine s’excuse de son retard en arrivant à 20 heures. La journée a été harassante. Mais avec René elle a réalisé un travail qui a été apprécié. Pas de moi, si je la revois, appuyée à l’accoudoir du canapé, dos cambrée, pénétrée par la tête chercheuse de l’adjoint. Elle remue le couteau dans la plaie, mais l’ignore.

Elle est restée en discussion avec le directeur. On propose au binôme un stage de perfectionnement et d’adaptation à des fonctions plus importantes, plus intéressantes et mieux rémunérées. Elle craint que l’un des aspects du stage ne me déplaise: il doit se dérouler à Strasbourg pendant trois mois, du lundi au vendredi. Mais avec l’avantage de libérer les samedis et les dimanches. Nous aurions tout le week-end pour nous retrouver. Ce serait une magnifique occasion de redonner à notre amour un élan nouveau.

-Cela signifie-t-il que tu n’es pas satisfaite?

-Mais non, que tu es bête! Au contraire tu es un mari parfait, je ne pouvais rêver mieux.

Mon aveuglement lui laisse tant de liberté, je le sais maintenant. Pour elle je suis complaisant sans le savoir. Un mari trompé, incapable de soupçonner l’infidélité de son épouse: ça doit être ça son mari parfait. Ma tête de cocu doit entretenir sa bonne humeur. Elle me flatte par moquerie. Elle va payer son effronterie.

-Reste à résoudre un problème, René hésite à laisser sa femme et son jeune enfant seuls pendant la semaine.

Sabine a pour mission de lui arracher un accord. Le stage est bâti pour le binôme, la défaillance de l’un ruinerait les espoirs de l’autre. Elle compte pour acquise ma bénédiction. Je la surprends en lui annonçant que je vais de ce pas convaincre son adjoint. Qu’elle l’appelle au téléphone, je vais l’entretenir.

Quand René arrive, je l’entraîne dans mon garage, toutes portes fermées. Pas besoin de discours: Julie, sa légitime, ne verra pas ces photos s’il accepte le stage et prend l’engagement de satisfaire sexuellement Sabine jusqu’à la fin du stage, de veiller sur elle et de s’assurer l’exclusivité de ses transports amoureux.

-Non, je ne blague pas. Vous n’avez pas trouvé scandaleux de coucher avec ma femme. Pour son bien, le vôtre et celui de votre famille, continuez!

Il doit imposer ses conditions. Il ira à Strasbourg si ma femme prend l’engagement écrit d’être sa maîtresse pendant le séjour lointain. Il me remettra l’engagement écrit et me devra un rapport hebdomadaire. En cas de manquement de Sabine, il se retirerait du stage. Éventuellement il pourra me téléphoner. Mais je ne veux plus les surprendre avant le départ en stage. Qu’il aille annoncer la bonne nouvelle, j’ai du bricolage à faire dans ma cave. Évidemment Sabine doit tout ignorer de notre accord.

.

Elle m’accueille avec amour. J’ai droit à une démonstration hors du commun. Vraiment elle a épousé l’homme idéal. Elle me trouve formidable d’avoir réussi où elle et le directeur avaient trébuché.

-Tu connaîtras des week-ends chauds, tu ne regretteras pas .

-Jure-moi que tu me seras fidèle; loin des yeux, loin du cœur: je ne voudrais pas perdre ma femme dans l’aventure.

Elle proteste qu’elle n’aime que moi, qu’elle comptera les heures de séparation. Jamais, au grand jamais l’idée de me tromper ne lui traverserait l’esprit. Comment puis-je douter. Je connais pourtant son attachement aux valeurs du mariage. Quand une femme a un mari comme moi, elle veille jalousement sur son trésor

Et trésor, je suis, déshabillé, caressé, embrassé, fumé comme une pipe, entraîné à une levrette avec présentation de l’abricot qui a déjà servi aujourd’hui. Bien que je n’aie pas l’esprit de concours, je lui prouve que son mari garde l’avantage d’une longue expérience en endurance, en tendresse et en ardeur.

Je lui fais oublier l’exercice du matin, la conduis sur des sommets. Elle me regarde avec admiration et court au bidet. La séance du matin a dopé ses ardeurs. Plus elle me trompe, plus elle m’aime. Serait-ce l’explication de ces élans incroyables après des retards importants? Si elle travaille le soir, en heures supplémentaires, comme elle l’a fait ce matin avec René, j’aurai encore à connaître des heures de plaisir intense.

-Crois-tu que notre amour est tombé dans la routine?

-Non, je voulais dire que nous allions connaître un amour encore plus fort. C’est vrai ce soir. Ca le sera tous les samedis et dimanches, mon amour. Je te désirerais pendant toute la semaine et tu en profiteras pendant deux nuits et deux jours. Tu auras intérêt à ne pas te dépenser avec une autre.

Elle regarde mes yeux. Les siens sont clairs, je n’y découvre aucun signe de trouble. Ses yeux me disent qu’elle m’aime. Je ne chercherai plus la vérité dans ces yeux.


Le lendemain Sabine invite pour la fin de semaine des collègues que nous recevons épisodiquement, trois femmes et leur mari. Le DRH invité s’est fait excuser, mais son épouse le remplacera. Colette la plus âgée a passé la quarantaine, traite son mari en brave toutou comme toujours. Gina et Yvonne s’entretiennent, les maris écoutent, parlent autos. Je joue à l’hôte, passe les plats, verse à boire. Arrive Judith, l’épouse du DRH, une magnifique petite femme, cheveux soignés d’un noir de jais, vive, sympathique. Collègue des précédentes, je la vois pour la première fois. Sa silhouette mince, son regard franc et direct, cette taille fine, le sourire permanent, souligné d’un rouge à lèvres discret, sa voix douce: je cherche ce qui en fait à mes yeux une femme aussi attirante, ce qui constitue un charme aussi puissant. Elle s’excuse de ne pouvoir rester très longtemps, elle n’a pas réussi à annuler d’autres engagements. Au moment de partir, elle me demande d’appeler un taxi. Je propose naturellement de la reconduire.

Nous roulons. Elle me remercie. Elle est venue pour avoir l’occasion de me parler. Elle va droit au but: en raison des nombreuses infidélités de son mari, elle a engagé une action en divorce. La goutte qui a fait déborder le vase me surprendra:

-Connaissez-vous l’histoire de Clinton et de Monica. J’ai par hasard découvert mon mari dans la même position avec une collègue. Au moment où je pénétrais dans son bureau, il était de trois quart appuyé contre le meuble d’une main et de l’autre il guidait les mouvements d’une tête. L’action retenait toute leur attention. J’ai eu le temps de reconnaître la gourmande qui l’avait embouché. Elle y mettait tout son cœur, s’étranglait en bout de course. La pudeur m’empêche de m’appesantir. Cela vous expliquera la désignation de Sabine pour le stage: j’ai exigé qu’il l’éloigne. Pardonnez ma brutalité.

Je ne l’ai pas interrompue. Je reste muet. Mais depuis quelques jours je découvre une étrange Sabine.

-Pourrions-nous nous revoir?

C’est tout ce que je réussis à prononcer en la déposant. Je reçois un sourire engageant pour réponse.

Qui est donc cette femme que j’ai épousée? Son chef, son adjoint, moi: combien faut-il d’hommes pour assurer la satisfaction de ses envies? Je constate soudain que je suis assis sur un volcan. Quelle opposition entre le discours et les actes. J’ai vu, je viens d’entendre. Je termine la soirée étranger à tout ce que disent nos hôtes.

Au coucher, Sabine tente de savoir ce qui ne va pas. Elle se lance dans un délire amoureux, m’entreprend. Ses mains me massent, ses ongles se perdent dans les poils de ma poitrine, grattent légers ceux du pubis. Sa bouche me dégèle, chasse mes démons, obtient une érection à la Monica. Au lit je suis devenu une machine, un distributeur de sensations, un expert en positions. Toutes ces agaceries, ces gestes convenus n’ont plus de sens. Sabine s’inquiète.

-Tu as un problème de santé? Ou est-ce mon départ en stage qui te trouble? Veux-tu que j’y renonce et que je perde la chance d’une promotion prochaine?

Quelle élégance! Ainsi je porterais la responsabilité de son échec; alors qu’elle a tant payé de sa personne. A mon insu bien sûr. Judith m’a éclairé sur les sacrifices consentis, sur son dévouement exceptionnel au DRH. Enfin, tout finit par se savoir. Je suis doublement cocu. Les conditions imposées à René deviennent un transfert; il n’est pas seul à bénéficier du tempérament de l’ambitieuse trentenaire. A lui de se débrouiller. Cette femme à laquelle je fais l’amour, qui s’accroche à mon dos pour le plaisir que je lui donne m’est indifférente, que les autres prennent le relais. Je suis curieux de voir comment René va s’en tirer. L’engagement écrit de ma femme lui garantit des jours et des nuits de délices entre chaque week-end. Il me garantit la paix d’un célibat retrouvé.

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