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Le stage

Chapitre 5

Hétéro

RESUME des 4 textes précédents:


Sabine, parfaite épouse a séduit René, à la fois son voisin et collègue de travail, mari de Julie et père du bébé Margaux. Par hasard, le mari les surprend. Le DRH, avec lequel Sabine pratique la promotion canapé, veut envoyer les deux collègues en stage. Le mari apprend de Judith, épouse du DRH l’inconduite de Sabine. Le double cocu décide de se séparer de l’infidèle. René hésitait à aller en stage: le mari le convainc de s’y rendre et de rester l’amant de Sabine. Malgré les marques d’amour des week-ends, le mari accumule les preuves qui faciliteront son divorce. Tenté par Julie, qui n’obtient de son mari épuisé par Sabine que peu d‘amour, Jacques, l’infortuné cocu, résiste, mais se rapproche de Judith, la femme bafouée du DRH, en instance de divorce. Ils auront le même avocat: Georges. Hélas Judith épouse Georges, avocat gay. Sabine relance son ex mari et trompe avec lui Sébastien qu’elle compte épouser. Judith quitte Georges et s’installe chez Jacques: ils projettent de vivre ensemble et deviennent enfin amants. Le stage 1, 2,3 4. Novembre 2010. à relire!


Luc, l’amant caché mais très jaloux de Georges, a facilité le divorce de l’avocat et de Judith. Dès le jugement nous pourrons convoler. En attendant, nous sommes amants. Judith a insisté pour que j’accepte par testament devant notaire d’hériter de tous ses biens. Ma situation professionnelle me met à l’aise, je ne voyais pas l’utilité de ce testament avant un contrat de mariage. Elle a tenu absolument à me donner ce gage d’amour. Pourtant depuis que nous avons emménagé ensemble, des gages d’amour, elle m’en a donné au lit. Une créature aussi frêle, aussi délicate physiquement et moralement a complètement renversé mes à priori sur les relations amoureuses.


Sabine m’avait habitué à des turbulences, à des excès, à des nuits agitées. Son tempérament, surtout dans les premières années, m’avait appris à devenir ardent et endurant. Depuis notre divorce, elle m’était revenue pour quelques parties de jambes en l’air d’anthologie, malgré son remariage avec Sébastien. Quand Sébastien était défaillant ou quand elle avait le blues, elle débarquait, me flattait, me disait que j’étais unique et exigeait de rafraîchir ses souvenirs. C’était un coup, comme disent les buveurs de comptoir. Sa fougue amoureuse m’avait consolé de la défection de Judith. Divorcé, je n’avais plus de raison de me montrer jaloux: tout ce qu’elle m’offrait désormais était don gratuit, sans obligation. Célibataire et amant était une situation plus enviable que marié et cocu. Pendant ce court intermède et les trois ou quatre premiers mois de sa grossesse, nous nous sommes conduits, lors de nos rencontres comme des jeunes mariés. Sabine avait des coquetteries de pucelle, jouait à la prude, refusait de montrer son minou, faisait la scandalisée quand j’envoyais une main dans son entrejambe en feu, poussait des cris d’orfraie si j’introduisais un doigt, criait au viol lorsque ma verge franchissait ses lèvres gonflées d’envie puis s’accrochait à mes épaules, soulevait son ventre en feu et me clouait sur son corps en m’emprisonnant entre ses jambes et ses bras tremblants de plaisir, crispés par l’orgasme ravageur.


Judith mit définitivement fin à ces séances mémorables avec Sabine en venant habiter chez moi. Et je n’eus rien à regretter, au contraire. Je savais qu’elle serait une compagne sincère, fidèle, un soutien indéfectible. Je découvris avec bonheur que cette petite femme était habitée par le démon de l’amour. Dès le premier coït, elle m’imposa l’image d’une amante résolue, sans tabou, prête à me rassasier. Comme elle sortait d’une difficile cohabitation avec son mari gay, elle montra une fringale de tendresse touchante, un besoin de sexe émouvant et presque éprouvant. Cupidon lui avait décoché une nouvelle flèche et je devins le seul homme capable de soigner toutes les blessures de son passé.

Nous nous aimions et tout naturellement nous faisions l’amour.

C’était simple, sans retenue. Le plus souvent elle menait le jeu, recherchait les occasions de se livrer à des fantaisies folles. Tantôt il fallait gravir le grand escalier de sa maison, elle à quatre pattes devant et moi obligé de me contorsionner derrière elle, accouplé, verge glissant dans son vagin trempé, et si je lâchais prise il fallait retourner à la case départ, tantôt il fallait descendre le même escalier, moi sur les fesses et elle empalée sur ma hampe et riant des déséquilibres risqués. Tout était jeu, plaisir, redécouverte ou invention. Elle adorait enserrer mon cou de ses deux bras, venir coincer mes hanches entre ses cuisses et se laisser glisser sur mon vit pointé vers sa vulve: pendant l’intromission elle dévorait ma bouche et puis je devais lui faire revisiter la maison dans cette position. D’autres fois ses cuisses imposaient à ma bouche le sillon de son sexe à réjouir pendant que tête en bas elle se gavait du mien et je devais déambuler d’un miroir à l’autre. Après il fallait essuyer les traces de cyprine mélangée au sperme que nous avions répandues sur le parquet ciré ou sur les tapis. Certaines nuits je me réveillais, sucette grossissant dans sa bouche, puis elle se frottait à moi comme une chatte et venait se poser sur moi, rivet avalé par son sexe gourmand et elle s’endormait ainsi.

Sur son lieu de travail qui aurait deviné le volcan qui couvait dans cette digne responsable. En société c’était une délicieuse et flatteuse présence pleine de dignité à mon bras. Mais à la maison, c’était une bombe incendiaire ou une câline adorable. Au retour de notre voyage de noces, pour son travail, elle fit un déplacement vers Paris. Sa voiture glissa sur une plaque de verglas. Je fus appelé pour reconnaître le corps déchiqueté. Je vous épargne l’étalage de ma douleur, l’impression de vide, le sentiment d’injustice.


.Une fois de plus je noyai mon chagrin dans le travail. Les misères de ma vie privée nourrissaient les succès de l’entreprise que je dirigeais. Lors de mon divorce discret, certaines langues bienveillantes avaient laissé entendre que Sabine devait avoir raison de me quitter si je ne la satisfaisais pas au lit. Au cours de nos ébats adultères d’après jugement Sabine m’avait rapporté en riant ces propos d’une certaine Françoise, commerçante bien connue qui tenait une maroquinerie.

-Si elle voyait comme tu me culbutes, mon chéri, elle n’irait plus se vanter de t’avoir envoyé balader à cause des boutons d’acné juvénile de tes dix-sept ans. Tu es tellement plus beau que son mari, au reste un vilain coureur de jeunes vendeuses qui se fera pincer un jour pour détournement de mineures. Encore, baise moi fort. Ha! Que tu es fort. Si seulement…


Elle finissait toujours par exprimer des regrets tardifs. Et je me sentais obligé de voler sexuellement au secours du brave Sébastien. Au lit j’apportais à Sabine le complément de frissons et de sperme nécessaires à son bon équilibre, avec la satisfaction de n’avoir plus de contrainte. Elle avait fait retirer son stérilet et n’aurait plus osé exiger un préservatif.


Au décès de ma regrettée Judith, les mêmes gentillesses avaient fleuri.

- L’argent attire l’argent. Il a une position et il hérite! Aux innocents les mains pleines.

Dommage qu’au niveau de la braguette…


Sabine était venue me rapporter ces rumeurs au garage et prétendait avoir révélé que notre divorce n’était pas le résultat de cette prétendue impuissance. Loin de là avait-elle expliqué, j’étais son meilleur coup.

Cette publicité gratuite eut un résultat incroyable.

Une dame voudrait que le directeur en personne lui fasse essayer le dernier modèle haut de gamme de la marque. Le vendeur vexé me transmet le message. Je jette un œil. Françoise, la langue de vipère, la colporteuse de ragots.

-Laisse André, je m’en occupe. En cas de vente, tu auras la prime: c’est une vieille connaissance.


Elle commence son essai. De belle voiture, elle passe à directeur séduisant, bel homme, apprécié dans la profession et par les commerçants de la ville, promis à un bel avenir, auquel le syndicat dont elle est vice-présidente offrirait un poste de choix. Mais il faudrait un entretien. Je suis disponible pour l’entendre. Nous pourrions dîner ensemble. Son mari supporter du club de foot de la ville rentrera très tard cette nuit d’une réunion arrosée à la bière. Rendez-vous est pris dans un hôtel restaurant de renom. statut social oblige.

Pendant le repas le malheureux Arthur, son mari, est décrit comme un velléitaire sans envergure. Il l’a déçue et sans la poigne de sa femme il aurait bu le bouillon. Elle ne sait pas si elle va le supporter longtemps encore. L’apéritif, la bonne chère et le bon vin aidant, ses confidences tournent à une sorte d’appel au secours: il lui faudrait un homme comme moi pour redresser son commerce et pour la rendre heureuse. Je suis seul et s’il s’agit de lui donner du bonheur, je veux bien louer une chambre. Après la table, elle va pouvoir vérifier ce que je vaux au lit. Ce paragraphe résume plus d’une heure de minauderies, de sous-entendus, de suggestions subtiles qui aboutissent à l’étage. Celle-là, j’ai décidé de me la payer.

Galant j’aide au déshabillage de cette chère, très chère Françoise. Ses dessous de marque ont-ils été choisis pour m’éblouir au cas où elle me mettrait le grappin dessus? Ce n’est pas impossible, elle parade en soutien-gorge pigeonnant et en string débordé par des bourrelets affirmés. J’avais de l’acné, je m’intéresse à ses vergetures sur le ventre, les seins et les cuisses, je regarde, je ne dis rien. Je sais, c’est bas. Je plaide les circonstances atténuantes. Il y a quinze ans s’était-elle gênée?

-Deux naissances et le manque de temps pour courir les instituts de beauté après les accouchements, tu comprends. Mais je vais me reprendre en main, pour toi, rien que pour toi, mon cher Jacques. Mon mari est une brute, il ne prête pas attention à mon corps. Toi tu as l’œil. Je sens que je vais t’aimer.

-Mais tu es tout à fait désirable, ma chère. Tu l’étais déjà il y a bien longtemps.

-J’étais sotte à l’époque. Mais j’ai mûri

Effectivement. Je n’ai pas la cruauté de parler des traces physiques, des bourrelets disgracieux et autres peaux d’orange. Je caresse le corps offert, mains sur les hanches. J’apprécie la masse des seins lourds mais fermes, dépose gentiment un baiser sur chaque aréole, ma langue gifle les tétons épais, mes lèvres les font gonfler. Mes mains redescendent sur les flancs, franchissent les hanches saisissent la ficelle du string, le font descendre, lentement. Elle ne proteste pas, consent, curieuse de voir mes réactions. Le pubis se dégage, le string délaisse la fente où il se réfugiait et tombe. Je m’agenouille pour libérer les pieds. Devant moi pas un poil, juste des points noirs témoins du rasage. C’est un retour à l’enfance, à la période pré pubère. Le bassin s’est élargi, présente une large plage, propre à un accueil confortable et dans le V du sexe, entre les cuisses lourdes, un I au corps irrégulier fuit de la proéminence du clitoris vers le sillon des fesses.

J’envoie mes deux mains par l’extérieur accrocher l’arrière des deux colonnes et sans permission, je vais embrasser le haut de la fente. Mon mouvement a surpris la femme en attente. Son pied droit a reculé, a élargi l’accès au sexe, ma langue et mes lèvres ont suivi à la conquête de la vulve au parfum aigrelet et agréable

-Ô, toi. oui, oui!!!

J’ai insisté, elle a cédé le passage. Je lèche, je laisse courir ma langue, la pointe s’immisce entre les grandes lèvres. Elles accumulent du sang, gonflent, laissent apparaître les petites lèvres encore collées. L’attaque fait encore reculer Françoise, ses cuisses écrasent mes doigts contre le matelas, elle part en arrière, amortit sa chute sur le lit des deux mains. Je suis, en ventouse, sur la fente qui s’ouvre comme une grenade mûre. Elle est femme qui se donne, je suis prédateur. Cette cramouille grasse et baveuse m’enivre, je la dévore et je lape les premiers jets de cyprine qui viennent lubrifier la porte accueillante¨.

-Ô, toi, oui, bouffe ma chatte. Il y a si longtemps, ouiii!

C’est un démarrage au quart de tour. Les genoux s’élèvent, les pieds battent l’air, le ventre est agité de sauts, les mains battent la couverture. Que de misère, que d’envie, que de besoin d’amour derrière le fard des visages les plus fiers. Elle est à la fête, se livre à ma langue fouineuse, les petites lèvres s’ouvrent sur le puits mystérieux du vagin si inaccessible autrefois et abandonné en toute confiance:

-Oui, continue, c’est bon. Ô Jacques, j’aime ça, j’aime, je t’aime

C’est une déclaration d’amour en camaïeu, avec toutes les nuances du mot aime qui s’appliquent à la chose, à l’acte, à son résultat le plaisir et à celui qui le donne. J’y suis, cela réussit, j’y reste. J’apporte mes doigts pour étaler les chairs roses du sexe, pour titiller gaîment le clitoris épanoui, pour creuser le conduit et pour y débusquer les points sensibles. Je les trouve: Françoise se démène, se secoue, fait des bonds, rit que c’est bon, pleure qu’elle en veut encore, avoue que ça fait une éternité, elle m’attendait: je suis là, elle est à moi. Le plaisir fort la fait divaguer, ses divagations me poussent à accentuer les mouvements de mes doigts dans sa fleur et de la fleur je vais du bout de l’auriculaire inquiéter la rose dans son renfoncement, au milieu du rempart des fesses pointues. Car la largeur du bas du dos bien nourri se termine par deux fesses attendrissantes en pointe, presque maigriottes.

-Tu pars? Pourquoi?

-Non, je vais m’essuyer la figure. Je reviens, fais moi une place près de toi.

Nous sommes allongés l’un contre l’autre. Si elle avait voulu jadis, nous aurions vécu ensemble. Elle avait été la première à émouvoir l’adolescent gauche. Dans le fond, elle est encore bien conservée, consommable. Autrefois et aujourd’hui se confondent, je la regarde. Dans ses yeux se mêlent joie et surprise, plaisir d’être là et désir de connaître l’avenir. Je me penche sur sa bouche, elle s’offre au baiser. Jeune j’en rêvais, mon rêve s’accomplit. Le désir de vengeance s’est évanoui. Une femme me veut, je la veux. Je l’ai aimée d’un amour naïf de jeunesse. Je lui donne mon amour d’adulte. Comme elle, j’oublie le mari amateur de foot, de bière et de jeunettes. Nous sommes ensemble pour faire l’amour. J’ai réveillé ses sens endormis, la belle au bois dormant s’intéresse au bois durci en bas de mon ventre. Elle se met en mouvement, saisit la branche verte encore, et raide, la presse dans ses mains actives. Nos lèvres continuent le travail de sape, cherchent à soumettre la bouche, s’attrapent, se lâchent, deux contre une, deux contre deux, salive abondante en renfort.


A mon tour de paresser sous les caresses. Françoise se meut, s’inverse, embouche mon gland décalotté, lui dit des mots doux, l’enrobe de salive et l’enfonce jusqu’au fond de sa gorge. Arthur la néglige-t-il? Peut-être, puisqu’elle le dit. Mais tailler une pipe ne s’oublie pas, elle en fait la brillante démonstration dans ce va et vient interminable de ses lèvres sur le braquemart réjoui par cette résurrection de la chair. Parfois sa bouche se retire et sa langue tournoie autour du pivot de la joie, agace les bourses, les prête à la bouche gloutonne qui apprécie le volume de chaque couille en fête. Mes sens n’ont pas oublié. Le deuil, la solitude ont laissé intactes les sources du plaisir. Sous mes yeux, elle étale tout le bas de son corps. Je l’aplatis sur ma figure et je repars en exploration linguale dans les plis humides. Quand mon index se fraie un chemin dans le petit rond de sa rose, elle hésite sur ma queue mais repart sans protester dans la succion de mon pieu. Le geste ne la révolte pas. Je ne suis pas le premier audacieux à forcer le passage étroit du bout du doigt, d’une phalange, d’une deuxième, de la troisième! Ca chatouille, ça entre, ça s’enfonce, ça doit être bon, le doigt droit doit bouger, le doigt tourne en vrille, le doigt fore fort, le doigt immobile comme l’axe imaginaire de ce corps vaincu, montré du doigt, le doigt admis qu’elle veut garder dans son cul en folie.

Elle tourne la tête, m’interroge des yeux. J’acquiesce à sa façon. L’heure est venue. Je ne veux pas faire cadeau de ma poudre aux oiseaux. L’acte sera complet. Françoise m’attend. Ses jambes dessinent un grand M majuscule. Sa vulve a pris du volume, un liquide huileux transparent baigne les abords du vagin, le clitoris joue à cache-cache dans l’attente des frottements suivants.

Viens, prends moi. Aime moi.

L’ordre est clair. Je suis obéissant. J’aime me soumettre dans ces as là! J’empoigne mon désir brandi, je le pointe sur la cible épanouie, franchis le seuil et plonge dans le conduit profond, d’un trait. La bouche, les yeux de Françoise se sont ouverts tout grand, elle a émis un râle de surprise et s’est refermée en serrant la tige qui l’a envahie. Ses pieds sont venus frapper mes reins, ses cuisses ont pris mes hanches en tenaille. Cette fois il y a un cocu de plus sur cette terre. Arthur n’aura pas besoin de le savoir. Quinze ans, je n’attendais plus et pourtant je suis planté dans ce ventre immobile qui savoure ma présence de pénis à l’arrêt, à l’affût du prochain tressaillement de la matrice enveloppante. Et alors je partirai à l’assaut, je vais la besogner, la fourrer, la bourrer, la bousculer, lui faire regretter les années de retard, la foutre, noyer son ventre, inonder ses entrailles, lui mettre le feu, lui montrer que je ne suis pas impuissant, que j’en ai deux et que je sais m’en servir. Il faudra qu’elle implore, qu’elle crie pitié.


Elle est la femme de trente ans dans sa plénitude et s’il reste un coin à remplir, je m’en charge.

Mais de son côté elle veut me montrer ses dons et m’accorder le don complet. Comme deux compétiteurs nous « allons tout donner ». Dans mon ventre les humeurs grouillent, la sève entre lentement en ébullition, mes nerfs se tendent, s’agacent, font mal. Je bouge, je sors ou presque et j’y retourne, c’est trop bon. J’entame la valse lente du mâle dans la femelle réceptive, je monte et je descends, me lève et m’abats, fuis et reviens, et encore et sans fin, toujours prisonnier des membres infatigables et du désir d’orgasme de la femme, esclave de mon instinct et de mes pulsions.

Françoise est en joie, elle le chante sous moi, elle le murmure à mon oreille. Je fonds d’amour en elle, je remue, je harcèle, c’est long, c’est bon, c’est lent ou ça court. Nous sommes liés, collés sexe dans sexe, inséparables. Ca y est:

-Je viens, je pars

-Reste en moi, je te veux!

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