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Le stage de Clara

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Le fermier rentre avec une femme. Elle est grande, charpentée, brune. Cela se voit qu’elle est costaude. Elle a une côte de travail, elle n’est pas maquillée, ni belle ni laide.


— Je l’ai mise là, dit l’homme en montrant mon box.


La femme s’approche, me regarde et dit :


— Son maître ne nous a pas menti, elle est mignonne, qu’en penses-tu Luc ?

— Oui, elle n’est pas mal. Une fille de la ville, ce n’est pas ce que je préfère.


Ils ouvrent le box, s’approchent de moi. Je me suis levée, je les regarde avec appréhension.


— A poil, et vite.


Fébrilement, j’enlève ma veste et ma robe.


— Tu es trop lente, plus vite.


Ma culotte et mon soutien-gorge rejoignent vite ma robe. Je suis nue devant eux.

Elle soupire


—- enfin. Ce n’est pas trop tôt.


Elle s’approche de moi, soupèse mes seins, me force à ouvrir la bouche avec ses doigts, me fait tourner, baisser, elle écarte mes fesses, me mets un doigt dans l’anus, le ressort, me fait lécher, prends les anneaux de mes petites lèvres et les écarte. Elle peut voir l’intérieur de mon vagin.


— La salope, elle mouille. Nous sommes vraiment tombés sur une belle truie. Son maître nous l’avait dit, sous son apparence BCBG, c’est une vraie salope et qui adore être maltraitée.

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— Amène les poids, on va commencer. Si on veut satisfaire son maître, il n’y a pas de temps à perdre.


Elle met un poids sur chacun des anneaux de mes petites lèvres et fait la même chose aux anneaux de mes tétons. Ensuite, elle prend des bracelets métalliques qu’elle met à mes poignets et chevilles. Une chaîne très courte relie les bracelets des chevilles, je vais être obligée de faire des petits pas comme les geishas. Elle se recule pour admirer le travail. Je ne sais pas combien pèsent les poids, mais ils me paraissent très lourds. Elle me donne un coup de cravache pour me faire avancer. Je fais le tour du box le plus rapidement possible. C’est horrible, elle frappe fort, les poids me tapent sur les cuisses et le ventre.


Au bout d’un moment, elle arrête, j’ai les larmes aux yeux. Elle me met un collier et attache la chaîne du collier au poteau en hauteur. Je vais être obligée de rester debout. Ils me regardent tous les deux, et ont l’air satisfaits. Ils partent en prenant mes affaires. Je me retrouve seule.


Je reste ainsi, attachée au milieu de la porcherie. Le box rempli de paille même pas fraiche. Je passe mes mains sur mes seins, je touche mes tétons qui sont étirés. Je descends le long de mon ventre, et passe ma main sur mes petites lèvres. Je les caresse doucement, de mon autre main, je commence à titiller mon clitoris. Je ferme les yeux, le plaisir monte très vite.


Hum ... cette jouissance... il n’y a rien de comparable.


Une fois que j’ai repris mes esprits, j’essaie de me mettre sur une jambe et puis l’autre, j’ai très envie de m’assoir. Le temps s’écoule. L’heure du repas doit être passée, mon estomac crie famine.


Alors que je somnole, la porte de la porcherie s’ouvre. Aussitôt les cochons s’agitent, se mettent à crier.


Ils sentent toujours aussi fort, je n’arrive pas à me faire à cette odeur. Les fermiers leur mettent dans leurs auges une espèce de pâtée faite de farine et d’orties hachées. Quand ils arrivent à mon box, j’ai droit à la même nourriture. Ils regardent l’auge.


— cela a l’air un peu sec. Il faut humidifier.


Luc, le fermier, sort son sexe et commence à uriner dans l’auge. Un long jet jaune, puissant et odorant. Il me détache du poteau.


— Tu n’auras que cela comme nourriture. Bon appétit.


Ils repartent. J’entends les cochons se goinfrer. Je m’approche de l’auge, je sens, j’ai envie de vomir. J’avance la main pour prendre cette pâtée quand le box s’ouvre de nouveau. C’est elle qui rentre.


— Tes mains dans le dos.


Elle met un cadenas aux bracelets, me voilà menottée les mains dans le dos. Elle repart me laissant seule. Je me penche vers la pâtée, ça me dégoute trop, je ne vais pas manger. Je me mets dans un coin. Le temps s’égrène doucement, je somnole plus ou moins. Les lumières s’éteignent, je finis par m’endormir.


Je me réveille, la faim me tenaille. Je n’ai rien mangé. Je m’approche de nouveau vers l’auge, ça a l’air de sentir moins fort à moins que je commence à m‘habituer à l’odeur. Je me penche et attrape un morceau du bout des lèvres. Je commence à mâcher et avaler. Ce n’est vraiment pas bon. Il faut que j’écarte les jambes pour pouvoir bien me pencher et mieux attraper la pâtée. J’ai trop faim. Les bouts de feuilles d’ortie me piquent un peu, l’odeur remonte dans mes narines.


Mes petites lèvres et mes tétons me font mal. J’ai envie d’arracher ces poids qui n’arrêtent pas de se balancer. J’ai les larmes aux yeux et ce n’est que le début.


Le fermier entre dans le box, je ne l’ai pas entendu. Il a une vue imprenable sur mon arrière-train. Je resserre mes jambes, il rigole.


Il me cingle les fesses. Je sursaute en poussant un petit cri. La baguette doit être fine, elle fait très mal.


— debout.


Je me lève avec difficultés. Les mains attachées dans le dos, il faut que je fasse un gros effort sur les cuisses pour me relever. Enfin, je suis debout.

Il prend la chaîne et tire dessus, me forçant à le suivre. Je marche pieds nus sur les graviers. Une fois dehors, il attache la chaîne à un anneau et s’en va. Je suis seule au milieu de la cour de ferme, n’importe qui peut arriver. J’ai honte et, malgré cela, je sens mon sexe s’humidifier. Il revient quelques minutes après et me met un mors qu’il attache avec une courroie derrière la tête. Il serre une large ceinture ventrale. Il ‘ordonne d’écarter les jambes. Un morceau de bois sur lequel sont vissés deux godes est présenté. Il enfonce sans ménagement les godes et attache le bois à la ceinture. Ce que je n’avais pas vu, c’est que ce n’est pas un bout de bois, c’est un brancard relié à une charrette.

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