Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 18 757 fois
  • 144 J'aime
  • 3 Commentaires

En stage de soumission

Chapitre 1

« Prise » sur le fait

SM / Fétichisme

Elle entra dans le bureau sans même prendre la peine de saluer l’homme déjà installé devant son PC. Ils occupaient tous les deux ce bureau depuis un mois, depuis qu’elle avait commencé son stage, et elle le trouvait profondément insignifiant, l’ignorant sciemment.

Elle avait bien sûr remarqué qu’il lui jetait souvent des regards furtifs, et c’était normal : elle savait qu’elle était belle et elle en était fière. Elle avait de longs cheveux blonds, de magnifiques yeux bleus et surtout son corps était un mélange parfait de volupté et d’harmonie ; elle ne manquait jamais de mettre en valeur sa belle poitrine grâce à de beaux décolletés, et elle portait en permanence des jupes courtes et moulantes qui mettaient en valeur sa chute de reins et ses fesses magnifiquement sculptées. Elle ajoutait toujours une « touche finale » aux moyens de talons aiguilles toujours aussi vertigineux les uns que les autres, galbant ses jambes et accentuant outrageusement sa cambrure.

Il était donc normal que cet homme la regarde, la désire ; et encore, il ne voyait que le dessus, mais si il avait eu idée du dessous… Certes, elle avait déjà joué une fois ou deux avec lui, croisant ses jambes pour laisser entrevoir la lisière de ses bas, mais il ne pouvait qu’imaginer la dentelle et la soie qui recouvraient ses parties les plus intimes…

Ce n’était qu’un employé lambda, et elle n’avait aucun intérêt pour lui. Si il avait pu lui permettre de décrocher un CDI à l’issue de son stage, peut-être lui aurait-elle accordé un peu de son précieux temps, peut-être même aurait-elle un peu flirté avec lui ; mais dans son cas, elle n’avait pas de temps à perdre.

Avec son maitre de stage, par exemple, les choses auraient été différentes. Il était l’un des principaux responsables de l’entreprise, la personne idéale pour lui ouvrir les portes et lui offrir une carrière à la hauteur de ses ambitions. Pour ne rien gâcher, il était en plus bel homme, plus âgé qu’elle, dégageant une assurance et un charme fou. Malheureusement, il ne lui accordait aucune attention, si ce n’est pour s’enquérir de l’avancement de ses travaux ; il semblait insensible à ses charmes et il ne paraissait pas remarquer ses efforts pour le séduire. Elle en devenait presque frustrée à la longue…


Ce matin elle était d’ailleurs plus frustrée encore que d’habitude. Elle avait dormi chez son petit ami la veille ; c’était une relation insipide à laquelle elle n’arrivait cependant pas à mettre fin. Une fois de plus, leur rapport sexuel avait été une caricature de « l’homme grimpant sur la femme ».

Il l’avait « besognée » tant bien que mal, jouissant très vite sans qu’elle ait à peine ressenti du plaisir. Repu, il s’était allongé en lui tournant le dos, ronflant au bout de quelques secondes. Elle était restée un long moment dans le lit à ne pas s’endormir, le sexe en feu, rêvant d’un homme sachant vraiment s’y prendre.

Elle était partie au petit matin, s’éclipsant pour aller travailler, le sexe encore agité de cette soirée ratée. Elle avait vainement tenté de jouer avec le pommeau de la douche avant de partir, mais même là elle n’était pas parvenue à jouir.

Elle se mit au travail sans conviction, ressassant, ayant du mal à détacher son esprit de son sexe qui réclamait sans cesse son lot de caresses. Elle tapait sur son clavier presque machinalement mais le cœur n’y était pas.

Une des assistantes du bureau d’à côté passa pour dire bonjour ; comme à son habitude elle l’ignora également, tout comme elle ignorait les deux autres femmes qui partageaient ce bureau adjacent ; elle les trouvait tout aussi inintéressante que son collègue.


Le moment qu’elle guettait avec impatience arriva enfin : son maitre de stage arriva enfin, passant vérifier ses avancées et lui confiant ses tâches de la journée. Elle lui fit une fois de plus son plus beau sourire, mais il ne sembla pas même remarquer. Il demanda ensuite à son collègue de le suivre dans son bureau pour discuter d’un sujet important.

Elle resta ainsi quelques minutes, seule dans le bureau, les yeux dans le vide. Son envie, son besoin, de sexe n’avait pas disparu… Elle savait que la réunion allait durer, alors elle se leva elle ferma discrètement la porte. Elle revint à sa place, et elle pianota sur son clavier, cherchant l’adresse internet d’un site pornographique qu’elle aimait particulièrement.

Elle passa en revue quelques vidéos avant d’arrêter son choix : le titre promettait « une jeune femme naïve livrée en pâture à trois hommes excités ». Au plus profond d’elle, elle se sentait toujours très excitée par ce type de vidéos, ces scènes où les hommes avaient le pouvoir et disposaient d’un contrôle entier sur la femme, surtout quand ils en abusaient sans vergogne.

La vidéo démarra et elle en eut tout de suite « pour son argent ». Dès le début, la « jeune femme naïve » perdait rapidement de sa naïveté… Elle se retrouvait très vite à genoux, suçant alternativement les sexes des trois hommes qui empoignaient sa chevelure à tour de rôle, la manipulant comme une vulgaire poupée dédiée à leur plaisir.

Rapidement, sa bouche et le haut de son corps était couvert de salive alors que les chibres tendus forçaient sa gorge encore et encore, manquant à chaque fois de l’étouffer. Les trois hommes s’en donnaient à cœur joie, pour le plus grand plaisir de la stagiaire ; elle avait posé ses pieds de part et d’autre du bureau et écarté le tissu de dentelle de son tanga pour mettre à nue sa chatte trempée.

Elle se mit à caresser son clitoris, d’abord en l’effleurant, puis en tournant avec son majeur autour du capuchon pour faire monter lentement son plaisir. Elle savait qu’elle avait du temps et elle comptait bien en profiter…

Sur l’écran, les hommes avaient dû juger que la jeune femme n’était pas assez docile à leur goût. Elle était désormais emprisonnée dans un carcan médiéval, sa tête et ses poignets enserrés sous une lourde chape de bois. Son corps était courbé vers l’avant, cambré au maximum, sa croupe offerte au bon vouloir de ces messieurs.

Et ceux-ci ne semblaient nullement vouloir s’en priver. Tour à tour, ils se relayaient pour s’enfoncer dans son sexe juteux ou venir présenter à nouveau leur queue à ses lèvres et littéralement lui baiser la bouche sans qu’elle ne puisse rien y faire, totalement entravée par le carcan.


La jeune stagiaire avait accéléré sa masturbation, mais elle prenait garde à ne pas se faire partir trop vite, elle attendait une scène avec impatience, une scène qu’elle appelait de tous ses vœux. Elle arriva enfin, avec un autre plan et une autre position.

La jeune femme était désormais allongée sur une sorte de table basse, la tête dans le vide. Ses poignets étaient attachés à des piliers derrière elle et ses jambes étaient entièrement relevées vers l’arrière, ses chevilles attachées avec ses poignets. De cette manière, ses orifices étaient totalement à disposition.

Le premier homme s’avança et il positionna son gland à l’orée de son petit trou. Elle n’eut pas le temps de réagir car un autre homme vint se positionner au-dessus de son visage, et, d’un coup sec, il enfonça toute la longueur de son chibre dans la bouche de la jeune femme qui peina à l’avaler entièrement.

Dans un mouvement coordonné, les deux hommes commencèrent à aller et venir dans son cul et dans sa bouche ; ils la baisaient sans retenue, sans considération autre que leur plaisir. La stagiaire se caressait de plus en plus frénétiquement, rêvant d’être à la place de la jeune femme, rêvant de n’être plus qu’un objet sexuel livré en pâture aux désirs bestiaux de ces hommes.

Sa jouissance était toute proche, elle sentait l’orgasme approcher ; mais elle voulait partir avec le final et elle se retint encore, ralentissant le rythme de ses caresses pour mieux savourer. Les trois hommes se relayaient dans les orifices béants de la jeune femme depuis de longues minutes quand enfin ils se rassemblèrent autour d’elle masturbant leur sexe au-dessus de son visage.

La jolie stagiaire accéléra alors sa masturbation. Le plaisir montait et montait encore quand une première giclée de foutre crémeux vint s’écraser sur le front de la jeune femme. D’autres trainées de plaisir suivirent, la maculant rapidement de sperme chaud.


« On te dérange ? ». La voix, ironique, venait de derrière elle. Elle cessa net ses caresses et elle se retourna. Son maitre de stage se tenait à l’entrée du bureau, avec son collègue. Il la regardait d’un air sévère tandis que l’autre homme la dévisageait avec un regard lubrique comme jamais.

Elle était rouge de honte ; sur l’écran, les deux autres hommes finissaient de jouir sur le visage offert, mélangeant leur semence à la salive qui avait coulé abondamment sur le visage de la jeune femme. Elle était entièrement couverte de sperme.

Son maître de stage la regardait avec dureté, presque avec dédain. Derrière lui, son collègue de bureau avait les yeux luisants et fixés sur son entre-jambe humide. Elle remit prestement sa culotte en place, mais le mal était fait…

Les deux hommes s’avancèrent vers elle. Elle ne savait que faire et elle resta assise sans bouger. Son maître de stage s’approcha et s’empara de la souris du PC. Il relança la vidéo depuis le début et il s’adressa au collègue de bureau :


« Tu vois ça ? Pour une sainte-nitouche prétentieuse, mademoiselle aime bien les vidéos où les femmes se font secouer…

— Non, pas du tout, protesta-t-elle, c’est que…

— C’est que quoi ?, la coupa le maitre de stage. C’est que tu te branles au bureau devant la vidéo d’une femme qui se fait démonter par trois hommes et que ça t’excite ! Parce que tu es le genre de fille qui rêve au fond d’elle d’un homme à poigne.

— Mais non, je…, tenta-t-elle de réagir.

— Tais-toi ! D’ailleurs, je te signale que visionner du porno au bureau est strictement interdit ! Et je ne parle même pas de ton comportement de dévergondée ! Je pense que ton stage va s’arrêter dès aujourd’hui…

— Non !!! S’il vous plait !!!! » Elle avait presque crié. Elle rêvait de travailler dans cette entreprise, et ce stage était la clé d’entrée pour toute la carrière dont elle rêvait.


Son maitre de stage l’observa un instant. Sur l’écran, la vidéo continuait ; la femme était prisonnière dans le carcan et se faisait prendre sauvagement par chacun des hommes à tour de rôle.

« Tu sais, il n’y a pas de honte à aimer ce genre de vidéos… Je les aime beaucoup en ce qui me concerne et je me projette tout à fait dans ces scènes… Pas prisonnier d’un carcan, bien entendu, mais plutôt profitant de la prisonnière… ».

Son regard était devenu soudain luisant. Elle le soutint quelques instants avant de baisser les yeux, et se retrouver ainsi nez à nez avec la bosse qui déformait son pantalon. Elle releva les yeux immédiatement, toute rouge. « Tu vois, je ne te mens pas quand je te dis que j’aime ces vidéos moi aussi ».

Sans la quitter des yeux, il ouvrit lentement le zip de sa braguette. Elle était comme hypnotisée par son beau regard magnétique et lubrique à la fois. Son sexe jaillit soudain de son pantalon ; il était d’une belle taille, bien proportionné. Elle se surprit à le trouver aussi beau que son propriétaire.

Il se tenait à quelques centimètres de son visage, la verge tendue ; sur l’écran, la jeune femme était désormais attachée sur le dos, subissant les coups de butoir des trois mâles en rut dans son antre et sa bouche.


« Qu’est-ce que tu attends ? rugit le maitre de stage. Pas une journée depuis que tu as démarré sans que tu trémousses tes fesses devant moi ou que tu m’offres une vue plongeante de ton décolleté, et là tu fais ta mijaurée ? Tu veux continuer ton stage ?

— Ou… Oui… répondit-elle timidement.

— Alors suce ! » Ordonna-t-il.


Elle ressentait en fait une envie folle de prendre ce chibre entre ses lèvres ; et le ton autoritaire qu’il employait l’excitait au plus profond de son être. Timidement, elle avança son visage et elle déposa un premier baiser sur le sexe chaud et dur.

Elle l’embrassa ainsi un instant, tandis qu’il se laissait faire. À côté, son collègue de bureau avait sorti lui aussi son sexe et il avait commencé à se masturber en regardant le début de cette fellation. Elle ouvrit enfin les lèvres pour accueillir son gland dans sa bouche. Le maitre de stage poussa un grognement de plaisir qui l’encouragea ; elle commença un lent va-et-vient, faisant coulisser sa queue entre ses lèvres.

Il la laissa faire un instant avant de décider de prendre les choses en main. Elle sentit sa poigne se refermer dans sa chevelure et, progressivement, il appuya sur l’arrière de sa tête tout en ondulant du bassin entre ses lèvres. Petit à petit, son sexe pénétrait davantage dans sa bouche, entrant presque dans sa gorge.

Il l’encourageait de ses mots : « Salive bien ! Respire ! » ; mais malgré tout cela, elle ne parvenait pas à le prendre entièrement en bouche bien qu’il forçât encore et encore. Sa salive coulait abondamment et elle toussait, sa gorge luttant pour repousser le gland volumineux. Elle finit par appuyer ses mains sur le ventre de l’homme pour le repousser.

Il s’arrêta, l’air déçu. « Je m’attendais à mieux d’une petite allumeuse comme toi ; ce n’est pas grave, tu vas travailler cela aussi durant ton stage ». Son ton était à la fois ferme et ironique ; elle ne comprenait pas ce qu’il voulait dire.


Il lâcha sa chevelure et il la laissa reprendre elle contrôle de sa fellation. Elle s’appliqua autant que possible, cherchant à le contenter au maximum, utilisant ses lèvres et sa langue pour lui procurer le plus de plaisir possible.

Il explosa quasiment au moment où les trois hommes lâchaient leur dose de foutre sur le visage de la jeune femme de la vidéo. Elle sentit sa verge se contracter de plus en plus entre ses lèvres et le gland palpiter. Il saisit à nouveau sa chevelure, maintenant sa bouche autour de son sexe et il éjacula avec force, tapissant sa gorge et son palais d’une série de giclées de semence chaude.

Elle aurait voulu éviter cela, elle n’aimait pas le goût du sperme, mais elle n’avait d’autre choix dans cette position que d’avaler consciencieusement tout le foutre qui se déversait entre ses lèvres.

Cette sensation d’être sous le contrôle total de cet homme, d’être utilisée pour son plaisir, l’excitait au plus haut point, à son corps défendant ; une boule de plaisir se formait dans son bas-ventre alors qu’elle déglutissait, le sexe toujours fiché dans sa bouche offerte. Il aurait suffi à cet instant d’un effleurent sur son clitoris pour qu’elle explose dans un orgasme dévastateur.

À côté d’eux, elle entendit l’autre homme gémir soudainement ; il jouissait également de sa masturbation. Alors que son maître de stage se retirait enfin, elle vit de longues trainées blanches atterrir sur son bureau et son clavier.

Les deux hommes se rhabillèrent tout en gardant les yeux fixés sur la jolie stagiaire. « Nettoie bien ton bureau ! » Ordonna le maitre de stage en lui désignant les traces de liquide blanchâtre qui maculaient le bureau.

Elle sortit un mouchoir de sa veste, mais immédiatement il lui saisit le bras, ôtant le mouchoir. « Quelle petite sotte ! Décidément tu as tout à apprendre ! Tu nettoies avec ta langue, on ne gâche pas un tel nectar ! » ; et joignant le geste à la parole, il enserra sa nuque, pressant pour la faire courber, plaquant son visage contre les gouttes de sperme. À contrecœur, elle tendit sa langue et elle se mit à lécher, avalant chaque trace du plaisir de son collègue.


« C’est très bien, mais tu dois encore progresser, nous allons avoir du travail ! Je vais revoir le contenu de ton stage, je t’en dirai plus demain matin… ».

Diffuse en direct !
Regarder son live