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En stage de soumission

Chapitre 2

Premières leçons

SM / Fétichisme

La journée s’était achevée dans une atmosphère irréelle. Son collègue n’avait cessé de la reluquer avec un sourire béat alors que son maître de stage avait agi comme si de rien n’était. Elle avait accueilli la fin de la journée avec soulagement, filant rapidement prendre le métro pour rentrer enfin chez elle. Elle n’avait pas faim et elle s’était mise au lit presque aussitôt, mais sans réussir à trouver le sommeil.

Les images de la matinée, et de la vidéo, se mêlaient dans son esprit. Elle ne s’était jamais sentie autant excitée, à tel point qu’elle finit par s’allonger sur le ventre et glisser sa main entre ses cuisses. Elle était trempée comme rarement et elle se masturba frénétiquement, presque violemment, en repensant aux deux queues tendues, se remémorant cette fellation imposée tout en s’imaginant captive d’un carcan.

Son orgasme fut soudain, violent et intense. Elle avait rarement joui comme cela, mais elle se sentait encore frustrée ensuite, comme si quelque chose manquait, cette sensation indescriptible d’être à la merci d’un homme, cette sensation qui la faisait tant mouiller.

Au réveil, elle repensa aux propos énigmatiques de son maitre de stage sur le fait qu’elle allait « devoir progresser » et qu’il allait y veiller… elle ressentait une appréhension certaine mais aussi une excitation sourde en pensant à ce que cela pouvait bien vouloir dire.

Elle s’habilla machinalement, enfilant un ensemble de lingerie sexy en dentelle noire et une paire de dim up de la même couleur. Une jupe à mi-cuisse et un chemisier complétèrent l’ensemble.


Elle arriva au bureau vers neuf heures et elle s’installa à son poste ; son collègue n’était pas là alors qu’il était plutôt matinal. En ouvrant sa messagerie, elle vit un mail de son maitre de stage : Dans mon bureau dès que tu arrives.

Elle se leva aussitôt pour répondre à cette convocation. Le bureau était au bout du couloir ; il était plus vaste que les autres, avec une table de réunion et un canapé. Son maitre de stage y était installé avec son collègue de bureau, buvant un café et discutant. Il lui ordonna d’entrer et de fermer la porte.


« Nous allons revoir le contenu et le déroulé de ton stage, je pense que c’est indispensable suite à tes écarts d’hier, lui expliqua-t-il alors qu’elle avançait vers le centre de la pièce. Pour commencer, tu passeras dans mon bureau tous les matins dès ton arrivée ; tes fellations sont plus que médiocres, et il va falloir t’entrainer ! ».


À peine ces mots prononcés, il sortit son sexe en érection de son pantalon, tout en continuant à siroter son café. Elle resta interdite, contemplant la scène tandis que son collègue sortait à son tour son membre turgescent. Elle ne l’avait pas vraiment regardé la fois précédente, mais cette fois elle fut impressionnée par les dimensions de sa queue : elle grossissait à vue d’œil, et elle n’en avait jamais vu d’aussi grosse à part dans des vidéos. Insignifiant, mais pas dans tous les domaines…


« Qu’est ce que tu attends ?!, demanda son maitre de stage.

— Mais je ne vais pas….

— Tu vas faire ce qu’on te dit, la coupa-t-il. La prochaine fois, un conseil : pense à désactiver ta webcam, on peut la contrôler à distance », ajouta-t-il avant de lui montrer l’écran de son PC portable posé sur la table basse.


Il appuya alors sur un bouton et elle vit une vidéo se lancer sur l’écran du PC ; l’angle était large et on la voyait distinctement se masturber, le visage se tordant de plaisir à mesure que l’extase approchait. Puis les deux hommes entraient et on la voyait sucer sans retenue le sexe de son maitre de stage.


« Il faut qu’on te prie peut être ? Sinon, tu peux prendre tes affaires et rentrer chez toi ; tu trouveras un nouveau stage, j’en suis sûr ! », lui dit-il d’un air narquois et méprisant.


Il savait parfaitement à quel point ce stage était important pour elle ; elle n’avait pas le choix et au fond d’elle, la situation l’excitait au plus haut point…

Elle s’avança donc vers eux, se mettant à quatre pattes entre les jambes du maitre de stage et, comme la veille, elle le prit entre ses lèvres. Il empoigna très vite sa chevelure et il dirigea sa tête vers le bas lui ordonnant de lécher ses testicules. Sans discuter, elle entreprit de laper délicatement ses bourses gonflées. Il poussa de légers soupirs de satisfaction ; visiblement elle s’y prenait correctement.

Quand il en eut assez, il tira sur ses cheveux, vers le haut et elle reprit son membre tendu dans sa bouche, allant et venant du mieux qu’elle pouvait, essayant, pour lui plaire, de l’enfoncer le plus possible entre ses lèvres, mais elle peinait toujours autant. Il appuyait régulièrement sur l’arrière de sa tête pour enfoncer davantage son sexe dans sa bouche.


Il relâcha finalement sa poigne et libéra sa bouche la laissant souffler un instant. Elle haletait en respirant bruyamment, des filets de salive coulaient entre ses lèvres et la reliaient encore au chibre luisant.


« Va t’occuper de mon neveu ! », ordonna-t-il en lui désignant son collègue assis sur le canapé.


Son neveu ? pensa-t-elle. Si elle l’avait su, elle aurait fait plus attention à lui… Elle se déplaça pour venir entre les jambes de son collègue de bureau. Son sexe était encore plus impressionnant vu d’aussi près : long et surtout très large. Elle resta un instant à regarder cet énorme pieu, hésitante, ne sachant pas comment elle pourrait le faire passer entre ses lèvres.


« Tu attends quoi ???? », rugit à nouveau son maitre de stage.


Elle s’avança timidement et elle sortit sa petite langue. Doucement, elle commença à effleurer l’énorme sexe, de sa base à son sommet, s’arrêtant plus particulièrement sur le frein. Le jeune homme commença à gémir et à grogner de plaisir.


« Tu ne vas pas juste la laisser te lécher la queue comme ça !, ordonna le maitre de stage en s’adressant au jeune homme. Prends les choses en main ! Ce type de filles, elles ont besoin de poigne, il faut leur montrer qui dirige ! Attrape sa queue de cheval et plante ton sexe dans sa bouche, elle a assez joué comme ça ! ».


Sur les ordres de son oncle, il saisit la chevelure de la jeune fille, la ramenant sur le haut de son sexe ; elle était pleine d’appréhension, mais elle ouvrit tout de même les lèvres. Le gland volumineux passa progressivement tandis que le jeune homme appuyait doucement sur sa tête. Elle commença alors de lents va-et-vient, s’habituant progressivement à cette taille inédite pour elle.


« Appuie plus fort et plus vite !, insista le maitre de stage. Montre lui qui est le patron. Elle, ce n’est qu’une petite suceuse : elle est là pour sucer, et elle va sucer. Alors tu te montres plus ferme, pour qu’elle ait bien cela gravé en tête : je suis une petite suceuse et rien de plus ».


Elle sentit alors la pression du jeune homme se renforcer sur sa nuque. Il se mit à faire aller et venir sa tête sur son sexe, faisant coulisser son membre entres ses lèvres de plus en plus vite. Elle suivait la cadence tant bien que mal, plus mal que bien en fait. Il essayait de s’enfoncer chaque fois un peu plus dans sa bouche mais avec grande difficulté. Elle manquait de s’étouffer à chaque fois avec l’énorme pieu, elle gargouillait et salivait abondamment et tout son corps semblait lutter pour résister à cette impressionnante pénétration.


« Elle a vraiment du mal…, dit le jeune homme après quelques essais infructueux.

— Eh bien si elle a du mal, nous allons la faire travailler… Si elle a du mal à te prendre en bouche, imagine ce qui va se passer quand elle devra te prendre ailleurs… » lui répondit le maitre de stage.


Il se leva alors et il vint à son tour empoigner ses cheveux. Elle voulut se relever, mais il l’en empêcha, lui expliquant que les chiennes restaient à quatre pattes. Puis, il tira sur ses cheveux, la guidant à l’autre bout de la pièce.

Il la positionna à genoux face à un des murs de son bureau. Il ouvrit un grand placard et il revint très vite près d’elle ; son neveu s’était lui aussi levé et il s’était approché, apparemment intrigué. Il passa une corde autour des poignets de la jeune fille, les attachant solidement dans son dos.

Elle sentit ensuite quelque chose passer autour de son cou ; c’était un collier de cuir noir, avec une boucle métallique sur l’avant. Sur le mur, il y a avait un petit crochet planté. Autour de ce crochet, elle vit son maitre de stage passer un élastique, petit mais très large et apparemment solide. Pour finir, il relia cet élastique à la boucle de son collier au moyen d’un petit mousqueton.

Une fois terminé, il fit un signe à son neveu qui saisit la tête de la jeune fille et la tira vers l’arrière, tendant l’élastique au maximum. Le maitre de stage en profita alors pour fixer au mur un gode ventouse. Un gode de belle taille, pas aussi volumineux que le sexe de son neveu, mais au dessus de la moyenne tout de même.

Le gode se trouvait exactement face à son visage, et il vint l’introduire dans sa bouche. La moitié du gland factice se retrouva entre ses lèvres. Sur un nouveau signe de tête de son oncle, le jeune homme relâcha sa tête.

Immédiatement, elle sentit la tension extrême sur l’élastique qui cherchait à retrouver sa forme originelle, attirant le visage de la jeune fille contre le mur. Elle se mit à lutter de toutes ses forces, mais avec ses mains attachées dans le dos, elle n’avait quasiment aucune prise.

Elle résistait, mais ses forces l’abandonnaient petit à petit, le gode s’enfonçait chaque fois un peu plus entre ses lèvres. Soudain, elle lâcha totalement et l’élastique se tendit violemment, tirant sur son visage à une allure folle. La quasi-totalité du gode se ficha au plus profond de sa gorge sans qu’elle ne puisse rien y faire. Elle eut une série de haut-le -cœur, essayant de se débattre, de tirer vers l’arrière, mais elle n’y parvenait pas.

Elle put enfin, au prix d’un effort considérable, reculer son visage et libérer sa gorge du sexe factice. Toutefois, il était toujours fiché entre ses lèvres, à mi-chemin, car elle ne parvenait pas à se retirer davantage avec la tension de l’élastique.


Les deux hommes restaient à coté d’elle et ils contemplaient le spectacle sans bouger. Ils ne semblaient pas pressés de la libérer. Elle luttait à nouveau contre la pression sur le collier, mais elle savait que c’était peine perdue, et en effet, très vite, ses forces se dérobèrent à nouveau et l’élastique la ramena vers l’avant, enfonçant une fois de plus le gode au plus profond de sa gorge.

Elle peinait à respirer, salivant abondamment sur le pieu de latex et émettant des bruits de gorge obscènes ; elle s’agitait désespérément et elle réussit à se libérer une fois de plus, mais pour combien de temps ?


« Plus tu essayes de lutter et de résister et plus ce sera compliqué, lui expliqua alors son maitre de stage. Accompagne les mouvements, et, tu verras, ce sera plus simple ; mais tu fais comme tu veux ! Je te laisse cinq minutes ainsi ». Sur ces paroles, lui et son neveu retournèrent sur le canapé pour finir leur conversation et leur café.


Accompagner les mouvements ? Et puis quoi encore pensa-t-elle… une nouvelle tension de l’élastique la tira tout de suite de ses pensées, tandis que sa bouche venait s’empaler à nouveau sur le sex-toy. Elle ne savait pas si elle aurait encore la force de lutter, mais il le fallait…

Elle se dégagea une fois de plus, mais cette fois sans pouvoir reculer de plus de quelques centimètres. Elle n’en pouvait plus et elle ne savait pas combien de temps il lui restait à subir cela. La tension de l’élastique lui paraissait chaque fois plus forte.

Au bord de l’épuisement, elle décida finalement d’écouter le conseil de son maitre de stage. Plutôt que de lutter contre la tension ,elle l’accompagna lentement. Elle fit coulisser ses lèvres sur le gode, jusqu’à sa base, jusqu’à ce qu’il remplisse entièrement sa gorge. Elle avait énormément salivé et cela lui parut plus simple qu’au début.

Ce faisant, elle put récupérer un peu de force et elle se dégagea rapidement vers l’arrière. Elle tâtonna un peu au début mais elle finit par trouver le bon rythme et après quelques instants, le sex-toy allait et venait sur toute sa longueur entre ses lèvres, se fichant à chaque fois au fond de sa gorge. Elle y arrivait, et, à son corps défendant, elle en ressentait une profonde fierté.

On n’entendit bientôt plus dans la pièce que le bruit de la conversation des deux hommes, ponctuée par les gargouillis obscènes et le bruit de succion continu qui s’échappait des lèvres de la jeune stagiaire.


Elle entendit enfin son maitre de stage se lever et s’approcher ; les cinq minutes devaient être écoulées. En effet, elle le sentit défaire le collier, libérant ses lèvres. Elle avait les yeux rougis et larmoyants, son maquillage avait coulé le long de ses joues. Sa salive avait dégouliné sans relâche sur son menton et sur son chemisier qui était trempé. Elle peinait à reprendre son souffle.


« Tu vois, tu as beaucoup progressé en seulement quelques minutes ! Il va bien entendu falloir poursuivre chaque jour, mais tu vas devenir rapidement une suceuse talentueuse, crois-moi ! », lui dit son maître de stage en lui tapotant doucement la tête.


Elle essaya de se relever, mais immédiatement son maitre de stage la stoppa net.


« Au cas où tu ne l’aurais pas remarqué, nous n’avons pas joui…, lui expliqua-t-il. Ta bouche a été assez sollicitée pour aujourd’hui, alors mets-toi à plat ventre ! ».


Épuisée, elle se coucha sur le ventre. Son maitre de stage lui ordonna alors de relever son bassin et surtout de bien écarter ses cuisses. Obéissante, elle releva sa croupe et elle écarta les jambes. Elle avait bien conscience dans cette position d’être exposée comme jamais. Une paire de mains vint remonter sa jupe le long de ses cuisses puis de ses hanches, dévoilant son tanga de dentelle noire qui bientôt se trouva au bas de ses genoux.

Très vite, elle sentit un gland se poser à l’orée de sa chatte ; un gland épais et volumineux, celui du neveu à n’en pas douter. Elle frémit à l’idée de la pénétration qui allait suivre, elle ne pensait pas que son vagin pourrait accueillir un membre aussi gros.

À son grand étonnement, le sexe commença à entrer en elle assez facilement ; elle était en fait trempée, sa chatte ruisselait d’excitation après le traitement qu’elle venait de subir. Profitant de cette lubrification abondante, le jeune homme entreprit de légers va-et-vient en elle qui très vite lui arrachèrent des gémissements de plaisir aigus.


« Arrête de jouer au timide !, cria le maitre de stage. Je te l’ai déjà dit : elle a besoin qu’on lui montre qui dirige. Une chienne ça se démonte, alors arrête les préliminaires et défonce-la. Elle n’attend que ça cette petite traînée ! ».


Encouragé par son oncle, le jeune homme commença à accélérer ses mouvements, mais surtout il s’enfonça progressivement de plus en plus en elle. Elle pensait qu’il allait la déchirer tant son pieu de chair était énorme, mais son vagin s’adaptait peu à peu à cette présence et elle ressentait à chaque fois des ondes de plaisir croissantes alors que cette barre immense la labourait de plus en plus vigoureusement. Elle ne gémissait plus, elle criait désormais sans retenue à chaque nouveau coup de boutoir qui venait ravager son sexe en feu.


« Plus fort encore !, encouragea le maitre de stage. Elle en redemande ! Écoute la couiner comme une petite salope, je suis sûr qu’elle ne s’est jamais pris une queue pareille. Tu entends le bruit que fait sa chatte ? Elle dégouline cette catin ! Défonce-la plus vite !!!! ».


Galvanisé par ces propos, le jeune homme se mit à accélérer ses coups de rein sans plus aucune retenue. Il la baisait littéralement avec une vigueur qu’elle n’avais jamais connue. Tout son corps se soulevait à chaque fois que l’énorme sexe butait en elle de toute sa longueur, lui arrachant des cris toujours plus longs et stridents.

Il allait et venait en elle avec une cadence infernale ; elle était totalement soumise à ses coups de rein. Elle ne sentait plus qu’une seule chose : cette queue colossale qui la transperçait encore et encore et qui faisait monter en elle un plaisir inouï.

Sa bouche était désormais ouverte sans discontinuité, de longs cris de plaisir s’échappant sans relâche de ses lèvres. L’orgasme montait de plus en plus, tous ses sens étaient concentrés sur son sexe affolé. Soudain, elle poussa un râle de plaisir intense, puis un autre et encore un autre ; elle se mit à hurler sans pouvoir s’arrêter, jouissant sans retenue, tout son corps se cabrant de plaisir alors que le jeune homme continuait de la chevaucher avec fougue.

Les contractions de son vagin eurent cependant raison de sa résistance et il poussa lui aussi un long cri de plaisir, sortant d’elle pour venir jouir sur sa peau. Elle sentit ses giclées de foutre venir s’abattre sur son dos, ses reins, ses fesses ; son éjaculation était aussi impressionnante que sa queue, le sperme coulait encore et encore sur son corps sans que la source ne semble jamais se tarir. Elle avait la sensation d’être littéralement couverte de foutre.


Le jeune homme se releva et elle l’entendit se rhabiller. Elle restait au sol, cherchant à reprendre ses esprits après cet orgasme dévastateur. Son maitre de stage se tourna vers le jeune homme :


« Retourne travailler, lui dit son oncle. Toi, dit-il à l’adresse de la stagiaire, tu restes ici, nous devons discuter des nouvelle règles qui vont s’appliquer pour la suite de ton stage »…

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